+ Reply to Thread
Page 5 of 51 FirstFirst ... 3 4 5 6 7 15 ... LastLast
Results 29 to 35 of 351
  1. #29
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Samedi 27 octobre 2007 -- En visite, à Oran, mercredi et jeudi derniers, le ministre français Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé des Entreprises et du Commerce extérieur, a délivré trois messages importants aux Algériens.

    Le premier message concerne la présence économique française en Algérie. Le ministre a réitéré la volonté des entreprises de son pays d'investir davantage en Algérie où la concurrence des sociétés d'autres pays comme l'Italie, la Chine et l'Espagne, est de plus en plus importante. «La France est le premier investisseur hors hydrocarbures en Algérie. Le recul de notre part de marché en Algérie n'est pas inquiétant, mais cela nous pousse à plus de mobilisation pour renforcer nos positions sur le marché algérien», a-t-il soutenu.

    Le ministre a annoncé la tenue prochaine, au siège du ministère de l'Economie à Paris, d'une réunion sur l'Algérie et a cité l'exemple de plusieurs groupes français qui veulent investir et se développer dans ce pays. Comme St Gobain qui prépare d'importants investissements en Algérie et Lafarge qui cherche à s'y implanter.

    M. Novelli a évoqué le projet du pont logistique entre Sète et Oran. Il a annoncé l'ouverture prochaine d'une antenne économique au consulat général de France, à Oran, pour accompagner les PME de son pays qui veulent s'installer et investir en Oranie.

    M. Novelli n'a pas été tendre avec les entreprises françaises. Dans un discours direct et franc, prononcé mercredi à l'hôtel Royal d'Oran, devant des chefs d'entreprises venus à la Foire d'Oran, il a demandé aux entreprises françaises de prendre exemple sur l'Allemagne, premier exportateur mondial: «les entreprises allemandes ne sont affectées ni par l'émergence de la Chine, ni par la flambée de l'euro. Nous avons décidé de mettre le paquet sur les PME pour se situer au même niveau des PME allemandes qui contribuent énormément aux exportations allemandes». Enfin, M. Novelli a promis des surprises et des contrats importants lors de la visite d'Etat, début décembre, en Algérie du Président français Nicolas Sarkozy. «Il y aura beaucoup de surprises à l'occasion de cette visite», s'est contenté de dire le ministre, sans donner de détails.

    En fait, beaucoup de sociétés françaises sont en course dans de nombreux grands projets en Algérie, notamment dans les grands travaux d'infrastructures, la banque et l'énergie.

    «Les entreprises françaises sont impliquées dans une vingtaine de dossiers de privatisation d'entreprises publiques algériennes. Il y a, notamment, l'offre de St Gobain pour le rachat d'Alver. Dans chaque projet de privatisation, les entreprises françaises prévoient d'importants investissements. En ce qui concerne les PME, nous encourageons le développement des jumelages entre les PME des deux pays. Nous pensons que l'Algérie peut être plus intéressante que la Chine pour la production de certains produits. Il y a déjà l'exemple d'une PME algérienne qui produit pour le groupe LVMH», explique au Quotidien d'Oran, le chef de la mission économique près l'ambassade de France, Marc Bouteiller.

    Le deuxième message de M. Novelli est la disponibilité de son pays à transférer la technologie nucléaire à l'Algérie qui veut l'acquérir pour préparer l'après-pétrole. Toutefois, le ministre français est resté vague sur l'éventualité d'un accord nucléaire entre l'Algérie et la France. «Nous attendons des propositions de la part des autorités algériennes dans ce domaine, mais nous sommes prêts à établir une coopération nucléaire avec l'Algérie et avec d'autres pays du Maghreb», a dit M. Novelli, lors d'une conférence de presse tenue jeudi à l'hôtel Royal d'Oran.

    Le troisième et dernier message du secrétaire d'Etat français concerne les relations énergétiques entre Sonatrach et les groupes français et d'une façon globale entre l'Algérie et l'Union européenne. «Des négociations sont en cours entre Sonatrach et GDF pour la reconduction des accords gaziers qui expirent en 2013», a révélé le ministre qui a visité la zone industrielle d'Arzew. M. Novelli a évoqué la participation de Gaz de France au projet du Medgaz et la volonté des groupes gaziers et pétroliers français d'investir davantage en Algérie, dans l'amont et l'aval. En ce qui concerne le projet de la Commission européenne d'introduire des restrictions sur son marché aux groupes énergétiques étrangers comme Sonatrach, M. Novelli a déclaré: «la France est opposée à ces restrictions et la commission européenne va se contenter simplement d'une recommandation».

    Une bonne nouvelle pour Sonatrach qui ambitionne de devenir un acteur majeur sur le marché européen de la distribution du gaz.


  2. #30
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Lundi 29 octobre 2007 -- Une délégation du Comité Algérie du Medef international est attendue à Alger le 19 novembre pour l’élaboration d’un mémorandum sur les conditions d’exercice des entreprises françaises en Algérie. Une délégation du Medef accompagnera également M. Sarkozy lors de sa visite d’Etat.


  3. #31
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Lundi 29 Octobre 2007 -- Lors de son déplacement à Oran, Hervé Novelli a affiché sa détermination à soutenir la prospection des entreprises françaises dans ce marché oranais qui offre de nombreux débouchés dans une région qui abrite une part importante du tissu économique du pays. L’Oranie est la deuxième plateforme d’implantation française en Algérie.

    Les opérations « Cap Export » en terre algérienne, sont-elles parties pour bien durer ? Le pays qui importe 21 milliards de dollars de biens de consommation chaque année, est toujours le premier client de la France en Afrique, selon les estimations de la banque d’Algérie qui semblent bien inspirer les officiels français. "Je suis à Oran pour montrer que la France entend être présente et améliorer la coopération entre les deux pays, a déclaré à El Watan M. Novelli secrétaire d’Etat auprès de la ministre française de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, chargé des Entreprises et du Commerce extérieur, qui visitait la Foire internationale d’Oran (FIO), salon qui réunit 110 exposants issus d’une dizaine de pays, et qui attire chaque année plus de 70 000 visiteurs.

    Algériens et français ont fini d’identifier trois filières et un protocole d’accord bilatéral a été signé pour consacrer une coopération dans l’agroalimentaire, la pharmacie et l’automobile. Ces dernières années ont été marquées par l’implantation de grands groupes français, qui ont investi dans l’agroalimentaire (Danone, Castel, Bel). Dans le secteur pharmaceutique, Sanofi Aventis est présent en Algérie. Dans l’automobile, hormis le groupe Michelin qui a investi ces dernières années, et au-delà des intentions, c’est la désillusion : les algériens qui sont pourtant de très bon clients chez Renault ne comprennent pas pourquoi cet industriel français a choisi d’implanter une unité d’assemblage au Maroc et pas en Algérie. Pour tenter de réconforter les algériens, M. Novelli révélera dans les colonnes de la presse cette semaine, que "des projets sont en cours de définition et pourraient apporter de bonnes surprises dans le secteur automobile, mais aussi dans le domaine de l’industrie du transport au sens large”.

    La visite d’Hervé Novelli vise à susciter de nouvelles opportunités commerciales pour les entreprises françaises en terre oranaise. Un déplacement qui intervient un mois après la réouverture du consulat de France à Oran qui comptera dès le 1er novembre prochain une antenne économique. Une antenne appelée à encadrer et impulser une intensification des relations économiques franco-algériennes, en Oranie. Le déplacement à Oran du secrétaire d’Etat français qui était accompagné de quelques parlementaires français, fait partie d’une série d’une quinzaine de missions qu’Hervé Novelli a effectué dans différents pays. Des missions ayant pour but de soutenir les entreprises françaises dans leur développement sur des marchés étrangers et permettre à la France de renforcer sa part de marché à l’international.

    Hervé Novelli qui a rencontré la communauté des affaires et les chefs d’entreprises algériens et français, dans la soirée du mercredi dernier , n’était pas accompagné d’une délégation d’entreprises, ni encore moins d’investisseurs, comme c’est le cas de ses visites dans d’ autres pays. Pas d’annonce non plus sur les détails de projets économiques structurants en perspective. Il préfère laisser les annonces au chef de l’Etat français attendu à Alger, vers le début décembre. Ce déplacement à Oran, est exclusivement axé sur les opportunités susceptibles d’introduire les entreprises françaises sur le marché oranais. L’Oranie est appelée à abriter trois pôles en hydrocarbures (Arzew, Tiaret et surtout Beni-Saf où viennent d’être investis 5 milliards de dollars).

    Des PME en quête de partenariat

    L’Oranie est aussi un vivier de PME à la recherche de partenariats. Une région qui connaît un développement remarquable imputable à une rente pétrolière jamais égalée, et dont la proximité de son pôle maritime avec des ports français en fait une cible privilégiée pour les exportations Nord-Sud. Les relations commerciales entre les ports d’Oran et son homologue de Set ont été fortifiées à la faveur d’un pont logistique récemment créé. A l’échelle du pays, la Banque d’Algérie fait état d’échanges bilatéraux qui "ont doublé de 2000 à 2006, en passant de 4,4 Mds euros à 8,2 Mds euros. L’an dernier est marqué par un retournement du solde commercial bilatéral, en excédent pour l’Algérie (de 105 M euros) alors que le pays accusait encore en 2005 un déficit de 981 M euros."

    Cette évolution résulte non seulement de l’accroissement de la manne pétrolière , mais aussi de la chute des exportations françaises, accentuée par la hausse de la monnaie européenne par rapport au dinar . La France demeure de loin le premier fournisseur de l’Algérie avec une part de marché qui a toutefois dégringolée de 24 à 20,6% en trois ans. Même amorçant une croissance et régulière depuis 2003, passant de 51 à 295 M USD en 2006, les investissements français sont encore jugés "timides". Seuls 300 millions de dollars d’investissements directs et 250 filiales de groupes français sont présentes en Algérie, (20.000 emplois).

    Le parent pauvre, on le voit bien, reste sans conteste l’investissement. "Faux", répond le conseiller commercial de la mission économique de l’ambassade de France en Algérie, Jean-Paul Paoli qui intervenait lors d’un débat "sur le partenariat franco-algérien dans l’Ouest", organisé par la chambre française du commerce et de l’industrie en Algérie. "Après un accroissement de 75% en 2005, les flux d’IDE français ont plus que doubler en 2006 (+111%)", se félicite M. Paoli. La France vient en seconde position dans les flux d’investissements après les USA (369 millions de dollars). M. Paoli tout comme M. Novelli, n’aiment pas entendre parler de "frilosité".

    A notre question de savoir ce qu’il y a de concret comme projets entre les deux pays et comment son département, et partant le gouvernement français, compte réorienter les rapports franco-algériens qui sont jusque là essentiellement à vocation commerciale, en partenariats et en investissements en terre algérienne, M.Novelli estimera que français et algériens sont, désormais appelés à développer des liens de partenariats, à travers les transferts de technologies et des formations.

    La France renforce sa position de premier investisseur hors hydrocarbures en Algérie avec 245 M USD (soit 26% du total des IDE hors hydrocarbures), loin devant l’Espagne et l’Egypte (157 M USD). En flux cumulés depuis 1998, la France constitue le second investisseur tous secteurs confondus derrière les Etats-Unis avec 1,02 Md USD, soit près de 15% du total des flux entrants sur la période. Des flux financiers qui n’ont pas manqué d’encourager les grands groupes français à s’implanter en Algérie. BNP Paribas, Société Générale, Natixis, Calyon et le CIC ne cessent d’élargir leurs réseaux d’agences respectifs à travers le pays. Des groupes qui sont d’ailleurs pour certains, candidats au rachat du CPA appelé à être privatisé à l’instar d’entreprises publiques qui semblent intéresser une bonne quinzaine de sociétés françaises candidates à leur reprise.


  4. #32
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    France - Algeria business ties


    Dimanche 4 Novembre 2007 -- La Protection civile s'équipe en matériel français. Le groupe Camiva (France) vient de décrocher un contrat avec la Protection civile portant sur la livraison de 95 camions citernes d'une capacité de 4000 litres chacun destinés à la lutte contre les feux de forêts et de 65 camions citernes anti-incendies. Montant total du contrat : 25,1 millions d’euros.

    Pour sa part, le groupe français Sides fournira à la Protection civile 75 fourgons pompes tonnes pour 12.7 millions d'euros. Autre société française, Echelles Riffaud fournira à la Protection civile 14 échelles semi-automatiques pour près de 5.5 millions d'euros. Enfin, le groupe Gimaex a décroché un contrat de fourniture de 26 camions de transport modulaire pour 5.5 millions d'euros et Desautel fournira à la Protection civile 10 fourgons pompes hydrocarbures pour plus de 1.8 millions d'euros.


  5. #33
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Pour préparer la prochaine visite d’hommes d’affaires français :

    Jeudi 15 Novembre 2007 -- En vue de préparer la prochaine visite dans notre pays d’hommes d’affaires français, qui sera dirigée par le Medef, et dans le cadre de ses contacts périodiques entre le Medef et le FCE, le Conseil des chefs d’entreprise algériens s’est réuni le 12 novembre dernier. Après avoir constaté une évolution positive de l’environnement économique algérien, le conseil a élaboré les grandes lignes du programme de cette visite et les perspectives de 2008. Le FCE tout comme le Medef estiment aujourd’hui, dans un communiqué de presse, que “les conditions permettant d’impulser véritablement la construction d’un partenariat existent”.


  6. #34
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Jeudi 15 Novembre 2007 -- Le Conseil des chefs d'entreprise algériens et français s’est réuni, lundi dernier, pour préparer une prochaine visite en Algérie d’hommes d’affaires français, dirigée par le Mouvement des entrepreneurs de France (Medef), a indiqué le Forum des chefs d’entreprise (FCE) dans un communiqué diffusé hier. Le FCE souligne qu’“après avoir constaté les évolutions positives de l’environnement économique algérien, le conseil a élaboré les grandes lignes du programme de cette visite et les perspectives 2008”.

    Le FCE et le Medef “estiment que les conditions permettant d’impulser véritablement la construction de partenariats plus denses (entre les deux économies) existent aujourd’hui”, selon les termes du communiqué. La même source ajoute que les deux organisations “œuvrent ensemble dans cette direction” et les rencontres qu’elles organisent périodiquement “traduisent leur volonté de renforcer leur coopération, de consolider et d’élargir le niveau de leurs échanges et d’identifier les opportunités d’investissement permettant le développement de relations économiques et de partenariat étendues et durables”.

    “Les deux organisations entendent de cette façon contribuer ensemble à donner un contenu dynamique à la relation de confiance que les pouvoirs politiques des deux pays œuvrent à construire”, indique encore le FCE.


  7. #35
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Jeudi 22 Novembre 2007 -- Alger semble opter pour le pragmatisme dans ses relations avec Paris, notamment depuis l’élection de Nicolas Sarkozy. En réponse à une question sur la repentance, le ministre algérien des Affaires étrangères soulignera qu’il “faut laisser la porte ouverte à nos sociétés et à l’intelligence de nos peuples qui savent reconnaître lorsqu’ils sont dans le bon sens et lorsqu’ils doivent aller dans le bon sens. Alors, laissons faire le temps et portons l’espoir que cette question soit un jour réglée”.

    Tout en prenant le soin de rappeler que les Européens ont régularisé ce type de problème après la Seconde Guerre mondiale en citant l’exemple de la Libye, qui a obtenu une repentance “qui ne porte pas son nom” de la part de l’Italie. Poursuivant, Medelci ajoutera qu’“il faut laisser la porte ouverte à l’espoir”, tout en notant que cet espoir est “porté de part et d’autre”.

    Le chef de la diplomatie algérienne ne manquera pas d’insister sur la nécessité de parvenir à une solution en indiquant : “En effet, nous devons régler cette question qui, aujourd’hui, fait que notre avenir est encore arrimé au passé”, sans toutefois oublier d’appeler à ce que “notre avenir soit davantage arrimé à nos moyens d’aujourd’hui et à nos ambitions communes pour le futur”.

    Quant à la question de savoir ce qu’il faut attendre de la visite en Algérie de Nicolas Sarkozy, Medelci a indiqué que “les deux présidents vont non seulement évaluer la situation, mais tracer des projections pour le futur, échanger leurs analyses, notamment sur des questions internationales”. Affirmant qu’“il y aura probablement des contrats mais ce n’est pas cela le plus important”.

    Le chef de la diplomatie algérienne estime néanmoins que “le plus important c’est de préparer le futur, et pour préparer ce futur, il faudrait se mettre, en tant qu’institution politique, au service d’une ambition qui est portée par nos sociétés et accompagnée par les entreprises et non l’inverse”. Pour ce qui est des préparatifs de la visite d’État de Nicolas Sarkozy à Alger, Medelci a précisé : “ Nous sommes en fin de préparation”, estimant qu’il y a “des progrès” dans les dossiers “réels” de la coopération algéro-française mais qu’il faut “pouvoir mettre de façon plus synchrone”.

    Il déclarera à la presse qu’“il est intéressant, dans ces circonstances, d’évaluer la situation de la coopération entre les deux pays et de situer les défis que l’on doit relever ensemble”. Le ministre algérien estimera : “Nous devons pouvoir mettre de façon plus synchrone les objectifs commerciaux, les objectifs d’investissements et les objectifs d’échanges humains”.

    En soulignant que “ces trois ensembles sont réels et qu’il y a des progrès dans chacun d’entre eux, mais qu’ils ne sont pas synchrones”. Il déplorera, à titre d’exemple, qu’il y a “plus de commerce que d’investissements et il y a encore moins de degré de liberté pour les échanges humains”.

    Interrogé sur le projet d’Union méditerranéenne proposé par le président Sarkozy, Mourad Medelci a indiqué : “Nous avons levé beaucoup d’ambiguïtés quant à son contenu”, sans oublier de préciser qu’il y a “encore beaucoup de choses à clarifier”, en citant notamment les moyens à mettre en place, les ressources, son organisation et la coordination “entre les pays et en particulier entre pays européens qui aujourd’hui sont en train de travailler pour se mettre d’accord sur les conditions pour que cette union méditerranéenne voie le jour”.

    Il regrettera que l’espoir obtenu par les pays de la rive sud de la Méditerranée, avec le processus de Barcelone, ait pu se réaliser en partie seulement parce que, ajoutera-t-il, “nous sommes loin d’avoir bouclé les énergies mobilisables pour faire davantage”. Partant de là, le ministre déclarera que le projet d’union méditerranéenne “porte cet objectif selon lequel nous devons construire ensemble, mais il doit être déglobalisé pour qu’il puisse faire la preuve de sa faisabilité et il doit être porté, d’une manière ouverte et franche, par l’ensemble des partenaires concernés”.

    Selon lui, “il n’y a pas aujourd’hui de réserves, il y a simplement un délai à préciser”. Il expliquera que “les objectifs qui singularisent le projet d’union méditerranéenne par rapport au processus de Barcelone, c’est qu’il est fondé sur des projets concrets qui doivent apporter plus de développement de part et d’autre de la Méditerranée à travers des infrastructures communes, à travers des objectifs communs de défense de la mer qui nous est commune, à travers un programme de partenariat qui aujourd’hui est encore très en deçà de ce que nous pouvons faire ensemble”. En d’autres termes, “le concret est le maître mot de ce projet”, conclura-t-il.


+ Reply to Thread
Page 5 of 51 FirstFirst ... 3 4 5 6 7 15 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts