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  1. #36
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    Mercredi 7 Mai 2008 -- Malgré les “niet” des ministres algériens de l’Intérieur et des Affaires étrangères, le chef de la diplomatie marocaine a réitéré la demande de normalisation des relations avec l’Algérie. Rabat semble disposé à traiter tous les contentieux en suspens entre les deux capitales comme l’exige Alger, selon la proposition de Taïeb Fassi-Fihri. Dans un communiqué rendu public lundi dernier, le ministère marocain des Affaires étrangères a réaffirmé son appel à la normalisation des relations avec l'Algérie. Le ministre marocain des Affaires étrangères, Taïeb Fassi-Fihri, a indiqué que le Maroc “réitère son engagement sincère en faveur d'une normalisation de ses rapports bilatéraux avec l'Algérie sœur et voisine”.

    Cette déclaration est intervenue après l’audience accordée lundi dernier au chargé d'affaires auprès de l'ambassade d'Algérie dans la capitale marocaine. Saisissant cette occasion, le chef de la diplomatie marocaine a de nouveau insisté sur la réouverture de la frontière entre les deux pays. “Le Maroc appelle, de nouveau, à la réouverture de la frontière terrestre entre les deux pays, fermée depuis 1994, et à la reprise de la coopération bilatérale dans ses différents volets”, a-t-il souligné.

    Taïeb Fassi-Fihri a transmis au diplomate algérien une proposition officielle du gouvernement marocain consistant en la tenue d'une réunion des ministres des Affaires étrangères et de l'Intérieur des deux pays. L’objectif de cette rencontre, selon le communiqué, est de “faire le point sur l'état des relations bilatérales, d'examiner les questions en suspens et d'arrêter, d'un commun accord, les modalités d'une relance effective et durable des relations entre les deux pays frères”. C’est la troisième fois que Rabat lance cet appel.

    Pour rappel, le premier appel en ce sens du Maroc a eu lieu le 20 mars dernier et avait eu pour réponse le niet du ministre algérien d’État et ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni, lequel avait expliqué que le problème de la circulation aux frontières algéro-marocaines “n'est pas une question isolée et doit être prise dans un cadre général”, insistant sur le fait que “le Maghreb ne se limite pas seulement au Maroc et à l'Algérie. Il faut que tous les peuples qui se trouvent dans cet ensemble trouvent leur place”. Zerhouni avait ajouté qu'il ne s'agit pas de construire un Maghreb où les uns gagnent et les autres perdent.

    Apparemment, non satisfait de cette réponse, le gouvernement marocain a reformulé la demande. Ce fut alors au tour du ministre algérien des Affaires étrangères de renouveler le refus d’Alger le 10 avril dernier. Nuançant le rejet, il a déclaré que “la réouverture des frontières est envisageable dans le cadre des évolutions qui sont souhaitées par les deux parties et qui, le moment venu, révéleront que telle ou telle difficulté a pu être dépassée qui nous mette dans une meilleure position d'ouverture, en général, et d'ouverture des frontières, en particulier”.

    C’est une manière de poser la condition de la réouverture des frontières, qui est le traitement de tous les dossiers bilatéraux. Mourad Medelci a clairement affirmé que la résolution de ces dossiers permettra une meilleure entente entre les deux pays, et l'ouverture des frontières ne sera alors qu'une matérialisation d'une certaine normalisation des relations entre les frères ennemis du Maghreb. Reste à savoir maintenant quelle réponse réservera cette fois-ci l’Algérie à cette troisième demande marocaine, laquelle, notons-le, renferme une proposition concrète, à savoir la réunion entre les ministres des Affaires étrangères et de l’Intérieur des deux pays pour étudier les contentieux en suspens.

  2. #37
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  3. #38
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    Mohammad El Ashab:


    May 9, 2008 -- Through the language of diplomatic signals, Rabat has made a leap forward by confirming its openness to dialogue with Algiers. After the diplomacy of statements has been partially exhausted, now comes the turn of diplomatic statements to try their luck at melting the ice of disputes. The meeting between Moroccan Foreign Minister Taieb Fassi-Fihri and a high-ranking diplomat at the Algerian Embassy in Rabat only means a higher-cost embarrassment, and a message to a precise address, at a time more suited for reflection. The call by the Moroccan Parliament to the Algerian President Abdelaziz Bouteflika to renormalize relations between the two neighboring countries only reflects the Moroccan popular and official obsession with political, economic and social necessities, thus the urgent need to open a new page in Moroccan-Algerian relations.

    Beyond these necessities which each side can formulate according to its premature, public or concealed stances, it is no longer acceptable for two neighboring countries, with common ethnic and geographical ties, and a common destiny, to continue to ignore regional, international and bilateral facts that are imposing themselves on everyone. This is perhaps the first time that the margin of maneuver becomes equally narrow for both Algeria and Morocco, as their diverging political choices and disputes, which were crucial during the Cold War era, have turned now into a heavy burden. Whether concerning the implications of the abnormal situation at the Maghrebine level, which has led to a relapse in efforts for a Maghrebine construction; or at the humanitarian level, as the sealed borders hinder the free movement of persons and goods, as well as the influx of interests, there are wagers that can no longer be overlooked. Moving beyond the countries' abilities, these wagers aim at rearranging the regional situation in North Africa on new bases. Of these is the reflection that the war on terror and the attempts to counter security deterioration, illegal immigration, smuggling and organized crime, are conditioning the positions of the European partners and of the US.

    A strategic choice of such importance, from the point of view of those partners, cannot be delayed and does not allow wasting time in disputes seen as marginal, and of lesser significance than defending vital interests. The problem with some of the smaller players is that they imagine that the contradictions which had previously encouraged them to maintain the struggle, stimulate it and provide it with the means to survive, still stand, or at least may still be used to reinforce this or that position. Yet, this is not that easy. Many things, concepts, and visions have changed, while clinging to old contradictions is no longer a policy of its own.

    Among the new factors is that Washington, for example, which used to be euphoric about the constant supply of Algerian natural gas and the alliance with Morocco, no longer measures its strategic interests on the basis of such tradeoffs. Gone is the time when Moroccan phosphate equated the alliance with Algeria for the USSR. The stance of neighboring Spain has also changed. Previously interested in fishing on the Moroccan coast and promoting the political stances concerning the Tindouf refugee camps, Spain is now seeking stability in the region. Similarly, French President Nicolas Sarkozy went on to defend his country's traditional zones of influence in North Africa, without equating with funds his political stance in support of Rabat in the Western Sahara issue. No side seeks to recreate tension in this regional space specifically, as the lesson has been learned after experiments in Arab and African maps. What is most feared by ancient as well as modern magicians is that their magic be turned against them. For there are new equations today controlling the formulation of policies, which all but break with the past.

    As it is Algeria's right to defend its choices and commit to the policy it sees as adequate for its ambitions, Morocco similarly has the right to defend its interests. However, the difficulty inherent in the new equation is that the priorities of the two neighboring countries are no longer in a position to contradict the arrangements of the big players. Nevertheless, they would be able to achieve much more by acquiring the components of free choice. To this end, a new alliance must be forged between Morocco and Algeria, an alliance that would return them to the forefront of influence in a wider dialogue with their various partners.

    Those renewed hopes have now taken on the form of an official dialogue. It does not matter that the messages need time to be decrypted. What is important is that they were exchanged with a greater degree of balance and responsibility, and not in lost time.

  4. #39
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    Samedi 10 Mai 2008 -- Selon des sources autorisées, l’Algérie est sur le point de répondre avec fermeté au royaume chérifien par le biais d’un communiqué officiel qui aura valeur de réponse adéquate à la campagne médiatique haineuse déclenchée par le royaume du Maroc à l’encontre de l’Algérie. Le texte qui est déjà fin prêt, nous indique-t-on, n’attend que le feu vert du président Bouteflika pour le rendre public le plus vite possible. Le communiqué dont on dit qu’il sera «approprié» et à la mesure de cette «agression verbale» déterminera de façon claire, nette et précise les tenants et les aboutissants du revirement marocain et son entêtement à vouloir imposer son point de vue dans les négociations futures entres les deux gouvernements.

    La question de la réouverture des frontières, qui figure au premier plan des préoccupations marocaines, est battue en brèche par la fermeté algérienne qui privilégie la «solutions globale» et considère que les relations bilatérales ne sauraient devenir prisonnières de sautes d’humeur de quelque partie que ce soit. Le communiqué sera également adressé à l’ensemble des citoyens algériens qui ont l’habitude de passer leurs vacances dans ce pays pour les prévenir de la tension belliqueuse qui existe dans ce pays à l’égard du nôtre.

    Les Marocains qui tirent d’assez substantielles recettes financières de la vague successive de touristes algériens estimées, selon des analystes, à un demi-milliard de dollars, ne seront que plus pénalisés du moment que cette fois-ci, ils ont perdu au change. Le roi Mohammed VI qui est entouré de conseillers «va-t-on en guerre» doit impérativement faire le ménage autour de lui au risque de voir cette affaire lui éclater en pleine figure. En effet, de plus en plus de voix commencent à s’exprimer à l’intérieur du royaume revendiquant clairement l’établissement d’un régime républicain.

    La fille de cheikh Yacine a publiquement soutenu cette revendication dans un entretien publié par l’hebdomadaire El Oubouya El Jadida en souhaitant la «disparition à brève échéance de la monarchie et que les Marocains sauraient se passer de Mohammed VI». Aujourd’hui, il est à se demander à quoi joue le Maroc quand il lâche ses quelques «plumes de service» pour répandre de fausses vérités sur notre pays. Dans une chronique publiée dernièrement dans Maroc Hebdo, que le Jeune Indépendant à déjà donnée à ses lecteurs pour les tenir informés de la véritable nature de ce voisin presque inutile, sous le titre provocateur et insultant : «Pourquoi avons-nous aidé les algériens à bouter la France ?» il est écrit ceci : «Il (l’Algérien, ndlr) imaginait déjà, terrorisé, une horde affamée et en haillons prendre d’assaut le poste de Zoudj Bghal, venue piller les étals des bouchers et des marchands de légumes des villes avoisinantes.»

    Le journal ajoute : «C’est connu aussi, l’Algérie n’est pas riche de ses pétrodollars, mais seuls ses généraux et les caciques du FLN en profitent.» Plus loin, le journal marocain qui a pris ces dernières année la fâcheuse habitude d’accuser l’Algérie de tous les maux qui accablent le royaume chérifien, pour plaire certainement à ses maîtres du palais et à son protecteur d’outre-mer, pousse loin son outrecuidance : «C’est qu’en plus d’être belliqueux et cupides, les dirigeants algériens sont ingrats (…) Certains regretteraient presque de les avoir aidés à se libérer du joug colonial français, rêvant de la résurrection de l’Algérie française.»

    En suivant la logique des officines de Sa Majesté qui ont piloté en sous-main cet article, l’Algérie n’aurait jamais su se libérer du joug colonial si nos voisins marocains ne se sont pas mêlés. C’est facile à dire et plus simple à deviner. Etrange analyse où l’élémentaire le dispute à l’absurde. Cet article haineux ne doit pas passer sous silence du côté algérien car l’honneur est souillé par une «bimbo» qui ne cache pas son désir de se «donner» à ses protecteurs du palais et de la tour. Le Maghreb des peuples auquel aspiraient ses pères fondateurs s’éloigne de plus en plus et de jour en jour de son objectif initial. Des énergumènes du côté du palais royal font tout pour installer un climat de guerre. Ils s’en mordront les doigts s’ils s’aventuraient à dépasser les bornes fixées par les conventions.

  5. #40
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    Mercredi 14 Mai 2008 -- Le Parti islamiste marocain Justice et Développement (PJD, opposition parlementaire) a jugé « urgente » la réouverture de la frontière algéro-marocaine fermée depuis 1994 et appelé à un "dialogue sérieux" entre les deux pays.

    « L'ouverture de la frontière terrestre entre les deux pays frères est urgente et sert les intérêts des deux peuples », a affirmé le PJD dans un communiqué diffusé mercredi à Rabat. « Nous appelons à un dialogue sérieux qui conduise à aplanir cette situation anormale et à faire progresser les relations bilatérales au profit de toute la région du Maghreb », a-t-il ajouté.

    Le PJD a également appelé l'Algérie à « faire preuve de réalisme et d'objectivité » dans le traitement des propositions de règlement du conflit du Sahara occidental. Le parti a souligné son appui à la proposition marocaine d'une large autonomie pour ce territoire, sous la souveraineté de Rabat. Cette proposition a été rejetée par le Front Polisario, mouvement indépendantiste qui réclame un référendum d'autodétermination permettant aux Sahraouis de choisir entre le rattachement au Maroc, l'autonomie, et l'indépendance.

    Le ministre marocain des Affaires étrangères Taïeb Fassi-Fihri avait réitéré le 5 mai son appel à « la réouverture de la frontière terrestre entre les deux pays, et à la reprise de la coopération bilatérale (avec l'Algérie) dans ses différents volets ».

  6. #41
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  7. #42
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    Mercredi 28 mai 2008 -- Le ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci a déclaré mercredi qu'Alger avait l'ambition d'ouvrir ses frontières avec le Maroc dans l'avenir, dans un entretien avec la radio publique. « Nous avons l'ambition d'ouvrir les frontières avec le Maroc dans l'avenir, mais il convient de réunir les conditions idoines à travers la concertation et le dialogue permanents » entre les deux pays, a déclaré M. Medelci.

    Il a souligné que les relations algéro-marocaines étaient "très fortes" et que le "seul point de divergence entre nous, en l'occurrence la question du Sahara occidental, peut se transformer en un point d'entente, d'autant que cette question est traitée dans le cadre de la légalité internationale et conformément aux décisions des Nations unies".

    La frontière terrestre entre les deux pays est fermée depuis 1994 à la suite d'accusations marocaines imputant aux services algériens un attentat à Marrakech revendiqué par des islamistes. Le Maroc a appelé à deux reprises, le 20 mars et le 5 mai, à la réouverture de cette frontière, mais Alger a rétorqué que cette mesure devait entrer dans le cadre d'une solution globale des contentieux en suspens, y compris le conflit du Sahara Occidental.

    Le Sahara Occidental est une ancienne colonie espagnole annexée par le Maroc en 1975 et dont le Front Polisario, soutenu par l'Algérie, demande l'indépendance.

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