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  1. #85
    Guest 123 is offline Registered User
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    Samedi 25 Juillet 2009 -- Il parait que la médiation du président tunisien Zinelabidine Benali qui avait reçu le président du parlement marocain, Mustapha Mansouri, et celle du président égyptien Hosni Moubarak, qui a reçu le conseillé du Roi Mohamed VI, André Azoulaye, ne seront pas les dernières tentatives du Maroc, pour persuader l’Algérie de la réouverture des frontières. Le Maroc n’a, pour l’instant, laissé aucune occasion, sans soulever le problème de ses frontières fermées avec l’Algerie. Il appelle toutes les parties, susceptibles d’influer sur la position algérienne, à faire pression sur le gouvernement pour le pousser à reconsidérer ses positions sur la question. Le Roi Mohamed VI ne cesse de répéter que l’Algérie doit cesser « sa punition collective contre le peuple marocain, pour des raisons politiques en relation avec la question du Sahara Occidentale. » De son coté, l’Algérie a, toujours, indiqué que le dossier des frontières n’à rien avoir avec le Sahara Occidental, et qu’une réouverture dépend d’un accord global sur toutes les questions d’intérêt commun et qu’aucun dossier ne doit être relégué ou laissé en suspend. Il est bizarre que le Maroc ne comprenne pas que la fermeté de la position algérienne, répond d’abord, aux soucis de ne plus laisser en suspend des problèmes solubles, en ce moment. Ce sont, dit-on, des préoccupations sécuritaires communes et d’un devenir commun qui n’ont rien à voir avec les questions politiques ou géostratégiques. Pour l’Algérie, ajoute-t-on, il faut séparer des frontières de la question du Sahara Occidental, qui est un dossier de la communauté internationale tla diplomatie marocaine se déploie dans ses interventions et ses déclarations au cours des réunions de l’ONU, celles des pays non alignés, les sommets arabes, et les réunions régionales, dans le cadre de l’UMA et l’UE, presentent le Maroc comme étant une victimes « des positions négatives de l’Algérie », et se concentrent sur la mobilisation internationale pour régler un dossier bilatéral. Cependant, il parait que le Maroc a besoin encore d’un temps additionnel pour assimiler le fait que l’Algérie n’est plus sous pression internationale, d’autant plus qu’elle n’a pas besoin de médiations arabes ou régionales, pour décider d’une question qui la concerne au premier chef. C’est, en tout cas, une position intangible, selon des personnes proches du dossier.

  2. #86
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    Samedi 25 Juillet 2009 -- Alger nie, d’une façon officielle, à travers son ministre des affaires étrangères, Mourad Medelci, l’existence d’une quelconque crise avec Rabat, ajoutant que les relations, avec notre voisin marocain, sont meilleures, par rapport à d’autres pays de la région. En fait, l’Algérie à tendance à soulever, deux principaux chapitres, dans ses relations avec les pays du l’UMA. Le premier se résume dans le fait que l’existence de l’UMA ne doit jamais se faire, au détriment du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. Le deuxième chapitre concerne les relations avec le Maroc. L’Algérie affirme, encore et toujours, qu’elles sont normales, et qu’elles sont totalement séparées du conflit, entre Rabat et le front Polisario. Par contre, Rabat, tient à dire que de bonnes relations ne peuvent exister qu’avec l’ouverture des frontières terrestres. Le ministre des affaires étrangères, Mourad Medelci, souligne que « le roi Mohamed VI et le Président Bouteflika se sont rencontrés, à maintes reprises, en dehors du Maroc et de l’Algérie, et ils sont, constamment, en relation téléphonique, sur toutes les questions d’intérêt commun. » En ce qui concerne l'impact de la fermeture des frontières, entre les deux pays, sur leurs relations, Medelci a indiqué que « les frontières n’empêchent pas l’existence de relations normales entre tous les pays. » Ces déclarations ont été interprétées d’une façon positive, par quelque milieu, au Maroc. Des journaux, publiés la semaine dernière, ont affirmé que de telles déclarations « reflètent qu’un changement du discours de l’Algérie, envers le Maroc, est entrain de se faire. » L’Algérie exige, avant un quelconque traitement, des demandes marocaines, sur la nécessité d’enlever tous les obstacles à la circulation des biens et des personnes, par voie terrestre, entre les deux pays, quatre conditions principales. La coopération sécuritaire entre les deux pays, combattre toutes les formes de la contrebande transfrontalière, la lutte contre le trafic de drogues et contrecarrer l'immigration clandestine. Cependant, la question de « l’ouverture des frontières » ne semble pas parmi les priorités de l’Algérie, alors qu’elle est une priorité dans le discours de la diplomatie marocaine.

  3. #87
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    Mercredi 29 Juillet 2009 -- Nul n’est dupe. Tout le monde le sait, la circulation clandestine de personnes et de marchandises est très active tout au long de la frontière algéro-marocaine. Chaque jour (surtout la nuit) que Dieu fait et que d’innombrables quantités de divers produits algériens, alimentaires et pétroliers notamment, entrent clandestinement au Maroc et autant de produits marocains en général prohibés atterrissent à Maghnia pour être acheminés vers l’intérieur du pays et les saisies qui s’opèrent par les services de sécurité et de répression des fraudes ne semblent pas dissuader pour autant les « trabendistes » des deux côtés qui, apparemment, doublent chaque jour leurs cargaisons et paradoxalement le Souk El Fellah (appellation empruntée d’Algérie) d’Oujda qui offre aux consommateurs locaux que des produits de la « sœur Algérie » et qui s’est agrandi depuis la décision de la fermeture des frontières terrestres prise unilatéralement par l’Algérie suite à la décision de Hassan II, consistant en l’exigence aux Algériens d’un visa d’entrée en terre marocaine. Le plus étonnant est qu’à l’intérieur de ce même souk, on y trouve en plus des tonnes de sucre, de semoule, de farine, de margarine, de produits laitiers et cosmétiques, des quantités industrielles de baignoires longues d’un mètre et demi et plus chacune, des grandes et lourdes portes et portail made in Algeria et pratiquement toute la gamme des produits électroménagers ENIE de Sidi Bel Abbès et même de grands engins agricoles « importés » illégalement d’Algérie. À se demander comment tout ce matériel et cette marchandise ont pu être acheminés et sur quels engins ont-ils été transportés pour arriver intacts à Oujda. Le même constat est à faire de l’autre côté de la région orientale marocaine, notamment dans les villages qui longent toute la bande frontalière allant de Beni Drar à Nador, où de vastes magasins regorgent d’essence et de gasoil algérien au point que toutes les stations d’essence de ces régions ont fermé, laissant le champ libre aux vendeurs à la sauvette des produits pétroliers algériens. Ceux-ci sont cédés à moins de 50% par rapport au prix de l’essence local. Ce qui a laissé dire à un chauffeur de taxi marocain, assurant la ligne Oujda-Saïdia, s’il arrivait un jour que sa région ne soit plus « approvisionnée » par le gasoil et l’essence algériens, il changera de métier. Les trabendistes algériens spécialisés dans ce genre de trafic sont connus sous le nom de « hallaba » et l’entrée des personnes au Maroc est assurée par un réseau de passeurs exigeant 50 euros par tête de pipe et le voyage clandestin se déroule par voiture assure-t-on ici à Oujda.

  4. #88
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    July 30, 2009 -- Morocco's King Mohammed VI says he wants a normalization of long-strained relations with neighboring Algeria. He called for a "stable, integrated and prosperous Maghreb Union" bringing together Morocco, Algeria and Tunisia in North Africa, in a speech Thursday marking the 10th anniversary of his accession to the throne. He urged the reopening of the land border between Morocco and Algeria, which was closed in 1994, after a group of French citizens of Algerian origin killed foreign tourists in Marrakech, in central Morocco. Mohammed said the Algerian decision to keep the border closed was "contrary to the spirit of openness marking this 21st century" and "incompatible with the basic right of two neighboring peoples."

  5. #89
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    Vendredi 31 Juillet 2009 -- Dans un discours à l'occasion de son accession au Trône, le Roi Mohamed VI a affirmé que le Maroc "veut contribuer à l'émergence des conditions nécessaires à la dynamisation de l'action maghrébine commune, en tant que choix stratégique. » Il dit être attaché aux ambitions des cinq peuples de la région en matière de développement intégré et complémentaire. Concernant les relations maroco-algériennes, le roi estime qu’elles doivent être inscrite dans le cadre d'une vision prospective et constructive, qui tranche « avec les positions anachroniques héritées d'une époque révolue ». Il qualifie la fermeture des frontières terrestres unilatérale, en faisant abstraction des raisons causales, après l’attentat de Marrakech et l’instauration de visas aux algériens. Ce qu’il avait qualifié «d’obstination des autorités algériennes» ne serait, en fait, qu’une fuite en avant du régime marocain parce que l’Algérie a rendu publiques les conditions qui doivent permettre aux deux parties d’atteindre cet objectif.

    Au sujet du Sahara occidental, le souverain marocain a réitéré son projet d’autonomie qui n’a pas eu l’adhésion de la communauté international et qui voit la nouvelle administration américaine s’en éloigné. Mohamed VI souhaite que la solution soit « consensuelle et définitive », en sachant que le consensus ne peut s’installer sans des négociations entre les deux parties sous l’égide de l’ONU. Le Roi a également insisté sur la poursuite « de la mise en œuvre de sa politique de solidarité et de coopération à l'égard des Etats et les pays voisins du Sahel. Cet engagement n’est, en fait, qu’une relance d’un énoncé de principes qui n’abordant pas les vraies questions qui minent le Sahel et le Sahara et où il est difficile de faire quoi que ce soit, tant qu’El Qaida au Maghreb sévit et tant que la collusion entre les mafias, les contrebandiers et les preneurs d’otages, jouissent d’une certaine liberté, nuisent au développement de la sous région et menace sa stabilité. Ce n’est, en conclusion, qu’un discours de circonstance de plus.

  6. #90
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    July 31, 2009 -- King Mohammed VI of Morocco on Thursday (July 30th) said he wants stronger ties with Algeria as part of a wider vision of a stable, integrated, and prosperous Maghreb Union. In a speech marking the decennial of his accession to the throne, the king expressed his desire to "normalise Moroccan-Algerian relations within the framework of a forward-looking and constructive vision".

    The king reiterated calls made by his government last year to re-open the border with Algeria, voicing his will to "break with the anachronistic positions inherited from a bygone era that are incompatible with the spirit of openness that prevails in the 21st century".

    He said Morocco’s commitment to building a stable, integrated and prosperous Maghreb Union was “unwavering,” and encouraged unified, strategic regional action to achieve shared goals of development.

    The king further said that developing Algerian-Moroccan ties and opening their shared border would require resolving the question of Western Saharan. Algeria closed the border in 1994 after Rabat accused Algerian security forces of involvement in a shooting in Marrakesh.

    Morocco is also campaigning for what the king in his speech called an "audacious" autonomy initiative for the Western Sahara, which he said would open doors to prosperity. The autonomy plan is opposed by the Algeria-backed Polisario Front, which wants the status to be decided through a referendum that includes independence as an option.

    Algeria has repeatedly said the border would remain closed until the two countries agree upon a "package of deals", including a solution to the Western Sahara conflict. However, when asked in March 2008 whether he would consider re-opening the shared border, President Bouteflika told Reuters that such a move was desirable in view of what he called the "ties of sisterhood which go back a long way in the history of both countries".

    In a letter congratulating the Moroccan king on his 10-year reign, Algerian President Abdelaziz Bouteflika said that his country "[has] followed with admiration the process of building that our brother nation Morocco has witnessed during your reign as well as the great achievements made in various domains in the best interests of the Moroccan people".

    In the wake of the king’s address, Moroccan politicians expressed similar desires for the normalisation of relations between the two neighbouring countries, while noting challenges ahead. "There is a desire on the part of political figures and an aspiration on the part of our European partners" for the normalisation of relations between Algeria and Morocco, given the roles that they play in the region, Istiqlal party political bureau member Chiba Maa Al-Ainayne told Magharebia. This goal can only be achieved, he added, if Algeria plays its part in the UN process in order to put an end to the tensions over the Western Saharan question.

    Commenting on the speech and the Western Saharan question, political science professor Fouad Madani said that the conflict "poses a major obstacle to unity in the Maghreb, as officials are aware". "It is no longer enough for Morocco and Algeria to exchange messages of brotherhood that alternate with messages of animosity if the Maghreb is to pull together, and they must take concrete steps," added Madani. "As long as the Western Saharan question remains unresolved, Algeria will have no desire to open its borders".

    Despite their differences over the border and Western Sahara issues, the two countries maintain frequent contacts. In an interview with the London-based newspaper Al-Sharq Al-Awsat this month, Algerian Foreign Minister Mourad Medelci said that King Mohammed VI and President Bouteflika have met many times outside Morocco and Algeria and communicate often by phone.

  7. #91
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    Samir Allam :


    Mardi 20 Avril 2010 -- Karim Tabbou, premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS), a appelé, lundi 19 avril, à l’ouverture des frontières terrestres entre l’Algérie et le Maroc. Invité lundi soir de l’émission « Mais encoure ? » sur la chaîne publique marocaine 2M, M. Tabbou a estimé que la mise en œuvre du processus de réunification et d’intégration du Maghreb, « une des rares régions du monde qui n'est pas unifiée et intégrée », passe par l'ouverture des frontières algéro-marocaines. « Aujourd'hui, se dresser contre la construction du Maghreb par des politiques de fermeture des frontières est un acte de trahison contre le mouvement de libération nationale. Le mot est dur, mais la réalité est là. Il faut ouvrir cette frontière (car) il n'y pas de problème entre les peuples algérien et marocain. Les Algériens comme les Marocains ont un bonheur à se retrouver. On l’a connu par le passé. Quand les frontières étaient ouvertes, les Algériens avaient le bonheur de venir au Maroc », a expliqué M. Tabbou.

    Selon le premier secrétaire du FFS, cette fermeture des frontières est « un déni grave et une limitation à la liberté de circulation des Algériens ». « Elle répond à des objectifs. C’est la politique du pouvoir algérien qui ne veut pas qu’il y ait une ouverture de la société, du peuple. Parce que cette ouverture le gêne au moins dans deux choses. La première, elle remet en cause le monopole des affaires, des réseaux qui des intérêts à Alger. La deuxième est que la rencontre du peuple marocain avec le peuple algérien créera certainement des communions, des solidarités…ça peut engendrer des dynamiques qui remettront en cause les systèmes politiques en place », a ajouté M. Tabbou. Ce n’est pas la première fois que le FFS appelle à l’ouverture des frontières entre l’Algérie et le Maroc, fermées en 1994 à la suite d'un attentat terroriste dans un hôtel de Marrakech que Rabat avait imputé aux services secrets algériens. À plusieurs reprises par le passé, les responsables du parti de Hocine Aït Ahmed avaient formulé la même revendication. Le FFS est le seul grand parti politique algérien à revendiquer publiquement la réouverture des frontières algéro-marocaines dans un contexte de tensions entre Alger et Rabat sur plusieurs dossiers dont le Sahara occidental.

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