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  1. #36
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    PARIS, November 23, 2007 (KUNA) -- French Foreign Minister Bernard Kouchner will meet over lunch Saturday with his Algerian counterpart Murad Medelci to discuss bilateral relations and regional issues linked to North Africa and the Euro-Mediterranean project of President Nicolas Sarkozy.

    The two men were supposed to have met earlier in the week but those talks were postponed because Kouchner was involved in intensive lobbying in Beirut for an end to the Lebanese crisis.

    Speaking in Paris this week, Medelci said that there was "some progress" in bilateral, cooperation relations but more synchronization was needed.

    He also confirmed that a State visit to Algeria by President Nicolas Sarkozy was in the final stages of preparation, although he did not give details of dates.

    The visit is expected before the end of the year, according to diplomats here.

    Medelci said after addressing the French Parliamentary Foreign Affairs Commission that there was a need to synchronize "commercial objectives, investment objectives and human exchanges objectives" and he called for more trade and investment and more freedom of movement between the two countries.

    The Algerian minister said the two Presidents would certainly evaluate the situation during Sarkozy's forthcoming visit. He also said that there would surely be contracts signed between the two countries, but that this was not the most important element of the visit.

    As well as evaluating the current situation, Sarkozy and President Abdelaziz Bouteflika will have to trace a line for the future, Medelci said.

    Concerning Sarkozys Euro-Mediterranean project, the Algeria minister said there were "a lot of ambiguities concerning its content" and there remained many things to be clarified.


  2. #37
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    Sonia Lyes :


    Dimanche 25 novembre 2007 -- A moins de dix jours de la visite d’Etat de Nicolas Sarkozy en Algérie, les points de désaccords entre Alger et Paris restent nombreux. Malgré les assurances et les sourires de circonstance affichés, samedi à Paris, par les ministres des Affaires étrangères des deux pays, la préparation du déplacement du président Sarkozy se déroule dans des conditions difficiles. Selon nos informations, les questions économiques et les investissements sont au cœur de ces différends entre les deux pays.

    «L’ambiance dans les réunions de préparation n’est pas bonne. Les deux parties ont du mal à avancer sur les dossiers», souligne une source proche du dossier. Côté algérien, c’est l’affaire Renault qui suscite toujours le mécontentement. Pour les Algériens, le choix du constructeur français d’implanter son usine au Maroc n’aurait pu se faire sans l’aval du gouvernement français. Pour les Français, Renault est une entreprise privée qui choisit ses investissements en fonction de ses intérêts, sans demander au préalable l’avis du gouvernement français. Mais, l’argument ne passe. Selon notre source, «le sujet revient très souvent dans les réunions. Les Algériens ne veulent pas admettre que Renault a pris cette décision sans l’aval du gouvernement français». Et les Français peinent à proposer une solution de rechange : l’autre constructeur hexagonal, Peugeot, ne possède pas de projet d’implantation en Algérie et aucun grand groupe français n’a d'ambitions importantes sur le marché algérien.

    Côté français, c’est le rôle de Hamid Temmar qui est mis en cause. Dans les milieux d’affaires français, le ministre des Participations fait l’objet de nombreuses critiques. Pour eux, Hamid Temmar «n’est pas fiable», explique notre source. «Ils estiment qu’il est à l’origine de l’échec du processus de privatisation» en Algérie.

    Pour les négociateurs français, l’implication du ministère des Participations dans les négociations constitue une anomalie. Et pour cause : le mémorandum définissant les volets de coopération algéro-français a été signé le 11 décembre 2006 entre les deux anciens ministres des Finances des deux pays, Mourad Medelci et Thierry Breton. Aujourd’hui, le ministère algérien des Finances n’est plus l’interlocuteur privilégié de son homologue français et les Français estiment que l’omniprésence de Temmar dans tous les dossiers retarde l’aboutissement des privatisations, comme en témoigne selon eux, l’affaire Algérie Télécom et la cacophonie qui règne au sein du gouvernement autour de ce dossier stratégique.

    Enfin, le report de la privatisation du CPA pourrait constituer, dès cette semaine, un nouveau point de désaccord entre Alger et Paris. Les Français entendent en effet demander des «éclaircissements» au gouvernement algérien sur ce dossier…


  3. #38
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    Jeudi 29 novembre 2007 -- Les entreprises françaises opérant en Algérie ont investi près de 1,5 milliard de dinars dans la formation de leurs cadres et personnels durant l’année 2007. Selon les résultats d’une enquête réalisée par la Mission économique de l’ambassade de France à Alger, auprès d’un échantillon de cinquante opérateurs français implantés en Algérie, la formation du personnel ressort comme étant la préoccupation prioritaire de la quasi-totalité des filiales françaises.

    En effet, les deux tiers des sociétés interrogées dans le cadre de cette étude considèrent que la tendance de leur budget de formation est en forte augmentation au cours de la période récente. Cette tendance s’est vérifiée sur le terrain puisque près de la moitié des personnes employées au sein des 250 entreprises implantées en Algérie, ce qui représente près de 11 000 personnes, auraient déjà bénéficié de sessions de formation, que cela soit localement ou à l’étranger, principalement dans leur pays d’origine.

    La formation ne concerne pas uniquement les personnels des entreprises françaises puisque, selon l’étude de la Mission économique, ces dernières organisent souvent, en fonction de leur activité, des sessions de formations destinées à leurs clients algériens.

    Ainsi donc, près de 2 000 agents ont suivi des programmes personnalisés dans ce cadre. Pour dispenser ces formations, 40 % des opérateurs français font appel à des centres agréés par le ministère de la Formation professionnelle. Quant aux principaux thèmes des formations, ils concernent, d’après les résultats de l’étude, la gestion commerciale dont le marketing, le management et la qualité, la gestion financière et notamment le contrôle de gestion et la comptabilité, les formations techniques, la sécurité et les systèmes d’information, ainsi que les langues, notamment les formations au français des affaires.

    Enfin, près des trois quarts des entreprises sollicitées ont avoué que «les transferts de technologie et de savoir-faire figuraient également parmi leurs priorités, dans la mesure où ce sont des éléments indispensables pour leur développement à long terme en Algérie».

    La formation en continue et la qualification des ressources humaines sont devenues une préoccupation partagée par l’ensemble des acteurs économiques, qu’ils soient nationaux ou étrangers, opérant en Algérie. La mondialisation, les évolutions technologiques, le manque de qualification et de connaissance pratique sont autant d’éléments incitants les entreprises à consentir toujours plus d’investissements dans la formation.

    Une donne qui n’a cependant pas encore été complètement intégrée par les entreprises algériennes.


  4. #39
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    Samedi 1 decembre 2007 -- Pour répondre aux reproches algériennes sur leur frilosité à investir en Algérie, les patrons français entendent contre attaquer. A l’occasion de la visite de Nicolas Sarkozy, cinq grands dossier seront évoqués : les ressources humaines, l'insécurité juridique, le marché informel, l'accès au foncier et les financements des projets.

    Le président français entend évoquer longuement le sujet avec homologue algérien Bouteflika. Nicolas Sarkozy va tenter d’expliquer d'une part la frilosité des investisseurs français et d'autre part évoquer les pistes pour améliorer les conditions d'installation des entreprises françaises.

    L'affaire Renault continue de faire des vagues en Algérie où on reproche aux groupes français de préférer venir vendre leurs produits au lieu d’investir. Ce qui n'est pas totalement faux. Les reproches du gouvernement algérien sont fondées sur des faits économiques : avec près de 20% de parts du marché algérien, la France, via ses entreprises, investit seulement quelques millions d'euros par an dans notre pays. Contrairement à l'Egypte avec Orascom et aux pays du Golfe (immobilier et tourisme), les entreprises françaises n'ont pas fait d'investissement spectaculaire ces dernières années en Algérie.

    Ces accusations irritent les patrons et les officiels français. Pour se défendre, ils mettent en avant les difficultés d'investissement en Algérie, notamment l'accès au foncier et un système bancaire archaïque. Les Français répliquent aussi en mettant en avant l'immobilisme de Hamid Temmar, ministre de l'industrie, de la participation et de l'investissement. Ce dernier est désormais considéré comme un élément de blocage. Autre grief, les mésententes entre les ministres du gouvernement algérien sur les principaux dossiers économiques.


  5. #40
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    ALGIERS, December 2, 2007 (Thomson Financial) - Oil giant Total is to invest $US1.5 billion in Algeria and state utility Gaz de France 1.0 billion, President Nicolas Sarkozy said ahead of an official visit beginning tomorrow.

    Cited by Algerian national news agency APS, Sarkozy also said the two countries will sign an agreement on cooperation in nuclear energy, confirming an earlier statement by Algeria's energy minister.

    French official sources in Algeria told Agence France-Presse that the Total and GDF deals will be part of package of deals with a total value of $US5 billion to be signed by French groups during Sarkozy's visit, due to run until Wednesday.

    Sarkozy will travel with Laurence Parisot, head of France's employers federation and around 100 French business leaders.

    He told APS GDF will invest the money as expected in the Touat gas field and will also extend its contract to buy Algerian gas to 2019.

    GDF had said in October a decision would be made by on the investment by the end of the year.

    GDF obtained rights to explore the Touat field in 2003, and has a 75% stake in the field's operating consortium, alongside Algerian oil group, Sonatrach.

    Production from the field is scheduled to begin in 2011.

    Total's investment will be at the Arzew site in western Algeria, where in July it won a contract from Sonatrach to build a $US3 billion ethane cracker to produce various types of polyethylene and ethylene destined for domestic and international markets.

    Sonatrach said at the time that Total, which beat Saudi group Sabic for the order after offering to share a larger proportion of the profits, is to hold 51%of the joint venture controlling the plant and Sonatrach the remaining 49%.

    Sarkozy told APS today: 'Without delay, we need to move forward on the specifics and the specifics (are) interdependency in energy...'

    Algeria is the third biggest supplier of gas to France after Norway and the Netherlands and ahead of Russia and total energy imports from the country are currently worth around €4 billion annually.

    Sarkozy said the investments by GDF and Total will create around 7,000 jobs in Algeria and 'could lead very soon' to France be coming the country's largest foreign investor.

    French building materials group Saint-Gobain said in a separate announcement today it has agreed to pay $US8.89 million to acquire a plaster factory, EPD, situated at Ouled Djellal, 420 km south of Algiers.

    AFP's French sources said investments in Algeria currently total $US2.1 billion and that a further 5 billion are in preparation for the short and medium term, of which half in the energy sector.

    They said around $US2.5 billion in investments are expected as part of Algeria's privatisation programme.


  6. #41
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  7. #42
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