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  1. #85
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    Dimanche 8 juin 2008 -- “Une cinquantaine d’entreprises françaises se sont implantées en Algérie ces derniers mois.” C’est ce qu’a affirmé, hier, le président de la Chambre française de commerce et d’industrie en Algérie (CFCIA), M. Michel de Caffarelli, invité du centre de presse du quotidien El Moudjahid. “Parmi ces entreprises, il n’y a pas que les petites et moyennes sociétés. Vous avez des ténors français comme Lafarge, Air Liquide, Saint-Gobain”, précise M. Michel de Caffarelli qui parle “de croissance continue” d’investissements français en Algérie. Reprenant les chiffres de la Banque d’Algérie, le président de la Chambre française de commerce et d’industrie en Algérie affirme que les investissements directs français ont augmenté de 233 millions de dollars en 2007. “La France est le premier investisseur direct, hors hydrocarbures en Algérie”, indique M. Michel de Caffarelli.

    Se référant aussi aux chiffres du Centre national de registre du commerce, le président de la CFCIA relève que sur 4 041 sociétés étrangères inscrites aux registres du commerce, 737 sont françaises, principalement des bureaux d’études, soit 19% d’immatriculations. M. Michel de Caffarelli note, par ailleurs, que “sur 152 projets d’investissements européens analysés, 111 sont initiés par des entreprises françaises. Le montant des investissements directs français est estimé actuellement à 1,75 milliard d’euros. Ces investissement ont généré 22 000 emplois directs”. Le président de la CFCIA évoque un autre chiffre d’entreprises de production et de services installées en Algérie qui tourne autour de 250 sociétés. “Avec ces chiffres, on est surpris du rapport de la Banque mondiale qui classe l’Algérie au 140e rang, sur 150 pays en matière de climat d’investissement. On verra probablement durant les années 2007 et 2008 une très forte poussée des investissements directs étrangers en Algérie”, souligne M. Michel de Caffarelli. Le président de la Chambre française de commerce et d’industrie en Algérie avertit les entreprises françaises que “si elles ne sont pas présentes, la place sera prise par d’autres”.

    En dehors des investissements directs français, M. Michel de Caffarelli a rappelé aussi les grands contrats décrochés par les groupes de l’Hexagone. Il a cité la RATP pour le métro d’Alger, Total pour l’usine de vapocraquage à Arzew, Alstom, Areva, Razel… Reste que les possibilités d’investissement sont loin d’être épuisées et que la France peut mieux faire. Quand on compare le millier d’entreprises françaises présentes en Tunisie et au Maroc avec celles installées en Algérie, on constate qu’elles sont trop peu nombreuses par rapport aux opportunités d’affaires qu’offre l’Algérie. “Parce que pour l’Algérie, on s’est beaucoup interrogé sur son avenir, puis sur sa sécurité, par la suite sur les prix du pétrole. Aujourd’hui on y arrive”, répond le président de la Chambre française de commerce et d’industrie en Algérie, en espérant que des améliorations se feront dans certains domaines comme le rail, au niveau de l’efficacité administratif, dans les délais des procédures, judiciaires et autres.

    Parmi les freins pour s’implanter en Algérie, M. Michel de Caffarelli a évoqué le foncier, la bureaucratie, mais surtout le marché informel, “qui fait très mal aux entreprises”. Il y a aussi la question de la main-d’œuvre qualifiée. “C’est le problème numéro un aujourd’hui”, souligne M. Michel de Caffarelli. Abordant la Foire d’Alger, le président de la CFCIA la qualifie de “baromètre très efficace. C’est un indicateur des besoins en importations d’équipements et de services. C’est le meilleur moyen de découvrir et d’analyser le marché algérien”. La France, encore une fois, garde la première place au niveau des exposants avec 193 participants. Un chiffre en diminution assez forte par rapport aux années précédentes. M. Michel de Caffarelli explique cette baisse par le fait que beaucoup d’entreprises jettent de plus en plus leur dévolu sur les différents salons spécialisés qui sont organisés à Alger et autres manifestations à caractère professionnel. Le président de la CFCIA estime que faire la Foire d’Alger coûte aussi cher que la Foire de Paris.

    En 2007, les ventes françaises ont progressé seulement de 3%. “L’euro fort pénalise les entreprises françaises. La concurrence des pays émergents, aussi, fait perdre à la France quelques parts du marché”, explique M. Michel de Caffarelli. Aujourd’hui, la France ne représente que 17% des parts de marché de l’importation, devant l’Italie 8,6%, la Chine avec 8,3% et les États-Unis 8,1%. Pour autant, l’Algérie demeure le premier partenaire commercial de la France en Afrique. “Cette statistique est peut-être faussée”, estime le président de la CFCIA, par le fait de l’installation d’entreprises françaises en Algérie qui ne font plus partie des importateurs. En outre, alors que les importations de véhicules ont chuté de 7%, les ventes de constructeurs français ont continué d’augmenter. Les ventes de voitures Citroën ont progressé de 48%, Renault de 30% et Peugeot de 33%. L’explication réside dans le fait qu’une bonne partie des voitures françaises importées sont fabriquées soit en Espagne, soit en Roumanie ou dans d’autres pays.

  2. #86
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    Dimanche 8 Juin 2008 -- A l'occasion de la 41e Foire internationale d'Alger (FIA) qui a ouvert ses portes Anne-Marie Idrac, secrétaire d'Etat chargée du Commerce extérieur, auprès de Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, se rendra demain en Algérie pour relancer les partenariats d'investissements entre les deux pays. Il est à noter que chaque année, la Foire internationale d'Alger accueille la visite du secrétaire d'Etat français au Commerce. Lors de cette visite, Mme Idrac rencontrera son homologue algérien M. Hachemi Djaâboub, ministre du Commerce. L'objet de la rencontre portera principalement sur la participation de la France et des entreprises françaises au processus de modernisation et de diversification de l'économie algérienne ainsi que sur la manière de favoriser l'essor du secteur privé en Algérie, mais aussi, côté français, pour réitérer notamment le souhait de voir aboutir le projet de protocole de promotion des investissements, proposé par Alger pour favoriser les partenariats entre les entreprises des deux pays, mais dont les discussions traînent. Car même si la France l'un des premiers investisseurs (hors hydrocarbures) en Algérie (avec 233 milliards de flux d'investissements et 300 filiales françaises), depuis quelques années la Foire internationale d'Alger séduit moins les entreprises françaises à cause de la concurrence croissante des salons spécialisés et on compte désormais un peu moins d'une dizaine tels que ceux du médicament et de l'équipement médical (Simem), du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics (Batimatec) ou bien encore de l'équipement (Algérie Industries). "Nous remarquons un moindre enthousiasme pour la Foire d'Alger et une montée en puissance des Salons spécialisés", confirme Karine Gion, conseiller en développement international de la CCI de l'Essonne. "Les Salons spécialisés rassurent plus qu'une manifestation généraliste", souligne-t-elle. La secrétaire d'Etat au Commerce rencontrera également des représentants du Forum des Chefs d'entreprise, organisation homologue et partenaire du Medef en Algérie. En début d'après-midi, Mme Idrac visitera le pavillon français de la Foire internationale d'Alger qui accueillera cette année près de 200 exposants. Elle y tiendra une conférence de presse à 17 h. Il est à noter, par ailleurs, que cette visite s'inscrit dans un contexte des relations bilatérales particulièrement soutenues, la France étant le premier fournisseur de l'Algérie. Les exportations de la France vers l'Algérie ont atteint la barre du milliard d'euros sur les trois premiers mois de l'année 2008, soit une hausse de 9% par rapport à l'année 2007. Avec plus de 300 filiales françaises implantées en Algérie employant près de 30 000 personnes, la France conforte ainsi sa place d'important investisseur (hors hydrocarbures) en Algérie.

  3. #87
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    Mercredi 11 Juin 2008 -- Les Français veulent plus d’investissements en Algérie. Ils veulent également des branches ciblées. Aussi, un comité des filières a été installé pour en discuter, pour orienter. C’est ce qu’a essayé d’expliquer Mme Anne-Marie Idrac, secrétaire d’Etat chargée du commerce extérieur auprès de Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, au cours d’une conférence de presse qu’elle a organisée lundi 9 juin, au pavillon français, à l’occasion de la 41ème Foire internationale d’Alger. La ministre française a avancé que trois cents entreprises hexagonales opèrent en Algérie. Elles représentent, selon elle, le gros des investissements étrangers en Algérie (300 millions d’euros). Mme Anne-Marie Idrac a estimé que la France est en train d’«intensifier» ses relations avec l’Algérie et d’«améliorer» le courant des affaires. Elle a rappelé les récentes visites de ses collègues à Alger. Elle a parlé aussi de la visite, en perspective, de Fillon. La dernière visite en date était celle de Jean de Borloo. Elle a porté sur une somme de sujets, dont le nucléaire. Evoquant la participation française à la FIA 2008, elle a souligné que les entreprises s’orientent aujourd’hui vers des salons spécialisés, professionnels. Elle a également parlé d’entreprises anciennement installées en Algérie et de nouvelles venues. La secrétaire d’Etat chargée du commerce extérieur a eu par ailleurs des entretiens avec le ministre du Commerce, El Hachemi Djaaboub. Anne-Marie Idrac en a rendu compte, notant que la France est disposée à apporter un soutien technique à l’Algérie dans ses discussions avec l’Organisation mondiale du commerce (OMC). La ministre française a en outre rencontré des représentants du Forum des chefs d’entreprise. Ceci pour ce qui est du bilatéral. Au chapitre des multilatérales, Mme Anne-Marie Idrac s’est attardée sur l’union pour la Méditerranée (UPM), un projet cher à Nicolas Sarkozy. Elle a ainsi estimé que beaucoup de choses peuvent être faites dans le cadre de l’Euromed. Elle a évoqué des réunions prévues en juillet et en novembre prochains et auxquelles participerait l’Algérie.

  4. #88
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    Mercredi 11 juin 2008 -- La prochaine visite en Algérie du Premier ministre français, M. François Fillon, devra être sanctionnée, outre de l’accord prévu sur la coopération dans l’énergie nucléaire, par d’autres portant sur la modernisation du secteur financier, le partenariat économique et l’accompagnement des exportateurs des deux pays, selon la secrétaire d’Etat française chargé du Commerce extérieur. En visite à Alger à l’occasion de la 41e foire internationale d’Alger (FIA), Mme Anne-Marie Idrac, secrétaire d’Etat française chargé du Commerce extérieur auprès de Mme Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, s’est félicitée de l’importante participation des entreprises de son pays à cette manifestation annuelle internationale.

    «Ce qui est frappant, c’est l’engagement des entreprises françaises dont le nombre augmente d’année en année, à chaque nouvelle édition de la FIA, en plus de celles qui sont fidèles à ce rendez-vous chaque année. Cela, grâce au travail se sensibilisation mené par la mission de l’ambassade économique de France, les différentes chambres de commerce, etc.», a-t-elle déclaré avant-hier en fin d’après-midi, lors d’une conférence de presse organisée au pavillon français. Mme Idrac n’a pas omis de noter qu’une autre catégorie d’entreprises françaises expose dans les pavillons algériens. Il s’agit de celles qui sont implantées en Algérie. Il est utile de noter, dans ce sens, que 300 sociétés sont implantées en Algérie, ayant créé 30 000 emplois directs et des milliers d’autres indirects. Par ailleurs, concernant la participation française à la FIA, elle a indiqué que, pour la première fois, il y a au sein du pavillon français un stand dédié entièrement à la formation, avant de rappeler la mise en place de l’ESAA (Ecole supérieure algérienne des affaires), un projet algéro-français.

    Mme Idrac a, par ailleurs, indiqué qu’elle a eu des entretiens avec le Forum des chefs d’entreprises, ainsi qu’avec le ministre du Commerce, M. El-Hachemi Djaâboub, avec lequel elle a abordé le sujet des investissements français en Algérie qui «atteignent, bon an mal an, 200 à 300 millions d’euros par an». «On veut améliorer l’ambiance des affaires et des échanges, y compris la stimulation des exportations algériennes. Cela entrera dans le cadre de la visite de François Fillon la semaine prochaine, au cours de laquelle sont prévues des signatures de plusieurs accords, notamment dans les domaines de l’accompagnement des exportateurs, du partenariat et de la modernisation du secteur financier», a-t-elle déclaré.

    Foncier, réglementation bancaire et économie informelle, principaux freins à l’investissement

    Interrogée sur les investissements français qui n’ont pas beaucoup augmenté dans notre pays, la ministre a répondu que cela est dû «à un certain nombre de raisons relevées par les hommes d’affaires et qui ont trait au foncier, à la réglementation bancaire et à l’économie informelle». Ce sont des problèmes qui ont été évoqués avec M. Djaâboub et, «à défaut de pouvoir signer un accord dans les investissements, on devait au moins mettre en place un groupe de travail pour écouter les doléances des uns et des autres», a expliqué Mme Idrac, ajoutant que, depuis deux ans, «on a décidé de mettre en place des comités de filières pour diversifier et booster les échanges commerciaux dans 3 secteurs, les industries automobile, pharmaceutique et agroalimentaire». Mme Idrac a également évoqué avec le ministre du Commerce «l’accès difficile de l’Algérie à l’OMC et l’ouverture difficile du marché des services», en lui faisant part de la proposition française d’une assistance technique.

  5. #89
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    Mardi 17 juin 2008 -- Le président du Conseil national consultatif des PME n’est pas du tout content du niveau des investissements français en Algérie et ne se gêne pas de le faire savoir. Zaïm Bensaci n’a pas mâché ses mots hier lors du débat organisé au Forum d’ El Moudjahid, dénonçant le faible degré d’engagement des Français en Algérie à qui il reproche de se contenter de faire des affaires sans pour autant investir. En présence d’un représentant de l’association France-Algérie, il n’a pas hésité à dire «non seulement les Français se contentent de faire des affaires mais en plus ils crachent sur le gâteau et lorsqu’ils doivent investir, ils vont dans les pays voisins. L’Algérie n’est pas une vache laitière». Pour le président du CNC, il est temps que l’Algérie s’ouvre à d’autres pays et ne passe pas son temps à «supplier» les Français, expliquant que beaucoup d’investisseurs de pays autres que la France sont prêts à venir sans pour autant passer leur temps à critiquer le cadre législatif. «Je n’ai rien contre les entreprises françaises mais il ne faut pas focaliser dessus. Si certains préfèrent fermer les yeux sur les conditions qu’offre l’Algérie, c’est purement politique», dit-il. De retour du colloque «Planète PME Méditerranée», le président du CNC n’a fait que confirmer la tendance des investisseurs français à préférer les pays voisins de l’Algérie. «Plusieurs intervenants français ont longuement insisté sur l’exemple marocain. Le projet Renault au Maroc a été à cet, égard, plusieurs fois cité. On avait même l’impression que le Maroc était montré en modèle, même si quasiment tous les intervenants ont mentionné, par ailleurs, l’importance du marché algérien», dit-il. Une vision qu’il ne partage pas du tout, expliquant que l’Algérie offrait des avantages même si beaucoup reste à faire dans ce domaine. Zaïm Bensaci voudrait que les instances diplomatiques s’impliquent d’avantage pour expliquer le cadre législatif et encourager les investissements directs étrangers et pousser les PME à conclure des partenariats. Un souhait que partagent des responsables de PME présents au colloque qui s’était déroulé en France. A cette occasion, l’institut de sondage Ipsos et le cabinet KPMG ont effectué un sondage dont les résultats démontrent que 83% des responsables de PME souhaitent la création d’une banque d’investissement «qui a fait couler beaucoup d’encre» et qui tarde à voir le jour. Abordant la question de l’intégration de la PME dans le cadre du projet d’Union pour la Méditerranée, le président du CNC a expliqué que les attentes sont énormes, pour peu que la coopération ne prenne pas la même trajectoire prise par le processus de Barcelone qui a montré ses limites.

  6. #90
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    Sonia Lyes :


    Mardi 17 Juin 2008 -- Alstom Algérie a un nouveau PDG: Rafik Sana prendra ses fonctions à partir de juillet en remplacement de Toufik Fredj, a appris toutsurlalgerie.com auprès d’une source proche du groupe français. Rafik Sana travaillait depuis quelques années chez Cisco Algérie.

    En poste depuis 2004, M. Fredj rejoint le siège du groupe à Paris pour occuper de nouvelles fonctions. Le changement à la tête d'Alstom Algérie intervient dans un contexte crucial pour la filiale locale du groupe français d'ingénierie. Alstom est en effet engagé en Algérie dans de nombreux projets importants: construction des tramways d'Alger, Oran et Constantine, des centrales électriques pour Sonelgaz, etc.

    Alstom Algérie a accéléré son développement depuis 2004, date de l’arrivée de Toufik Fredj à sa tête. La réussite algérienne d'Alstom s’explique par deux choses. Le groupe français a répondu à tous les appels d'offres lancés par l'Algérie depuis 2004. Alstom mise aussi sur la formation des cadres locaux et le transfert de technologie, chère au gouvernement algérien. Ses effectifs sont passés de 10 personnes en 2004 à plus de 150 employés, en grande majorité des Algériens.

    Cette stratégie s’est avérée payante. Depuis 2004, Alstom décroche contrat après contrat en Algérie. En tout : plus de 1.5 milliards d'euros en trois ans. De tous les grands projets de transports lancés par le gouvernement, seule la réalisation du métro d'Alger a échappé à Alstom. Il a été confié à Siemens. Excepté ce projet, le groupe français devance de loin son rival allemand en Algérie.

    D'ailleurs, Alstom est l'un des rares groupes français à avoir cette réussite dans un pays plutôt réputé difficile pour les entreprises françaises et occidentales à cause de la très forte concurrence des groupes chinois et les tensions politiques récurrentes entre Alger et Paris.

  7. #91
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    Samedi 21 Juin 2008 -- La ministre française de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, Mme Christine Lagarde, a souligné, avant-hier, l’attractivité du marché algérien et la nécessité de renforcer les relations bilatérales. «Le marché algérien est attractif. Il intéresse de plus en plus les entreprises françaises. Aujourd’hui, je crois qu’il est nécessaire de renforcer davantage les relations entre l’Algérie et la France, à la fois dans le domaine des exportations et des investissements et dans les deux sens», a indiqué à l’APS la ministre française, en marge d’une rencontre, organisée à Bercy, sur le développement durable dans les pays du Sud. Mme Lagarde a constaté que «la balance commerciale est aujourd’hui fortement constituée de matières premières du côté algérien, et de biens d’équipements et autres produits manufacturés du côté français». «C’est pour cela qu’il faut qu’on parvienne à équilibrer les flux et qu’on puisse développer des investissements croisés entre l’Algérie et la France», a ajouté la ministre.

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