+ Reply to Thread
Page 3 of 8 FirstFirst 1 2 3 4 5 ... LastLast
Results 15 to 21 of 50
  1. #15
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Lundi 25 Août 2008 -- A chaque Ramadhan, synonyme de consommation et de grosses dépenses pour les familles algériennes, les pouvoirs publics essayent de marquer le coup en rassurant quant à la disponibilité des produits sur le marché et au renforcement du contrôle durant cette période sensible de l’année d’autant que cette année il intervient en pleine rentrée sociale. Mais, en réalité, la situation est tout à fait différente, les citoyens sont impuissants, livrés aux pratiques «illégales» d’une certaine catégorie de commerçants. Lesquels ne respectent pas les conditions de commercialisation des produits en échappant à tout contrôle. Les comportements spéculatifs se répètent et se ressemblent. Et, pourtant, les textes de loi sont bien clairs sur la nomenclature des activités économiques, le changement d’activités, l’étiquetage et sur bien d’autres aspects liés au commerce. Le problème réside dans l’application de ces lois. Cette lourde mission, qui incombe aux autorités, est loin d’être assurée sur le terrain. L’absence d’associations de protection des consommateurs ne fait qu’envenimer la situation puisque les commerçants ont le champ libre pour s’adonner à leurs pratiques favorites durant le mois de Ramadhan. Toutes ces irrégularités nous amènent encore une fois à poser le problème de la régulation, devenue nécessaire dans un marché obéissant à la loi de l’offre et de la demande. Le marché est certes libéré mais il est loin d’être organisé. Les professionnels de l’agriculture et de l’agroalimentaire l’ont souligné à maintes reprises. Il y a lieu de revoir toute la chaîne commerciale à travers le suivi et l’encadrement des opérations de stockage, des excédents, pour une meilleure stabilisation du marché et la préservation du pouvoir d’achat des consommateurs. Un pouvoir déjà laminé par la hausse des prix des produits de large consommation. Même la pomme de terre, ce tubercule produit en abondance cette année, n’a pas échappé au diktat des commerçants. Le temps n’est pas à la multiplication des appels aux commerçants comme l’a fait l’Union générale des commerçants et des artisans algériens mais à l’application stricte des lois notamment pour freiner l’informel puisque, à l’heure actuelle, il semble difficile de «barrer la route au commerce informel», secteur sévissant à longueur d’année, particulièrement durant ce mois sacré. La lutte devrait donc être continue avec la collaboration de tous les secteurs concernés.

  2. #16
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Lundi 15 Septembre 2008 -- La baisse des impôts, la création des marchés de gros et de proximité, l’implication des autres institutions dans l’éradication du commerce informel, ce sont là les solutions suggérées par le président de l’APC de Dely Ibrahim pour éradiquer le phénomène du marché informel dans le pays. «Les APC ont un rôle primordial dans l’organisation et la régularisation des marchés, de gros ou de détail», a indiqué le président de cette APC lors d’une conférence de presse portant sur «le rôle des APC dans l’organisation des marchés informels», animée, hier, au siège de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA).

    Le porte-parole de l’UGCAA, M. Boulanouar, a dressé l’état actuel des lieux, affirmant que 60% du marché algérien est informel, et que 30.000 sociétés commerciales activent sans registre du commerce. Pour l’éradication de ce phénomène, le porte-parole de l’UGCAA a préconisé la participation non seulement des pouvoirs publics mais également celle de la société civile et du citoyen. D’autant plus que le président de la République a instruit récemment le ministre du Commerce lors d’une audience astreinte notamment sur la protection du consommateur.

    Sur un autre volet, l’orateur a insisté sur l’urgence du contrôle. Le recrutement des agents de contrôle a été effectué pour faire face à cette situation. Pour rappel, le ministère du Commerce a lancé avant le début de ce mois de Ramadhan un appel au recrutement de 500 inspecteurs principaux de la qualité et de la répression des fraudes. Le plan quinquennal 2009-2014 a prévu la réalisation de 50 marchés de gros, plus de 800 marchés de détail et 1.000 marchés de proximité. En plus de ces projets, 35 marchés de gros et 700 marchés de détail seront mis à niveau d’ici la fin de l’année en cours. Il reste toutefois à se demander si la réalisation de ces marchés sera en mesure d’éradiquer le commerce illégal ainsi que le marché informel.

  3. #17
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Nabila Belbachir :


    Mercredi 8 Octobre 2008 -- L’organisation des activités commerciales en Algérie est, encore une fois, au cœur d’un débat au sein de l’Union générale des artisans et commerçants algériens (UGCCA) qui a organisé, hier, une conférence de presse en son siège à Alger. «La régulation du commerce national est une nécessité absolue pour lutter efficacement contre le commerce informel», a déclaré M. Hadj Tahar Boulanouar, chargé de communication et porte-parole de l’Union. «La situation actuelle est alarmante, d’autant plus que les autorités concernées sont incapables de réguler le marché, d’où la nécessité de créer des fédérations pour la prise en charge de chaque activité commerciale pour faciliter le contrôle des marchés.»

    Elles sont au nombre de 15 fédérations qui vont remplacer désormais les commissions dont les missions, selon Boulanouar, se résument en trois points : l’éradication du marché informel, l’amélioration de la production et la création de postes d’emploi. Ces fédérations seront installées officiellement en janvier 2009 pour la prise en charge des 5 000 activités commerciales existantes. «Après les travaux du 4ème congrès de l’UGCAA, prévu du 26 au 28 janvier 2009, les 15 fédérations nationales pourront devenir une véritable force de proposition, tout en sachant que notre organisation est en passe de s’ériger en un puissant syndicat», a-t-il précisé à cet effet.

    Des programmes de mise à niveau des associations syndicales et professionnelles ont été également lancés. «Ces fédérations seront dotées de programmes spéciaux pour chaque activité et association commerciale, avec un objectif principal, celui de donner un nouveau souffle et d’élaborer un programme de mise à niveau des associations professionnelles et syndicales du secteur du commerce», a indiqué le porte-parole de l’Union, avant d’ajouter : «Nous invitons les institutions concernées à organiser conjointement et en coordination avec l’UGCAA des journées d’étude au profit des commerçants afin de clarifier les lois régissant l’activité commerciale, notamment en ce qui concerne les moyens nécessaires pour la réévaluation et la modernisation des dispositifs du contrôle commercial concernant la qualité, les normes et la protection du consommateur.»

    En s’appuyant sur les récentes orientations du président de la République concernant l’organisation du commerce, à savoir la création, pour la première fois, d’un réseau de distribution en Algérie à travers les marchés nationaux, de wilaya, régionaux et de proximité, le porte-parole de l’UGCAA a affiché sa satisfaction en disant : «Notre Union adhère pleinement à cette politique.» Il a, par ailleurs, fait état de la situation actuelle du secteur du commerce en signalant toutefois que 60% du marché national est informel, plus de 1,5 million de commerçants illégaux exercent tranquillement leur métier, et ce, à côté des 1 250 000 autres qui payent leurs impôts normalement. Il a également rappelé le plan quinquennal 2009-2014 qui prévoit la création de 50 marchés de gros, 838 marchés de détail et 1 000 marchés de proximité, tout en relevant que le programme de mise à niveau concernant 35 marchés de gros et 700 marchés de détail sera finalisé avant la fin de l’année 2008. La réalisation de ce plan quinquennal générera, d’après lui, plus de 500 000 emplois.

    Pour rappel, et afin d’«assainir» les activités commerciales, l’UGCAA a proposé six actions dans ce sens, à savoir «l’implication de toutes les structures et institutions étatiques concernées par l’organisation du marché, car un problème économique ne se règle pas avec une solution sociale, l’allègement des charges fiscales, la révision du rôle des Chambres de commerce et, surtout, la création d’un ministère chargé de l’organisation du commerce», a-t-il conclu. Un cadre de concertation, de coopération et de coordination entre les entreprises de production ou de services avec les secteurs d’activité commerciale a, d’ailleurs, été revendiqué au cours de cette conférence. Il y a lieu de signaler que M. Hentour Maamar est désormais le nouveau secrétaire général de l’UGCCA par intérim et ce, jusqu’au 26 janvier prochain, début des travaux du congrès.

  4. #18
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Lundi 20 octobre 2008 -- Les marchés informels représentent pour beaucoup de jeunes et moins jeunes une manne providentielle. En effet, selon les statistiques de la direction du commerce de la wilaya d’Alger, plus de 7 000 commerçants informels exercent dans ces espaces de négoce. De 2004 à 2007, la wilaya d’Alger a déboursé 578 millions de dinars pour l’éradication des marchés informels. Ce programme vise aussi la création d’espaces aménagés destinés à contenir cette activité informelle. Dans ce cadre, il a été indiqué que des marchés de proximité et des marchés couverts sont déjà réalisés. D’autres projets sont en phase d’étude.

    Malgré l’importance de l’enveloppe financière allouée, les responsables de la direction du commerce de la wilaya d’Alger estiment que «la lutte contre les marchés informels et leur déracinement d’une manière définitive est une opération rude et difficile». Par ailleurs, ils restent aussi convaincus que la seule solution à ce problème est «la création d’espaces aménagés et réglementés». Parmi les réalisation de ce programme, il a été cité la fermeture définitive de 29 marchés informels, au cours de ces trois dernières années, alors que 23 autres fermés, ont repris par la suite leur activité. Toutefois, les services de la direction du commerce de la wilaya d’Alger déplorent l’existence de 64 marchés informels. Par ailleurs, il a été noté que ces marchés informels, notamment ceux de Douéra et d’El Harrach, causent d’énormes problèmes d’ordre environnemental. La wilaya d’Alger a financé des projets pour la réalisation de marchés, et ce à la faveur de la grosse enveloppe financière consacrée à la réalisation des marchés couverts et de proximité dans toutes les communes qui connaissent un manque d’infrastructures.

    D’un autre côté, les responsables de la direction du commerce ont lancé des enquêtes pour déterminer le sérieux de chaque commune dans la réalisation des marchés couverts et de proximité dans les délais. Les communes défectueuses et qui accusent un retard dans la réalisation de ces infrastructures risquent le retrait de la subvention. Pour ce qui est des marchés de proximité, il a été programmé la réalisation de 22 marchés, implantés à Bordj El Kiffan, Sidi Moussa, Les Eucalyptus et Dar El-Beïda. L’objectif de la réalisation de ces marchés est la régulation de la livraison des fruits et légumes et la garantie de leur disponibilité dans les marchés. Dix autres marchés dans les communes de Draria, Khéraïsia, Beni Messous, Raïs Hamidou, Bir Touta, Tassala El-Merdja, Kouba et autres sont encore à l’étude malgré leur programmation en 2004. Ces retards sont expliqués par «l’absence de terrains ou la non-détermination de l’entreprise chargée de l’étude». A noter que 87 marchés anarchiques ont été recensés dans la wilaya d’Alger, regroupant plus de 7 000 personnes exerçant différentes activités commerciales dans les ruelles et les places publiques.

  5. #19
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Samedi 25 Octobre 2008 -- Les opérations de contrôle effectuées par les services du ministère du Commerce ont donné lieu à la fermeture de 1.200 locaux commerciaux et 24.000 poursuites judiciaires au niveau national. La machine de la lutte contre le commerce informel semble être mise en marche. Quarante-cinq brigades mixtes des services du commerce, des impôts et des douanes, assistées par des policiers, sont mobilisées. Lutter contre le commerce informel sous toutes ses formes est leur mission.

    La campagne de lutte contre le marché informel, la fraude et l’évasion fiscale ne concerne pas seulement la capitale, mais toutes les grandes villes du pays. En effet, 732 marchés informels sont recensés au niveau national, d’une superficie globale de 2,7 millions de m². Selon les données chiffrées, plus de 100.000 intervenants activent dans ces marchés, soit l’équivalent de près de 13 % des commerçants inscrits au registre du commerce. Notons que l’Algérie compte 1,2 million de commerçants inscrits au registre du commerce. «Ces commerçants sont contrôlés par 3.800 agents», a-t-on précisé.

    Les équipes de contrôle de la qualité et de la répression des fraudes ont effectué 148.000 interventions au niveau national durant le premier semestre de l’exercice en cours. Ces opérations ont permis de constater 26.000 infractions ayant donné lieu à l’introduction de 24.000 poursuites judiciaires ainsi qu’à la décision de fermeture de 1.200 locaux commerciaux.

    Le ministère du Commerce avait souligné avoir mobilisé pour la circonstance 3.000 agents de contrôle, dont 1.700 spécialisés dans le contrôle de la qualité des produits alimentaires. En outre, la guerre aux activités illégales va être renforcée par le nouveau programme d’assainissement et de réorganisation des marchés de gros et de détail des fruits et légumes. Dans cette optique, environ 3.000 actions de contrôle ont été entreprises à travers la wilaya d’Alger, notamment au niveau d’Alger-centre, Sidi M’hamed, Bir Mourad-Raïs, El-Harrach, Rouiba et Chéraga.

    Les brigades d’intervention ont mené des actions axées autour de l’identification d’activités non déclarées, du contrôle des stocks de marchandise des factures et des défauts de facturation. Dans un premier temps, les programmes des sorties ont ciblé les activités à forte présomption de fraude exercées dans les secteurs réputés pour la prolifération des activités informelles : Gué de Constantine, Birkhadem, Saoula, lotissement Chabani, Chéraga, Bouchaoui, Dély Ibrahim, El-Achour, Draria, Baraki, Les Eucalyptus, Bentalha, El-Hamiz, El-Djorf, Rouiba, Réghaïa, Kouba, Jolie Vue, etc.

  6. #20
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mardi 11 Novembre 2008 -- Les nouvelles dispositions régissant les marchés publics ont été publiées dans le Journal officiel n°62 du 9 novembre dernier. Elles ont pour objet d’adapter les procédures de passation des marchés publics aux exigences induites par la mise en œuvre de l’important programme d’investissement engagé au plan national. Les mesures introduites dans le décret présidentiel n°08-338 du 26 octobre 2008, modifiant et complétant le décret présidentiel n°02-250 du 24 juillet 2002, portant réglementation des marchés publics, introduisent des facilitations devant, notamment permettre aux maîtres d’ouvrage locaux une plus grande maîtrise des délais de formalisation des procédures et de réalisation des projets. Ainsi, “tout contrat ou commande dont le montant est égal ou inférieur à 8 000 000 DA pour les prestations de travaux ou de fournitures, et 4 000 000 DA pour les prestations d’études ou de services ne donne pas lieu obligatoirement à passation de marché au sens du présent décret”. L’ancien texte stipule que “tout contrat ou commande dont le montant est égal ou inférieur à 6 000 000 DA pour les prestations de travaux ou de fournitures, et 4 000 000 DA pour les prestations d’études ou de services ne donne pas lieu, obligatoirement, à passation de marché”.

    Toutefois, le nouveau décret précise que “si au cours d’un même exercice budgétaire, le service contractant est contraint de passer plusieurs commandes portant sur des prestations de même nature auprès du même partenaire, et que les montants cités ci-dessus sont dépassés, il est passé, dès lors, un marché dans lequel sont intégrées les commandes antérieurement exécutées, qui sera soumis à l’organe compétent de contrôle externe des marchés”. Les dispositions du nouveau décret sont applicables exclusivement aux marchés, objet des dépenses des administrations publiques, des institutions nationales autonomes, des wilayas, des communes, des établissements publics à caractère administratif, ainsi que des centres de recherche et de développement, des établissements publics spécifiques à caractère scientifique et technologique, des établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel et des établissements publics à caractère industriel et commercial, lorsque ceux-ci sont chargés de la réalisation, d’une opération financée, totalement ou partiellement sur budget de l’État.

    Le nouveau décret modifie et complète l’article 38, en précisant les cas où le service contractant a recours au gré à gré. Le service contractant a recours au gré à gré après consultation quand l’appel à la concurrence s’avère infructueux, si aucune offre n’est réceptionnée ou si les offres reçues, après évaluation, ne sont pas conformes au cahier des charges de l’appel d’offres ou n’ont pas atteint le seuil de préqualification technique. Le service contractant a recours au gré à gré pour les marchés d’études, de fournitures et de services spécifiques dont la nature ne nécessite pas le recours à un appel d’offres, ainsi que pour les marchés de travaux relevant directement des institutions nationale de souveraineté de l’État. L’article 50, en plus de ce qui est prévu dans l’ancienne version, rajoute la nécessité pour tout marché conclu de contenir les clauses de travail garantissant le respect de la législation de travail, les clauses relatives à la protection de l’environnement et les clauses relatives à l’utilisation de la main-d’œuvre locale.

  7. #21
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Samedi 29 novembre 2008 -- La Fédération nationale des marchés de gros de fruits et légumes est opérationnelle depuis ce week-end, et ce à la faveur d’un congrès constitutif tenu jeudi à Alger. Les travaux de ce premier congrès ont été ouverts par Salah Souilah, secrétaire général de l’organisation syndicale de tutelle, à savoir l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). A l’issue des travaux qui ont duré une journée, les congressistes ont élu Achour Mustapha en tant que secrétaire de la fédération. «Nous sommes heureux que la filière soit enfin organisée. Je suis persuadé que notre fédération, sous tutelle de l’UGCAA, sera d’un grand apport pour la profession, d’autant plus que le secteur des fruits et légumes a grand besoin de toute l’attention du gouvernement», a indiqué Mustapha Achour. La lutte contre que le marché informel figure parmi les priorités «absolues» de la fédération qui compte dresser, indique-t-on, un état des lieux à travers le pays. «Nous constatons que le secteur est en train d’échapper au contrôle des pouvoirs publics. Certes, le ministère du Commerce fait tout son possible pour réguler la profession, mais il faudra aussi impliquer des collectivités locales et des services de sécurité afin de venir à bout des pratiques commerciales illégales qui ont cours au niveau des marchés de gros. Il faut revenir à l’ancien système, c’est-à-dire se limiter à la relation fellah-mandataire», a fait savoir le représentant de la corporation au niveau de la wilaya de Boumerdès. La fédération compte également lutter contre les intermédiaires qui sont la cause, dit-elle, de la flambée des prix. «Comment se fait-il que la pomme de terre, cédée à 7 DA chez les fellahs d’Aïn Defla, soit revendue jusqu’à 40 DA dans les marchés de détail ? Je vais vous donner la réponse : La cause, ce sont les intermédiaires. Parfois ils se font passer pour des fellahs alors qu’ils ne sont que de simples affairistes», scande de son côté un représentant de la wilaya d’Oran. L’instabilité et l’anarchie que connaissent les marchés ont été longuement débattues lors de ce congrès qui a tenu à lancer aux autorités concernées à relancer le projet de construction de 838 marchés couverts et de nouveaux marchés de gros ainsi que la réfection de 50 autres à travers le pays.

+ Reply to Thread
Page 3 of 8 FirstFirst 1 2 3 4 5 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts