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  1. #36
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    Lundi 28 janvier 2008 -- L’Institut italien pour le commerce extérieur (ICE), le bureau pour la promotion des échanges de l’ambassade d’Italie, en collaboration avec la Chambre de commerce de Milan, la région de Lombardie, la Chambre de commerce italo-arabe et Finlombarda organisent aujourd’hui et demain une mission d’entrepreneurs italiens à Alger.

    Cette rencontre verra la participation de 35 entreprises italiennes opérant dans les secteurs de l’industrie plastique, mécanique, pharmaceutique, de électroménager, de l’emballage et du packaging, des fournitures et prestations pour le secteur énergétique, du matériel agricole, des produits sidérurgiques, des services informatiques, du consulting et des études, des services financiers, etc.

    Cet événement, inscrit dans la continuité du 1er forum économique algéro-italien, tenu en juin 2007 avec un grand succès, sera rehaussé par la présence du ministre de la PME et de l’Artisanat, M. Mustapha Benbada, et de M. Giampaolo Cantini, ambassadeur d’Italie à Alger, ainsi que par l’intervention d’importants acteurs économiques algériens et italiens dont des représentants de la CACI, de la Chambre de commerce de Milan, des associations patronales algériennes, de la Chambre de commerce italo-arabe et de l’ANDI.

    Les interventions s’articuleront autour des relations économiques algéro-italiennes dans le cadre du scénario global, mais aussi sur les différents aspects légaux, financiers et économiques pour opérer sur le marché algérien. Au cours de cette rencontre se tiendront également des réunions bilatérales entre entreprises italiennes et algériennes ayant pour but d’aboutir à des partenariats durables.

    Il est important de signaler que plus de 600 rencontres bilatérales sont programmées pour près de 200 entreprises algériennes ayant confirmé leur participation à ces rencontres, et ce grâce à la précieuse collaboration du ministère de la PME et de l’Artisanat, de la Confédération algérienne du patronat (CAP), du CEIMI, et du Forum des chefs d’entreprise.

    Cette visite de la délégation italienne dans la capitale sera suivie ce mercredi par une rencontre, la première du genre, à Blida avec les opérateurs de la Mitidja regroupés au sein du club des entrepreneurs et industriels de la Mitidja (CEIMI).

    «Ce voyage illustre la volonté des entreprises italiennes de prospecter de nouvelles opportunités d’affaires avec les opérateurs économiques algériens», commente l’ICE dans un communiqué. En 2007, l’Italie demeurait le deuxième fournisseur de l’Algérie avec plus de 2,35 milliards de dollars, enregistrant une augmentation de plus de 27 % par rapport à l’année 2006, et reste le deuxième client de l’Algérie avec 8,94 milliards de dollars, selon les données du CNIS, ce qui confirme la bonne santé de la coopération économique et commerciale entre les deux pays et le maintien de l’Italie dans sa position, malgré la rude concurrence sur le marché.

  2. #37
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    January 28, 2008 -- Some 200 Algerian companies and 35 Italian business managers will participate in a bilateral economic co-operation meeting on Monday (January 28th) and Tuesday in Algiers, APS reported. The meeting will focus on business opportunities for Small and Medium Enterprises (SMEs) in the pharmaceutical, plastics, mechanics and energy industries. SMEs and Crafts Industry Minister Mustapha Benbada is expected to attend.

  3. #38
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    Mardi 29 Janvier 2008 -- Les investissements italiens déclarés à l’Agence nationale de développement des investissements (ANDI), de 2000 à 2007, représentent 31 projets d’une valeur de 10,4 milliards de dinars. Ces projets dont 12 directs (5,3 milliards de dinars) et 19 en partenariat (5,1 milliards de dinars) se sont soldés par la création de 1 417 emplois.

    L’industrie sidérurgique et métallurgique, l’agroalimentaire, le bâtiment, les travaux publics et les services aux entreprises constituent les principaux secteurs de la présence italienne en Algérie. Une présence qui tend à s’amplifier, selon le ministre de la PME et de l’Artisanat, M. Mustapha Benbada, qui intervenait hier à l’ouverture de la rencontre d’affaires algéro-italienne à laquelle prennent part une quarantaine d’opérateurs économiques italiens et quelque 200 représentants d’entreprises algériennes avec comme objectifs la promotion des affaires et des échanges entre les deux pays.

    Dans ce cadre, le ministre de la PME a souligné l’importance donnée par la partie algérienne à cette rencontre. Et ce, d’autant qu’elle intervient deux mois après le premier sommet algéro-italien tenu en novembre dernier en Sardaigne en présence du président Abdelaziz Bouteflika. Cette manifestation vient également en réponse aux propositions de partenariat émanant des entreprises algériennes. Le département de Benbada a en effet enregistré plus de 400 projets de la part de PME algériennes. Parmi ces PME porteuses de ces projets, près d’une trentaine sont présentes à ce rendez-vous économique de deux jours organisé, faut-il le noter, par l’Institut italien pour le commerce extérieur (ICE) en collaboration avec la Chambre de commerce de Milan, la région de Lombardie, la Chambre de commerce italo-arabe et Finlombarda.

    La présence italienne s’inscrit, selon le ministre, dans l’objectif de consolider les relations entre l’Algérie et l’Italie. Elle intervient également à un moment où le contexte économique entre les deux pays est marqué par un développement remarquable au plan des échanges commerciaux. Des échanges dont le volume est évalué à plus de 10 milliards de dollars pour 2007. Cette tendance est marquée par l’importation de plus d’un milliard de dollars de biens d’équipements industriels et de 900 000 dollars de demi-produits italiens. «Ce volume d’échanges fait de l’Italie un partenaire économique privilégié de l’Algérie. L’Italie est le 2ème client et le 2ème fournisseur», a précisé le ministre.

    Pour sa part, l’ambassadeur d’Italie en Algérie, M. Giampaolo Cantini, tout en relevant l’exception des relations entre les deux pays, a estimé : «Beaucoup reste à faire. Les initiatives sont peu nombreuses en dehors de l’énergie.» Pour M. Cantini, des formes de collaboration entre les institutions italiennes et algériennes sont à faire. Et ce, dans le but de lancer des projets concrets. «Nous voulons instaurer de réelles formes de partenariat entre les deux pays pour donner un exemple dans l’espace méditerranéen», a conclu l’ambassadeur italien après avoir annoncé l’organisation d’une rencontre similaire en septembre 2008 à Milan.

  4. #39
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    Mardi 29 Janvier 2008 -- C’est désormais officiel, les PME publiques et privées, qui souffrent de charges financières telles que les dettes non performantes, verront leur problème pris en charge incessamment. Le ministère des PME/PMI vient d’obtenir le feu vert pour approfondir davantage l’étude de ce lourd dossier. Le département de M. Mustapha Benbada aura donc à présenter ses propositions dans ce sens au gouvernement. Les solutions possibles seront arrêtées au cas par cas. Une chose est certaine, ne seront concernées par cette mesure que les entreprises qui ont un marché et disposant de capacités de se développer.

    Le ministre a reçu une centaine de requêtes de la part de sociétés victimes de cette situation. Mais le nombre peut être triplé, voire quadruplé, car d’innombrables PME en pâtissent. Selon le ministère, l’enveloppe globale des PME privées endettées auprès des banques est estimée à plus de 317 milliards de DA. Devant un tel constat, ces PME se trouvent dans l’impossibilité de continuer à exercer leurs activités. La tutelle s’attelle donc à aider ces entreprises en utilisant les voies et moyens qui leur permettent de reprendre leurs parts de marché dont la concurrence devient de plus en plus rude.

    Dans ce cadre, des partenariats de diverses natures, des forums d’affaires, des foires et expositions, des relations commerciales avec des étrangers sont prévus au profit de ces PME. C’est le cas de la coopération algéro-italienne qui encourage toujours ce genre de rencontres. Un forum d’affaires entre des chefs d’entreprise algériens et leurs homologues italiens a été organisé hier à Alger. Une quarantaine d’entrepreneurs italiens ont fait le voyage à la recherche d’opportunités de partenariat. Ce sont des opérateurs qui activent dans les secteurs de l’industrie plastique, mécanique, pharmaceutique, l’électroménager, services financiers, matériel agricole…

    317 milliards de DA de créances non performantes

    “Il a été mis en évidence, l’importance de l’intensification des échanges de délégation d’hommes d’affaires et des rencontres économiques qui favoriseront la connaissance du climat, des conditions et des opportunités d’affaires dans notre pays”, souligne M. Benbada. Dans une première opération d’identification, il a été enregistré quelque 400 projets que les PME algériennes se proposent de soumettre à leurs homologues italiens.

    Ce sont des opportunités réelles de partenariat qui seront discutées au cours de pas moins de 600 rencontres bilatérales programmées entre 200 entreprises algériennes et la quarantaine venue d’Italie. Les Algériens, faut-il le préciser, apprécient la technologie italienne, d’autant plus que l’outil de production fabriqué en Italie occupe une place prépondérante dans la fabrication de produits en Algérie, notamment pour le secteur de l’agroalimentaire. Pour une meilleure efficacité de ces relations, une commission technique chargée de préparer ces projets de partenariat a été installée. Une vingtaine de projets pilotes ont été d’ores et déjà été identifiés.

    L’action la plus urgente tracée est de trouver le mode opératoire pour le financement de ces projets. Cette initiative vient à point nommé car les échanges commerciaux entre les deux pays, dont le volume a atteint plus de 10 milliards de dollars en 2007, connaissent une évolution remarquable. L’Algérie a importé d’Italie des biens d’équipements industriels pour plus d’un milliard de dollar. Les importations de demi-produits italiens ont été évaluées à 900 000 dollars.

    Investissements italiens : un stock de près de 150 millions de dollars

    L’Italie demeure ainsi le deuxième fournisseur de notre pays avec environ 2,3 milliards de dollars, soit une hausse de plus de 27% par rapport à 2006. Ce pays est également le second client de l’Algérie avec près de 9 milliards de dollars. Sur une enveloppe globale de 21 milliards de dollars d’investissements directs étrangers (IDE) enregistrés auprès de l’Agence nationale de développement des investissements (Andi), pour les années 2008, 2009, 2010, l’Italie est parmi les pays les plus présents. Les investissements italiens déclarés à l’Andi durant la période 2000 à 2007 représentent, selon le ministre, 31 projets d’une valeur de 10,4 milliards de DA permettant la création de 1 417 postes d’emploi.

    Douze projets sont en investissement direct d’un montant de 5,3 milliards de DA. Dix-neuf autres sont en partenariat pour une valeur de 5,1 milliards de DA. Ces projets sont lancés dans les secteurs de la sidérurgie, la métallurgie, l’agroalimentaire, le bâtiment, les travaux publics et les services aux entreprises. Pour cela, un accord-cadre de coopération financière a été signé entre la Finalep et la société financière italienne Simest dans le but de soutenir les projets de partenariat et de joint-venture entre les PME des deux pays.
    Last edited by Guest 123; 17th February 2008 at 17:35.

  5. #40
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    Mardi 29 janvier 2008 -- Deuxième partenaire commercial de l’Algérie, l’Italie veut équilibrer sa balance commerciale avec notre pays à travers des projets d’investissements. L’Ambassadeur d’Italie en Algérie, M. Giampaola Cantini, a affirmé qu’en 2007, les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint 11,31 milliards de dollars, avec un excédent de 6,58 milliards de dollars en faveur de l’Algérie, qui est l’un des principaux fournisseurs de l’Italie en gaz.

    «Nous souhaitons réduire cet écart à travers les projets d’investissement d’autant que notre dépendance au gaz algérien va s’accentuer en 2008 avec le gazoduc Trasmed», a-t-il déclaré en marge de la rencontre d’affaires algéro-italienne qui a regroupé hier à Alger les hommes d’affaires des deux pays.

    Le montant des investissements italiens en Algérie, secteur hydrocarbures compris, ont atteint 300 millions de dollars. Concernant les projets d’investissements italiens déclarés à l’Agence nationale de développement des investissements entre 2000-2007, le ministre de la PME et de l’Artisanat, M. Mustaphha Benbada, a parlé de 31 projets d’un montant de 148,57 millions de dollars, dont 12 en investissements directs et 19 projets en partenariat.

    Le ministre a assuré, par ailleurs, que le volume des investissements italiens en Algérie est appelé à augmenter avec l’installation d’un instrument financier pour soutenir les projets de partenariat et de joint-venture entre les PME algériennes et italiennes.

    Il a rappelé qu’«il s’agit de l’accord-cadre de coopération financière italienne entre la Finalep et la société financière italienne SIMEST signé en décembre 2006 et qui est en voie de finalisation». La délégation d’entrepreneurs italiens en visite depuis hier à Alger regroupe 35 entreprises de la région de Lombardie venues avec 40 projets, dans le but de développer la coopération économique entre les régions d’Italie et l’Algérie.

    Les entreprises participant à cette mission opèrent dans les secteurs de l’industrie plastique, mécanique, pharmaceutique, de l’électroménager, emballage et packaging, fournitures et prestations pour le secteur énergétique, matériel agricole, produits sidérurgiques, services informatiques, consulting et études et services financiers.

    Des rencontres bilatérales ont eu lieu hier entre les chefs d’entreprises italiens et algériens en vue d’aboutir à des partenariats durables. Cette visite de la délégation italienne dans la capitale sera suivie aujourd’hui d’une rencontre à Blida qui réunira les opérateurs économiques italiens avec leurs homologues de la Mitidja regroupés au sein du Club des entrepreneurs et industriels de la Mitidja (CEIMI).

    Selon les initiateurs de cette rencontre, ce voyage illustre la volonté des entreprises italiennes de prospecter de nouvelles opportunités d’affaires avec les opérateurs économiques algériens.

  6. #41
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    Dimanche 3 février 2008 -- Profitant de la présence des hommes d’affaires italiens à Alger, le CEIMI a organisé, en collaboration avec le Bureau pour la promotion des échanges de l’Institut italien pour le commerce extérieur près de l’ambassade d’Italie en Algérie, une rencontre avec les industriels de la PME-PMI au niveau du Club hippique de Blida. 15 représentants de firmes italiennes dans les domaines de l’emballage, de la cosmétique, des machines pour le carton ondulé et autres ont présenté leurs offres. Le directeur de l’institut s’était montré satisfait de la réponse des entrepreneurs italiens dans la variété des échanges, allant du partenariat à la notion d’intermédiaires. Le directeur du CEIMI, M. Ezzraïmi, déclarera dans un point de presse qu’il existe un projet d’envoi d’une quinzaine d’entrepreneurs afin de discuter avec des industriels de Milan.

  7. #42
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    Dimanche 17 février 2008 -- En organisant, à Oran, un séminaire sur la formation en technologie du plastique, les Italiens comptent investir une région -l'Oranie- qui leur a, quelque peu, échappé par rapport au centre et à l'est du pays où ils s'estiment déjà assez présents.

    «Une délégation d'hommes d'affaires italiens s'était déplacée à Oran à la fin des années 80, et depuis cet événement on n'a rien eu, nous considérons que nous sommes absents de l'Oranie» nous disait, hier, le directeur de l'Institution italienne pour le Commerce extérieur (IICE), bureau pour la promotion des échanges de l'ambassade d'Italie à Alger, Samuel Porsia.

    Il y a donc près de 18 ans que l'Italie «institutionnelle» n'a pas organisé de manifestation économique dans cette région. Ce mardi, elle reviendra avec un «séminaire de formation sur la technologie de l'extrusion du plastique». Porsia précise qu'à cette occasion «on essaie de conjuguer deux choses: l'intervention dans la transformation du plastique qui est un secteur promoteur pour l'Algérie et la formation par initiation du système italien en la matière». Il rappelle que l'année dernière, des cours ont été donnés, à Alger, à tous les P-DG des sociétés de transformation plastique.

    «A l'est et au centre, l'Italie est le premier fournisseur de machines, par contre à l'ouest, c'est l'Allemagne qui accapare le marché», dit-il, non sans préciser que: «l'Italie est le 1er fournisseur de l'Allemagne en la matière». «Non, ce n'est pas dans l'optique d'emboîter le pas aux Allemands, mais c'est parce qu'il y a l'ENIP ainsi que tous les grands producteurs de tubes, que nous organisons pendant 2 jours, ce séminaire de formation», fait-il remarquer. Les «cours» seront dispensés, pour la circonstance, par un consultant membre de l'association italienne des producteurs et de transformation du plastique. «Et c'est gratuit!» précise le directeur de l'IICE. L'Italien enseignera «l'extrusion du plastique» à une centaine de participants sous le patronage du ministère algérien de la PME et en collaboration avec la chambre de Commerce et d'Industrie de l'Oranie, en présence de son nouveau ambassadeur à Alger, Giampaolo Cantini.

    La joaillerie, «c'est le boum cette année»

    L'intérêt de ces cours, Porsia le voit à travers la participation de l'IAPI et de l'ENIP mais surtout «parce que l'extrusion du plastique est une nouvelle technologie souple, flexible, pas très chère et ce ne n'est pas polluant».

    Les Italiens veulent, par-là, renforcer leur présence, notamment, à travers leur coopération au niveau du port d'Arzew «qui dessert Sonatrach» et «on travaille aussi pour l'installation d'une station de dessalement d'eau de mer à Béni-Saf», dit Porsia.

    Deux sociétés italiennes projettent de s'installer dans la région pour coopérer dans le secteur des hydrocarbures dont une, la «Scame Système», a déjà ouvert un bureau à Arzew.

    L'Italie pénètre progressivement le marché de l'ouest algérien, selon le directeur de l'IICE, qui souligne «une présence italienne dans les appels d'offres pour la réalisation de centrales électriques, la création d'un consortium de sociétés italiennes qui a ouvert une société algérienne dans la prospection immobilière, en plus des ingénieurs italiens qui travaillent dans le domaine des préfabriqués pour le compte d'un grand groupe algérien». Porsia rappelle qu'il existe déjà des importateurs de cette région qui s'approvisionnent de l'Italie pour l'agroalimentaire, l'emballage, le matériel agricole et la joaillerie. «Cette année, ça été le boum pour l'Oranie en matière de bijoux, d'or et d'argenterie», dit-il en précisant qu'il y a eu 25 millions d'euros d'importations pour toute l'Algérie dont 10 millions d'euros pour la seule région ouest.

    Il note, aussi, l'importation par les Algériens de bateaux de pêche. Les Italiens pour leur part, importent de cette région le marbre, le cristal rouge, les déchets ferreux et les produits métallurgiques.

    Une coopération «crescendo»

    En gros, «c'est crescendo que notre coopération avec l'Algérie évolue», explique le directeur de l'IICE. «Crescendo» est d'ailleurs une revue italienne institutionnelle, quadrimestre, nouvellement née, qui en parle, «un nom dicté par l'évolution des échanges entre les deux pays», dit Porsia qui dirige sa publication. La revue relate les «gains» de l'après-forum économique italien qui s'est tenu à Alger du 3 au 5 juin derniers. A titre d'exemple, le montant des adjudications italiennes dans le BTPH a dépassé celles du secteur des hydrocarbures. Porsia dit que ces adjudications sont de 2 milliards d'euros dans ce dernier secteur alors qu'elles ont atteint 2,5 milliards d'euros dans le BTPH.

    «Rien que pour 2007, nous avons dépassé 5 milliards d'euros d'adjudications dans les appels d'offres publics», note-t-il. «En 2007, l'Italie a encore confirmé sa place de 2è partenaire de l'Algérie, les exportations italiennes ont augmenté de 25% et les importations sont restées stables», dit-il. Il rappelle que l'Italie a participé dans la privatisation de 5 entreprises algériennes dont une de production de verre à Oran. Elle est en négociation pour une autre du genre à Jijel. En attendant d'organiser la réplique en Italie «peut-être en Sardaigne», ce 1e forum économique a servi, par ailleurs, à la tenue d'une première réunion du comité de suivi du mémorandum d'entente sur la PME que les deux pays ont signé, il y a près de 2 ans.

    Dans le cadre de son programme d'action, Porsia dit que «la formation est importante. Ce cours est donc donné à Oran et un autre le sera, à Alger, du 29 mars au 3 avril prochains sur les techniques de l'exportation». L'objectif étant, selon lui, «de développer la PME algérienne pour faciliter ses exportations hors hydrocarbures».

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