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  1. #106
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    Jeudi 10 juillet 2008 -- Un programme de compagnonnage entre les PME algériennes et françaises, financé par l’Agence française de développement et complété par la partie algérienne, devrait être lancé très prochainement. Il devrait commencer par la conclusion d’une cinquantaine d’accords en 3 ans, portant notamment sur des partenariats industriels et des échanges d’expériences. Il s’agit d’un programme qui privilégie le rapprochement entre dirigeants d’entreprises existantes relevant du même secteur d’activité. Le but étant de «former des couples homogènes entre PME françaises et algériennes afin qu’ils puissent travailler ensemble dans leur domaine», avait déclaré récemment la ministre française de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, Mme Christine Lagarde.

    La mise en place de ces couples d’entrepreneurs Nord/Sud de même métier vise à promouvoir et à initier des partenariats interentreprises multiformes (commercial, technologique, financier), fondés sur des relations de producteur à producteur. Les entreprises du Sud, susceptibles d’être sélectionnées, doivent néanmoins répondre à certains critères d’éligibilité comme celui d’être une PME/PMI existante disposant d’outils de production et d’infrastructures lui permettant de fonctionner. Les chefs d’entreprise doivent également exprimer le souhait d’engager une action ou un projet de développement à partir des activités existantes. En Afrique, des pays comme le Maroc, le Sénégal et la Côte-d’Ivoire ont déjà bénéficié de ce type de programmes.

    Par ailleurs, et afin de développer l’investissement des PME françaises en Algérie, il a été décidé la mise en place prochaine d’une pépinière d’entreprises de la région Provence-Côte-d’Azur, gérée par la CCI de Marseille-Provence. Elle devrait être créée dans les mois à venir et viendra renforcer les efforts de la CFCIA en Algérie pour développer la domiciliation et l’accompagnement des PME françaises, selon la mission économique de l’ambassade de France en Algérie.

    Sur un autre chapitre, l’Algérie et la France ont convenu du lancement de trois nouveaux comités de filières dans les secteurs mécanique et transformation des métaux, industries électriques et électroniques et BTP et matériaux de construction. Ces comités seraient gérés par le Conseil des chefs d’entreprises algériens et français, créé en 2007 par le Medef et le FCE (Forum des chefs d’entreprises). Ils s’appuieront sur les organismes professionnels français que sont la FIM (Fédération des industries mécaniques), la FIEE (Fédération des industries électriques et électroniques) et la FFB (Fédération française du bâtiment), alors que, du côté algérien, le secrétariat sera assuré par le ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements et la mission économique de l’ambassade de France.

    Rappelons que lors de la visite du président français, l’année dernière en Algérie, la décision a été prise de mettre sur pied trois comités de filière pour appuyer le développement du secteur productif hors hydrocarbures et favoriser la diversification de l’économie nationale. Il s’agit des filières industrie automobile, industrie pharmaceutique et industrie agroalimentaire, retenues comme prioritaires.

  2. #107
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    Dimanche 13 Juillet 2008 -- La mission économique près de l’ambassade de France à Alger et UbiFrance, en partenariat avec l’Association française des ingénieurs de maintenance (Afim), organise, du 27 au 29 octobre 2008 à Alger, des rencontres professionnelles franco-algériennes sur la maintenance industrielle dans les secteurs des matériaux de construction, des mines, de la sidérurgie et de la métallurgie. Les organisateurs, en évoquant le contexte et les enjeux dans lesquels se tient la rencontre, soulignent que l’économie algérienne s’envole grâce aux énormes revenus du secteur énergétique, rappelant le plan de soutien à la croissance économique lancé par le gouvernement d’un montant de 180 milliards de dollars US pour la période 2005-2009. “Près de 70% des montants consacrés devraient servir au développement des infrastructures de base, du logement et des équipements publics (universités, écoles, équipements sportifs et culturels, hôpitaux, etc.)”, précise le document.

    Le secteur du bâtiment et des travaux publics connaît depuis plusieurs années une forte croissance qui a atteint 9,5% en 2007. “Avec une progression de 9% pour la production de ciment, l’industrie des matériaux de construction est elle-même entraînée par cette forte demande, ainsi que par le mouvement de privatisation”, souligne le document, précisant qu’une bonne partie des briqueteries publiques a été vendue à des industriels privés qui ont lancé des programmes d’achat et de rénovation du matériel. “Des participations minoritaires au capital de 5 cimenteries publiques ont été cédées à des groupes cimentiers européens et arabes. Ces derniers bénéficient aussi de contrats de gestion de ces usines”, notent les organisateurs. Depuis 2005, relève le communiqué, le secteur du ciment a vu l’émergence du groupe égyptien Orascom dont l’activité en cimenterie a été reprise en décembre 2007 par Lafarge, dont la part dans la production nationale s’élevait en 2007 à 25%. Dans un contexte d’accroissement élevé de la demande, les entreprises de matériaux de construction engagent des programmes de modernisation et d’amélioration de l’outil de production. En matière de groupes cimentiers, dont certains disposent de filiales spécialisées dans ce domaine, comptent parmi les principaux donneurs d’ordres au sein du tissu industriel algérien.

    “Pour la production de produits rouges, une étude achevée en 2007, financée par l’Union européenne et destinée aux industriels algériens, recommande d’améliorer la maintenance avec notamment la mise en place de systèmes de maintenance prédictive. Cette étude a contribué à la prise de conscience de bon nombre de producteurs de la nécessité d’investir dans ce domaine”, note le document. “Le secteur de la sidérurgie constitue aussi un secteur indéniablement porteur”, indiquent les organisateurs. Ils rappellent le rachat par l’indien Ispat (Mittal-Steel actuellement) du complexe sidérurgique d’El-Hadjar. La production annuelle de l’acier en Algérie est ainsi passée de 750 000 tonnes avant 2001 à 1,5 million de tonnes en 2007, une production record pour le groupe Arcelor Mittal Algérie. Le groupe a ainsi investi en 6 ans plus de 200 millions de dollars dans le complexe d’El-Hadjar pour la réhabilitation et la modernisation de certaines installations. Le groupe compte atteindre une production annuelle de 2 millions de t/an en 2010. “D’autres projets dans le secteur, initiés par des investisseurs privés algériens, dont notamment le groupe Cevital, devraient permettre de relancer d’une manière effective l’industrie sidérurgique en Algérie et, par ricochet, l’industrie lourde”, souligne le communiqué.

    “Le secteur des mines, à la faveur de la nouvelle loi minière, opère une mutation radicale (mise en concurrence), affiche un nouveau dynamisme et offre de nouvelles opportunités dans le cadre de la privatisation ou de partenariats (ouverture de nouvelles mines et carrières)”, indiquent les organisateurs. Plus de 1 800 titres et autorisations minières ont été octroyés à des sociétés minières, y compris étrangères. Les premiers résultats sont au rendez-vous. Depuis l’année 2000, la branche “mines et carrières” poursuit une croissance forte de près de 10% en moyenne annuelle. “L’augmentation de la production de l’or, du fer, du phosphate et des agrégats est le principal moteur de cette croissance”, conclut le document.

  3. #108
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    Mardi 15 Juillet 2008 -- Le groupe français Safran, via sa filiale Snecma, annonce avoir été choisi par la compagnie aérienne Aigle Azur de l'homme d'affaires algérien Arezki Idjerouidène, pour l'entretien de ses moteurs d'avions. Le contrat a été signé pour une durée de 4 ans, selon Safran. «Pour Aigle Azur, cette nouvelle collaboration va permettre d’associer la meilleure prévention, grâce au suivi technique des performances moteurs, à une maintenance de qualité, labellisée OEM. Ces moteurs ainsi couverts permettront à Aigle Azur d’entrer dans une relation de partenariat synonyme de performance améliorée, de durée de vie sous l’aile prolongée et d’optimisation des coûts de maintenance », souligne le groupe français dans un communiqué.

    La compagnie Aigle Azur, dont l'Algérie est la principale destination, a été confrontée ces derniers mois à une série d'incidents techniques sur ses appareils. Comme nous l'avions écrit début 2008, plusieurs vols de la compagnie avaient été retardés ou annulés à cause de ces incidents. En confiant à Safran, leader mondial reconnu, la maintenance des moteurs de ses avions, Aigle Azur devrait pouvoir réduire les incidents techniques et améliorer la qualité de ses prestations.

  4. #109
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    Mercredi 16 Juillet 2008 -- Paris et Alger ont conclu une convention selon laquelle la France accordera un soutien financier à la politique algérienne d'aménagement du territoire, a annoncé mercredi le ministère de l'Environnement, de l'Aménagement du territoire et du Tourisme. Ce soutien, dont le montant n'a pas été indiqué, sera prélevé sur le Fonds français de solidarité prioritaire (FSP). Le ministre de l'Environnement, de l'Aménagement du territoire et du Tourisme, Cherif Rahmani, a précisé que cette convention aurait une durée de deux à trois ans.

    Cette convention prévoit la formation des formateurs dans le domaine de l'aménagement du territoire et la création d'un observatoire des territoires appelés à recevoir des investisseurs et des populations, des pôles de compétitivités, selon le ministre.

    L'Algérie a déjà lancé la construction de deux pôles de compétitivité, l'un à Sidi Abdellah près d'Alger, spécialisé dans les nouvelles technologies de l'information, et l'autre à Boughezoul (sud), spécialisé dans les énergies renouvelables.

  5. #110
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    Rafik Tayeb :


    Jeudi 24 Juillet 2008 -- Le groupe français Recylex entamera le recyclage des batteries usagées en Algérie à partir de décembre 2008 dans une usine géante d'une capacité de 20.000 tonnes par an, qui sera implantée à Ain-Oussera dans la wilaya de Djelfa. Cette capacité représente 15% des quantités batteries usagées actuellement traitées en Europe (130.000 tonnes par an), selon Recylex.

    Le spécialiste européen du recyclage des batteries usagées a indiqué que cette usine sera exploitée par la société algérienne Eco Recyclage, détenue à 33% par Recylex. Cette usine devrait employer 15 personnes dans un premier temps.

    Les déchets retraités à Aïn-Oussera alimenteront la fonderie de plomb de Recylex de Nordenham en Allemagne et l'usine CP2 de Villefranche-Sur-Saône en France, spécialisée dans le recyclage des matières plastiques. L'entrée en production de l'usine de recyclage des batteries usagées d'Ain-Oussera constituerait un coup dur pour les « barons » des déchets non-ferreux notamment le plomb contenue dans les batteries en Algérie.

  6. #111
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    July 25, 2008 -- French company Recylex plans to open a "giant" used-battery recycling factory in Algeria in December, Tout sur l'Algérie reported on Thursday (July 24th). The facility, which will be located in Ain Oussera-in the wilaya of Djelfa, will have a capacity of 20,000 tonnes per year. This represents 15% of all batteries currently treated in Europe.

  7. #112
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    Mardi 12 Août 2008 -- Plus de 250 entreprises françaises employant quelque 30 000 personnes opèrent en Algérie, selon la Mission économique de l’ambassade de France à Alger. Selon cette dernière, le montant total des projets suivis courant 2007 par les entreprises françaises en Algérie avoisine les 15 milliards d’euros.

    La Mission économique a également révélé que c’est Alger qui accueillera Les journées technologiques françaises 2008 (JTF), sous le thème « savoir-faire et partenariats franco-algériens ». Elles auront lieu du 29 novembre au 1er décembre et seront organisées en partenariat avec UBIFrance (Agence française pour le développement international des entreprises).

    Le choix de l’Algérie pour l’organisation de ces journées est motivé, selon la même source, par la conjoncture économique favorable dont jouit le pays : des réserves de changes importantes, un vaste programme d’investissement et une dette extérieure insignifiante. Outre des rencontres avec des décideurs économiques publics et privés, les JTF accueilleront plusieurs PME et groupes français intervenant particulièrement dans les secteurs de l’environnement, de l’énergie hors hydrocarbures, du transport et des technologies de l’information. Elles accueilleront également de tables rondes autour de la gestion des projets, le transfert de savoir-faire et de la technologie et les schémas innovants de partenariats, selon les organisateurs.

    Premier fournisseur de l’Algérie, la France est aussi le premier investisseur hors hydrocarbures dans notre pays.

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