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  1. #15
    Guest 123 is offline Registered User
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    Mardi 30 Octobre 2007 -- Un sommet intergouvernemental réunira le 14 novembre prochain, à Algero en Sardaigne, Algériens et Italiens en vue de renforcer le dialogue et la coopération bilatérale entre les deux pays. C’est ce qu’a annoncé Umberto Ranieri, président de la commission des affaires étrangères de la Chambre des députés du Parlement italien, lors d’un point de presse organisé dimanche à l’ambassade d’Italie. “Ce format de rencontres est réservé à un nombre restreint de pays de l’UE”, précisera le représentant italien présent à Alger pour prendre part au séminaire sur la diplomatie parlementaire organisée par l’Assemblée populaire nationale.

    La coopération bilatérale entre Alger et Rome est pour lui “solide”. “Elle a un caractère très positif” dans différents domaines, économique, énergétique, politique et culturel. “Nous partageons des objectifs communs en Méditerranée”, insistera-t-il soulignant “la très forte solidarité” italienne avec l’Algérie pour la lutte antiterroriste. L’Algérie et l’Italie partagent, selon Umberto Ranieri, des visions communes, notamment pour l’espace méditerranéen, la réforme des Nations unies et du Conseil de sécurité ainsi que pour la question du Sahara occidental. “Il y a la nécessité dans le contexte des résolutions onusiennes de faire tout ce qui est possible pour redynamiser la voie de la négociation et chercher une solution positive à ce problème”, affirmera-t-il.

    Le président de la commission des affaires étrangères de la Chambre des députés du Parlement italien estime toutefois qu’il faut “consolider la coopération et travailler plus en commun”. Dans le secteur économique, où prévaut un fort intérêt des opérateurs italiens pour l’Algérie, il appelle à “étudier un vrai partenariat dans le domaine de l’énergie, de la PME-PMI, de la privatisation et de la grande stratégie pour la construction de beaucoup d’infrastructures en Algérie”. Le nombre d’entreprises italiennes implantées en Algérie est passé, selon lui, de 80 à 150 en l’espace de 3 ans.

    Ce nombre pourrait être revu à la hausse. “Il y a de grands intérêts de la part des entreprises italiennes à participer aux efforts de croissance et de développement de l’économie algérienne”. La nécessité serait pour lui de “créer un environnement propice à même de favoriser l’initiative et l’investissement italien”. Pour le député italien, les entreprises de son pays doivent également être “plus courageuses”. “Nous estimons que le gouvernement algérien doit œuvrer de plus en plus pour améliorer les conditions pour attirer les investissements italiens et d’autres pays”.

    Les contraintes pour lui sont d’ordre administratif tels que les visas long séjour pour les opérateurs désirant prospecter le marché algérien. “Il y a un besoin d’allégement et de simplification des procédures administratives avec une réduction des passages bureaucratiques en matière de conclusion de contrats et de privatisation. Mais ce n’est pas un problème spécifique à l’Algérie. Il se pose partout même en Italie”, dira-t-il. Sur le plan international, le projet d’union méditerranéenne lancé par le président français Nicolas Sarkozy est pour Umberto Ranieri, “intéressant”.

    Il faut cependant “le vérifier et le préciser”. Il rappellera les engagements de l’Union européenne en la matière. “Il ne faut pas que l’option méditerranéenne soit réduite ou restreinte à quelques pays de l’UE, mais élargie à l’union dans sa globalité avec une plus grande capacité de concrétisation et d’efficacité”, précisera le président de la commission des affaires étrangères de la Chambre des députés du Parlement italien.


  2. #16
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    Mardi 13 novembre 2007 -- Dans le cadre du développement du partenariat industriel entre les entreprises italiennes et leurs homologues algériennes, une délégation du groupe italien Candy Electroménagers a séjourné à Alger du 5 au 10 du mois courant. Candy qui représente le plus grand groupe privé dans le secteur de l’électroménager est considéré comme l’un des leaders dans le monde dans son secteur, indique l’Institut italien pour le commerce extérieur, que (ICE).

    C’est à ce groupe revient la paternité de la première machine à laver moderne dont il est l’inventeur. De grandes marques du secteur ont été rachetées par ce groupe durant ces dernières années, parmi lesquelles la prestigieuse marque Hoover dont le nom est intimement lié à l’aspirateur au point où la langue anglaise en a fait un verbe pour décrire l’action d’aspirer «to hoove», en plus d’autre marques aussi connues, à l’image de Rosiers, Zerowatt, etc.

    Au cours de son séjour, la délégation italienne a visité les plus importantes entreprises du secteur en vue de nouer un partenariat industriel pour la production d’appareils électroménagers localement en bénéficiant du savoir-faire technologique de Candy et dans toute l’expérience accumulée à travers différents marchés dans le monde dans le domaine de la gestion, du marketing et de la commercialisation de ce type de produits.

    Candy a un intérêt certain pour le marché algérien où elle compte s’implanter et investir en y apportant des produits de haute qualité à des prix étudiés en assurant un service après vente de qualité. Cela se fera avec une entreprise algérienne parmi celles visitées par la délégation italienne durant son séjour à Alger, puisqu’il est fort probable que les premières machines à laver Candy seront sur le marché dès le début de 2008, assure-t-on.

    Cette mission a été organisée par l’Institut italien pour le commerce extérieur qui ne cesse de diversifier ses initiatives pour la promotion du «Made in Italy» en Algérie.


  3. #17
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    November 13, 2007 -- Italian Prime Minister Romano Prodi arrived Tuesday (November 13th) in Algeria for the first economic summit between the two nations. Algerian President Abdelaziz Bouteflika said, "The economic relations between Algeria and Italy are strengthening day by day. Since the 2003 signing of the Treaty of Friendship, Good Neighbourhood and Co-operation they have been evolving through the establishment of a real economic partnership." In an interview with Ansa, Bouteflika noted that with the "reduction of the terrorism threat" and the "continuous improvement of the security situation," more than 120 Italian companies are currently operating in Algeria. According to Bouteflika, the summit will give impetus to further bilateral co-operation.


  4. #18
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    Mardi 13 Novembre 2007 -- Le président Abdelaziz Bouteflika se rendra mercredi à Alghero, en Sardaigne (île à l'ouest de l'Italie) à la tête d'une délégation pour « une réunion algéro-italienne de haut niveau », a annoncé mardi un communiqué de la présidence de la République. Aucune indication n'a été fournie de même source sur la composition de la délégation italienne devant assister à cette réunion.

    Lundi à Alger, Sonatrach et la région Sardaigne avaient signé un accord pour la commercialisation dans cette île du gaz algérien acheminé via le gazoduc Galsi devant relier l'Algérie à l'Italie à partir de 2009. L'accord prévoit la constitution d'une société conjointe chargée du développement de ce marché et de la commercialisation en Sardaigne du gaz naturel algérien qui sera acheminé par le gazoduc Galsi, selon Sonatrach.

    Le gazoduc Galsi, long de 1.470 km, doit acheminer 8 milliards de m3 de gaz par an du champ gazier de Hassi R'mel, dans le Sahara algérien, vers la Sardaigne pour aboutir ensuite en Toscane, dans le centre de l'Italie. L'Algérie et l'Italie avaient finalisé le 7 novembre à Rome un accord inter-gouvernemental pour la réalisation de ce gazoduc.


  5. #19
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    Mercredi 14 Novembre 2007 -- A la veille de la visite d’Etat qu’il doit effectuer en Sardaigne (Italie) pour y coprésider le premier sommet algéro-italien, Abdelaziz Bouteflika a accordé une interview à l’agence de presse italienne Ansa. Il y est question notamment des relations politiques et économiques qui lient les deux pays et des perspectives de leur développement.

    A ce propos, le président de la République rappellera l’engagement pris par Romano Prodi, à l’issue de sa visite en Algérie, en novembre 2006, d’impulser la coopération bilatérale. «Les relations économiques entre l’Algérie et l’Italie se renforcent de jour en jour […] Les choses évoluent dans le sens de l’instauration d’un véritable partenariat économique», assure le chef de l’Etat qui précise que cette évolution a été effective depuis la signature, en 2003, du Traité d’amitié, de bon voisinage et de coopération, entre Alger et Rome.

    Cette évolution a, par ailleurs, été favorisée par le retour de la paix et de la stabilité en Algérie, ce qui a permis aux entreprises italiennes de s’y installer en nombre. Au cours des dernières années, une quarantaine de projets d’investissement ont fait l’objet d’une manifestation d’intérêt au moment où plus de 120 entreprises italiennes sont implantées en Algérie. Notre pays demeure, de son côté, l’un des principaux partenaires de l’Italie, notamment en matière énergétique.

    Tout en plaidant pour le renforcement de cette coopération pour la hisser à un véritable partenariat, Abdelaziz Bouteflika a affirmé que, aujourd’hui, «tout s’y prête», à savoir «un cadre juridique incitatif et sécurisant, une forte volonté politique, la proximité géographique, le potentiel économique de nos deux pays, ainsi que l’amitié traditionnelle entre nos peuples». Et de rappeler, à ce propos, que l’Italie a été parmi les premiers pays d’Europe à afficher une position sans équivoque au moment où l’Algérie traversait une situation tragique au cours de la dernière décennie...


  6. #20
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    Jeudi 15 Novembre 2007 -- Le président Abdelaziz Bouteflika a effectué, hier, une visite officielle d’une journée dans l’île de Sardaigne (Italie) pour présider, conjointement avec le président du Conseil italien, Romano Prodi, le «premier sommet algéro-italien», avec la participation de nombreux ministres des deux pays. Cet important sommet, ayant eu lieu dans le majestueux hôtel Carlos V, dans la ville côtière d’Alghero, a été une opportunité pour les deux délégations ministérielles de procéder, lors d’une rencontre bilatérale organisée au même endroit, «à une évaluation globale de l’ensemble de leurs relations bilatérales et à un large échange de vues sur les questions régionales et internationales ainsi que sur un certain nombre de questions d’intérêt commun».

    Parmi ces questions, il faut sans doute rappeler qu’au centre des discussions ayant eu lieu entre les deux parties, il a été évoqué toute l’importance accordée au secteur stratégique de la coopération pour lequel elles veulent entretenir et développer un véritable partenariat, d’autant que les deux pays venaient de signer un accord comportant la réalisation d’un deuxième gazoduc algéro-italien qui permettra d’augmenter l’approvisionnent en gaz naturel de l’Algérie vers l’Italie via la Sardaigne. Outre l’intérêt commercial que procure cet accord aux Italiens, il y a lieu d’ajouter que l’Algérie peut s’offrir d’excellentes perspectives concernant la recherche, l’exploitation et la distribution de gaz.

    La très sensible question de l’émigration clandestine a également été au centre des préoccupations des deux pays, depuis notamment la croissance exponentielle des tentatives d’émigration illégale via l’Italie d’un nombre de plus en plus élevé de Maghrébins et d’Africains. Tout en envisageant de mener une «lutte conjointe contre l’émigration clandestine», les deux parties ont réitéré leur volonté de coopérer et de coordonner leurs efforts dans le but de parvenir à juguler ce phénomène. Il faudra toutefois préciser que les deux pays ne vont pas asseoir leur lutte contre ce phénomène par une série de mesures draconiennes, mais plutôt par une politique tournée vers l’acceptation régulée de la demande en matière d’émigration.

    Les deux parties ont, par ailleurs, étendu leur champ de coopération bilatérale à d’autres domaines que celui de l’énergie, en ouvrant de larges perspectives pour «établir un partenariat économique garant de la pérennité et de la solidité de leurs liens». Pour promouvoir ce partenariat, il sera question d’élargir la coopération aux secteurs du tourisme, de la pêche, de l’agriculture ainsi que les PME et PMI. Un partenariat stratégique dans le secteur de la défense a été également évoqué lors de la rencontre bilatérale et il est axé sur «la formation et l’assistance technique, la promotion de l’industrie de la défense ainsi que la fourniture de matériels et d’équipements».


  7. #21
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    Mercredi 21 Novembre 2007 -- Durant deux journées, les 15 et 16 novembre derniers, la petite ville côtière de Gaeta, située à quelque 140 km de Rome, a abrité une importante manifestation exclusivement dédiée à l’industrie de construction navale et nautique. Organisé par la chambre de commerce Latina en collaboration avec l’Institut italien du commerce extérieur, l’événement, intitulé Yacht Med Festival, a vu la participation de quelques opérateurs algériens spécialisés dans la construction des embarcations de plaisance, venus à la rencontre du savoir-faire italien, reconnu à l’échelle mondiale.

    La délégation algérienne, composée de quelques opérateurs privés, dont la société Polyor installée à Oran avec une expérience de plus de trente années dans la fabrication des bateaux de plaisance, la société Moussa Nautics Industry de Blida, ainsi que l’entreprise publique Erenav (Entreprise de réparation navale) en quête de nouveaux partenaires, voire de fournisseurs à l’effet d’élargir son carnet d’adresses pour les intrants et autres pièces de rechange.

    Outre la dimension économique de ce salon, la présence de sociétés italiennes spécialisées dans la construction des embarcations militaires et des équipements de sauvetage, radios de navigation, matériels de sécurité et anti-incendies penche en faveur d’un probable flux de coopération entre les deux pays dans la mesure, indique-t-on du côté italien, que “de sérieux contacts sont engagés à l’effet de conclure des contrats sur tout ce qui ce rapporte au matériel de sauvetage et des équipements de transmission”.

    En tout cas, la société italienne Selex, qui compte un bureau de représentation en Algérie, spécialisée dans la fourniture des appareils de transmissions et télécommunications dédiés à la surveillance et couvertures de larges territoires, se propose d’aller à la conquête du marché algérien, selon le représentant de cette société rencontré à ce salon. Un appareillage de haute technologie qui pourrait intéresser les gardes-côtes et les services des douanes.

    Quant aux embarcations de plaisance, les opérateurs algériens présents dans la délégation sont loin d’être de simples acheteurs. En constructeurs professionnels, leurs objectifs étaient de découvrir les nouvelles techniques de fabrication et le recours aux nouveaux matériaux entrant dans le processus de production des petits bateaux.

    Par ailleurs, le design italien ainsi que l’architecture affichée sous plusieurs aspects ont fortement contribué à faire de ce salon une opportunité de découverte de nouveautés susceptibles d’inspirer la construction navale algérienne. Ce constat est d’ailleurs partagé par d’autres professionnels venus de Tunisie, du Maroc, d’Ukraine, de France ainsi que de Norvège.


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