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  1. #1
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    La Tunisie devrait accueillir jusqu'à 80 % de nos vacanciers :


    Jeudi 24 mai 2007 -- Dans moins d’un mois, les frontières est du pays vont se déplacer de plusieurs centaines de kilomètres en territoire marocain afin de permettre aux 1,2 million d’Algériens de passer leurs vacances dans les meilleures conditions possibles.

    Par terre, air et mer, les Algériens se dirigeront en masse vers les stations balnéaires tunisiennes grâce à des prix attractifs et à un accueil correct. La Tunisie demeurera cette année encore la première destination des 1,5 million d’Algériens qui peuvent consacrer un budget à leurs vacances.

    Grâce à l’amélioration de leur pouvoir d’achat, les Algériens sont de plus en plus nombreux à vouloir passer des vacances au bord de la mer. Mais faute d’infrastructures suffisantes, l’écrasante majorité se tournent vers les pays voisins pour se détendre quelques jours.

    A défaut de pouvoir changer en goûtant par exemple au sable des plages marocaines, nos compatriotes se dirigeront, dans leur majorité, sur les sites tunisiens, par la frontière terrestre, un moyen des plus économiques. Une partie des estivants, disposant d’un budget moins serré, préfèrent toutefois éviter les tracasseries et les longues files d’attente aux frontières.

    Pour cela ils prennent l’avion. Mais les deux compagnies, Air Algérie et Tunis Air, ne peuvent répondre à la totalité de la demande, gonflée de surcroît par les œuvres sociales des entreprises et institutions publiques. Une autre perspective s’ouvre cette année aux vacanciers avec la réouverture de la ligne maritime Alger-Tunis à bord de ferrys d’Aigle Azur/Cnan.

    Environ 1,2 million d’Algériens iront en Tunisie Les 1,5 million d’Algériens attendus par les tour-opérateurs et agences de voyages, vont donc, à cause des restrictions dans l’octroi de visas Shenguen, se tourner vers les pays arabes, plus précisément maghrébins.

    Pour rappel, la Tunisie a reçu en 2006 environ 1 million d’Algériens. Cette année, on s’attend à une progression de 20 %. En effet, la destination Tunisie est de loin la plus demandée par les clients. Elle représente 60 %, voire 80 % des voyages organisés par les agences de tourisme algériennes.

    Les raisons de cet engouement sont très simples et peuvent se résumer en un seul facteur : le rapport qualité-prix. Selon Mme Bellahdeb Naima, General Manager de Sunshine Algérie, «le séjour en Tunisie est moins cher qu’au Maroc, en Egypte ou en Turquie, du fait que c’est un tourisme de masse.

    Si les clients recherchent un tourisme de standing plus élevé, ils optent plutôt pour la Grèce ou l’Espagne, si bien sûr ils peuvent disposer à temps du visa», nous dit-elle. En général, «les Algériens aiment bien changer de destination et viennent chaque année avec cette idée, mais ils finissent par opter, faute de mieux, pour la Tunisie».

    Cela, sans compter que, côté marketing, les Tunisiens ont mis le paquet pour maintenir l’image d’un pays accueillant et accessible aux bourses moyennes. Ce qui n’a pas encore été fait par l’autre voisin, le Maroc. A la portée des bourses moyennes Qu’en est-il alors des prix ? Un Algérien peut s’offrir un séjour d’une semaine en Tunisie, à Sousse, Hammamet ou Nabeul par exemple, dans un hôtel 3 étoiles, en demi-pension, à un peu plus de 38 000 dinars.

    Ce prix est affiché chez certaines agences de tourisme de la capitale comme Djemila Voyages. Le même type de séjour est proposé par l’Office national du tourisme (ONAT) à 34 000 dinars. Chez Sunshine Algérie, il est en revanche un peu plus cher, 45 000 dinars.

    Mais pour la gérante de l’agence, cela s’explique par le fait qu’en Algérie «les réservations sont faites tardivement. Nous attendons le mois de mai pour le faire, alors que d’autres tour-operateurs s’y prennent dès janvier. Si nous nous y prenons à temps, nous pourrons avoir des tarifs moitié moins chers», ajoute-t-elle.

    Evidemment, si les clients choisissent la pension complète – vivement conseillée pour ceux qui choisissent les complexes – le séjour dépasse 60 000 dinars par personne. Les Algériens préfèrent, par souci d’économie, la demi-pension, nous explique-t-on.

    Certaines agences de voyage proposent des formules «All Inclusive» dans lesquelles toutes les dépenses sont comprises à l’avance, y compris les extras comme les boissons. Pour cela, il faut compter 7 000 dinars supplémentaires par semaine.

    Mais ça vaut le coup puisque le client a en prime la possibilité d’accéder à différents types de prestations comme les salles de gym, les activités sportives, les excursions… Payer plus pour aller plus loin Pour un séjour de deux semaines, le budget n’est évidemment pas le même.

    En moyenne, une famille de quatre personnes, dont deux enfants, doit prévoir environ 160 000 dinars pour passer une semaine dans un hôtel tunisien. C’est ce qu’affiche Sunshine où les enfants bénéficient d’une réduction pouvant aller jusqu’à 50 %.

    Ailleurs, comme chez Djemila Voyages, les enfants ne sont pas comptés s’ils ont moins de 6 ans, nous dit un représentant de cette agence, alors qu’à l’ONAT, ils bénéficient d’une réduction de plus de 30 %, nous dit-on. Au Touring Club d’Algérie, on indique qu’un voyage en Tunisie dans les conditions citées précédemment coûterait plus de 80 000 dinars uniquement en billetterie.

    Avec ce niveau de tarifs, la Tunisie est jugée plus concurrentielle que d’autres destinations comme le Maroc où un séjour de 10 jours pour une personne à Agadir, en demi-pension dans un hôtel 4 étoiles, est affiché à pas moins de 94 000 dinars par Djemila Voyages.

    Un séjour d’une semaine est, en revanche, proposé à 45 000 dinars par l’ONAT et à plus de 56 000 dinars par Sunshine. «Les voyages au Maroc et en Turquie sont généralement 15 à 25 % plus chers qu’en Tunisie», nous dit-on. Huit jours dans un 4 étoiles en demi-pension à Istanbul reviendraient à pas moins de 66 000 dinars.

    Si l’envie vous prend d’aller visiter les pyramides d’Egypte en plein été, sachez qu’il vous en coûtera un peu plus de 61 000 dinars, nous dit-on à Djemila Voyages. Tunisie, Maroc, Egypte, Turquie, c’est donc le quatuor de tête des destinations les plus prisées des Algériens pour cet été.

    Cela n’empêche pas les voyagistes de proposer d’autres destinations comme la Grèce, l’Indonésie, les Seychelles ou encore l’Inde, même s’il s’agit, pour la plupart d’entre elles, de destinations peu prisées encore, en raison du coût élevé du séjour qui démarre à 100 000 dinars pour une seule personne.

    A partir de 2006, les aoûtiens squatteront les juilletistes En tout état de cause, à en juger par les clients que nous avons rencontrés au niveau des agences de voyage ou encore ceux qui se renseignaient au téléphone sur les tarifs, il semble que les Algériens ont préféré cette année encore la Tunisie.

    Signalons en outre que des agences de voyages déplorent les pertes qu’elles subissent chaque année du fait que 10 à 15 % des réservations qu’elles font au nom de leurs clients sur cette destination ne sont pas honorées. Sans compter que les tarifs des locations sont plus chers car «les Algériens sont nombreux à vouloir passer leurs vacances en août, mois classé en rouge.

    Nous payons ainsi la location d’une chambre d’hôtel à 60 euros en août alors que d’autres agences la payent à 15 ou 20 euros parce qu’elles ont fait leur réservation plus tôt dans l’année», selon Mme Bellahdeb. Qu’à cela ne tienne, à partir de 2009, les Algériens seront forcés, parce que le mois de ramadan arrivera plus tôt, de changer leurs habitudes en se rabattant sur le mois de juillet afin de passer le mois sacré en famille et en Algérie.

    Face à ce désir spirituel et social, il est difficile aux voyagistes de proposer mieux.


  2. #2
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    Samedi 9 juin 2007 -- L’Algérie a été, en 2006, le troisième fournisseur en touristes de la Tunisie derrière la Libye et la France, a annoncé avant-hier le ministre tunisien du Tourisme, Tijani Haddad. Première destination touristique du sud de la Méditerranée, la Tunisie a attiré 900 000 Algériens contre 1,4 million de Libyens et 1,2 million de Français, sur un total de 6,5 millions de visiteurs, un record absolu pour notre voisin.

    La part des Algériens représente 7,22 %, les Libyens 21,54 % et les Français 18,46 %. Avec 47,22 %, les trois pays réunis fournissent un peu moins de la moitié des touristes à la Tunisie qui a enregistré une augmentation de 3 % du nombre des touristes étrangers et une progression de 8,6 % des recettes, toujours selon M. Tijani Haddad.

    Avec plus de 1,2 million de touristes, les Français arrivent en tête des visiteurs occidentaux suivis par les Allemands, les Italiens et les Britanniques. Le marché allemand revient progressivement en haut du classement, au 4e rang derrière le marché algérien, avec près de 600 000 visiteurs en 2006.

    Traditionnellement principale pourvoyeuse de touristes aux côtés de la France, l’Allemagne fournissait annuellement plus de un million de touristes, un chiffre qui a chuté à quelque 300 000 visiteurs à la suite notamment de l’attentat de Djerba qui avait coûté en avril 2002 la vie à 21 personnes : 14 touristes allemands, 5 Tunisiens et 2 Français.

    Les Maghrébins ont, pour leur part, largement contribué au record de fréquentation de 2006 avec 2,3 millions de visiteurs, soit une proportion de 35,38 % du chiffre global. Pour l’année en cours, les spécialistes prévoient une progression de 20 à 30 % des touristes algériens dont le nombre pourrait atteindre 1,2 million.

    Le tourisme, premier pourvoyeur de devises pour la Tunisie, a attiré en 2006 des touristes qui dépensent plus puisque les recettes ont progressé plus que la fréquentation, avec 2,8 milliards de dinars tunisiens (150 millions de dinars), soit une croissance de 8,6 %, a déclaré M. Haddad, qui tenait une conférence de presse à la veille de la réunion du conseil exécutif de l’Organisation mondiale du tourisme, dont il assure la présidence.

    Le tourisme contribue par ailleurs à concurrence de 8 % au PIB (produit intérieur brut) et couvre quelque 56 % du déficit commercial. Lors de la même année, les recettes du tourisme au Maroc s’élevaient à près de 50 milliards de dirhams (440 milliards de dinars), soit une progression de 20 % par rapport à 2005, a récemment indiqué le ministre marocain du Tourisme, M. Adil Douiri.

    Le Maroc qui table sur 10 millions de touristes en 2010 a drainé autant de touristes que la Tunisie en 2006. L’Algérie, la dernière de la classe, n’en a attiré qu’environ 500 000 pour une recette évaluée à 200 millions d’euros. Pour 2007, les autorités tunisiennes tablent sur une croissance de 8,6 % des recettes à nouveau, ce qui permettrait au secteur de passer le cap des 3 milliards de dinars, soit 160 milliards de dinars.

    Avec 225 000 lits et 844 unités hôtelières, le secteur assure 380 000 emplois directs et indirects. Très à cheval sur le respect de la réglementation et sur la qualité des prestations, en 2006, cinq hôtels et autant d’agences de voyages ont été fermés par les autorités concernées pour non conformité aux normes de qualité des prestations de services.


  3. #3
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    Jeudi 19 Juillet 2007 -- “En 2006, nous avons enregistré 945 000 Algériens qui sont entrés en Tunisie. Pour cette année, nous comptons boucler 1 million de touristes. Et afin de faciliter le voyage de nos frères dans notre pays, beaucoup d’efforts ont été déployés, notamment au niveau des postes frontaliers par lesquels transitent 90% des touristes algériens”, a indiqué Ziad Ben Hassen, représentant de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) à Alger.

    Tout en insistant sur l’attention particulière accordée à l’Algérie, troisième pourvoyeur de touristes après la Libye et la France, notre interlocuteur explique qu’une campagne d’affichage a été menée dans les villes de l’ouest du pays, dans le cadre de la promotion du voyage vers son pays : “Le facteur de proximité a fait que le produit touristique tunisien soit bien connu dans les régions est, centre et sud-est de l’Algérie, mais pas assez dans les régions ouest et sud-ouest, où la concurrence est importante avec l’Espagne et le Maroc. C’est pourquoi nous avons établi un plan médias, basé sur l’affichage, afin de promouvoir notre produit dans ces régions.”

    Il fera savoir que le travail de promotion dans cette région du pays a conduit à l’ouverture, en mai 2006, d’une ligne aérienne à Oran par Tunis Air.

    Soulignant le bilan positif de l’année 2006 et le rôle de son organisme dans la promotion de la destination Tunisie, M. Ben Hassen mettra l’accent sur le rôle des voyagistes algériens dans l’organisation du flux important des touristes algériens vers ce pays. À ce titre, il indiquera que les agences de voyages algériennes sont arrivées à un haut niveau de professionnalisme, leur permettant de respecter leurs engagements auprès de leurs clients.

    “Le touriste algérien arrive aujourd’hui chez nous sans les mauvaises surprises de dernière minute. Les agences travaillent en toute transparence et offrent à leurs clients un taux de satisfaction très appréciable”, affirme M. Ben Hassen, qui n’a pas manqué de rappeler que, mis à part le travail de promotion de la destination Tunisie, l’ONTT a apporté une assistance permanente aux voyagistes algériens, un travail qui s’est traduit par l’organisation de conférences et de workshop. “Ce travail a concerné essentiellement la maîtrise du produit et des techniques du marketing”, a-t-il souligné.

    Il indiquera que pour le premier semestre 2007, il a été enregistré l’entrée de 2 800 000 touristes en Tunisie, dont 335 000 Algériens. Un chiffre appelé à augmenter, particulièrement pendant la saison estivale, où 35% des Algériens choisissent la période du pic, juillet/août, pour se rendre en Tunisie. Un élément déterminant pour le produit demandé et où le tourisme balnéaire vient en premier lieu. Le reste de la demande est partagé entre la thalassothérapie, le tourisme culturel, le tourisme de santé, le tourisme sportif, le tourisme de séminaire et de congrès et le tourisme d’affaires.

    “Nabeul, Hammamet, Sousse et Monastir sont les villes qui enregistrent la plus grande demande. Et, afin d’équilibrer la demande, nous œuvrons pour la promotion d’autres régions aussi belles, dont El Mahdia, Tabarka, Bizerte, Djerba…”, explique le responsable de l’ONTT, qui soulignera que le partenariat algéro-tunisien dans le domaine touristique connaîtra un nouveau élan grâce au lancement prochainement d’un circuit saharien commun. “Nous comptons lancer un produit saharien commun, qui couvrira les palmeraies Ghardaïa/Touzeur. Ce produit sera opérationnel à l’automne/hiver prochain. Nous œuvrerons, avec nos partenaires algériens, pour développer d’autres produits, notamment celui du tourisme écologique où l’Algérie jouit d’un grand potentiel”, conclut notre interlocuteur.


  4. #4
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    Samedi 8 septembre 2007 -- L’afflux des touristes algériens vers la Tunisie a été moins important que prévu. La faiblesse du pouvoir d’achat et la hausse généralisée des prix des produits de large consommation en Algérie ont fait renoncer des dizaines de milliers d’Algériens à partir en vacances, en particulier en Tunisie.

    La Tunisie a accueilli 700 000 touristes algériens durant les huit premiers mois de l’année, en progression de 2,6 % par rapport à la même période de l’année dernière, selon un bilan de l’Office national du tourisme (ONTT) arrêté au 31 août et rendu public avant-hier.

    A ce rythme le nombre des touristes algériens avoisinerait, à la fin de l’année, le million, en hausse par rapport à 2006 mais en deçà des prévisions qui tablaient sur un record de 1,2 million de touristes. Les spécialistes expliquent la faiblesse de cette croissance principalement par un problème logistique : tous les moyens de transports aérien et maritime sont saturés durant l’été et les vacances scolaires, alors que le voyage par route, moins onéreux, a du mal à se développer à cause du goulot d’étranglement constaté au niveau des postes frontaliers des deux côtés de la frontière.

    Notre pays a, en effet, été le troisième fournisseur en touristes de la Tunisie, en 2006, derrière la Libye et la France, selon le ministre tunisien du Tourisme, M. Tijani Haddad. Première destination touristique du sud de la Méditerranée, la Tunisie a attiré 900 000 Algériens contre 1,4 million de Libyens et 1,2 million de Français, sur un total de 6,5 millions de visiteurs, un record absolu pour notre voisin.

    Pour les huit premiers mois de 2007, les Algériens occupent toujours la troisième place par nationalité derrière les Français et les imbattables Libyens. Avec 4,7 millions de visiteurs, la croissance a été de 3,4 % pour les entrées.

    Les nuitées (nombre de nuits en hôtel) ont atteint 25 millions, en augmentation de 1 %, selon la même source. Les touristes originaires d’Europe occidentale restent les premiers clients avec une augmentation de 2 % en moyenne, en dépit d’une baisse des visiteurs allemands (-6,4 %), britanniques (-11 %) et italiens (-5,7 %), selon la même source.

    Les Français viennent en tête des visiteurs européens avec plus de 968 000 touristes durant les huit premiers mois (+7,2 %) suivis par les Allemands et les Italiens. La Tunisie, qui a développé un tourisme axé sur la santé, a également attiré plus de un million de Libyens (+ 8,4 %) selon les chiffres de l’ONTT.

    En 2006, la Tunisie a réalisé un record d’entrées de 6,5 millions de touristes, pour un pays de dix millions d’habitants, où le tourisme représente 6 % du PIB. Côté recettes, le tourisme a rapporté lors des huit premiers mois de 2007 quelque 1,9 milliard de dinars (100 milliards de nos dinars), soit une hausse de 9,1% par rapport à la même période de 2006.

    Ce secteur, principal pourvoyeur de nos devises, occupe le tiers de la population active. Le ministère du Tourisme tunisien table sur une augmentation de 8,6 % des recettes en 2007, ce qui permettrait au secteur de passer le cap des 3 milliards de dinars, soit 160 milliards de nos dinars.

    En 2006, les trois pays du Maghreb, le Maroc, la Tunisie et l’Algérie, ont attiré 13,5 millions de touristes étrangers pour des recettes de l’ordre de 6,3 milliards d’euros (600 milliards de dinars). L’Algérie, dernière de la classe, n’a attiré qu’environ 500 000 touristes étrangers pour une recette évaluée à 200 millions d’euros (20 milliards de dinars).


  5. #5
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    Mardi 18 Septembre 2007 -- Le ministère tunisien du Tourisme a désigné un nouveau représentant de l’ONTT en Algérie pour succéder à Zied Ben Hansen qui a réussi à placer magistralement le produit touristique tunisien en Algérie. C’est désormais Faouzi Basly qui prend le relais pour “une nouvelle étape dont la stratégie repose sur la continuité, la consolidation des acquis et l’élargissement de la base commerciale.”


  6. #6
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    Lundi 3 decembre 2007 -- Dans le cadre de la promotion du tourisme algéro-tunisien, des journées touristiques tunisiennes seront organisées, à partir de demain, à l'hôtel Azur Hôtel Eden Palace, à Oran, par l'Office national du tourisme tunisien (ONTT). Environ 35 à 40 agences tunisiennes spécialisées dans le secteur et représentant les différentes zones touristiques en Tunisie (Tunis, Jerba, Sousse, Hammamet et autres) prendront part à cette manifestation, première du genre dans la capitale de l'Ouest du pays. Ainsi et durant deux jours, l'accent sera mis au cours de ces journées sur la promotion du produit tunisien en Algérie, notamment à Oran.

    Selon le représentant de l'ONTT à Oran, M. Bessam Ouardani, après le bureau d'Alger opérationnel depuis cinq ans, un nouveau bureau relevant de l'Office national du tourisme tunisien vient d'être ouvert à Oran. Dans ce cadre, ces journées touristiques tunisiennes se veulent un espace d'échange et de concertation pour assurer une meilleure collaboration et coordination entre les professionnels du secteur. Notons que des journées similaires ont été déjà organisées en Tunisie par l'Office du tourisme algérien. L'objectif de l'ONTT est de sillonner les quatre coins du pays afin de faire connaître le produit touristique tunisien. Après Alger, Annaba et Oran ce sera au tour du sud du pays d'abriter une telle manifestation, précise-t-on. Notons que le programme de ces deux journées comporte un atelier avec les professionnels tunisiens, un défilé d'habits traditionnels, en plus d'une soirée sur le folklore tunisien animée par des artistes tunisiens.


  7. #7
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    Mercredi 5 Decembre 2007 -- « Le marché algérien a des potentialités énormes», a affirmé, hier, un opérateur tunisien lors de l'ouverture des journées touristiques tunisiennes à Oran. Cet événement, premier du genre, organisé par l'Office national du tourisme tunisien (ONTT) à l'hôtel Eden Palace, à Oran, a été une occasion pour coordonner les efforts afin d'encourager la coopération touristique entre les deux pays. Pas moins de 945 000 touristes algériens séjournent annuellement en Tunisie.

    Un chiffre qui a nettement doublé durant ces dernières années reflétant ainsi la prospérité du marché tunisien dans ce secteur qui classe notre pays en troisième position, en termes de séjour en Tunisie, après la Libye et la France, sachant qu'une famille algérienne dépense entre 2 000 et 3 000 euros pour un séjour en Tunisie.

    Toutefois, l'intérêt accordé par l'ONTT en matière de promotion de ce créneau fait resssortir les nombreuses démarches entreprises pour développer l'organisation du marché algérien en Tunisie. Autrement dit, il est question d'organiser les séjours touristiques en prévilégiant le tourisme tout au long de l'année, au lieu de la formule saisonnière, c'est-à-dire durant l'été seulement.

    Le message des professionnels du secteur a été, hier, clair quant à l'engagement, à la disponibilité et à la volonté des spécialistes du tourisme à assurer une meilleure qualité de séjour, à augmenter le nombre des touristes algériens et surtout à éviter que le tourisme soit conjoncturel. Pour M. Zermati, cadre au ministère du Tourisme tunisien, l'objectif est de développer le séjour hôtelier à travers des ateliers regroupant des professionnels du secteur. La stratégie mise en place vise surtout à faciliter ce rapprochement, notamment après l'ouverture de la ligne aérienne Oran-Tunis et l'ouverture d'un bureau de l'ONTT à Oran.

    C'est dans cette optique que les intervenants tunisiens ont retracé l'importance d'un travail commun à travers un atelier organisé en fin d'après-midi avec leurs homologues algériens. Pour sa part, le représentant de l'ONTT en Algérie, M. Basly Faouzi a tenté d'expliciter les mécanismes de la communication et des échanges pour une meilleure collaboration entre les professionnels des deux pays. Tout en proposant leurs produits, les représentants des établissements Thalassa Palace Nahrawers, Hammamet Yasmine et autres ont affiché à leur tour leur volonté pour une meilleure collaboration dans le secteur du Tourisme.


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