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  1. #71
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    Hayet Zitouni :


    Dimanche 13 avril 2008 -- Mais où sont passés les Chinois et les Américains ? Dans le décompte non exhaustif des contrats publics les plus importants (plusieurs millions d’euros) passés par l’Algérie ces six derniers mois effectué par toutsurlalgerie.com, la Chine et les USA, après avoir bénéficié d’importants contrats dans les infrastructures et les hydrocarbures, apparaissent en retrait avec chacun trois contrats remportés. Le décompte ne concerne pas les contrats militaires, essentiellement remportés par les Russes.

    Mais la surprise vient de la France, un pays dont les dirigeants et les patrons se plaignent régulièrement d’être mis à l’écart des juteux contrats algériens. La palme revient en effet ce pays avec au moins neuf contrats signés. Les tramways algériens seront français, les centrales électriques seront construites par Alstom et Total a gagné un appel d’offres pour plus de trois milliards d’euros dans les hydrocarbures. La France demeure le premier partenaire commercial de l’Algérie.

    Autre surprise : les tensions avec l’Espagne sur le dossier Gassi-Touil n’ont pas eu de véritable impact puisque depuis six mois, ce sont a moins six appels d’offres importants qui ont été gagnés par des entreprises espagnoles. Et le dynamisme espagnol semble parti pour durer. Un nouvel axe Alger-Madrid paraît s’être installé.

    Suivent ensuite avec chacun quatre contrats décrochés, les Italiens, les Russes et les Egyptiens. Là encore des partenaires historiques de l’Algérie. Dans ce décompte qui exclue les contrats d’armements, les Etats-Unis et les Chinois avec trois contrats devancent les Émirats Arabes Unis et Le Quatar qui ont pourtant fait parler d’eux avec leurs projets immobiliers pharaoniques. Un expert des négociations internationales relativise toutefois la portée de ce décompte. A l’entendre « rien n’a vraiment changé, les Américains restent les maîtres dans le domaine des hydrocarbures et les Chinois continuent de détenir une forme de monopole dans le domaine des grandes infrastructures ». Sur les dizaines de milliards de dollars dépensés par l’Algérie ces dernières années dans les projets de relance économique, Américains et Chinois se sont taillés la part du lion.

  2. #72
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    Mardi 15 Avril 2008 -- Le consul général de France à Oran, M. René Levaray, a affirmé hier à Tlemcen qu’un «partenariat d’exception» existe entre l’Algérie et la France qui commencent à favoriser les échanges et les relations économiques entre les deux pays. Intervenant devant les opérateurs économiques de la wilaya, au siège de la Chambre de commerce et d’industrie CCI «La Tafna», il a souligné aussi l’excellence des relations avec la CCI de Tlemcen. Abondant dans ce sens, M. Denis Cassat, directeur de l’Agence française de développement (AFD) en Algérie, a signalé que le montant total des engagements nets (hors participations et garanties données) du groupe AFD en Algérie s’élève, depuis 1992, à «340 millions d’euros, dont 311,5 millions pour l’AFD et 28,5 millions pour sa filiale PROPARCO, une société de promotion et de participation pour la coopération économique». «L’AFD, un établissement public au service d’une mission d’intérêt général, et sa filiale, a-t-il rappelé, conduisent leurs activités dans le cadre du dispositif de coopération bilatérale de la France».

    Animant une conférence sur «les missions de l’AFD, en tant qu’opérateur pivot du dispositif français d’aide publique au développement et les dispositifs de coopération bilatérale française gérés et financés par cet organisme», M. Cassat a précisé que «le cumul des versements effectués sur la période considérée atteint 267,5 millions d’euros, dont 240 millions pour l’AFD et 27,5 millions pour PROPARCO». S’insérant dans le cadre du développement des relations économiques entre l’Algérie et la France, cette rencontre à laquelle ont pris part également des universitaires et des directeurs de l’exécutif, aux côtés du directeur local de l’ANDI, a permis au directeur de l’AFD de signaler que «l’encours actuel des prêts s’élève à 152,39 millions d’euros. Le reste à verser en 2007 atteignant 62,84 millions d’euros». Lors des débats, les opérateurs ont soulevé les difficultés liées aux crédits bancaires et à l’autonomie de décision des institutions financières locales. Le directeur de l’AFD a précisé, pour sa part, que son agence apporte «la garantie et l’aide au risque».

  3. #73
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    Radia Djouzi :


    Mercredi 7 Mai 2008 -- Promouvoir les possibilités de coopération, investir davantage, échanger des informations et enrichir les réseaux d’exportations à travers plusieurs pays… tels sont là les différents sujets examinés par les hommes d’affaires de la région d’Alsace (France) et les différentes institutions économiques algériennes dans la soirée de lundi dernier à Alger. Connue pour son activité économique, l’Alsace est la troisième région industrielle de France et la première région exportatrice, renfermant pas moins de 32 000 entreprises. Elle représente ainsi 7,1% des exportations françaises avec 28,1 milliards d’euros en 2007.

    Présent à cette occasion, l’adjoint au chef de la mission économique de l’ambassade de France en Algérie, M. Jean-Paul Paoli, a, lors de sa brève intervention, présenté les potentialités de la région, soulignant «l’importante participation des entreprises alsaciennes, au nombre de 20, au Salon Batimatec», expliquant par la même occasion que «les entreprises françaises ne sont pas présentes à Alger pour faire deux ou trois tours et puis retourner en France». Une manière de prouver que les représentants français sont à l’écoute des attentes de l’Algérie qui préfère aller vers une coopération concrète et des investissements directs dépassant le stade des affaires commerciales.

    Pour sa part, le directeur adjoint au niveau de la direction de l’export de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Strasbourg et du Bas-Rhin a mis en relief la baisse «non expliquée» des importations de la région d’Alsace de l’Algérie durant l’exercice précédent. Les exportations de l’Algérie vers cette région ont atteint, en 2006, 123 millions d’euros pour chuter à 43 millions durant l’exercice suivant. «J’ai beau essayer de trouver une explication à cette chute mais, hélas, je n’ai rien trouvé», a-t-il tenu à expliquer.

    Cependant, en matière d’échanges commerciaux, les chiffres ont augmenté, passant de 58 millions d’euros en 2006 à 61 millions en 2007. Cette augmentation a été expliquée par «l’implantation de plusieurs grandes entreprises, dont l’usine Peugeot dans la région qui exporte vers l’Algérie, et d’autres entreprises de production de produits pharmaceutiques […] Je tiens à souligner que la CCI de Strasbourg et du Bas-Rhin est la seule qui a effectué des missions en Algérie durant les années de turbulences. La preuve, nous avons participé à la Foire internationale d’Alger, édition de 2002, et en 2007 au Salon spécialisé Djazagro».

    En terme de chiffres, il dira que la participation des entreprises alsaciennes à la FIA a diminué : «Nos entreprises se sont orientées vers la participation aux foires spécialisées.» Pour sa part, le directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie de Strasbourg et du Bas-Rhin, M. Philippe Colson, a présenté d’une manière très détaillée les potentialités économiques de la région d’Alsace et les possibilités de partenariat avec les entreprises locales.

    Pour le côté algérien, M. Reda Hamiani, président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), n’a pas manqué à cette occasion de remettre sur le tapis «la frilosité des entreprises françaises en matière d’investissement». Afin de les inviter à investir plus en Algérie, il rappellera la nouvelle tendance commerciale de l’Algérie : «La présence asiatique de plus en plus importante en Algérie coïncide avec la baisse des importations algériennes du continent européen, qui sont passées de 60 à 50% […] Il faudrait que nos amis européens, notamment français, confortent leur présence sur le marché algérien par des investissements pour assurer une politique de redéploiement.»

    Dans la lancée, le président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), M. Brahim Bendjaber, a précisé que «les investissements français hors hydrocarbures en Algérie ont baissé pour atteindre les 300 millions d’euros contre 400 millions en 2006». Notons que pour la même période, la compagnie pétrolière Total a investi 1,5 milliard de dollars. En réponse aux inquiétudes algériennes, le directeur d’Export CCI de Strasbourg et du Bas-Rhin, M. Frédéric Szabo, a annoncé : «Nous ne sommes pas sourds à vos appels, mais il faut que l’entreprise assure sa pérennité avant d’investir.»

  4. #74
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    Mardi 13 Mai 2008 -- Une délégation d’opérateurs économiques français du département de la Nièvre s’est rendue avant-hier à Jijel pour une visite d’information et de prospection des possibilités de coopération et de partenariat entre les deux régions. Conduite par M. Jean Pierre Rossignol, président de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de la Nièvre, et comprenant également M. Constantin Rodriguez, vice-président du Conseil général, un chef d’entreprise et un directeur au Conseil, la délégation a visité plusieurs réalisations et infrastructures économiques de la région. “Nous allons définir un plan d’action concret devant toucher plusieurs secteurs d’activités”, a confié M. Rossignol qui s’est montré intéressé par plusieurs secteurs dont l’agriculture, l’industrie du verre et les petites et moyennes entreprises.

    Cette visite sera complétée par un “prochain déplacement de managers activant dans divers secteurs”, a encore souligné le président de la CCI de la Nièvre qui s’est dit “vivement intéressé” par la production de la région de Jijel. Peu après son arrivée à l’aéroport Ferhat-Abbas de Jijel, la délégation nivernaise qui a été accueillie par le wali s’est rendue à Taher, au niveau de l’unité Africaver, spécialisée dans la fabrication de verre plat, martelé et de sécurité, où un chef d’entreprise a fait part de son intention d’acquérir une bonne partie de la production verrière destinée à un projet de 7 000 chalets en France. Le promoteur, un industriel de la construction durable, compte acheter à cette usine du verre dont le produit a été jugé “très intéressant” du fait qu’il répond aux normes internationales les plus récentes.

    À El Milia, la délégation française a visité la tannerie-mégisserie d’un investisseur privé dont une bonne partie de la production est exportée vers de nombreux pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique. Une unité de transformation de liège basée à Belghimouze (El Ancer) a également été longuement visitée par la délégation. Son propriétaire, en dépit de problèmes rencontrés auprès de certains organismes financiers, a maintenu son rythme d’investissement en réalisant une extension de l’usine pour la production de liège en boudin, destiné également à l’exportation, a précisé M. Mohamed Zaïmech.

    Du port de Djendjen, où elle a été informée des capacités et du trafic de cette infrastructure où sont prévus divers travaux d’extension, la délégation française s’est rendue à la maison de la culture Omar-Oussedik pour visiter une exposition de produits agricoles, forestiers et d’artisanat, mettant en valeur les potentialités de cette région et sa diversité culturale. La délégation a enfin visité le port de Boudis et ses installations avant d’effectuer une randonnée touristique sur la côte ouest de la wilaya.

  5. #75
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  6. #76
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    Samedi 17 Mai 2008 -- Un consortium algéro-français pour la promotion des exportations algériennes de produits agricoles frais a été créé, jeudi à Alger, lors d’une réunion organisée au siège de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex). La mission de ce consortium, créé sous forme d’une société par actions (spa), “est de diversifier et d’accroître le volume des produits agricoles algériens exportés”, a déclaré le directeur général d’Algex, Mohamed Benini, également président du consortium. Cette structure prendra en charge toutes les opérations d’exportation depuis la collecte des produits jusqu’à leur placement sur le marché étranger, selon le premier responsable d’Algex, qui a précisé que les produits seront exportés à partir du port de Skikda, où sera créé un terminal fruitier, et réceptionnés au port de Marseille. C’est à partir d’un diagnostic des contraintes entravant l’exportation des fruits et légumes algériens qu’est née l’idée de ce consortium, a-t-il précisé.

  7. #77
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    Samira Imadalou :


    Samedi 17 Mai 2008 -- Les exportations hors hydrocarbures, notamment agricoles, continuent d’être le maillon faible de l’économie nationale puisque le montant des exportations n’arrive toujours pas à dépasser 1 milliard de dinars. La volonté de vendre ces marchandises à l’extérieur du pays y est mais les moyens font défaut même si un mécanisme de promotion des exportations a été mis en place par le gouvernement. Face à cette situation, le recours aux opérations de partenariat s’est avéré nécessaire. Dans ce cadre, un consortium algéro-français pour la promotion des exportations algériennes de produits agricoles frais a été créé, jeudi dernier à Alger, lors d’une réunion organisée au siège de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex). La diversification et l’accroissement du volume des produits agricoles algériens exportés sont la principale mission assignée à cette société par actions (SPA) qui prendra donc en charge toutes les opérations d’exportation, depuis la collecte des produits jusqu’à leur placement sur le marché étranger, selon le premier responsable d’Algex, M. Mohamed Benini qui a précisé que les produits seront exportés à partir du port de Skikda. C’est à ce niveau que sera créé un terminal fruitier. Les produits agricoles destinés au marché français seront réceptionnés au port de Marseille pour distribution.

    Les opérateurs économiques intervenant dans ce créneau auront ainsi attendu longtemps pour pouvoir bénéficier de cette facilitation. Car, faut-il le noter, les contraintes entravant l’exportation des fruits et légumes algériens sont nombreuses. Elles ont été soulevées à maintes reprises, notamment au cours de la rencontre initiée mercredi dernier par le Forum des chefs d’entreprise (FCE). Une rencontre durant laquelle, le représentant du ministère du Commerce a parlé de l’engagement de l’Etat à assurer la labellisation des produits agricoles destinés à l’exportation. En somme, c’est à cause de toutes ces difficultés qu’est venue l’idée de création de ce consortium dont l’objectif à moyen terme est d’exporter un chiffre d’affaires annuel de 500 millions d’euros. «L’objectif est réalisable si les compétences et les moyens sont réunis», estiment à cet effet les responsables de ce consortium dont la création s’est faite avec l’association de plusieurs organismes. Il s’agit, entre autres, de la Chambre nationale d’agriculture (CNA), de l’Association nationale des exportateurs de fruits et légumes, de la Société commerciale de trading et d’investissement, de l’Association franco-algérienne «Rapprochement des deux rives» et du Terminal fruitier de Marseille.

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