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  1. #337
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    Samir Allam :


    Lundi 9 Mai 2011 -- Plus de sept mois après avoir conclu un accord avec le gouvernement algérien pour s’implanter en Algérie, l’assureur français Axa attend toujours son agrément. Selon nos informations, les autorités algériennes n’ont toujours pas délivré ce document à Axa Algérie pour lui permettre de démarrer officiellement son activité. AXA détient 49% du capital de cette société d’assurance. Le reste du capital est réparti entre deux organismes publics : le Fonds national d’investissements (FNI, 36%) et la Banque Extérieure d’Algérie (BEA, 15%). Interrogé, Axa Algérie s’est contenté de commenter : «L’installation d’Axa en Algérie avance comme prévu en concertation avec nos partenaires, et avec comme objectif la finalisation des accords avant la visite de M. Raffarin». Axa fait en effet partie des douze dossiers en discussion entre l’Algérie et la France. Alors que la mission de Jean‑Pierre Raffarin s’achève à la fin de ce mois de mai, les résultats obtenus sont maigres, contrairement à ce que laissent entendre les Algériens et les Français. «Rien n’est réglé. Les principaux dossiers n’ont pas vraiment avancé», reconnaît une source diplomatique française. Ainsi, la perspective d’un accord proche entre Total et Sonatrach pour la construction d’une usine de vapocraquage à Arzew près d’Oran, s’éloigne. «Les négociations sont difficiles et complexes sur ce dossier. Nous sommes très loin d’un accord», reconnaît la même source.

    Autre dossier emblématique, celui d’une usine Renault. Les négociations avec le gouvernement algérien se heurtent à un problème de taille : la nature de l’usine et le taux d’intégration qu’elle va assurer. Le constructeur français veut d’abord voir émerger un tissu industriel local qui va assurer un taux d’intégration raisonnable de la future usine de montage. «Mais les Algériens veulent aller vite. Ils veulent l’usine d’abord. Ensuite, ils proposent de discuter des conditions d’intégration», explique à TSA une source proche du dossier. Mais, selon notre source, «une usine se décide aussi en fonction de l’intégration qui sera envisagée». Le gouvernement algérien ne souhaite pas non plus que le privé local soit associé au projet. Or, comment obtenir un taux d’intégration raisonnable sans associé des PME privées ? Résultat, la future usine Renault pourrait être une simple usine de montage, avec un taux d’intégration très faible, voire inexistant. Selon notre source, le groupe Renault étudie actuellement un renforcement des capacités de production de son usine en Roumanie afin d’alimenter la future usine algérienne. «On se dirige vers la solution suivante : les véhicules seront fabriqués en Roumanie avant d’être démontés et envoyés en Algérie. Sur place, ils seront montés dans l’usine qui sera construite», précise notre source.

  2. #338
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    Merouane Mokdad :


    Dimanche 15 Mai 2011 -- Une délégation du groupe automobile français Renault sera à Alger à partir du lundi 17 mai 2011 pour relancer les négociations sur la future usine de montage de véhicules en Algérie. L’annonce a été faite ce dimanche 15 mai à l’APN par Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie, des PME et de la promotion des investissements, en marge d’un débat sur la coopération économique algéro‑française organisé par le groupe parlementaire d’amitié Algérie‑France. «Renault est un dossier lourd. Il s’agit de 8.000 emplois directs et 20.000 emplois indirects à créer. Nous avons réussi à avoir jusque-là 50% du taux d’intégration des véhicules Renault qui seront fabriqués en Algérie. Pour les moteurs, le sujet est toujours en négociation. Idem pour la commercialisation. L’Algérie veut que cette activité soit prise en charge par les Algériens. Ce n’est pas l’avis de la partie française», a‑t‑il indiqué.

    Début mai, Jean-Pierre Raffarin, chargé de suivre le dossier de la coopération économique algéro‑française, a indiqué, dans une interview à la revue New African, que le dossier Renault en Algérie est «complexe», sans donner plus de détails. Jean-Pierre Raffarin sera à Alger fin mai pour deux journées de partenariat algéro‑français. Il sera accompagné par Eric Besson, ministre français chargé de l’Industrie, de l’énergie et de l’économie numérique. Selon Mohamed Benmeradi, 150 PME françaises seront présentes lors de ce forum. «Il est possible que de nouveaux projets soient annoncés après ces journées», a‑t‑il indiqué. Contrairement aux grandes entreprises, les PME françaises peuvent, selon lui, s’adapter à la réglementation algérienne relative à l’investissement (règle du 51/49).

    Mohamed Benmeradi a estimé que les Fançais ont senti la perte de terrain en Algérie en raison, notamment, de la présence, de plus en plus concrète, de l’investissement allemand. «D’ici 2015, l’Algérie envisage de produire 13.000 camions de marque Mercedes à Rouiba et 25.000 tracteurs à Constantine», a‑t‑il dit pour illustrer son propos. Revenant sur le lancement du métro d’Alger, il a indiqué que la première tranche sera livrée le 31 octobre 2011. Il appuie en quelque sorte les déclarations de son homologue des transports Amar Tou. «Des médiateurs ont été désignés des deux côtés, français et algérien, pour trouver un terrain d’entente après un désaccord financier en raison des retards accumulés dans l’achèvement des travaux», a‑t‑il déclaré sans autres précisions.

  3. #339
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    Merouane Mokdad et Samir Allam :


    Jeudi 19 Mai 2011 -- Une trentaine d’hommes d’affaires américains sont attendus à Alger à partir de samedi prochain. La délégation se déplacera ensuite à Oran. L’annonce a été faite par Smail Chikhoun, président du Conseil d’affaires algéro-américain, invité ce jeudi 19 mai de la Chaîne III de la radio nationale. Deux jours auparavant, l’ambassade de France à Alger, dans un communiqué, annonçait que 160 entreprises françaises prendront part au forum de partenariat et d’affaires algéro-français qui se déroulera à l’hôtel Hilton d’Alger les 30 et 3 mai prochains, en présence de Jean‑Pierre Raffarin.

    Optimiste, Smail Chikhoun a estimé que l’investissement américain hors hydrocarbures en Algérie commence à prendre forme même s’il est encore minime. «Il y a des PME qui travaillent dans les secteurs de la construction et des médicaments. L’Algérie doit être plus attractive dans les autres secteurs. Il y a une compétition féroce de par le monde pour attirer les investisseurs. Pour les hydrocarbures, il est important de garder la règle du 51/49. En dehors de ce secteur, il va falloir revoir cette formule et alléger la loi sur l’investissement», a-t-il dit.

    Même s’il se contredit par rapport à ce qu’il déclarait en octobre dernier lors d’une visite d’une délégation de cinquante hommes d’affaires américains – il déclarait sur la Chaîne III : «la règle du 51/49 ne gène pas les entrepreneurs américains» – Smaïl Chikhoune délivre un discours qui va dans le sens de celui du gouvernement algérien : malgré des lois contraignantes, l’Algérie intéresse toujours les investisseurs étrangers. Mais dans les faits, l’intérêt des visites de délégations d’hommes d’affaires est à relativiser. Les précédentes visites n’ont pas donné lieu à des projets d’investissements. Au mieux, les patrons s’intéressent aux projets publics inscrits dans le cadre du programme quinquennal ou viennent s’informer sur l’environnement économique du pays.

    Les visites annoncées de délégations d’hommes d’affaires américains et français marquent certes un intérêt stratégique renouvelé pour l’Algérie de la part de ces deux puissances dans un contexte marqué par les révoltes dans le monde arabe. Mais sur le plan économique et de l’investissement, ces visites ne devraient avoir aucun impact. Les problèmes qui ont conduit les investisseurs étrangers à déserter l’Algérie restent toujours posés : un environnement juridique changeant et instable, des décisions incohérentes, etc. Illustration de cette situation : mercredi, le groupe Orascom Telecom annonçait qu’il renonçait à distribuer des dividendes à ses actionnaires à cause des problèmes de sa filiale algérienne, Djezzy. Cette dernière est soumise à de fortes contraintes de la part des autorités algériennes, selon Orascom. Une annonce qui aura sans doute un fort impact sur la perception du marché algérien par les investisseurs étrangers.

    En fait, analyse un connaisseur des milieux économiques, «les affaires ne se font jamais dans le cadre de délégations, de voyages officiels ou de commissions mixtes. Elles se font dans un cadre privé». Selon lui, «la venue de délégations répond souvent à une demande du gouvernement algérien qui commence à maîtriser le "news cycle". Il veut positiver son action». Alors que sa politique économique est vivement critiquée, le gouvernement tente de prouver le contraire en exhibant des délégations d’hommes d’affaires étrangers. C’est aussi une manière pour lui d’éviter d’aborder les problèmes de fond de l’économie nationale.

  4. #340
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    Merouane Mokdad :


    Jeudi 19 Mai 2011 -- Xavier Driencourt, ambassadeur de France à Alger, a reconnu que son pays n’a plus le monopole sur certains secteurs économiques en Algérie. «Nous avons perdu du terrain dans certains domaines. Nous en avons gagné dans d’autres. C’est une compétition normale. Il y a des secteurs où l’on est moins bon. À chaque fois que je vais chez quelqu’un ici, je trouve des téléviseurs Samsung. On ne fait plus de téléviseurs en France. Les Sud‑coréens sont meilleurs que nous», a‑t‑il déclaré jeudi en marge d’une cérémonie de signature d’un protocole d’accord algéro‑français pour le développement de la filière lait organisée au ministère de l’Agriculture.

    Selon M. Driencourt, les Français se portent bien dans le secteur agro‑alimentaire en Algérie. «Dans le secteur des hydrocarbures, nous ne sommes pas présents considérablement, comparés aux Américains ou aux Britanniques. Mais le groupe Total a des projets», a‑t‑il dit. Il a indiqué que les entreprises françaises préfèrent assister à des salons professionnels. «Pour cette année, une centaine d’entreprises françaises seront présentes à la prochaine foire internationale d’Alger», a‑t‑il annoncé. Autrement dit, la participation française à cette foire, toujours la plus importante durant les trente derrières années, est nettement en baisse.

    Xavier Driencourt a annoncé que 500 PME, 200 françaises et 300 algériennes, seront présentes au Forum de partenariat et d'affaires algéro‑français qui aura lieu à Alger les 30 et 31 mai 2011. L’ancien premier ministre Jean‑Pierre Raffarin, chargé de suivre la coopération algéro‑française, y sera présent. Selon le diplomate, Jean‑Pierre Raffarin a une mission principalement économique. «Il a mis son expérience au service de l’encadrement de certains projets. Cela dit, on parle tous les jours avec les ministres algériens», a‑t‑il dit. Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie et de la PME, est l’interlocuteur algérien de Jean‑Pierre Raffarin. L’ambassadeur de France a estimé que tous les dossiers sont importants. «Il y a des dossiers sur lesquels, nous avons beaucoup avancé. Pour d’autres, des discussions sont menées actuellement entre industriels français et les autorités algériennes. L’essentiel est qu’il y ait une dynamique, une véritable volonté d’avancer», a‑t‑il estimé.

  5. #341
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    Riyad Hamadi :


    Samedi 21 Mai 2011 -- Le groupe privé algérien SIM s’associe au groupe français Sanders pour réaliser une unité de fabrication et de distribution d’aliments de bétail d’une capacité de 100.000 tonnes par an à Aïn Defla. Cet accord de partenariat a été signé ce samedi 21 mai à Blida entre les deux groupes spécialisés dans l’agroalimentaire, a rapporté l’APS. L’unité de fabrication et de distribution d’aliments de bétail hautement élaborés pour les bovins, les ovins et les volailles sera implantée sur un terrain d’une superficie de 20.000 m2 appartenant au groupe SIM. L’usine entrera en production en 2013. Le montant de l’investissement n’a pas été précisé.

  6. #342
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    Lundi 23 Mai 2011 -- L'entreprise française Risa vient de remporter un contrat avec le ministère de l'Energie et des Mines pour la vente de dix camions treuils, selon le site internet spécialisé France BTP. Ces camions sont utilisés pour le tirage de câbles THT ( très haute tension) dans les travaux d'électrification. La société Risa est un fabricant de machines d'électrification comme les pose-poteaux, les trancheuses de sol, les treuils de réglage et les tracteurs hydrostatiques de 170 à 450 CV.

  7. #343
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    Jeudi 26 Mai 2011 -- Les négociations sur 12 dossiers phare de collaboration franco algérienne sont «totalement réglés à 90%» et il reste celui de Renault avec la question de la commercialisation des véhicules, a déclaré jeudi le ministre algérien en charge des dossiers, Mohamed Benmeradi. «Nous pensons avoir très bien avancé sur le dossier Renault; tout a été plus ou moins réglé mais il reste la question de la commercialisation», a déclaré M. Benmeradi à l'AFP à quatre jours d'un Forum franco‑algérien de partenariat et d'affaires qui rassemblera à Alger environ 500 entreprises. Renault «considère que disposant d'une entreprise qui a un réseau en Algérie, celui‑ci peut assurer la vente» des 150.000 véhicules que l'usine prochainement implantée en Algérie produira, a indiqué M. Benmeradi, qui est chargé des portefeuilles de l'Industrie, de la PME et de la Promotion de l'investissement. Pour Alger, il s'agit de la production d'une JV (Joint Venture). «C'est à nous de nous occuper de la vente», a‑t‑il dit. «Il est prévu», a‑t‑il précisé, «qu'on continue à examiner cette question de Renault durant la visite de Jean‑Pierre Raffarin» du 29 au 31 mai. L'ancien Premier ministre français, chargé par le président Nicolas Sarkozy de faire progresser les liens économiques entre la France et son ancienne colonie, a pour interlocuteur M. Benmeradi. Leur collaboration sur neuf mois a mené à l'organisation d'un Forum de partenariat et d'affaires algéro‑français, organisé par le ministère algérien et de l'agence française pour le développement international des entreprises Ubifrance, les 30 et 31. Plus de 140 entreprises françaises sont attendues pour rencontrer plus de 300 sociétés algériennes, en présence notamment du ministre français du Commerce, Pierre Lellouche. Les 12 grands dossiers dont avaient été chargés MM. Raffarin et Benmeradi, portent sur les investissements en Algérie notamment des groupes Renault, Saint-Gobain, Cristal Union, Sanofi-Aventis et Lafarge.

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