+ Reply to Thread
Page 12 of 16 FirstFirst ... 2 10 11 12 13 14 ... LastLast
Results 78 to 84 of 110
  1. #78
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post

    Dimanche 19 Avril 2009 -- Le ministre marocain des Affaires étrangères Taieb Fassi Fihri a indiqué dimanche à Tripoli (Libye) que son pays souhaitait une normalisation « au plus tôt » de ses relations avec l'Algérie ainsi que l'ouverture de la frontière entre les deux pays, fermée depuis 1994.

    « Nous caressons tous l'espoir au Maroc que la possibilité d'une normalisation avec l'Algérie puisse se faire au plus tôt et dans les meilleurs délais », a déclaré M. Fihri en marge d'une réunion des chefs de diplomatie des cinq pays de l'Union du Maghreb arabe (UMA).

    « Nous proposons depuis plus de trois ans que le conflit du Sahara évolue aux Nations unies et que ce problème n'ait plus d'impact direct sur les relations bilatérales ou sur les perspectives de construction de l'UMA », a-t-il dit à des journalistes. « C'est une solution +gagnant-gagnant+ à tous les niveaux », a estimé le ministre marocain.

  2. #79
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Lundi 11 Mai 2009 -- Existe-t-il une volonté de rouvrir les frontières entre l’Algérie et le Maroc, restées fermées depuis 1994 ? Abdelhamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, donne une réponse. « Nos gouvernements sont disposés à se rapprocher afin de trouver de bonnes solutions à ce problème », a-t-il répondu hier en marge de la tenue du 1er Forum des hommes d’affaires maghrébins à Alger, à une question portant sur une éventuelle ouverture de la frontière algéro-marocaine. Le ministre rappelle, toutefois, que le dossier du Sahara occidental, un cas de décolonisation, relève des prérogatives et des missions des Nations unies.

  3. #80
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    May 11, 2009 -- The governments in Algeria and Morocco are working together to settle the closed border issue, for the benefit of the businessmen in the region, Echourouk quoted Algerian Industry Minister Abdelhamid Temmar as saying at a press conference on the sidelines of the Maghreb business forum Sunday (May 10th) in Algiers. "Closed borders must be opened to allow Maghrebin businessmen to benefit from advantages in all the countries," Temmar said.

  4. #81
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    RABAT, May 13, 2009 (KUNA) -- Morocco on Wednesday renewed its call for Algeria to open land borders between the two countries for the benefit and future of the two neighboring and brotherly countries. Moroccan Minister of Communication and government spokesman Khalid al-Nasseri told reporters that the Kingdom will keep its hands stretched out to resolve this issue and will continue to call on the Algerian brothers to open the borders. He described the issue of opening the land border between the two countries, which were closed in 1994, as a "serious issue", adding that it would be in the interest of the future of the two neighbors. He also called for dealing with the issue of opening the land border between the two countries in serenity and responsibility, stressing that keeping the border closed is a process that is contrary to the logic of history.

  5. #82
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Vendredi 15 Mai 2009 -- Le Gouvernement marocain a fait état de contacts entre l’Algérie et le Maroc pour la réouverture des frontières terrestres entre les deux pays. L’Algérie, quant à elle, considère que le Maroc aborde la question du coin de l’arbre qui cache la foret, et exige nombre de conditions, principalement sécuritaires, pour répondre favorablement au souhait du Maroc de voir les frontières réouvertes. Le ministre de la communication, porte parole du Gouvernement, M. Khalid Naciri, a rappelé, avant-hier, au nom du gouvernement marocain, que le problème des frontières « était une affaire sérieuse qui concernait les relations fraternelles futures entre les deux peuples algérien et marocain ». Les agences de presse marocaines ont rapporté ses réponses aux déclarations du ministre de l’industrie Hamid Temmar, sur l’existence d’un dialogue entre les deux pays concernant cette affaire. M. Khalid Naciri a déclaré, dans ce cadre, que le Maroc appréhendait ses relations avec l’Algérie sous tous les angles et avec sérieux, y compris l’affaire de la réouverture des frontières terrestres ». Les autorités algériennes posent des conditions préalables sur un accord de réouverture des frontières et le rétablissement des relations avec le Maroc, avec en tête l’organisation d’un referendum d’autodétermination pour les sahraouis qui serait supervisé par les nations unis, et l’obligation des marocains à contrôler leurs frontières contre les dangers de la drogue de la contrebande et du terrorisme. L’Algérie considère de ce point de vu,que l’insistance de Rabat sur la question des frontières est l’arbre qui cache la foret, c'est-à-dire que cette demande néglige des questions à l’instar des solutions à la crise qu’a déclenché l’affaire de l’attaques contre l’hôtel de Marrakech en 1994.

  6. #83
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Lundi 18 Mai 2009 -- Au Maroc, pour le roi comme pour le Marocain lambda, la réouverture des frontières terrestres avec l’Algérie est devenue presque une « cause nationale ». « En réitérant son attachement à l’ouverture des frontières entre deux peuples frères, le Maroc est loin d’en banaliser l’objectif et de le réduire à quelque avantage étriqué ou à un intérêt exclusif », déclarait Mohammed VI en janvier dernier à Doha. À Alger, on prend la mesure du temps, en privilégiant une approche globale des relations entre les deux Etats. «La réouverture des frontières du côté algérien n’est pas exclue, mais elle n’a pas, pour nous, un caractère d’urgence», affirmait le ministre de l’Intérieur, Noureddine Yazid Zerhouni, en mars 2008. Dans quel registre faut-il ranger la demande de Sa Majesté le roi ? Est-ce l’expression de réels besoins économiques, ou serait-ce une manœuvre diplomatique ? « La proposition marocaine s’apparente à un piège », écrit Mustapha Séhimi dans Maroc Hebdo. Une « proposition » qui a le mérite, selon lui, de révéler « qui du Maroc ou de l’Algérie veut la paix, la détente et la coopération, et qui s’y oppose objectivement par ses paroles et ses actes » 14 ans après la fermeture des frontières, l’heure est aux regrets et aux surenchères.

    « Oujda, une ville fantôme », écrit la journaliste Loubna Bernichi (Maroc Hebdo, mars 2008). « Les Algériens déboursaient près d’un milliard de dollars par an au Maroc alors que les touristes marocains étaient quasi-absents en Algérie. Les habitants d’Oujda avaient beau les accuser de manquer de civisme et d’augmenter le taux de la criminalité dans la ville, mais personne ne crachait sur leurs billets verts. Aujourd’hui, les regrets sont d’autant plus grands que cette frontière fermée officiellement est plus que jamais imperméable. Toutes sortes de produits y transitent. Du carburant aux médicaments en passant par les produits alimentaires. Le tout made in Algérie. » Comme beaucoup d’autres villes de l’Oriental marocain, Oujda a payé le prix fort de la décision du roi d’imposer le visa d’entrée aux Algériens à la suite de l’attentat terroriste de l’hôtel Atlas Asni de Marrakech en 1994. 70% de l’économie de l’Oriental proviennent des activités de la contrebande, estimaient les experts marocains. Le trabendo transfrontalier (commerce informel) rapportait l’équivalent de 6 milliards de dirhams par an. La perte se chiffre aussi en termes d’emplois. Une étude de la Chambre de commerce et d’industrie réalisée en 2004 estime la perte d’emplois à 32 400, contre à peine 6 000 créés par l’activité illicite. Le taux de chômage varie dans cette région entre 25 et 30 %. Mais les pertes ne se conjuguent pas qu’en marocain. Les circuits de la contrebande brassent annuellement, selon Boucebha Rabah, SG de l’Union maghrébine des employeurs (UME) entre 1,7 et 2 milliards de dollars. « C’est de la folie », commente Boualem M’rakeche, président de la Confédération du patronat algérien (CAP). Il estime à « plusieurs centaines de millions de dollars » le chiffre d’affaires de la contrebande algéro-marocaine. Des sommes colossales qui sont soustraites chaque année aux Trésors des deux pays respectifs. Un phénomène qui ne profite, d’après M’rakeche, « ni aux Algériens ni aux Marocains ». La contrebande et le trafic de drogue en provenance du Maroc sont régulièrement invoqués par les autorités algériennes pour justifier du maintien du statut quo aux frontières.

    À la radio Chaîne III, Noureddine Yazid Zerhouni déclare que l’Algérie « n’est pas pressée de rouvrir les frontières, car nous évaluons l’ampleur des dommages qu’engendrerait une décision comme celle-là, notamment le phénomène de la contrebande ». « Je ne dis pas que l’ouverture des frontières va accentuer le phénomène, mais il ne contribuera pas à son apaisement de toute manière ». En matière de trafic de drogue, principalement de la résine de cannabis, les saisies opérées par la Gendarmerie nationale, illustrent l’explosion du phénomène. 45 t de drogues ont été saisies, début 2009. 20 t de saisies rien que pour le mois d’avril et ce n’est là que la partie émergée de l’iceberg. Si la contrebande et le trafic de stupéfiants battent tous les records, il n’en est pas de même pour les échanges commerciaux réguliers entre les deux pays. Echanges certes insignifiants par rapport aux potentialités existantes et au volume brassé par la contrebande, mais néanmoins en constante progression. Entre 2001 et 2005, ces échanges sont passés de 263 millions de dollars à 406 millions de dollars, soit une augmentation annuelle de 18%. Le Maroc exporte pour un peu plus de 50 millions de dollars de marchandises vers notre pays, alors qu’il en importe pour une facture qui était de 355 millions de dollars en 2005, essentiellement des hydrocarbures. D’après les chiffres fournis par la Chambre du commerce et d’industrie, l’Algérie a exporté en 2007 pour 603 millions de dollars (495 millions de dollars de combustibles) et a importé pour l’équivalent de 65,80 millions de dollars. En 2008, nous avons exporté pour 711 millions de dollars (654 millions de dollars de combustibles) et nous avons importé pour 86,62 millions de dollars.

    La frontière…un obstacle ?

    La frontière est-elle l’obstacle à l’accroissement des échanges ? « Pas du tout », répond Brahim Benjaber, président de la Chambre de commerce et d’industrie. Il existe d’« autres voies, dont les plus importantes actuellement, sont les voies maritimes » qu’il faudrait, à ses dires, optimiser. Faut-il rouvrir les frontières pour booster les échanges économiques et commerciaux ? « Je ne suis pas habilité à me prononcer sur cette question », tranche Benjaber. La réouverture des frontières, sujet tabou ? Dans les questions relatives aux affaires maghrébines existent, selon Boualem M’Rakeche des « interdits ». Même pour un opérateur économique, il est « interdit de faire quoi que ce soit dans le Maghreb » sans l’assentiment officiel. Il raconte à ce titre tout le mal qu’il a eu à préparer, quatre ans durant, le premier forum des hommes d’affaires maghrébins qui s’est tenu les 10 et 11 mai derniers à Alger. Un forum organisé par la UME et qui a drainé quelque 700 businessmen maghrébins.

    Les considérations « extra économiques » pèseraient de tout leur poids sur l’avenir de la construction maghrébine. « Je ne dis pas que la réouverture des frontières n’est pas nécessaire. Elle est de toute façon inéluctable. Je dis qu’il faudrait poser le problème des frontières dans un cadre approprié. Mais avant, il faudrait penser à rééquilibrer nos échanges et à construire des projets fédérateurs. Nous sommes pour une démarche graduelle, centrée, qui va dans le sens de l’équilibre en matière d’échanges. » Les frontières ne doivent pas constituer un « facteur de blocage, ni être le point nodal de nos actions ». Les « projets fédérateurs sont la clé de l’intégration économique », souligne Boucebha Rabah. L’UME a identifié, lors de son dernier forum, une trentaine de secteurs où la coopération maghrébine peut se mettre en place. Dans les secteurs de l’énergie, la pêche, le tourisme, le BTPH, le textile, etc. Boucebha espère que bientôt des consortiums maghrébins verront ainsi le jour. « Pour rentabiliser les grands projets étatiques, il est impératif, dit-il, de s’ouvrir sur les voisins. » À l’issue de ce forum, le patronat maghrébin a obtenu du secrétariat général de l’Union du Maghreb arabe la garantie de mettre à sa disposition les 39 accords de l’UMA, dont 19 concernant les échanges et le volet économique. Une victoire pour les opérateurs économiques de la région. Faute d’une union politique, les opérateurs économiques maghrébins tentent de construire le «Maghreb des affaires». Un « Maghreb économique » qui s’affranchit petit à petit des pesanteurs politiques officielles et qui fait du développement économique un vecteur de l’émancipation des peuples de la région.

  7. #84
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Samedi 25 Juillet 2009 -- Les attaques récurrentes du royaume marocain et son roi, contre l’Algérie, l’accusant de vouloir « Balkaniser » la région et d’affamer le peuple marocain, peuvent être expliquées par l’ampleur de la crise sociale, qui frappe le pays, dix ans après l’arrivée de Mohamed VI au trône. Les accusations reflètent, encore, l’indigence du système, pour justifier son incapacité à faire face aux besoins du peuple frère marocain. Le Makhzen semble vouloir persuader la population en accusant l’Algérie d’être à l’origine de leur «crise» parce qu’elle ne veut pas ouvrir les frontières terrestres entre les deux pays. Les injonctions données aux medias, pour lancer une campagne contre l’Algérie, étant, pour rependre les propos du roi Mohamed VI, un contributeur dans le blocus et l’inanition imposée contre le peuple marocain, à travers son refus d’ « ouvrir » les frontières. Dans ce sens, le quotidien Al-Alam marocain, dépendant au parti de l’Istiqlal, a accusé l’armée algérienne, d’avoir tuer 35 marocains, qui se promenaient sur les frontières fermées, depuis 96, et pour des raisons, a-t-il dit « futiles ». En contrepartie, 700 algériens qui ont pénétrés sur le sol marocain, avec un groupe de harragas, ont eu droit à un meilleur traitement, de la part des autorités marocaines. La même source ajoute que plus de 350 milles habitants marocains, à l’est du pays, sont soumis à la misère, depuis la fermeture des frontières. De même, plusieurs sites électroniques se sont inscrits dans cette campagne, qui vise l’Algérie. Au lieu d’oser dire que les gouvernants de Rabat ont échoués dans la mise en place d’une politique de développement équitable, on aperçoit que beaucoup de sites internet marocains publient des sondages « manipulés », pour augmenter la pression contre l’Algerie, en la poussant vers l’ouverture inconditionnelle des frontières. Par exemple, le site Algérie Times, très proche du gouvernement marocain, a publié, il y a un mois, un sondage, avec la question suivante : Etes-vous pour l’ouverture des frontières algéro marocaines ? Bien sur le résultat était « oui », avec un taux de 55%. Un autre site a rapporté que les frontières ont failli être rouvertes, avant le décès de la mère du président Bouteflika. Selon ce même site, la mère de Bouteflika a recommandée, avant sa mort, d’être enterrée, dans sa ville natale, Rabat, mais les « décideurs » ont refusé d’ouvrir les frontières. On doit rappeler dans ce contexte, que plus de 300 milles algériens prennent l’avion pour passer leurs vacances estivales, au Maroc ; ce qui veut tout simplement dire, que les frontières aériennes ne sont pas fermées. Si l’Algérie n’a pas répondue favorablement aux appels marocains d’ouvrir les frontières, cela ne veut pas dire que le gouvernement algérien possède l’une de ses oreilles en argile, et l’autre en pâte, mais par ce que le royaume marocain est ingrat.

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts