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  1. #22
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    Jan 2006
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    Lundi 1 decembre 2008 -- La commune de Médéa a décidé de mettre de l'ordre au sein de quelque 500 étals ainsi que la réhabilitation du marché des fruits et légumes qui connaît une anarchie accentuée par l'informel. Parmi les actions engagées, le transfert provisoire de l'ancien marché vers Aïn-El-Kébir en attendant le parachèvement des travaux.Une enveloppe financière de deux milliards de centimes a été dégagée pour ces deux opérations destinées à un meilleur contrôle des pratiques commerciales au niveau de cette filière d'activités.

  2. #23
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    Dimanche 4 Janvier 2009 -- Le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, a accusé la banque d’Algérie d’être responsable de l’anarchie qui caractérise les transactions de change dans le marché noir. Il a dégagé les services de son Ministère de toute responsabilité y afférent. M. Djoudi a indiqué que la Banque d’Algérie est la seule institution qui a les prérogatives de contrôler et de réguler le marché de change et que ce marché ne s’inscrit pas dans le cadre des prérogatives de ses services.

    Le Ministre des Finances a répondu par écrit à une question qui lui a été adressée par le président du groupe parlementaire de la chambre basse du MSP, dans laquelle il l’a appelé à désigner qui est responsable de ce qu’il a qualifié de propagation du marché noir en termes de change de la devise en Algérie en l’absence du contrôle et de l’intervention du Gouvernement. M. Djoudi a indiqué que c’est à la Banque d’Algérie que revient la responsabilité du déploiement de ses services de contrôle et d’inspection sur le terrain, au niveau des placettes réservées pour le change dans plusieurs régions du pays, notamment à Alger et dans les grandes villes. Elle est également chargée de pénaliser des contrevenants en appelant les forces publiques représentées par les services de sécurité pour intervenir afin d’arrêter les responsables de ces transactions illégales et saisir la devise et la monnaie algérienne en leur possession.

    Il a ajouté que c’est la Banque d’Algérie qui est responsable de poursuivre ces gens en justice, en vertu des lois et législations concernant cette activité. Ces dernières, ajouta-t-il, insistent sur le fait que l’application du contrôle de change est des prérogatives de la Banque d’Algérie, en vertu de la loi de la monnaie et du crédit qui interdit la facturation ou la vente de prestation ou de marchandises sur le territoire national en devises, à l’exception des cas stipulés dans le règlement et autorisés par la Banque d’Algérie, notamment la dérogation de médiateurs agréées par la Banque d’Algérie pour l’organisation du marché de change.

  3. #24
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    Mercredi 17 Juin 2009 -- L’application effective du nouveau système comptable financier risque de prendre beaucoup de temps, selon le commissaire aux comptes Djamel Djerrad. «Certains parties ont intérêt à retarder la mise en vigueur de ce système qui permet d’avoir un bilan financier des entreprises algériennes plus transparent, car ces gens-là préfèrent travailler dans le flou», a-t-il accusé hier lors d’une table ronde organisée par le centre de presse d’El Moudjahid sur les faiblesses et les performances des PME algériennes. Pointant du doigt le secteur privé, cet expert de la finance a affirmé que des lois sur le blanchiment d’argent et sur la corruption ont été légiférées afin de mieux contrôler les opérateurs privés nationaux et étrangers. «Qui sont les concernées par ces lois ? Ce ne sont sûrement pas les entreprises publiques», a-t-il lancé en reprochant au secteur privé d’avoir pour seule ambition de créer sa propre fortune sans aucun considération de la donne macroéconomique qui englobe, entre autres, la création d’emplois, l’augmentation du pouvoir d’achat et la croissance économique. D’après cet intervenant, le seul objectif des investisseurs privés est d’amasser le plus d’argent possible avec un minimum investissement. «On a vu des entreprises familiales emprunter de l’argent aux banques publiques au nom de l’entreprise pour acheter des véhicules 4x4 à leur propre famille», a-t-il affirmé. L’autre tare du privé, c’est le travail au noir, très répandu dans le secteur. «La majorité des entreprises privées préfèrent ne pas déclarer leurs employés afin de réduire leurs charges et augmenter leurs bénéfices», a-t-il regretté. Il a également évoqué la fuite fiscale en rappelant que 70 % de la fiscalité de l’Etat proviennent des hydrocarbures et seulement 30 % de la fiscalité ordinaire dans laquelle la part des PME-PMI ne représente qu’une infime partie. Pour sa part, le sénateur Mohamed Khoudja a pris la défense des PME algériennes en affirmant qu’elles sont soumises à de fortes pressions fiscales et à une concurrence rude des entreprises étrangères et du secteur informel : «Faute d’accompagnement, les PME algériennes perdent leurs parts de marché à l’intérieur de leur propre pays et n’arrivent pas à se frayer un chemin vers les marchés extérieurs.» Autrement dit, l’accord d’association que l’Algérie a signé avec l’UE et celui conclu avec la Zone arabe de libre-échange ne profitent nullement aux entreprises nationales. Les intervenants convergent sur le fait que la logique familiale chez les PME algériennes prime toujours la logique économique du fait que ces entreprises n’ont pas le niveau managérial requis. Ils ont relevé, par ailleurs, le retard accusé par l’administration algérienne par rapport aux besoins spécifiques des PME. Comme l’a noté un des intervenants, «l’administration, qui a été conçue auparavant pour une économie dirigée, est faite pour les entreprises publiques qui n’ont pas les même exigences que les PME.»

  4. #25
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    Rafik Tadjer :


    Samedi 1 Août 2009 -- L'Algérie veut durcir la lutte contre l'économie parallèle. Le gouvernement a décidé en effet de mettre sur le même pied d'égalité la fraude fiscale et le défaut de dépôt légal des comptes sociaux au Centre national du registre de commerce. De sévères sanctions sont contenues dans la Loi de finances complémentaires 2009 à l'encontre des auteurs d'infractions graves aux législations et réglementations fiscales, douanières et commerciales et les entreprises qui refusent de déposer leurs comptes annuels. Ils seront interdits de soumissionner aux marchés publics, d'importer ou d'exporter et ne pourront pas bénéficier des avantages fiscaux et douaniers liés à la promotion de l'investissement et des facilitations accordées par l'administration aux opérateurs économiques, selon le texte. Plus de 1.000 opérateurs économiques sont inscrits au fichier national des fraudeurs depuis 2007. Selon, le Centre national du registre de commerce (CNRC), un peu moins de la moitié des sociétés commerciales ont déposé leurs comptes sociaux. Le commerce parallèle représente 40% de l'économie globale en Algérie.

  5. #26
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    Dimanche 2 Août 2009 -- C'est la saison des bonnes affaires pour les cambistes informels. La place du 1er Novembre, réputée place forte du change parallèle, située au coeur de la ville de Constantine, juste en face du siège de la BNA et de la grande poste, grouille de monde dès la première heure de la matinée. Des liasses de billets de 1.000 dinars entre les mains, des jeunes guettent les passants, scrutant les visages pour détecter le client potentiel, et n'hésitent pas à proposer leur service presque à la criée: «euro, euro», font-ils entendre à la ronde. Le taux de change des devises, l'euro particulièrement, connaît une hausse assez importante ces derniers jours, vu la forte demande sur le marché. Départs vers les lieux saints (Omra), ou en vacances, des dizaines de citoyens rallient cette place pour effectuer le change de la monnaie locale en euro. Un cambiste nous confiera que l'euro, échangé hier à la vente à 12.350 dinars contre 100 euros, a atteint un seuil inimaginable si l'on se réfère à l'avènement récent de la crise financière mondiale et ses répercussions sur le change des monnaies étrangères. Beaucoup de facteurs ont donné des ailes au marché des devises, dont les départs à l'étranger de nombreux nationaux, pour des raisons touristiques, ou de business. Et contrairement à ce que l'on pouvait attendre, l'arrivée massive des émigrés n'a pas du tout influé sur le taux de change de l'euro qui a gardé sa cote en hausse, faisant peu cas de la masse d'argent mise à l'occasion en circulation sur le marché noir. «Les émigrés ne viennent pas au pays avec les poches remplies d'argent», signalent les cambistes. Ajoutant dans ce sillage que «la crise économique les a touchés, eux aussi, de plein fouet.» Pour un autre cambiste, le marché des devises obéit, au-delà des considérations saisonnières, aux manoeuvres des grands affairistes. On soutiendra aussi que c'est la fuite des capitaux qui alimente réellement le marché de la devise. «Des sommes colossales en dinars sont échangées en euros sur le marché parallèle, parfois en tranches pour plus de discrétion, que l'on achemine aussitôt à l'étranger pour les placer dans des comptes bancaires», soutient-on. Ces affirmations sont étayées par les arrestations opérées récemment par les éléments de la gendarmerie nationale dans la région d'Oum El-Bouaghi, où les saisies de sommes en millions d'euros révèlent une grave saignée de l'économie nationale. Le marché parallèle des devises sera florissant tant que durera la mise en circulation de grandes masses d'argent en monnaie locale.

  6. #27
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    Lundi 7 Septembre 2009 -- «Malgré une légère baisse sur le marché parallèle, l'euro garde toute sa bonne santé.» C'est avec cette sentence que nous accueille un cambiste de la place du 1er Novembre, situé au carrefour de la Banque centrale, la Banque nationale d'Algérie, et la grande poste, dans la ville de Constantine. Une liasse de billets de 1.000 dinars entre les mains, le cambiste nous donnera le cours du jour, les 100 euros échangés contre 12.200 dinars, non sans préciser que l'euro a perdu ces derniers jours quelque 100 dinars au change. Une baisse jugée «insignifiante» par notre interlocuteur, qui insiste sur la force de la monnaie européenne. Mais tout est relatif dans les méandres de cette Bourse informelle, car si les effets de la baisse de 100 dinars enregistrée ces derniers jours ne sont pas ressentis par les petits cambistes, car il s'agit au fait d'une perte de 1 dinar dans toute opération de change de 1 euro par rapport à sa valeur il y a moins d'un mois sur le change parallèle, par contre ceux qui manipulent de grosses sommes d'euros subissent d'importants dégâts à cause de cette fluctuation, aussi légère soit-elle. Citons à l'exemple le cas de celui qui manipule une somme d'un million d'euros, et qui se retrouverait ainsi avec une perte sèche de cent millions de centimes. Il n'y a pas à redire, le marché du change parallèle de l'euro, qui obéit à la règle classique de l'offre et la demande, «subit les caprices de ceux qui le maîtrise parfaitement, les gros bonnets de la devise en l'occurrence, qui en un clin d'oeil peuvent inonder le marché de monnaie étrangère, tout comme ils peuvent le tenir à sec en faisant mains basse sur toute la monnaie en circulation, et imposer ensuite le diktat des prix de change», nous confiera un ancien cambiste. Pour des cadres banquiers, le phénomène, qui porte une grave atteinte à l'économie nationale, trouve un immense vide, fait d'indifférence et d'absence de lutte sérieuse contre cette pratique illicite, pour s'imposer dans le décor des finances, à l'image de bureaux de change légalement institués sous d'autres cieux. «Mais la légalité n'est pas source de gros revenus, et elle n'arrangerait pas les affaires de nos cambistes informels, qui affectionnent de fixer eux-mêmes les tarifs de change de la devise», affirme avec ironie un cadre de la BADR. «En tout état de cause, le change parallèle de l'euro devrait connaître une baisse plus sensible dans les prochains jours, après la rentrée scolaire, période de légère stagnation dans les affaires de l'import-import», estimera un cambiste. La prudence est de règle sur le marché noir du change de la devise.

  7. #28
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    Jeudi 10 Septembre 2009 -- La municipalité de Constantine promet d'engager immédiatement après le Ramadhan une opération coup de poing dans les tunnels du passage souterrain situé place du Premier Novembre, afin de rétablir l'ordre dans l'activité commerciale. Les lieux sont actuellement livrés au chaos et au squat du moindre espace, aussi réduit soit-il, à l'image de cette marchandise étalée à même les escaliers d'accès et de sortie du passage souterrain. Le président de la commission chargée du patrimoine de l'APC, M. Nacer Mezehoud, nous a confié dans ce contexte que «dans les prochains jours, tout juste après l'Aïd El-Fitr, il sera mis fin au désordre en vigueur depuis des années dans les divers couloirs du passage souterrain.» Ce dernier souligne que «l'intervention sera axée au départ sur l'éradication du commerce informel qui, profitant de la discrétion des lieux et de l'absence de contrôle régulier, s'y est greffé puis elle s'étalera vers d'autres aspects qui ont défiguré les lieux.» Pour rappel, les commerces du passage souterrain situé près de la place de la Révolution (en face du centre culturel Mohamed Laïd Al Khalifa) ont été évacués depuis quelques années vers le centre commercial du Polygone, alors que le sort de ceux en activité dans le passage souterrain de la place du 1er Novembre (près de la grande poste et du palais de justice) est demeuré suspendu à une éventuelle désignation de nouveaux locaux commerciaux, qui accueilleront les commerçants transférés. Mais, en attendant cette étape incontournable, il faut réglementer l'activité commerciale, en éliminant notamment les commerçants informels, qui ont asphyxié le passage souterrain, obstruant toutes les voies d'accès, ou de sortie, posant ainsi un grave problème de sécurité. «Car, en cas d'incendie, ou tout autre incident qui nécessiterait une évacuation en urgence, il faut imaginer tous les risques qui pèsent sur les gens qui se trouvent sur les lieux», soutient-on. Sur un autre plan, notre interlocuteur signale que rares sont ceux parmi les commerçants qui paient régulièrement leur loyer. Notre interlocuteur indique qu'il se charge «actuellement de passer en revue la situation générale des locataires vis-à-vis des loyers, et que dans un premier temps les mauvais payeurs seront avertis et invités à procéder aux versements des loyers, et dans le cas où ils n'obtempèrent pas, on envisagera d'autres mesures pour récupérer notre dû, à la limite c'est le tribunal qui sera saisi de cette affaire.»

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