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  1. #50
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    Dimanche 9 décembre 2007 -- La France et l’Algérie viennent de signer pour 5 milliards d’euros de contrats et d’accords d’investissement, à la faveur de la récente visite du président Nicolas Sarkozy, principalement dans le domaine énergétique. L’intérêt pour ce secteur n’est pas nouveau, mais il traduit la volonté des grandes entreprises françaises de «se positionner désormais sur des investissements de rente».

    C’est, en tout cas, la conclusion à laquelle sont parvenus les experts européens du réseau méditerranéen des agences de promotion des investissements, qui viennent de rendre publique une étude sur les orientations des investissements étrangers, en particulier français en Algérie.

    Certes, la France est le premier investisseur étranger en Algérie, en nombre de projets, avec 111 recensés entre 2003 et 2007 sur 379 projets d’IDE, soit 73 % des investissements européens qui ont atteint 152 projets au cours de cette période.

    Cependant, en termes de montants, les IDE français demeurent encore modestes, puisque sur 22 milliards d’euros d’IDE enregistrés ces quatre dernières années, la part de la France n’a été que de 1,75 milliard d’euros, dont 1,15 en 2007.

    Ce qui ne représente que 1,6 % par rapport au total des IDE européens en Algérie. Avec ce montant, la France ne se place que 5e, devancée par l’Espagne (4,2 milliards d’euros), l’Egypte (2,2 milliards d’euros), les Etats-Unis (1,4 milliard) et le Koweït (1 milliard d’euros).

    En revanche, en prenant en considération le nombre de projets, c’est la France qui devance les Etats-Unis, l’Egypte et l’Espagne. Selon l’étude, les PME françaises étaient déjà très actives en 2006 avec 29 projets d’investissement à leur actif, mais totalisant un montant d’à peine 250 millions d’euros, soit la moitié des IDE égyptiens avec 500 millions d’euros et seulement 4 projets.

    Les Etats-Unis ont quant à eux totalisé une dizaine de projets en 2006, pour un montant de quelque 400 millions d’euros. Il semble toutefois que les entreprises françaises aient décidé d’être plus actives puisque au premier semestre 2007, 28 projets d’IDE en provenance de France ont été recensés.

    L’étude révèle que les banques françaises renforcent en particulier leur présence, en citant BNP Paribas qui augmente le capital de sa filiale algérienne BNP-El-Djazaïr de 1 milliard de dinars, la banque Natixis qui prévoit d’ouvrir autour de 10 agences et Société Générale Algérie qui va renforcer sa présence en ouvrant 23 nouvelles agences sur le territoire algérien, portant le nombre total à 55.

    Le climat d’affaires s’est assaini en Algérie Outre les banques, l’arrivée de cabinets d’avocat, à l’image de Francis Lefebvre qui a installé à Alger sa filiale Bureau Francis-Lefèbvre-Algérie, «est révélatrice de l’assainissement du climat d’affaires algérien», observent les auteurs de l’étude.

    Ils soulignent, néanmoins, que ces investissements restaient modestes jusqu’en 2006 (montant de 6,6 millions d’euros), en comparaison des investissements appelés «de rente», comme dans les secteurs de l’énergie, les télécoms et l’immobilier, qui sont de l’ordre de plusieurs centaines de millions d’euros, consentis notamment par l’Egypte et les pays du Golfe, notamment.

    Pour les experts du réseau Anima, les importants projets français annoncés à l’occasion de la visite présidentielle (1,5 milliards d’euros pour Total, 1 milliard d’euros pour GDF, 1,7 milliard pour Alstom) marquent un fait nouveau, à savoir le positionnement des grandes entreprises françaises sur ces «secteurs rentiers» dont profitent déjà largement l’Espagne, l’Egypte, les Etats-Unis ou le Koweït, ce qui tranche avec les investissements des PME.

    Ces derniers étant généralement à plus forte valeur ajoutée, dans la mesure où ils prévoient un transfert de savoir-faire, des emplois locaux, une intégration au tissu économique et un développement d’outils industriels. Parmi les projets listés par l’étude figure notamment celui de la filiale créée par Veolia et EDF, qui compte investir 60 millions d’euros sur 3 ans, dont 20 millions pour l’acquisition d’entreprises locales et celui de Star Invest, promoteur qui va investir 75 millions de dollars sur 5 ans à Alger pour la création de plusieurs Lounge Hotels, avant de s’étendre à Skikda et à Mostaganem.

    Il est également question de Speedy, spécialiste de la maintenance automobile, qui compte investir 30 millions d’euros et créer 15 nouveaux centres, via sa filiale algérienne, et Behm-Titan-Kaiser, groupe carrossier qui investira 10 millions d’euros sur 3 ans dans BTK-Tiaret, un nouveau joint-venture monté avec SNVI.


  2. #51
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    Mardi 11 Decembre 2007 -- Un séminaire économique «Spécial Algérie», organisé par l’institution officielle française de soutien des entreprises à l’étranger UBIFRANCE, s’est tenu à huis clos hier à Paris. Cette rencontre de deux jours dédiée à l’Algérie, «pays géré de façon pragmatique par les autorités», souligne-t-on auprès de cet organisme, enregistre une forte participation d’entrepreneurs français, venus pour certains «découvrir les réalités de l’économie algérienne et les opportunités d’investissements offertes par le marché».

    «L’économie algérienne regorge de potentialités à exploiter, de projets à concrétiser en partenariat avec les entreprises locales», a souligné UBIFRANCE dans une invitation à participer au séminaire, adressée à tous les opérateurs.

    Les organisateurs du séminaire estiment qu’en Algérie «le taux de croissance devrait atteindre 5,8 % en 2008». Ils poursuivent que «de vastes réformes sont en chantier : la réforme de l’Etat, la réforme financière, les privatisations, la réforme du code des investissements, du foncier» et met en relief le plan complémentaire de soutien à la relance économique qui prévoit d’injecter 144 milliards de dollars d’ici à 2009 dans l’économie.

    Face à ce tableau sur les performances de l’économie algérienne, les organisateurs ont appelé les entrepreneurs à rencontrer leurs compatriotes opérant en Algérie «pour comprendre le marché algérien et son évolution».


  3. #52
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    Lundi 17 Décembre 2007 -- L’Agence française de développement (AFD) intervient depuis plusieurs années en Algérie avec, pour objectif, appuyer des projets, qu’ils soient publics ou privés, et même des pouvoirs publics locaux. C’est au titre d’ailleurs de l’aide au développement qu’agit l’AFD comme l’a longuement expliqué son directeur pour l’Algérie, M. Denis Cassat, qui intervenait hier matin au niveau de la CCIO. Devant des opérateurs économiques à qui il fera un exposé de la CCIO, des missions et prérogatives de l’AFD, M. Denis Cassat annoncera que depuis les années 2000, les engagements financiers de l’AFD avaient atteint les 350 millions d’euros avec un reste à verser de 100 millions d’euros.

    Parmi les projets les plus importants qui ont bénéficié d’un appui de la part du groupe AFD, composé en fait de plusieurs structures soit sous forme de prêt ou de subvention, l’on citera en 2001 le transfert d’AEP du barrage de Taksebt vers l’agglomération algéroise. Le montant d’un prêt concessionnel de l’ordre de 30 millions d’euros à l’État a été accordé dans ce cadre. En 2003, c’est encore un autre prêt au bénéfice toujours de l’État pour un montant de 50 millions d’euros destiné au programme de reconstruction des zones touchées par le séisme de 2003 ; c’est là, nous dit notre interlocuteur, le montant le plus élevé engagé par l’AFD.

    D’autres programmes publics ont pu bénéficier d’un appui comme celui destiné au système éducatif algérien, ou encore pour le renforcement des capacités commerciales. Il s’agit dans ce cas précis d’un appui via le ministère du Commerce pour des formations permettant la création d’un label de qualité pour des produits destinés à l’exportation. Pour ce qui est du secteur privé, l’intervenant a été sollicité pour expliquer dans quelle mesure les opérateurs privés ayant un projet peuvent bénéficier directement de la part de l’AFD de prêts, sachant justement que cet organisme dispose encore comme instrument d’un fonds de garantie destiné aux entreprises. Mais pour le représentant de l’AFD, il ne peut y avoir de relation directe entre les chefs d’entreprise et l’AFD puisque les projets doivent être financés par les banques algériennes qui, à leur tour, vont partager “le risque avec l’AFD” dont les taux d’intérêt sont de l’ordre de 2%.

    Parmi les projets du secteur privé ayant bénéficié d’un financement avec appui de l’AFD, l’on cite la création d’une société de capital risque appelée Finalep avec deux banques publiques et de la BEI, mais qui tarde à se concrétiser. Plus concrètement, une ligne de crédit à long terme accordée au CPA, un engagement financier en faveur de deux opérateurs privés de téléphonie mobile pour 36,9 millions d’euros, ou encore une participation au capital de Maghreb Leasing Algérie sont à mettre à l’actif des activités de l’AFD en Algérie.

  4. #53
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    Lundi 7 Janvier 2008 -- La septième édition de la Convention France-Maghreb aura lieu du 5 au 6 février prochain à Paris. Hier à Alger s’est tenue une conférence de presse animée conjointement par le président de la Convention France-Maghreb, Mohamed El Ouahdoudi, et la représentante du ministère du Commerce, Nouara Toubal.

    Dans son intervention, M. Mohamed El Ouahdoudi a insisté sur les objectifs de la convention : «Permettre une évolution rapide des investissements dans le Maghreb», notamment dans le domaine de la sous-traitance, de la communication et de l’information, et aussi pour «assurer un essor des exportations de ces pays».

    Il indiquera que l’institution qu’il dirige a vu la jour au lendemain des attentats du 11 septembre 2001 qui ont ciblé les tours jumelles américaines. «C’est pour réduire le fossé entre le Nord et le Sud» qu’il a opté pour cette stratégie, a justifié le président de la Convention France-Maghreb. Chiffres à l’appui, il dira que la France a déjà investi 10 milliards d’euros dans la région du Maghreb. Evoquant le chapitre commercial, il soulignera dans ses propos que 60% du volume des échanges commerciaux de la France s’effectuent avec les pays d’Afrique du Nord.

    Sur la même lancée, El Ouahdoudi ajoutera qu’en France il existe «2 millions de PME dont 200 000 ont pour propriétaire des étrangers». Et de préciser que 50 000 d’entre elles appartiennent à des Maghrébins. Le prochain rendez-vous parisien de la convention verra la participation de 2 500 entreprises activant en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Libye et en France. A l’heure actuelle, d’après le conférencier, 50 entreprises algériennes spécialisées dans la sous-traitance, la communication et l’exportation sont inscrites sur le registre des participants et sont à la recherche de partenariats avec les entrepreneurs français ayant l’intention d’investir dans leur pays.

    Du côté algérien, cette 7ème édition permettra, selon Nouara Toubal du ministère du Commerce, de lancer le projet Optimexport. Ce projet est financé par l’Agence française d’aide au développement. Optimexport qui est sous la tutelle du ministère du Commerce est constitué de 3 volets. L’un concerne la formation dans le domaine de l’exportation.

    Le second est de permettre une collaboration optimale entre les opérateurs français intéressés par le marché algérien et les entrepreneurs algériens. Enfin le dernier volet est relatif à l’accompagnement, durant 3 ans, des entreprises créées en partenariat à mieux s’implanter sur le sol algérien, le temps nécessaire pour connaître la réalité du terrain. En un mot, accompagner les entreprises le temps de s’acclimater avec l’environnement économique algérien.

    En somme, la rencontre groupant des opérateurs économiques et des cadres français d’origine maghrébine avec leurs homologues algériens à la recherche d’opportunités d’investissement en partenariat dans notre pays est une aubaine pour les entreprises algériennes dont l’ambition est d’augmenter le volume des exportations hors hydrocarbures. L’Algérie exporte aujourd’hui pour un montant qui couvre à peine l’enveloppe réservée à l’importation des produits pharmaceutiques.

  5. #54
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    Lundi 7 Janvier 2008 -- Lancée en 2002, la convention France-Maghreb, qui se fixe comme objectif de proposer chaque année un bilan et des perspectives pour le partenariat et la coopération économique dans l’espace France-Maghreb, réunira cette année 45 entreprises, parmi lesquelles 6 sont algériennes, en leur qualité d’exposants.

    Une centaine d’autres entreprises nationales prendront également part à la manifestation en tant que visiteurs, a souligné, lors d’une conférence de presse animée hier à Alger, M. Mohamed El- Ouahdoudi, président de la convention. L’événement qui se déroulera les 5 et 6 février prochain à Paris, sera articulé en 7 grandes conférences dont une consacrée à l’investissement en Algérie.

    Les opportunités dans les secteurs des télécommunications, des centres d’appels et des grands projets d’infrastructures seront passées en revue au cours de cette conférence. D’autres rencontres similaires consacrées à la France, à la Libye, au Maroc, à la Tunisie et à la Mauritanie seront également animées.

    Selon M. El- Ouahdoudi, il y aura également des ateliers thématiques ainsi que des rendez-vous d’affaires et des entretiens de recrutement. Pour les entreprises algériennes, la participation donnera l’opportunité de savoir comment et où prospecter les opportunités d’affaires, de nouer des contacts dans la perspective de tirer profit de ces opportunités et de trouver des partenaires en vue d’investir en Algérie ou en France.

    Par ailleurs, selon le même responsable, pour les pouvoirs publics algériens, la convention, est «une tribune de premier plan pour promouvoir la destination Algérie dans les différents domaines comme le tourisme, les TIC, la sous-traitance, etc.

    Même si pour l’Europe, le marché maghrébin est considéré comme étant celui de l’avenir, il est important que les pays maghrébins et notamment l’Algérie déploient davantage d’efforts». En effet, la difficulté pour attirer les investisseurs réside, selon M. El-Ouahdoudi, dans «l’amélioration de l’environnement institutionnel».

    Ces pays doivent également «adapter leur législation et apporter des améliorations en matière de facilitations, notamment dans le domaine bancaire, et clarifier les aides qu’ils accordent à l’investissement». Selon El-Ouahdoudi, les entreprises étrangères «se battent à couteaux tirés sur le Maghreb», mais il est nécessaire de savoir «les retenir» une fois qu’elles ont investi.

    Interrogé sur le choix de la France parmi tous les pays européens pour l’organisation de cette convention, M. El-Ouahdoudi a expliqué cette option par le fait que «quatre millions de Maghrébins vivent en France, que 60 % des échanges commerciaux du Maghreb se font avec ce pays et que les transferts en devises des immigrés maghrébins vers leur pays d’origine proviennent principalement de la France».

    La dimension euro-méditerranéenne concernant le partenariat économique n’est certes pas écartée des discussions, mais M. El- Ouahdoudi se dit prudent sur ce sujet. «Le partenariat le plus intéressant, notamment pour l’Algérie, est sur le chapitre bilatéral, alors que la dimension euro-méditerranéenne est du domaine des Etats.» En tout état de cause, l’Union méditerranéenne, chère au président Nicolas Sarkozy, «restera hypothétique tant que la question israélo-palestinienne n’est pas réglée».

  6. #55
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    Mardi 8 janvier 2008 -- Une centaine d'entreprises algériennes, et à leur tête le nouveau programme Opteam Export, initiative conjointe des pouvoirs publics algériens et français, se sont inscrites cette année à la 7ème édition de la Convention France-Maghreb prévue les 5 et 6 février prochain au palais Brongniart à Paris.

    Parrainé par les ambassades des pays du Maghreb à Paris, le Quai d'Orsay, la mairie de Paris et plusieurs organismes publics et privés, ce rendez-vous économique de première importance suscite d'ores et déjà l'intérêt des médias en France, particulièrement ceux de la communauté maghrébine, mais aussi celui des réseaux associatifs maghrébins qui devront y être présents en force. Selon les organisateurs, 45 exposants et partenaires et près de 2.500 visiteurs devront prendre part à cet événement, au cours duquel devront se tenir 7 grandes conférences et 8 ateliers thématiques, en plus, comme à chaque édition, d'une centaine de rendez-vous d'affaires et d'entretiens de recrutement. Cette 7ème édition devra tirer profit du nouvel élan de rapprochement, surtout économique, entre l'Algérie et la France, à la faveur de la dernière visite d'Etat à Alger et à Constantine du Président français Nicolas Sarkozy en attendant une visite similaire du Président Bouteflika à Paris programmée pour la fin de l'année en cours. Une conférence intitulée «Investir en Algérie en 2008» sera d'ailleurs programmée à l'ouverture de cette 7ème Convention FM.

    Aussi, pour le projet d'Union méditerranéenne prôné par le chef d'Etat français, cette 7ème édition de la Convention France-Maghreb devra par ailleurs, constituer un socle pour dépasser les différences et rapprocher les visions intermaghrébines, grâce notamment au dynamisme que pourront apporter les Maghrébins de France. La récente création, à Marrakech au Maroc, de l'Union des Patronats du Maghreb, un réseau présidé par un Tunisien et dont le siège se trouve à Alger, est dans ce sens, un signal fort de la part des hommes d'affaires de la région pour consacrer ce rapprochement, et que la Conférence devra mettre en valeur en lui décernant son trophée 2008.

    Fondée en 2002 à Paris par Mohamed El Ouahdoudi, directeur de MTH France, la Convention France-Maghreb a pour objectif de proposer en début de chaque année un bilan et des perspectives pour l'économie et les ressources humaines dans l'espace France-Maghreb. Cette convention réunit à la fois, les entreprises, les administrations, les cadres et les associations opérant dans l'espace FM. Elle se veut un événement fédérateur qui permet à des centaines d'entreprises de rencontrer des partenaires, de trouver des compétences rares, et d'élargir leur horizon à l'ensemble de cet espace. «Au fil des années, la Convention FM est devenue un canal important pour prospecter, réussir sa mobilité professionnelle, et, en un mot, construire son projet France-Maghreb», indiquent les concepteurs du projet.

  7. #56
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    Mercredi 16 Janvier 2008 -- Le député français de la 5e circonscription, Sébastien Huyghe, effectuera une visite à Alger de trois jours à partir du 25 janvier. Le parlementaire de l’UMP, dont on dit qu’il est proche du président Nicolas Sarkozy, sera accompagné d’une délégation de Franco-Algériens. Il rencontrera, au cours de cette visite, ses homologues parlementaires algériens. C’est ce qu’a rapporté le magazine français Lakoom info dans le numéro de janvier et qui a précisé que M. Huyghe est candidat aux municipales françaises de mars prochain dans la ville de Lille où il affrontera la maire socialiste sortante Mme Aubry. Le magazine français a rappelé que Sébastien a déjà battu la fille de Jack Delors en 2002 lors des législatives. “Je voudrais connaître de près ce magnifique pays qui a enfanté ces Lillois d’origine algérienne”, a-t-il confié au magazine.

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