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  1. #78
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    France - Algeria business ties


    Dimanche 18 Mai 2008 -- La gestion déléguée de l'approvisionnement en eau potable et de l'assainissement de la ville de Constantine a été confiée à la Société des Eaux de Marseille (France), selon une source proche de l’Algérienne des eaux. Montant du contrat : 4,3 milliards de dinars, soit près de 45 millions d’euros pour une durée de 5 ans et 6 mois. La société française aura pour mission d’améliorer la distribution de l’eau potable dans la capitale de l’est du pays et d’apporter rapidement une solution permettant une disponibilité de l’eau dans les robinets des ménages 24h/24h.

    Lancé une première fois en 2006, l’appel d’offres pour la gestion des eaux de Constantine avait été annulé une première fois en 2007, faute de candidats. La consultation a été relancée quelques mois plus tard, avec succès.

    Avec l’attribution de ce nouveau contrat, les quatre principales villes du pays (Alger, Oran, Annaba et Constantine) voient leur approvisionnement en eau potable géré par des groupes étrangers à l’expérience et au savoir-faire reconnus. L’attribution de ce nouveau contrat intervient en effet quelques mois après celui de la gestion des eaux d’Oran : elle a été confiée au français Agbar, filiale de Suez, pour un montant de 50 millions d’euros. Les eaux de la ville d’Alger sont gérées par le groupe français Suez depuis 2005 dans le cadre d’un contrat de 5 ans pour un montant de 120 millions d'euros. Enfin, la gestion déléguée de l'approvisionnement en eau potable et de l'assainissement des villes d’Annaba et d'El Tarf a été accordée en 2007 au groupe allemand Gelsenwasser pour 50 millions d’euros.

    Ces contrats s’inscrivent dans le cadre du programme gouvernemental destiné à sécuriser les approvisionnements en eau du pays. D’un montant de 14 milliards de dollars, il prévoit également la réalisation de 13 stations de dessalement de l'eau de mer à travers le pays.

  2. #79
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    Hayet Zitouni :


    Lundi 26 Mai 2008 -- Le groupe de grande distribution français Casino continue son développement à l’international. Il est en train de s’implanter en Algérie, selon des informations obtenues par toutsurlagerie de sources proches du groupe français en Algérie.

    Contacté le service de presse de Casino n’a pas souhaité faire de commentaire sur la prochaine installation d’un premier supermarché à Alger. Les travaux ont pourtant déjà commencé sur 4 000 m2 à Dar el Beidha à Alger pour une ouverture qui devrait voir le jour avant la fin 2008.

    Le groupe, déjà présent en Asie, en Amérique du Sud, ouvrira là son premier magasin au Maghreb. Après le groupe Carrefour, Casino est la deuxième enseigne de grande distribution française à s’installer en Algérie.

  3. #80
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    Sonia Lyes :


    Lundi 26 Mai 2008 -- L'Algérie figure parmi les pays émergents considérés comme prioritaires par le spécialiste français du crédit à la consommation Cetelem dans sa stratégie de développement, selon François Villeroy de Galhau, PDG de BNP Paribas Personal Finance. Les autres pays visés par la filiale de BNP Paribas sont le Maroc, la Turquie, l'Ukraine et la Russie.

    Dans un entretien publié aujourd’hui par le quotidien économique français les Echos, François Villeroy de Galhau a indiqué que Cetelem a «dépassé le point mort en dix-huit mois » en Algérie.

    Cetelem, grâce à cette stratégie, entend doubler ses revenus en provenance des pays émergents dans un contexte de saturation du marché européen. « Nous croyons au potentiel de toute l'Europe, mais nous voulons doubler la part de nos revenus provenant des pays émergents (Europe centrale incluse) d'ici à 2010 pour la porter à 26 % de notre produit net bancaire, contre 13 % fin 2007 », a-t-il précisé.

  4. #81
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    Jeudi 29 Mai 2008 -- Les échanges entre Alger et Paris observent, ces dernières semaines, une courbe ascendante. Parallèlement au ballet d'officiels français à Alger, venus vanter le projet d'Union pour la Méditerranée cher au président français, Nicolas Sarkozy, les opérateurs économiques s'y mettent de leur côté. C'est dans ce sens le moniteur du commerce international en partenariat avec la Chambre française de commerce et d'industrie en Algérie et sa revue partenaire ont consacré un dossier spécial "Algérie : Un marché stratégique". Le message transmis est clair. "France is back !". Le Moci estime que cette affirmation lancée par François Fillon au dernier forum de Davos peut s'appliquer telle quelle par rapport à ce qui se passe actuellement entre les milieux d'affaires français et algérien, malgré l'impression persistante, chez les Algériens, que les entreprises françaises pourraient être encore plus présentes. C'est dire tout l'intérêt que représente aujourd'hui la perspective de voir les entreprises françaises reconquérir les parts qu'elles ont perdu au profit d'entreprises de divers horizons sur le marché algérien. Le Moci, chiffres à l'appui, estime que "quand la french touch et l'algerian touch" travaillent ensemble, le résultat est exceptionnel. Et pour preuve, les investissements français ont atteint 229 millions de dollars en 2007, trois fois la moyenne de la période 2001-2004. Le Moci estime que les Français semblent donc bel et bien s'investir dans l'actuelle diversification de l'économie algérienne. Pour lui "c'est heureux car l'Algérie bouge, aidée par une rente pétrolière et gazière plutôt bien gérée".

    Abondant dans le même sens, Michel de Caffarelli, président de la Chambre française de commerce et d'industrie en Algérie estime, dans un éditorial publié par la revue Partenaires que "quelque chose semble à nouveau bouger dans le management des réformes et dans la gestion de l'investissement dans le pays". Il estime également que cela se perçoit dans le lancement récent de l'Agence nationale d'intermédiation et de régulation foncière (Aniref) et dans l'annonce de l'Agence nationale de développement de l'investissement (Andi) de passer à la vitesse supérieure pour la simplification des formalités d'approche du marché. Il affirme que ces deux événements sont une avancée décisive dans la mise à jour des grands dossiers qui préoccupent les entreprises et qui sont au coeur du fonctionnement économique de l'Algérie. M. de Caffarelli affirme que l'Aniref, tant attendue par ailleurs, va efficacement contribuer à la levée des obstacles à l'accès aux terrains et aux espaces dont ont besoin les opérateurs pour concrétiser leurs projets. Aussi, l'Andi, chargée d'accompagner les investisseurs, ne jure plus maintenant que de "rupture" et de "saut qualitatif" dans ses missions d'améliorer à son niveau l'environnement des affaires. Aussi, M. de Caffarelli estime que ces deux évènements signifient montrent est grande, aujourd'hui, la volonté de l'Etat algérien de rester conforme à la stratégie et au fond doctrinal des changements économiques qu'il a choisi d'entamer voici près de dix ans, et combien reste fort son désir d'atteindre le cap d'une économie performante et surtout libérée de l'emprise des hydrocarbures.

  5. #82
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    Samedi 31 mai 2008 -- La révision du prix du gaz imposé par Sonatrach et le recours de cette société aux contrats de moyens termes avec ses partenaires ne semble pas contrarier les affaires des Français. Les décisions de la compagnie nationale des hydrocarbures vont en droite ligne, selon ce pays européen, avec l'ouverture du marché européen de l'énergie, à la concurrence. Le ministre d'Etat français, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, M. Borloo, annoncé pour aujourd'hui à Alger, a reconnu, dans un entretien accordé à l'APS, que Sonatrach «a tout pour réussir sur le marché européen», estimant que c'est «une très grande entreprise, au savoir-faire reconnu, qui dispose, également, de réserves considérables et peut donc proposer des prix très attractifs».

    Sur l'ouverture du marché européen et le projet de Sonatrach de vendre directement une partie de son gaz aux particuliers sur le marché français, M. Borloo a souligné que «l'ouverture du marché européen de l'énergie à la concurrence a pour but d'offrir aux consommateurs la possibilité de choisir leur fournisseur de gaz naturel».

    Cette visite du ministre français en Algérie marque un nouveau regard européen sur l'Algérie, redevenue, pour reprendre les propos du représentant du gouvernement français, «un pays très attractif pour les investisseurs étrangers» avec «une nette accélération» des flux d'investissements directs étrangers (IDE). «Cela traduit une réalité incontestable», commente le ministre, en rappelant la notation de l'Algérie en A4 par l'assureur français des crédits à l'exportation (Coface) qui qualifie de «satisfaisant» le risque-pays algérien.

    Une nouvelle donne qui semble redonner confiance aux hommes d'affaires français qui avaient, jusque-là, montrer une réticence pour investir en Algérie. En réponse à cette remarque évoquée par les milieux d'affaires algériens, M. Borloo rétorque en présentant la France comme le premier investisseur européen en Algérie qui compte, à fin 2007, 300 implantations françaises, soit le triple qu'en 2005.

    S'exprimant sur le projet d'Union pour la Méditerranée (UPM), le ministre français a noté que ce programme, européen en l'état actuel, reprend l'essentiel de l'acquis du processus de Barcelone auquel «nous voulons donner une dimension supplémentaire». «Nous souhaitons réformer le mode de gouvernance pour construire un véritable partenariat sur la base de la parité entre les membres», a-t-il assuré.

    Interrogé sur le fait que les pays consommateurs de pétrole revendiquent souvent la sécurité de leurs approvisionnements sans, toutefois, évoquer la sécurité de la demande pour les pays producteurs, le ministre français de l'Energie a estimé que «l'on soit un pays producteur ou consommateur de pétrole, nous sommes tous confrontés aux mêmes urgences: la raréfaction des ressources et le dérèglement climatique».

    Pour le ministre français, «actuellement, le coeur du problème n'est pas tant le pétrole que le carbone rejeté dans l'atmosphère. Il a salué, dans ce cadre, l'expérience algérienne en matière de séquestration de carbone en avançant qu'il aura l'occasion de «découvrir l'expérience» menée sur le site d'In-Salah qu'il considère comme un projet «particulièrement exemplaire», car il permet de stocker le carbone dans le sol et donc de réduire la concentration de CO2 dans l'atmosphère.

    Il a ajouté aussi que le changement climatique représente une «menace particulièrement sérieuse» pour de nombreux pays africains à travers la sécheresse, l'érosion des sols et la raréfaction des ressources en eau. L'Algérie et la France vont prendre part aux grandes négociations internationales sur le climat, prévues en décembre 2008 à Poznan (Pologne) et en décembre 2009 à Copenhague (Danemark).

    «Nous travaillons très étroitement avec M. Cherif Rahmani, ministre de l'Aménagement du territoire, de l'Environnement et du Tourisme, pour construire un partenariat durable entre nos deux pays au service de la planète et des générations futures».

  6. #83
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    Mardi 3 Juin 2008 -- "...Pour sa part, la société Ardis, propriété de l'homme d'affaires Abdelouahab Rahim, partenaire du Français Carrefour en Algérie a obtenu le feu vert du Conseil national de l'investissement pour implanter une chaîne supermarchés et d'hypermarchés de l'enseigne française à travers le territoire national. Au total, 18 hypermarchés Carrefour devraient voir le jour dans les principales wilayate du pays dans les quatre prochaines années..."

  7. #84
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    Mardi 3 juin 2008 -- Le bureau français de consulting et de management, ALGOE, va s’installer en Algérie. Ses représentants se trouvent à Alger depuis une semaine pour préparer leur installation. Créé en 1959, ce bureau de management a déjà fait des missions d’accompagnement pour l’Algérie dans les années soixante-dix. ALGOE est spécialisé dans le management de projets, l’assistance à maîtrise d’ouvrages dans le BTP. Les responsables d’ALGOE comptent aussi inscrire dans leur approche la formation des jeunes ingénieurs.

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