Jeudi 31 mai 2007 -- L’Union européenne et l’Algérie avancent dans la bonne voie vers la finalisation d’un accord énergétique relatif, notamment, à l’approvisionnement en gaz du continent européen, selon l’ambassadeur d’Allemagne à Alger, Johannes Westerhoff. Ce dernier, qui a animé hier au siège de son ambassade une conférence de presse consacrée à plusieurs focus dont la participation allemande à la 40e Foire internationale d’Alger, prévue du 2 au 7 juin, a indiqué qu’au plan bilatéral algéro-allemand, «les choses sont très bien avancées».
Cela étant, il reviendra aux grandes entreprises germaniques de distribution énergétique de décider, l’ambassadeur allemand ne manquant pas de relever la nécessité de prendre en considération davantage l’Algérie. Les discussions sont également bien avancées au plan multilatéral, selon Johannes Westerhoff, rappelant la disponibilité de notre pays à conclure un tel accord et précisant que la thématique énergétique est traitée au niveau du comité d’association entre l’Algérie et l’Union européenne.
Une thématique qui sera également traitée au prochain Forum d’affaires germano-arabe, prévu du 11 au 13 juillet 2007 à Berlin, sous le parrainage du ministère allemand de l’Economie et qui aura l’Algérie comme partenaire, représentant pour la première fois un pays du Maghreb à ce type de manifestation. Plus de 200 opérateurs membres de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci) ainsi qu’un membre du gouvernement algérien représenteront notre pays à cette rencontre.
En prélude à ce forum, une conférence sur les énergies renouvelables en Algérie, organisée par la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK Algérie) en collaboration avec la Fédération allemande des entrepreneurs dans le domaine de l’énergie solaire, permettra de présenter le potentiel algérien en énergies renouvelables et de susciter d’éventuels partenariats.
En marge de ce forum germanoarabe se tiendra une exposition de peinture, organisée par une institution privée allemande et à laquelle participeront des peintres algériens qui n’ont pas quitté leur pays durant la décennie «noire» (les années 90). L’objectif de cette exposition étant, selon l’ambassadeur allemand, de contribuer, de manière active, à changer l’image de marque de l’Algérie, une image encore perçue négative.
Cela étant, l’autre point focal de cette rencontre médiatique avait trait à la participation de l’Algérie au Sommet du G8 (groupe des sept pays industrialisés + la Russie) qui se tiendra du 6 au 8 juin 2007 à Heiligendamm sous présidence allemande. Un sommet auquel participera le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, répondant à l’invitation de la chancelière fédérale, Angela Merkel, avec laquelle il aura un entretien. Le chef de l’Etat algérien sera présent également au Sommet du G8 en tant qu’un des chefs d’Etats africains promoteurs de l’initiative du Nouveau partenariat pour le développement en Afrique (Nepad).
Le Nepad qui bénéficie du soutien du G8 dont le sommet, placé sous le slogan «Croissance et responsabilité », sera consacré essentiellement, outre la protection du climat et la mondialisation sociale, à la bonne gouvernance, les investissements durables, dans l’objectif de doublement de l’aide publique au développement à Afrique à 50 milliards de dollars par an jusqu’en 2010, ainsi qu’à la lutte contre la pauvreté et le VIH/sida et au maintien de la paix en Afrique.
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31st May 2007 04:59 #1
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L'Algérie hôte du Sommet du G8 et du Forum d'affaires germano-arabe
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26th June 2007 14:18 #2
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Samedi 23 Juin 2007 -- En marge du Forum arabo-germanique de Berlin, une grande exposition de peinture sera organisée le 13 juillet prochain au siège de la Fondation Friedrich-Ebert autour du thème “L’image de l’Algérie contemporaine en Allemagne”. Cette manifestation est organisée avec le soutien de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK), mais également par la Fondation Friedrich-Ebert.
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5th July 2007 05:52 #3
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Jeudi 5 Juillet 2007 -- L’Algérie sera, cette année, le pays partenaire de la 10e édition du Forum d’affaires germano-arabe, qu’organise, chaque année, la chambre germano-arabe de commerce et d’industrie (Ghorfa) et l’association des chambres de commerce et d’industrie allemandes et qui se tiendra, du 11 au 13 juillet à Berlin. Une délégation forte de 160 personnes, conduite par le ministre de l’énergie et des mines, participera à cet important événement qui regroupe quelque 700 décideurs de l’économie allemande et des pays arabes, ainsi que des hommes politiques, dont le ministre allemand de l’Économie et des Technologies, M. Michael Glos, et le secrétaire général de la Ligue arabe, M. Amr Moussa.
Ce forum représente un espace pour l’investissement, invitant les entreprises du secteur privé et public à tirer profit de l’énorme potentiel économique du marché arabe en générale et algérien en particulier et à contribuer ainsi au renforcement des relations économiques germano-arabes. Pour l’Algérie, cette édition devrait revêtir une importance particulière tant elle sera une occasion à saisir pour présenter aux hommes d’affaires, allemands et arabes, les multiples possibilités offertes en matière d’opportunités d’investissement en Algérie et dans différents secteurs.
Le programme de ce forum prévoit l’organisation de trois sessions plénières dont une réservée à l’Algérie et huit ateliers spécialisés sur les thèmes suivants : “Énergie et industrie pétrochimique”, “Énergie renouvelable”, “routes, autoroutes et plans urbains,” “ports et aéroports et environnement et eau”, “Technologies de l’information et de la communication”, “Formation professionnelle, Privatisation, investissement et transfert de technologie” et enfin “services financiers.”
Au-delà de la présence du président de la chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci), M. Brahim Bendjaber, plusieurs cadres des secteurs de l’énergie, de l’eau, des infrastructures, des finances, de l’éducation, la promotion de l’investissement… participeront à cette manifestation. En parallèle, un séminaire sur les énergies renouvelables est programmé. L’intérêt allemand pour le marché algérien n’est d’ailleurs plus à démontrer. Les relations économiques algéro-allemandes ont connu un développement positif au cours des dernières années. De 43 membres, lors de sa création, il y a à peine une année et demie, la Chambre de commerce et d’industrie algéro-allemande compte actuellement 300 entreprises.
En 2006, les importations de l’Allemagne en provenance d’Algérie (en majeure partie pétrole et dérivés d’huiles minérales) se sont élevées à 1,2 milliard d’euros, alors que ses exportations vers l’Algérie se sont chiffrées à 1 milliard d’euros. Les principaux produits fournis par l’Allemagne en Algérie sont des machines, véhicules et produits électrotechniques et chimiques. Parmi les principaux fournisseurs de l’Algérie, l’Allemagne occupe la 4e place après la France, l’Italie et la Chine. Elle est son 13e client. Plus de 130 implantations de sociétés allemandes en Algérie ont été recensées. Le stock des investissements directs allemands des dernières années représentent environ 350 millions d’euros au total. Ils comprennent plusieurs joint-ventures dont Henkel, Knauf, Linde, Messer, Siemens, ZF...
En dépit de ce développement positif, le niveau de coopération entre l’Algérie et l’Allemagne n’a pas encore atteint celui des années 70. Un bon nombre d’entreprises allemandes a contribué activement, dans les années 1970 et 1980, au développement de l’outil industriel national.
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12th July 2007 07:12 #4
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Jeudi 12 Juillet 2007 -- Il fait gris à Berlin. Il ne pleut pas, mais le soleil se fait désirer. Tout comme les relations économiques entre l’Algérie et l’Allemagne, à l’honneur cette semaine de l’économie et des technologies, M. Michael Glos, et le secrétaire général de la Ligue arabe, M. Amr Moussa. Ce forum représente un espace d’échanges à Berlin.
En effet, l’Algérie a été choisie comme pays partenaire de la 10e édition du Forum d’affaires germano-arabe qu’organise, chaque année, la chambre germano-arabe de commerce et d’industrie (Ghorfa) et l’association des Chambres de commerce et d’industrie allemandes et qui se tiendra les 12 et 13 juillet à Berlin. Une délégation forte de 160 personnes, conduite par le ministre de l’énergie et des mines, M. Chakib Khelil, participera à cet important événement qui regroupe quelque 800 décideurs de l’économie allemande et des pays arabes, ainsi que des hommes politiques, dont le ministre allemand de l’investissement, invitant les entreprises des secteurs privé et public à tirer profit de l’énorme potentiel économique du marché arabe en général et algérien en particulier, et à contribuer ainsi au renforcement des relations économiques germano-arabes.
Pour l’Algérie, cette édition devrait revêtir une importance particulière, tant elle sera une occasion à saisir pour présenter aux hommes d’affaires, allemands et arabes, les multiples possibilités offertes en matière d’opportunités d’investissement en Algérie et dans différents secteurs.
Le programme de ce forum prévoit l’organisation de trois sessions plénières dont une réservée à l’Algérie et huit ateliers ayant pour thèmes : “Énergie et industrie pétrochimique”, “Énergie renouvelable”, “routes, autoroutes et plans urbains”, “ports et aéroports et environnement et eau”, “Technologies de l’information et de la communication”, “Formation professionnelle, privatisation, investissement et transfert de technologie” et enfin “Services financiers”.
Au-delà de la présence du président de la chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci), M. Brahim Bendjaber, plusieurs cadres des secteurs de l’énergie, de l’eau, des infrastructures, des finances, de l’éducation, de la promotion de l’investissement… participeront à cette manifestation. En parallèle, un séminaire sur les énergies renouvelables en Algérie est programmé pour la journée de mardi prochain. L’intérêt allemand pour le marché algérien n’est d’ailleurs plus à démontrer. Les relations économiques algéro-allemandes ont connu un développement positif au cours des dernières années.
De 43 membres, lors de sa création, il y a à peine une année et demie, la Chambre de commerce et d’industrie algéro-allemande compte actuellement 300 entreprises. En 2006, les importations de l’Allemagne en provenance d’Algérie (en majeure partie pétrole et dérivés d’huiles minérales) se sont élevées à 1,2 milliard d’euros, alors que ses exportations vers l’Algérie se sont chiffrées à 1 milliard d’euros.
Les principaux produits fournis par l’Allemagne en Algérie sont des machines, des véhicules et des produits électrotechniques et chimiques. Parmi les principaux fournisseurs de l’Algérie, l’Allemagne occupe la 4e place après la France, l’Italie et la Chine. Elle constitue son 13e client. Plus de 130 implantations de sociétés allemandes en Algérie ont été recensées.
Le stock des investissements directs allemands des dernières années représentent environ 350 millions d’euros au total. Ils comprennent plusieurs joint-ventures dont Henkel, Knauf, Linde, Messer, Siemens, ZF... En dépit de ce développement positif, le niveau de coopération entre l’Algérie et l’Allemagne n’a pas encore atteint celui des années 1970.
Un bon nombre d’entreprises allemandes a contribué activement, dans les années 1970 et 1980, au développement de l’outil industriel national.
Alors que les entreprises allemandes en Tunisie sont responsables de quelque 80% des exportations tunisiennes vers l’Allemagne. Pour autant, les responsables du ministère fédéral de l’économie et de la technologie, notamment le chef de division Afrique du nord, proche-orient, qualifient les relations de l’Allemagne avec l’Algérie “de bonnes, qu’il faut approfondir”. L’Algérie est un des pays rares, si non le seul, avec qui l’Allemagne connaît un déficit dans sa balance commerciale. Les réformes économiques en Algérie progressent, mais “il faut les approfondir afin de diversifier l’économie”. Dans ce cadre, estime M. Hans Leopold Von Winterfeld, “la privatisation peut intéresser les entreprises allemandes”.
“Le ministère ne peut que créer les conditions-cadres. C’est ce qu’il fait à travers la prise en charge des coûts des voyages des délégations et des participations aux différentes foires. La décision d’investir relève des entreprises”, souligne-t-il, ajoutant que la visite du ministre allemand de l’économie témoigne de l’intérêt de l’Allemagne pour le marché allemand. Mais voilà que l’Algérie n’est pas très présente à l’extérieur contrairement à la Tunisie ou au Maroc. “Il y a une nécessité que l’Algérie se fasse connaître en Allemagne et ailleurs”, affirme-t-on ici à Berlin.
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14th July 2007 07:22 #5
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BERLIN, July 14, 2007: German business has moved to cash in on the rapid-paced economic change taking hold in the Arab world, with the nation’s trade with the region outpacing trade between Europe’s biggest economy and the other booming parts of the world.
“Germany is a model and a door to Europe for the Arab world,” the Federation of Egyptian Chamber of Commerce President Mohamed el-Masri told a German-Arab Business Forum in Berlin on Thursday.
El-Masri told those attending the three-day forum: “Germany was the most important trade partner of the Arab world.”
In particular, nations across the Arab world have been drawing in German expertise in infrastructure development, as revenue from soaring oil prices helps to underpin the region’s modernisation drive.
German exports to the Arab world surged by 16% last year, with Germany’s total trade with the region hitting a record of 21.5bn euros ($30bn) and growing at a faster pace than the nation’s trade with the booming economies of Asia and Latin America.
Exports from Germany to Arab nations raced ahead by another 20% during the first quarter, as many oil-producing nations move to invest in their booming energy sectors and to bring their infrastructure into line with more advanced countries.
Saudi Arabia alone plans to invest a massive $624bn over the next two decades.
Underscoring the deepening ties between Germany and the Middle East, more than 800 German and Arab businessmen turned up for this year’s German-Arab business forum, which was more than double the number of participants registered for the annual conference about 10 years ago.
Organised by the Arab German Chamber of Commerce and Industry and the Chambers of Industry and Commerce (DIHK), the forum this year marks its 10th anniversary with German investment in the region having also more than doubled over that period.
“That is positive evidence of the relationship” said Martin Wansleben, DIHK’s executive director opening the forum which has a special focus this year on Algeria.
The north-west African nation generates more than 40% of its gross national product from oil and gas.
With Germany’s economic relations with Algeria dating back to the 1970s, German business was well positioned to capitalise on the changes underway in the country, Algerian Energy and Mining Minister Chakib Khelil told the conference in Berlin.
Apart from energy, infrastructure and financial services, Arab nations say they are seeking German investment in education and vocational training as well as in tourism, the environment, water projects, information technology and telecommunications.
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14th July 2007 12:27 #6
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Samedi 14 Juillet 2007 -- Plus de 3 milliards d’euros d’investissements allemands en Algérie sont sur la table des négociations. C’est ce que nous avons appris en marge de la 10e édition du forum germano-arabe qui s’est ouvert jeudi dans la capitale allemande, Berlin, et dont l’Algérie a été choisie cette année comme pays partenaire. Quatre projets sont actuellement en discussions ou au stade de présentation.
Parmi ces projets, on évoque la construction d’une usine pour produire du plastic à partir du gaz naturel. Lurgi, une société allemande appartenant à un Algérien, qui a développé ces dernières années ce procédé de production, souhaite s’implanter en Algérie, comme elle l’avait déjà fait en chine. “En tant qu’Algérien, je voudrais le faire en Algérie avec Sonatrach. Des investisseurs arabes sont prêts à investir environ 2,2 milliards de dollars pour construire une usine en Algérie. J’espère pouvoir rencontrer les responsables de Sonatrach dans les prochaines semaines pour leur présenter le projet”, nous affirme M. Ahsene Bouhroum.
Europoles une autre entreprise allemande va créer un joint-venture avec une entreprise privée algérienne pour produire en Algérie des mats en béton (poteaux en béton) destinés notamment aux chemins de fer et au secteur de l’électricité. Hendrik Schulz, un responsable de cette société, n’a pas voulu donner plus de détail. “Nous sommes encore en négociation.”
La participation record, plus de 800 opérateurs, cette année, à la 10e édition du forum germano-arabe témoigne de l’intérêt des allemands mais aussi des investisseurs arabes pour le marché algérien, “l’un des marchés les plus dynamiques”, souligne-t-on.
Depuis quelques années, les relations entre l’Allemagne et l’Algérie ne font que progresser. En 2006, les importations de l’Allemagne en provenance d’Algérie (en majeure partie pétrole et dérivés d’huiles minérales) se sont élevées à 1,2 milliard d’euros, alors que ses exportations vers l’Algérie se sont chiffrées à 1 milliard d’euros. Les principaux produits fournis par l’Allemagne en Algérie sont des machines, véhicules et produits électrotechniques et chimiques.
Parmi les principaux fournisseurs de l’Algérie, l’Allemagne occupe la 4e place après la France, l’Italie et la Chine. Plus de 140 entreprises allemandes sont aujourd’hui installées. Le montant des investissements est estimé à 350 millions d’euros. Ils comprennent plusieurs joint-ventures dont Henkel, Knauf, Linde, Messer, Siemens, ZF, DHL, Basf, Dywidag... pour rappel, Linde a racheté 66% des parts de l’entreprise de gaz industriels (Engi).
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14th July 2007 15:56 #7
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Samedi 14 juillet 2007 -- Le ministre de l’Energie et des Mines conduit une forte délégation à la 10ème session du Forum d’affaires algéro-allemand, dont les travaux ont débuté jeudi 12 juillet à Berlin. C’est une manifestation économique à dimension régionale et pour laquelle l’Algérie a été choisie comme pays partenaire de l’Allemagne pour cette session. Chakib Khelil, cité par l’APS, a indiqué, à la faveur de ce rendez-vous annuel, que ce forum est «une occasion pour nous de rencontrer des industriels allemands qui ont déjà investi en Algérie et même ceux qui n’ont pas encore exploité les diverses opportunités qu’offre l’économie algérienne». «C’est aussi, a-t-il ajouté, une occasion, pour les hommes d’affaires algériens et arabes, d’examiner, avec leurs partenaires allemands, les opportunités qu’offrent des économies en nette croissance, à l’instar de l’économie algérienne.»
Le ministre de l’Energie et des Mines a expliqué que l’économie algérienne offre aux investisseurs étrangers «un environnement d’investissement intéressant avec des avantages réels et qu’il y a disponibilité, et à des prix attrayants», de ressources en hydrocarbures qui peuvent être utilisées sous forme d’énergie ou de matière première pour différentes industries. L’économie algérienne, a-t-il noté, «est en nette progression avec un potentiel de croissance énorme, notamment dans le secteur industriel».
Chakib Khelil a fait remarquer que les indicateurs économiques témoignent de «la bonne santé» de l’économie algérienne, avec un taux d’endettement «beaucoup moins élevé», un taux d’inflation «très réduit» et des réserves de change qui «permettront l’expansion de l’économie algérienne au moins à moyen terme». Par ailleurs, le ministre a présenté, à cette occasion, et brièvement, l’historique des relations économiques entre l’Algérie et l’Allemagne, précisant que ces relations remontent aux premières années de l’indépendance de l’Algérie. Les sociétés allemandes étaient présentes dans «les premiers programmes industriels lancés par le pays», a-t-il ainsi rappelé.
Chakib Khelil a ajouté que les relations économiques entre les deux pays «se sont basées sur des activités industrielles et ne se sont jamais limitées au volet commercial, comme c’est le cas avec d’autres pays». Aujourd’hui que l’Algérie «a recouvré sa stabilité et se retrouve de nouveau sur la voie de la croissance», a-t-il poursuivi, «les entreprises allemandes sont dans une situation favorable pour venir investir en Algérie, particulièrement à travers l’acquisition des entreprises publiques mises en vente».
De son côté, le ministre allemand de l’Economie et de la Technologie, Michael Glos, repris par l’APS, a affirmé, à l’occasion de cette 10ème session, que la tenue, chaque année depuis 1998, de ce forum est «un signe de développement considérable que connaissent les relations économiques entre le monde arabe et l’Allemagne». Il a précisé, à ce titre, que les échanges et les contacts que permet ce genre de manifestation sont «essentiels et indispensables» pour le développement et le renforcement des relations économiques entre les deux parties.







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