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  1. #8
    Guest 123 is offline Registered User
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    Jan 2006
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    Mercredi 30 avril 2008 -- La lutte contre le commerce informel se poursuit, conformément aux instructions du ministère du Commerce. Au niveau des cinq wilayas de l'ouest du pays et qui sont Oran, Aïn Témouchent, Sidi Bel-Abbès, Mostaganem et Tlemcen, 892 interventions ont été menées dans ce cadre par les différents services relevant de la direction régionale du Commerce.

    En effet, le contrôle opéré dans les cinq wilayas a permis aux inspecteurs chargés de ce dossier, de relever que les commerçants s'adonnaient à des activités sédentaires sans registre de commerce, soit exerçaient une activité réglementée sans une autorisation au préalable délivrée par les services compétents, ou soit que l'activité est exercée mais sans que le commerçant ait un local commercial. Trois principales infractions qui encouragent la prolifération de ce commerce dont les préjudices restent énormes pour l'économie nationale. A vrai dire, le dispositif mis en place par la direction régionale du Commerce continue à donner ses fruits, selon des sources proches du dossier. Dans ce cadre, l'on nous précise que ce sont 117 commerçants qui ont été verbalisés pour ces infractions et les agents du contrôle ont proposé 74 commerces à la fermeture.

    L'objectif est d'inciter ces commerçants à se conformer au code du commerce, car l'informel peut encourager la spéculation sur les prix des produits et peut porter atteinte à la santé du consommateur dans le cas où sa provenance et l'absence de l'étiquetage mentionnant la raison sociale de l'importateur, du fournisseur ainsi que d'autres indications viennent à manquer. C'est dans cette optique, que des instructions ont été données aux services de sécurité pour renforcer le dispositif de lutte contre le commerce informel compte tenu du danger que peut encourir le consommateur. Notons que les campagnes de sensibilisation incitant ces commerçants à se conformer à la loi en vigueur sont toujours lancées et ce, afin de les obliger à exercer en application de la réglementation en vigueur.

  2. #9
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    Samia Amine :


    Mardi 13 Mai 2008 -- L'arsenal juridique de lutte contre le blanchiment d'argent et l'économie informelle sera renforcé prochainement par l'adoption d'un texte sur l'obligation de l'usage du chèque pour les paiements, a annoncé aujourd'hui le président de la cellule de traitement du renseignement financier (CTRF), Abdelmadjid Amghar dans un entretien à la radio. Cette mesure sera opérationnelle à partir de l'année prochaine.

    Selon lui, «ce décret législatif vise à instaurer la confiance entre les usagers et les banques. La généralisation de ce nouveau système de paiement encourage la multiplication des agences bancaires. Les opérateurs économiques doivent comprendre que l'usage du chèque est le seul moyen pour pouvoir travailler en toute légalité».

    Dans un premier temps, ce nouveau système concernera des secteurs d'activités précis, avant sa généralisation. Adjelmajid Amghar a déclaré que dans certains secteurs, comme les marchés de gros des fruits et légumes, l'usage du chèque demeure encore difficile. Le montant à partir duquel le paiement par chèque sera obligatoire sera fixé entre 300 000 et 600 000 dinars. Ce montant variera en fonction des utilisateurs : opérateur économique, personne physique ou particulier.

    M Amghar a indiqué que ce nouveau projet visait aussi à sensibiliser et à informer les hommes d'affaires sur les risques d'effectuer des transactions commerciales en dehors du circuit financier formel. Ce projet de décret exécutif permettra enfin à la Cellule de traitement du renseignement financier de suivre la traçabilité des transactions commerciales.

  3. #10
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    Dimanche 10 Août 2008 -- La neutralisation du commerce informel s’est imposée comme une étape nécessaire pour la maîtrise de l’économie nationale. L’ampleur prise par le phénomène pousse de manière discontinue les autorités à prendre différentes mesures pour rétablir l’activité commerciale légale dans toute sa diversité. Officiellement, une campagne sans merci est menée contre tous ceux qui activent dans ce créneau. Alors qu’il est impératif d’éradiquer ce genre d’activités qui empoisonne l’économie nationale, les mesures prises par les pouvoirs publics semblent pécher par leur inefficience. La preuve : les marchés informels prolifèrent. Comme si ceux qui y activent échappaient à tout contrôle. Les citoyens s’en rendent compte dès qu’ils sont à la recherche d’un objet à acheter. Ils sont informés dès lors de «la disponibilité de l’objet dans certains marchés et à un prix très abordable». Devant un pouvoir d’achat en net affaiblissement, les Algériens n’hésitent pas naturellement à aller à la recherche de l’achat le moins coûteux.

    La population se soucie très peu de la qualité de la marchandise mise en vente. A El Hamiz (Alger), tout se vend et tout s’achète, sans la moindre facturation. A Tedjanent, c’est le même constat. Dans ces lieux, les règles commerciales n’ont pas leur place. Tout le monde préfère vendre et acheter en marge de toute réglementation. Manifestement, les services concernés par l’opération de contrôle se révèlent impuissants devant l’extension de cette activité. Ce n’est pas le renforcement du nombre de contrôleurs qui va freiner la vitesse du phénomène même si le ministère du Commerce tente d’étoffer son personnel en lançant, il y a deux semaines, un appel de recrutement de 500 inspecteurs principaux de la qualité et de la répression des fraudes. Il est à noter que le niveau du commerce informel s’accroît à l’approche de chaque rentrée sociale avec l’exposition à la vente de différents articles scolaires…

    Devant l’incapacité du gouvernement à neutraliser ces zones de nuisance à l’économie nationale, plusieurs acteurs du secteur ont émis des propositions, dont la défiscalisation et la régularisation de ceux qui s’adonnent à cette activité. Pour le président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie, «l’allègement des charges fiscales et parafiscales des entreprises est une solution idéale pour lutter contre le marché informel en Algérie». Le même responsable avait ajouté que «le marché informel en Algérie constitue un danger car c’est une activité qui ne paye pas d’impôts et exerce une concurrence déloyale sur une activité déclarée». Certains disent que le problème se pose au niveau de l’importation. Pour le président de l’UGCAA, «il existe une loi qui régit et qui classe les importateurs. Cette loi fixe le minimum du capital qui permettrait à toute personne d’exercer l’importation». La mesure est bonne, selon M. Souilah, car, avait-il expliqué précédemment, la nouvelle disposition juridique va permettre à tout le monde d’accéder à l’importation. La nouvelle loi va encourager la concurrence dans le domaine de l’importation, ce qui favorisera la lutte contre l’informel. Ainsi, les personnes intéressées par l’importation ne seront pas contraintes de travailler dans la clandestinité.

  4. #11
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    Dimanche 10 Août 2008 -- Que ce soit les piétons, les automobilistes ou, plus grave, les commerçants, tout le monde en souffre. Le commerce informel, ou ce qui est appelé communément les trabendistes des trottoirs, fait fureur à Tizi Ouzou, au grand dam du semblant d’économie locale. Le chiffre d’affaires des commerçants, notamment ceux qui proposent les articles qui envahissent les trottoirs, et même la chaussée, a baissé de moitié, selon des commerçants exerçant dans le centre-ville de Tizi Ouzou. Et c’est le budget de l’Etat, entre la mairie et la wilaya, qui reçoit le coup fatal puisque la taxe sur l’activité professionnelle (TAP) s’est réduite comme une peau de chagrin ces dernières années. Rue Lamali Ahmed. Il est 8h et le long du trottoir qui longe le CHU Nedir Mohamed de Tizi Ouzou, il n’y a déjà pas de place pour le stationnement. Et pour cause, de nombreux véhicules, pour la plupart utilitaires, y sont déjà garés. Leurs propriétaires s’affairent à «décharger» la marchandise de façon anarchique, à même le trottoir. Il faut faire vite et ranger plus tard. Tout est proposé, vêtements, lingerie, chaussures, vaisselle, biscuits et parfois… de la nourriture périssable sous le soleil. Première observation : un petit tour tout le long du trottoir permet de remarquer que plus de 90% des véhicules garés sur les lieux sont immatriculés dans les wilayas de Boumerdès et d’Alger. Tous les commerçants de la ville ont remarqué cette «anomalie». «Non seulement ils ne payent aucune charge comme nous mais en plus ils viennent d’autres wilayas, cela veut dire que même le commerce informel ne profite pas aux jeunes de la wilaya», disent deux commerçants de Tizi Ouzou rencontrés ensemble. Ils profitent de notre présence pour signaler que certains commerçants de Tizi Ouzou, et même des grossistes, se sont mis de la partie en trouvant des coins sur des trottoirs de la ville. Ces dernières semaines, cette anarchie a connu une extension vers d’autres rues de la ville comme l’avenue Abane Ramdane (la Grand-Rue) ou la rue colonel Amirouche (ancienne route d’Alger) où toutes sortes d’articles sont proposées à même le sol à des prix qui défient toute concurrence. C’est la seconde observation faite après un autre tour mais du côté de la Grand-Rue de Tizi Ouzou. Et c’est tout naturellement que les commerçants de la ville de Tizi Ouzou, qui exercent légalement, deviennent furieux à cause de la passivité des pouvoirs publics. Dans une wilaya qui souffre du manque d’entreprises économiques, source de richesse et d’emploi, la dernière chose à faire pour des responsables en quête du bien-être de leurs concitoyens, c’est de tuer le commerce légal. Et le laxisme des autorités devant le diktat de ces commerçants favorise ce crime contre le commerce dans la ville de Tizi Ouzou et, par ricochet, dans toute la wilaya. De nombreux commerçants pensent changer d’activité pour éviter la faillite, mais ils semblent coincés dans la mesure où, pratiquement, toutes les activités sont victimes du commerce informel, à l’exception des cafés et des restaurants. Et comme Tizi Ouzou a connu une multiplication vertigineuse de ces activités, l’hésitation chez ceux qui veulent changer est tout à fait naturelle. A moins que les autorités agissent…

  5. #12
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    Dimanche 10 Août 2008 -- «Les pouvoirs publics nous ont ignorés. Tout ce que vous voyez est illégal. Les rackets, les vols, les insultes et les rixes se font au quotidien. Les clients, pour acheter un kg de pomme de terre, doivent mettre en danger leur propre vie […].» Ces propos, à quelques nuances près, sont ceux des citoyens habitant aux alentours du marché informel des Trois Horloges, à Bab El Oued. Ils se plaignent de la présence des vendeurs ambulants. Ces derniers, au vu et au su des autorités compétentes, ont même installé dans les ruelles des quartiers alentours leurs étals de fortune. Résultats : les clients, en majorité des femmes, s’y bousculent. Des rixes et des vols à la sauvette sont enregistrés tous les jours. A cela s’ajoutent les odeurs nauséabondes des égouts. «Les responsables de l’APC ont fui leurs responsabilités. On les a avertis par des correspondances, mais ils n’ont pas daigné nous répondre. Le chef de daïra, après maintes réclamations, a refusé de nous recevoir», nous a affirmé M. Ayad, gérant d’une pharmacie située au cœur de ce marché. Même sentiment chez les habitants des quartiers avoisinants. Ces derniers ont montré du doigt le silence des autorités compétentes, à leur tête le président de l’Assemblée populaire communale (APC). «Les gens qui occupent illégalement les trottoirs viennent en dehors de la wilaya d’Alger», précisent-ils. Au-delà de l’aspect sécuritaire et de l’hygiène, les commerçants du marché des Trois Horloges sont montés, eux aussi, au créneau et ce, depuis quelques jours. Le motif avancé par le biais du président de l’Association de protection de l’activité commerciale au niveau d’Alger a trait à la prolifération de ces étals de fortune. «Comment voulez-vous qu’on travaille. Eux occupent des trottoirs illégalement sans payer aucune taxe et durant toute la journée, et nous on vend conformément à la loi, et seulement la matinée. Ils doivent être transférés dans des marchés couverts», nous ont expliqué certains vendeurs dudit marché. Pour ce faire, une grève a été organisée durant le mois de juillet dernier pour protester contre ce genre de pratique. En vain. Durant notre virée sur les lieux, les marchands ambulants continuaient à vendre en toute impunité. Côté clients, les avis sont partagés. Certains déplorent la présence de ces commerces informels. D’autres affirment qu’ils trouvent leurs comptes… «Franchement, ils [les marchands ambulants, ndlr] rendent service à ceux qui veulent acheter le soir et les après-midi» expliquent-ils.

  6. #13
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    Dimanche 10 Août 2008 -- Sidi Bel Abbès, cette région où le commerce est florissant, commence à attirer des centaines de familles venant de différentes régions du pays, notamment Mascara, Saïda et Tlemcen. La rentrée scolaire approchant, les parents veulent en finir avec les achats au plus tôt pour faire face au mois de ramadhan qui sera au rendez-vous dans quelques jours. Les pères de famille sont confrontés à trois événements budgétivores : la rentrée scolaire, le Ramadhan et l’Aïd. La situation semble déjà pénible malgré les augmentations de salaires qui... s’effritent en quelques jours. Pour les parents, la situation est inquiétante. Aussi cherchent-ils comment s’en sortir tout en satisfaisant les besoins de leurs enfants et de leur famille. Déjà, pour l’achat des effets vestimentaires et autres affaires scolaires, la parade est trouvée : la friperie. Dans cette wilaya, on compte un nombre élevé de friperies et de vendeurs à la sauvette. Tout le périphérique du centre-ville est conquis par des commerçants qui étalent à même le sol leurs marchandises. Pour les parents sans ressources, les friperies sont les seuls lieux où ils pourraient dénicher la bonne occasion pour satisfaire leurs enfant sans se ruiner. Et ils sont de plus en plus nombreux à y recourir. Même si le taux de pauvreté a baissé dans certaines localités du pays, au niveau de certaines villes de l’Ouest, il subsiste cependant un nombre important de familles qui vivent dans le dénuement total. C’est une réalité et les statistiques du Croissant-Rouge sont là pour le confirmer. Les responsables doivent prendre en considération cette situation et agir en conséquence pour améliorer le pouvoir d’achat de ces citoyens qui, sans être au chômage, n’arrivent cependant pas à nourrir les familles qu’ils ont à charge. La rentrée sociale finira, nous dit-on, par mettre les parents sur la paille. Aux effets vestimentaires s’ajoutent les fournitures scolaires et autres frais d’inscription qui, à eux seuls, arrivent à bout d’un salaire moyen. Le mois de ramadhan portera le coup d’estoc pour laisser derrière lui zéro économie et des dettes. Et comme le citoyen ne peut y échapper, il n’a d’autres recours que celui de trouver entre tous les maux le moindre -pour sa bourse -, l’informel qui trouve dans la cherté de la vie un terreau. Que ce soit à Sidi Bel Abbès ou ailleurs, le marché informel se développe et investit les rues et quartiers de la ville. Différents produits y sont proposés, allant des effets vestimentaires aux livres en passant par les fournitures scolaires, les ustensiles et les produits alimentaires, le tout à des prix relativement abordables. Pourtant, le pays dispose aujourd’hui des ressources et richesses nécessaires pour nourrir tous les Algériens et plus.

  7. #14
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    Lundi 25 Août 2008 -- Le marché informel continue de gangrener plusieurs secteurs devant l’incapacité des pouvoirs publics à y faire face. En cette fin d’été et à l’approche de la rentrée scolaire, l’occasion est donnée aux adeptes du commerce informel de refaire surface et d’essayer d’en tirer profit au maximum. Crayons, stylos, trousses, cahiers, protège-cahiers, pâte à modeler et autres articles d’origine chinoise font la joie des jeunes vendeurs de circonstance qui ne ratent pas l’occasion d’investir dans l’informel pour un mois. L’activité se concentre dans certains quartiers érigés en «zones de fournisseurs». Et ce, en l’absence du contrôle de l’Etat. Une absence de plus en plus remarquée puisqu’elle touche d’autres activités commerciales notamment à l’approche du mois de Ramadhan. Concernant les fournitures scolaires, il faut dire que le développement de l’informel n’arrange guère les libraires, les papetiers attitrés… En somme, les spécialistes dans ce créneau ne cessent de se plaindre. «Nous n’arrivons pas à travailleur. Nous sommes envahis par l’informel», confie une libraire installée à Alger-centre dont les locaux sont presque déserts à quelques jours de la rentrée. Et, pourtant, elle s’est bien préparée. «Je me suis approvisionnée en produits de qualité, mais vous voyez, les clients n’arrivent pas encore.

    Il faut attendre la rentrée pour voir», ajoutera-t-elle avec une note d’espoir. Car, expliquera-t-elle, «il y a des parents qui ne jouent pas avec la qualité même s’ils déboursent plus». Techno, un grand magasin d’articles scolaires situé en pleine rue Larbi Ben M’hidi, ne désemplit pas. Il enregistre une affluence régulière en cette fin août. Mais les prix affichés ne font qu’éloigner les clients qui n’ont d’autre choix que de se rabattre sur les produits chinois. «Certes, les produits sont de qualité. Mais c’est trop cher. Un trousseau complet peut aller jusqu’à 5 000 dinars. Ce qui n’est pas possible», raconte un père de famille. Cela dit, il est utile de noter que certaines familles se permettent le luxe d’offrir à leurs enfants ce genre de produits. Mais, dans la majorité des cas, ceux qui se retrouvent dans l’obligation de faire face aux fournitures de trois enfants scolarisés et parfois plus n’ont pas d’autre choix. Ils optent pour les prix relativement bas proposés par les commerçants informels dont l’existence remonte à quelques années. Nous assistons, en effet, de plus en plus à l’importation en masse des fournitures scolaires de Chine. Ces articles «Made in China» envahissent le marché au détriment de la production nationale connue pour sa qualité.

    Certes, les parents ont le choix à quelques jours de la rentrée mais la qualité n’y est pas. Il faut la payer cher. Or, ce n’est pas possible pour les bourses avec l’accumulation des dépenses. Entre le mois de Ramadhan, l’achat des vêtements pour l’Aïd, qui interviendra quinze jours après la rentrée scolaire, la tâche s’annonce des plus dures pour les parents. Lesquels finiront par opter pour les produits moins tendance, de moindre qualité mais meilleur marché. Ils savent que ce sont des produits de piètre qualité. Ils se rabattent sur les produits chinois, pratiquement sans concurrence en matière de prix sur le marché de la fourniture scolaire en Algérie comme c’est le cas d’ailleurs dans d’autres pays. Les produits algériens sont presque en voie de disparition étant complètement «voilés» par la marchandise chinoise, pourtant nuisible. Car, faut-il le noter, les articles sont dans la majorité des cas fabriqués avec des matières premières nocives. Le comble, ils ne durent même pas un trimestre. Les parents sont dans l’obligation de renouveler le trousseau scolaire plusieurs fois durant l’année. Même le cartable n’y échappe pas. En fin de compte, ce qu’ils gagnent à la rentrée lors de l’achat des fournitures, ils le perdent au cours de l’année.

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