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  1. #568
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    Riyad Hamadi :


    Lundi 18 Octobre 2010 -- Un programme de réalisation d'une quinzaine de halles à marées au niveau national a été lancé par le ministère de la Pêche et des ressources halieutiques pour mieux contrôler le poisson. «Les halles à marées de Zemmouri (Boumerdès), de Skikda et de Jijel sont pratiquement achevées», a indiqué Kamel Neghli, responsable au ministère et président de l'atelier «Industrie des pêches et commercialisation» lors des assises nationales sur la pêche et les ressources halieutiques. «Les travaux vont commencer incessamment pour réaliser trois autres, alors que les autres halles à marées sont en phase d'études», a-t-il ajouté selon l’APS. L'objectif de ce programme est de réaliser ces infrastructures au niveau des points de débarquements pour «contrôler le poisson en matière sanitaire avant de le mettre sur le marché, de récolter les statistiques de production, d'organiser et de réguler le marché et d'assurer la traçabilité des produits», a-t-l expliqué.

  2. #569
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    Merouane Mokdad :


    Jeudi 9 Décembre 2010 -- Le quota de pêche de thon rouge attribué à l’Algérie pour 2011 sera de 138 tonnes seulement. C’est presque cinq fois moins qu’en 2010 avec un quota de 680 tonnes. «Cette année, nous n’avons pas été présents à la réunion de l’ICCAT faute de visas. Nos deux représentants n’ont pas pu avoir les visas à temps de la part du consulat de France», a déclaré jeudi , Abdallah Khenafou, ministre de la Pêche et des ressources halieutiques. Il a pris soin de souligner que les représentants de l’ambassade d’Algérie a Paris étaient présents à la réunion. Fin novembre 2010, la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (ICCAT) s’est réunie dans la capitale française pour décider, comme chaque année, des nouveaux quotas de pêche pour certaines espèces menacées dont le thon rouge. L’ICCAT a décidé de réduire de 5 % les quotas à pêcher de poissons passant de 13.500 tonnes en 2010 à 12.900 tonnes pour 2011. L’Algérie semble avoir fait les frais d’une telle décision. Surtout que l’Algérie n’a pas pêché entièrement le quota de 680 tonnes alloués cette année en raison du manque de thoniers dans le pays. «Nous avons introduit un recours auprès de l’ICCAT et nous demandons à ce que nous soyons bénéficiaires du quota restant. L’ICCAT a probablement pris en compte le fait que nous n’avons pas pêché tout le quota de 2010. Elle l’a donc attribué à l'Égypte, la Croatie, la Libye et le Maroc», a indiqué le ministre. Il a promis qu’en 2011, l’Algérie pêchera tout son quota de thon rouge en prenant en charge le problème du manque de thoniers.

  3. #570
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    Rafik Tadjer :


    Mardi 14 Décembre 2010 -- Le ministre de la Pêche a-t-il menti sur les vraies raisons qui ont empêché l’Algérie de négocier son quota de pêche au thon rouge ? Jeudi, Abdallah Khenafou avait attribué cette situation au refus de la France d’accorder des visas aux négociateurs algériens. «Cette année, nous n’avons pas été présents à la réunion de l’ICCAT faute de visas. Nos deux représentants n’ont pas pu avoir les visas à temps de la part du consulat de France», avait-il déclaré. Faux, répond le Consulat de France à Alger. «Le consulat ne peut que constater qu'aucun dossier de demande de visa n'a été déposé par ces personnes. En liaison avec le ministère des Affaires étrangères algérien, les autorités diplomatiques et consulaires françaises traitent toujours dans les meilleurs délais les demandes de visa déposées par les membres des délégations officielles algériennes devant se rendre en France», a indiqué, mardi 14 décembre, l’ambassade de France à Alger.

    Le quota de pêche de thon rouge attribué à l’Algérie pour 2011 sera de 138 tonnes seulement. C’est presque cinq fois moins qu’en 2010 avec un quota de 680 tonnes. Fin novembre 2010, la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (ICCAT) s’est réunie dans la capitale française pour décider, comme chaque année, des nouveaux quotas de pêche pour certaines espèces menacées dont le thon rouge. L’ICCAT a décidé de réduire de 5 % les quotas à pêcher de poisson passant de 13.500 tonnes en 2010 à 12.900 tonnes pour 2011. L’Algérie semble avoir fait les frais d’une telle décision. Surtout que l’Algérie n’a pas pêché entièrement le quota de 680 tonnes alloué cette année en raison du manque de thoniers dans le pays.

  4. #571
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    Merouane Mokdad :


    Mercredi 15 Décembre 2010 -- La polémique s’installe. Abdallah Khanafou, ministre de la Pêche et des ressources halieutiques, a répliqué ce mercredi 15 décembre aux déclarations de l'ambassade de France à Alger à propos des visas non obtenus pour des cadres de son ministère. Ces derniers devaient participer, fin novembre, à une réunion à Paris de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (ICCAT). Pour le ministre, les Français ont bien refusé d’accorder des visas aux négociateurs algériens. «Nous avons introduit les demandes de visas en date du 10 novembre 2010. Nous n’avons pas eu de reçus. Il se trouve que nous n'avons ce problème qu’avec le consulat de France à Alger. Cela ne dure que trois jours pour l’ambassade d’Italie lorsque nous déposons des demandes de visas pour les différentes missions que nous effectuons», a déclaré le ministre, sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale. M. Khanafou a affirmé être en possession de documents qui le prouvent.

    Mardi, l’ambassade de France à Alger a indiqué qu’aucun dossier de demande de visa n’a été déposé par les responsables du ministère de la Pêche auprès du consulat français. «En liaison avec le ministère des Affaires étrangères algérien, les autorités diplomatiques et consulaires françaises traitent toujours dans les meilleurs délais les demandes de visa déposées par les membres des délégations officielles algériennes devant se rendre en France», a précisé l’ambassade de France à Alger. L’absence des négociateurs algériens à la réunion de l’ICCAT a eu pour conséquence la perte par l’Algérie d’une grande partie de son quota annuel de pêche de thon rouge. Il est passé de 618 tonnes à 138 tonnes seulement. «Nous avons introduit des recours et émis des réserves sur les deux PV de la réunion. Pour l’instant, nous n’avons pas reçu de réponse. Nous avons un délai de six mois», a noté le ministre. Le quota algérien a été en grande partie récupéré par l'Égypte, la Libye, la Croatie et le Maroc.

    Abdallah Khanafou a indiqué que l’ICCAT est obligée de réduire les quotas car le thon rouge est en voie de disparition. S’ajoute à cela une pression de plus en plus grande des ONG. Aussi, les quotas annuels à pêcher sont passés de 29.500 tonnes à 12.900 en trois ans. Le ministre a accusé ouvertement la Libye d’avoir informé L’ICCAT de l’impossibilité pour l’Algérie de pêcher son quota faute de moyens. «Que voulez vous, c’est la fraternité arabe !», a-t-il lancé. Selon lui, l’Algérie perd en fait les taxes que les armateurs versent au Trésor public. «Cela ne dépasse pas, si nous avions pêché les 618 tonnes, les sept milliards de centimes. Il n’y a pas de dilapidation de ressources du pays. Il y a une campagne médiatique qui est menée à des fins que nous ne comprenons pas. Même si nous avions pêché tout le quota de thon, il aurait été destiné à l’exportation», a-t-il déclaré.

    Le ministre a toutefois reconnu l’existence de difficultés pour pêcher tout le quota de thon. Il a rappelé que l’Etat avait accordé des subventions de l’ordre de 60 % pour l’acquisition de thoniers. «Certains ont acheté ces bateaux mais n’ont pas acquis les équipements nécessaires pour participer à la pêche du thon. Nous allons demander des comptes à ceux qui ont bénéficié des subventions et qui n’ont pas pêché le thon. Des mesures seront prises y compris le recours à la justice», a-t-il menacé. Il a indiqué que sur les onze propriétaires de thoniers subventionnés par l’Etat, cinq ont des dossiers en justice pour d’autres affaires. «Si la justice se prononce en leur faveur, ils seront repris dans la campagne de pêche du thon», a-t-il souligné.

  5. #572
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    Rafik Tadjer :


    Jeudi 16 Décembre 2010 -- La polémique enfle entre Alger et Paris. Après l’ambassade de France à Alger, c’est au tour du ministère français des Affaires étrangères de réagir aux propos du ministre algérien de la Pêche Abdellah Khanafou concernant les visas refusés aux négociateurs algériens. «À ma connaissance, aucune demande de visa n'a été déposée en ce sens», a répondu la porte-parole adjointe du Quai d'Orsay, Christine Fages, interrogée, jeudi 16 décembre, lors d'un point de presse à Paris. «La partie algérienne était représentée au dernier jour de la Conférence de Paris», a-t-elle ajouté. Mardi, l’ambassade de France à Alger avait réagi aux premières déclarations du ministre algérien de la Pêche sur le refus français d’accorder des visas aux négociateurs du ministère de la Pêche. Elle a indiqué que le Consulat français en Algérie n’avait reçu aucune demande de visas émanant du ministère algérien de la Pêche. Mais mercredi, Abdellah Khanafou a renouvelé ses accusations «Nous avons introduit les demandes de visas en date du 10 novembre 2010. Nous n’avons pas eu de reçus. Il se trouve que nous n'avons ce problème qu’avec le consulat de France à Alger. Cela ne dure que trois jours pour l’ambassade d’Italie lorsque nous déposons des demandes de visas pour les différentes missions que nous effectuons», a déclaré le ministre, sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale. M. Khanafou a affirmé être en possession de documents qui le prouvent. L’absence des négociateurs algériens à la réunion de l’ICCAT a eu pour conséquence la perte par l’Algérie d’une grande partie de son quota annuel de pêche de thon rouge. Il est passé de 618 tonnes à 138 tonnes seulement. «Nous avons introduit des recours et émis des réserves sur les deux PV de la réunion. Pour l’instant, nous n’avons pas reçu de réponse. Nous avons un délai de six mois», a noté le ministre. Le quota algérien a été en grande partie récupéré par l'Égypte, la Libye, la Croatie et le Maroc.

  6. #573
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    Samedi 18 Décembre 2010 -- L'Algérie a menacé samedi la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique (CICTA) "de mesures extrêmes" jusqu'à un retrait de l'organisation si son quota de pêche au thon de 418 tonnes n'est pas rétabli. Lors de leur réunion à Paris la semaine dernière, les pays membres de la commission s'étaient mis d'accord sur une quasi-stabilité des quotas de pêche pour 2011, mais avec une légère redistribution des quotas entre les pays, en particulier entre l'Algérie, la Libye, la Turquie et l'Egypte, ce qu'Alger conteste. "Le prétexte invoqué lors du partage des 418 tonnes de thon rouge entre les quatre pays n'est pas acceptable", a déclaré le ministre algérien de la Pêche et des ressources halieutiques Abdellah Khanafou, dans un entretien publié samedi par le quotidien Le Soir d'Algérie, même si Alger n'a "pas pêché sa part en 2010". "C'est une décision que nous jugeons inadmissible", a-t-il ajouté, indiquant que son pays avait introduit un recours. "Si nous n'obtenons pas gain de cause, (...) nous pourrions aller vers des mesures extrêmes", a menacé le ministre algérien, évoquant "le retrait de cette organisation jusqu'à ce qu'on nous respecte". M. Khanafou a expliqué que l'Algérie n'avait pas atteint son quota "parce qu'elle n'avait pas d'armateurs pour pêcher le thon rouge", annonçant que l'Etat avait décidé de pallier ce manque en accordant des aides à hauteur de 60% du prix du thonier afin de pouvoir constituer une flottille. Jusqu'à présent, l'Algérie faisait appel à des thoniers étrangers qui profitaient de sa quote-part. Le ministre algérien s'était plaint cette semaine de n'avoir pu envoyer de délégués à la conférence à Paris, faute de visas que la France n'avait pas délivrés aux Algériens. Le consulat français à Alger et le Quai d'Orsay ont rétorqué qu'aucune demande de visa n'avait été enregistrée. Lors de la réunion, les 48 Etats pêcheurs de la CICTA ont adopté une limite de la pêche au thon rouge en Méditerranée à 12.900 tonnes en 2011, contre 13.500 T en 2010, au désespoir des ONG écologistes qui réclamaient une réduction drastique pour sauvegarder l'espèce.

  7. #574
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    Dimanche 26 Décembre 2010 -- L’ultimatum accordé par le ministère de la Pêche et des ressources halieutiques aux mandataires pour remplacer les caisses en bois destinées à contenir les produits de la pêche par des caisses en plastique a expiré la fin de semaine écoulée. Cette mesure, visant la protection du consommateur, rencontre déjà plusieurs contraintes. Même si la quasi-totalité des mandataires et des pêcheurs se montrent très favorables à l’utilisation de la caisse en plastique, nombreux sont ceux qui pensent que le temps alloué pour remplacer les bacs en bois est très court. «Il ne s’agit pas de remplacer une dizaine ou une vingtaine de caisses mais tout le stock. Chaque mandataire dispose d’un stock d’au moins 2.000 caisses en bois. Or, une seule caisse coûte entre 400 et 450 dinars. Un petit calcul nous donne une idée sur le montant que doit avoir chaque mandataire pour renouveler son stock», dira un mandataire. Un autre de souhaiter que les choses se fassent avec flexibilité pour permettre à chacun d’être fin prêt, soit une introduction graduelle de l’application des textes. «On est d’accord pour remplacer les caisses pour le poisson blanc pour un début. Mais, pour la sardine, il est très difficile d’appliquer cette mesure car il s’agit de milliers de caisses à renouveler».

    D’autres affirment que «les caisses en plastique alimentaire exigées sont très rares sur le marché national pour ne pas dire introuvables. Même cas pour les palettes en plastique utilisées par les usines, les pêcheurs et les mandataires. Les plus aisés ont pu rapporter d’Espagne quelques palettes en plastique alimentaire». De son côté, la direction de la pêche de la wilaya affirme que des conventions sont établies par des unités de fabrication de caisses en plastique, à l’intérieur et à l’extérieur de la wilaya. Après un sursis de six mois, tous les professionnels seront dans l’obligation d’utiliser les nouvelles caisses; des sanctions sont prévues contre les récalcitrants. Les caisses en bois, largement utilisées pour le conditionnement du poisson, sont désormais formellement interdites tant lors de l’entreposage, du stockage, du transport que de la vente. Le nouveau règlement s’inspire des incessantes recommandations de la FAO qui estime que les caisses en bois, qui constituent un risque majeur pour la santé du consommateur, surtout les produits halieutiques, sont rapidement périssables. De leur côté, les consommateurs se disent inquiets quant à la partie cachée de l’iceberg. «Le renouvellement des caisses aura-t-il des répercussions sur le prix du poisson qui connaît déjà des tarifs qui ne sont pas à la portée de tout le monde? !»

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