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  1. #15
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    Lundi 20 Aout 2007 -- La crise du logement, provoquée depuis plusieurs décennies, a poussé les chefs de famille, pour ceux qui se le permettent, bien sûr, de s’auto-héberger à travers des constructions qui varient de la simple maisonnette à la villa de haut standing avec piscine. Cette situation à laquelle s’ajoutent les projets dans le cadre de la relance économique, la construction d’un million de logements dans le cadre de l’AADL et à la construction de 100 locaux commerciaux par commune n’a fait qu’augmenter les prix des matériaux de construction notamment le ciment dont le prix a frôlé les 1 000 dinars le quintal; une situation qui risque de pénaliser plusieurs chantiers en cours, si nos usines de production ne tournent pas à pleine capacité.

    Les chiffres de l’Office national des statistiques (ONS), rendus publics en juillet dernier, démontrent que la production industrielle a évolué dans plusieurs activités, notamment dans les mines et carrières et, plus particulièrement, dans l’extraction du minerai de phosphate à plus de 32,8% et, à un degré moindre, celle du sel avec plus de 1,4%. Mais, après une variation relativement modérée au dernier trimestre 2006, soit plus de 0,8%, les matériaux de construction ont été produits à des coûts beaucoup plus élevés, avec plus de 5,5% au premier trimestre 2007, en raison de l’augmentation des prix des liants hydrauliques avec plus 9,7% et des produits en ciment avec plus 1,3%.

    Entre pénurie et guerre des prix

    Cette augmentation des prix de production a été conjuguée à une pénurie de l’approvisionnement en ciment durant le mois de juin dernier qui a touché l’ensemble du territoire national. A titre d’exemple, on citera le cas de la wilaya d’Illizi où plusieurs chantiers de construction de projets socio-économiques (écoles, logements et administrations) dans les deux villes de Djanet et Illizi, sont à l’arrêt depuis le mois de juin à cause d’une pénurie de ciment, a rapporté l’APS. D’après le directeur commercial de la wilaya d’Illizi, «la rareté de ce produit sur le marché local est à l’origine d’une spéculation effrénée sur les prix allant jusqu’à 500 dinars le sac, au marché parallèle, au lieu de 270 dinars l’unité.» Celui-ci précisera que «cette situation, qui est due à l’éloignement de la région et au manque de ciment au niveau de Touggourt [Ouargla], fait que les revendeurs s’approvisionnent dans d’autres unités et écoulent leur marchandise au marché parallèle d’Illizi à des prix exagérés».

    Le même problème se pose pratiquement dans l’une des villes côtières, à savoir Béjaïa, où la Fédération des entrepreneurs du bâtiment et travaux publics de ladite wilaya, relevant de la Confédération algérienne du patronat, a émis, au début du mois de juillet, des inquiétudes quant à l’instabilité des prix de certains matériaux de construction, dont la hausse a induit des effets de réserve parmi ses adhérents. Une solution retient l’attention du grand nombre, consistant dans le respect par la cimenterie de Aïn El Kebira (Sétif) des conventions signées avec les entrepreneurs depuis quelques saisons. Sur des quotas négociés de 100 à 120 tonnes chacun, il ne leur est servi que seulement 20 tonnes, même pas 50% de l’accord, a déploré le président de l’organisation, M. Azzoug, en précisant que «la disponibilité du matériau n’est pas en cause, mais son prix».

    Les explications de Djaaboub

    Face à la flambée des prix des produits alimentaires assortie de celle du ciment, la situation ne pouvait rester sans explications ! Interpellé lors de sa dernière sortie sur le terrain, le 12 août en cours, le ministre du Commerce, El Hachemi Djaaboub, a justifié les prix élevés du ciment sur le marché local par «l’arrêt de la cimenterie publique d’Azzaba et celle d’Orascom à Mascara, pour des raisons techniques […] ainsi que par une forte demande pendant l’été». Cette situation intervient au moment où certaines cimenteries nationales ne tournent pas à pleine capacité. D’après les chiffres avancés par le ministre du Commerce, les besoins nationaux annuels sont estimés à quelque «13 millions de tonnes, dont 9 millions de tonnes sont produits par les 12 cimenteries publiques et les 4 autres tonnes sortent de la cimenterie de M’sila appartenant au groupe égyptien Orascom».

    Le ministre a rappelé que «le prix du sac de ciment de 50 kilogrammes est fixé à 300 dinars, mais il est cédé à 450 dinars sur le marché réel». Cependant, avec l’actuelle «crise du ciment», il est cédé même à plus de 500 dinars dans certaines régions. En somme, la panne technique des cimenteries, citée par le ministre, ne pourrait, selon les professionnels du secteur, provoquer une telle «tempête» dans les prix du ciment, puisque, durant l’année 2006 et même avec la baisse de la production de certaines cimenteries, les prix n’ont pas flambé ! On cite, à titre d’exemple, la baisse de la production constatée au niveau de la cimenterie de Hadjr Soud où elle est passée de 871 189 tonnes en 2005 à 821 046 tonnes en 2006. La cimenterie de Zahana a connu également une régression en matière de production, celle-ci a vu sa production passer de 857 100 tonnes en 2005 à 802 302 tonnes en 2006. Cette baisse de production semble légère, mais avec les différents chantiers lancés un peu partout en Algérie, celle-ci peut générer des situations critiques......

  2. #16
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    continued.....

    Le secteur du ciment intéresse les investisseurs arabes et européens

    De pareilles situations ne peuvent qu’encourager l’Etat à faciliter de plus en plus l’investissement privé dans ce domaine. D’ailleurs l’Etat propose une formule du partenariat avec l’ouverture du capital de certaines entreprises stratégiques dans le secteur du ciment, pour lequel un avis d’appel d’offres national et international a été lancé pour la prise de participation qui varie entre 10 et 30% dans le capital des 12 cimenteries implantées à travers tout le territoire national.

    Cette «nouvelle» option a fait bouger les choses, et la Société de gestion de participation industrie des ciments (SGP/GICA) a, dernièrement, signé la cession d’actifs de la cimenterie de Djelfa pour le groupe égyptien «Asec Ciment Holding» contre un investissement de 413 millions de dollars. Ce n’est que le début pour le secteur du ciment qui a enregistré, durant ces derniers mois, un mouvement exceptionnel.

    «Asec Ciment Holding» rachète 30% du capital de la cimenterie Zahana

    Après l’acquisition des actifs de la cimenterie de Djelfa, le groupe égyptien «Asec Ciment Holding» négocie actuellement pour la prise de participation dans le capital de la cimenterie de Zahana (Mascara). D’après les informations en notre possession, les négociations sont actuellement en phase finale, le groupe égyptien n’attend que la validation de l’opération de cession d’une partie de son capital par le CPE (Conseil des participations de l’Etat). S’étalant sur une superficie de 31 hectares, la cimenterie de Zahana produit actuellement 1,2 million de tonnes.

    Toujours dans le cadre de l’ouverture du capital des cimenteries, celle de Beni Saf est en négociation avec un groupe saoudien, le «Pharaon». Dans la même lancée, faut-il rappeler que le groupe «Asec Ciment holding» a signé, fin juillet, un accord de transfert des actifs du projet de cimenterie de Djelfa à la société égyptienne au niveau du siège de la wilaya de Djelfa avec la «SGP-CIPA/ERCC» (Entreprise régionale des ciments du Centre). Le projet de cimenterie, qui devient ainsi propriété de l’ASEC-Cement Algérie, filiale de l’ASEC-Cement Egypte, est situé dans la commune de Ain El Ibel, à 20 km au sud de Djelfa. Avec un coût d’investissement estimé à 413 millions de dollars, les travaux de sa réalisation démarreront en octobre 2007. Les Emiratis, eux aussi, s’intéressent à l’investissement dans ce secteur. Ainsi, et lors de leur dernière visite, en juillet dernier à Alger, les représentants du groupe «EEMAR» ont annoncé de grands projets d’investissements dans le domaine de l’énergie électrique et de l’exploration pétrolière et gazière, ainsi que d’autres projets à lancer dans le domaine du ciment, du tourisme et du bâtiment.

    Le français «Lafarge» et l’italien «Buzzi-Unicem» négocient le rachat de cimenteries

    Il s’agit, en effet, du groupe français «Lafarge». Conscient de l’importance de la demande mondiale en matière du ciment, notamment celle en provenance des marchés en nette croissance, qui, selon le groupe français enregistre la plus grande demande avoisinant les 70%, celle-ci doit accompagner le même rythme, celui du développement du secteur des matériaux de construction. C’est pour cette raison que le nouveau président du groupe «Lafarge», M. Bruno Lafont, a baptisé son nouveau plan stratégique à mettre en place, «Excellence 2008», prévoyant ainsi de réduire les coûts de 400 millions d’euros d’ici à 2008, en dégageant 1,5 milliard de capacité d’autofinancement supplémentaire sur trois ans et en revoyant à la hausse ses objectifs de croissance.

    En somme, ce leader mondial, ancien propriétaire de la cimenterie de Raïs Hamidou, connue durant la période coloniale sous le nom de la «Société nord-africaine de ciments Lafarge», est actuellement en négociation pour l’acquisition des actions dans le capital de la cimenterie de «Meftah», a-t-on apris auprès du groupe ERCC (Société des ciments de la Mitidja). D’après les chiffres avancés par l’ERCC, la cimenterie de Meftah a produit en 2006 quelque 750 377 tonnes, alors que sa capacité annuelle de production est de l’ordre d’un million de tonnes.

    De son côté, le groupe italien «Buzzi-Unicem» est en négociation pour le rachat de 30% du capital de chacune des cimenteries : de Hadj Soud et de Sour El Ghozlane. Ces deux nouvelles acquisitions, une fois validées, permettront d’élargir le développement d’échanges commerciaux entre les deux pays qui sont actuellement de l’ordre de 1,8 milliard de dollars.


  3. #17
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    Lundi 20 aout 2007 -- L’Algérie a considérablement réduit sa dépendance à l’égard de l’étranger en matière de ciment, notamment depuis l’entrée en production de la cimenterie privée Orascom. Au premier semestre 2007, la quantité importée de cette intrant de base pour la construction est passée à 180 000 tonnes après avoir atteint 326 535 tonnes durant la même période de l’année précédente, selon le Centre national de l’informatique des Douanes.

    En dépit de cette baisse conséquente, la facture du ciment n’a pas vraiment diminué. Celle-ci s’est chiffrée à 22,151 millions de dollars, contre 25 millions de dollars au 1er semestre 2006, selon la même source. Un fait qui s’explique essentiellement par la hausse des prix de cette matière première sur le marché mondial après l’évolution du prix de l’énergie, qui compte pour 25 à 30% des coûts de production du ciment.

    Face à cette tendance haussière, l’Algérie doit miser sur le développement de la production nationale pour répondre à la demande tout en réduisant ses importations. D’autant que les besoins de l’Algérie suivent une courbe ascendante depuis le lancement des programmes de réalisation d’un million de logements, des différents projets du Sud et des Hauts-Plateaux, de l’autoroute Est-Ouest et ceux du BTP.

    «La demande actuelle en cet intrant dépasserait les 14 millions de tonnes par an et atteindra 18 millions de tonnes en 2010», selon un responsable au ministère de l’Industrie. La production locale suit ce rythme évolutif, selon les chiffres communiqués par le ministère.

    En effet, pour une capacité totale de 15,5 millions de tonnes, la production effective du pays a atteint 14,6 millions de tonnes en 2006, contre 12,7 millions de tonnes en 2005. La même source précise que 10,8 tonnes ont été produites par les 12 cimenteries publiques et 3,8 millions de tonnes par la cimenterie de M’sila du groupe privé Orascom, durant l’année écoulée.

    A la fin de l’année en cours, la production nationale en ciment atteindra 15,11 millions de tonnes, selon les prévisions du ministère (11,11 millions seront produites par le secteur public et 4 millions par la cimenterie de M’sila.

    Ciment blanc : l’Algérie entièrement dépendante du marché extérieur Les statistiques douanières révèlent, par ailleurs, que l’Algérie demeure entièrement dépendante du marché extérieur en matière de ciment blanc. Sur la quantité globale de ciment importée au premier semestre 2007, 120 612 millions de tonnes représentent le ciment blanc.

    Cette dépendance va s’atténuer avec le démarrage de la production de la nouvelle cimenterie de Mascara d’Orascom qui compte même aller vers l’exportation après satisfaction du marché local. Cependant, l’évolution de la branche du ciment n’a pas empêché la flambée des prix de ce produit sur le marché national et les entrepreneurs et les particuliers qui ont investi dans le secteur de la construction s’en mordent les doigts.

    Ainsi, le prix du sac de ciment de 50 kg, établi à 280 DA dans les usines, est revendu à plus de 450 DA. Le ciment blanc connaît la même tendance haussière. En trois mois, ce produit, dont la consommation atteint 250 000 tonnes par an, est passé de 675 DA à 3500 DA.

    Le ministre du Commerce, El-Hachemi Djaâboub, avait assuré que la flambée des prix de cette matière première n’était que conjoncturelle. «Il y a un pic de consommation durant cette période qui a provoqué cette hausse mais les prix du ciment retrouveront leur niveau durant le reste de l’année «, avait-il assuré en marge d’une conférence sur la flambée des prix des produits de large consommation qu’il avait animée récemment à Zéralda.


  4. #18
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    Mardi 21 août 2007 -- L’ouverture du capital de quatre cimenteries publiques à hauteur de 35% devrait s’achever avant la fin de l’année en cours. C’est ce que nous avons appris auprès du président de la Société de gestion des participations industrie des ciments (SGP-Gica), Abdelhamid Thamri.

    Les unités proposées à cette privatisation partielle sont celles de Meftah, Sour El Ghozlane, Zahana et Hadjr Soud et attendent leurs repreneurs. Les dossiers sont pratiquement en phase terminale de préparation, a indiqué ce responsable pour lequel l’étape suivante sera l’étude des offres soumises par le Conseil des participations de l’Etat (CPE). D’après notre interlocuteur, de grandes firmes prétendent prendre part dans ces unités publiques.

    En effet, Lafarge, leader mondial dans son domaine et autrefois propriétaire de la cimenterie de Raïs Hamidou (Alger), négocie pour une prise de participation minoritaire dans le capital de la Société des ciments de la Mitidja (SCMI), communément appelée cimenterie de Meftah. Filiale du groupe ERCC, cette cimenterie, idéalement située dans le centre du pays, a une capacité de production annuelle d’un million de tonnes.

    A l’ouest du pays, ce sont les Egyptiens d’Asec Ciment Holding qui veulent s’adjuger les 35% de l’unité de Zahana (à 80 km de Mascara). Récemment, ce groupe avait acquis la totalité des actifs de la cimenterie de Djelfa. La cimenterie de Zahana peut fournir jusqu’à 1,2 million de tonnes par an. De son côté, le groupe italien Buzzi-Unicem s’intéresse aux cimenteries de Hadjr Soud et de Sour El Ghozlane.

    S’agissant du partenaire social, celui-ci adhère à la démarche d’ouverture, rassure M. Thamri avant de préciser que l’ouverture du capital n’est pas « une fin en soi ». Il s’agit avant tout de trouver des partenaires qui puissent apporter « de la nouvelle technologie et de la croissance », soutient-il. Interrogé sur la valeur marchande des unités publiques du ciment ainsi que sur les niveaux des offres, notre interlocuteur, tout en évitant de répondre, soutiendra que « l’aspect financier n’est pas le plus important dans cette opération ».

    « Nous avons une approche entrepreneuriale qui s’inscrit dans une dimension de croissance en donnant la priorité au marché national pour permettre de placer le potentiel cimentier algérien à l’international », précise M. Thamri. Sur ce registre, le président de la SGP Gica prévoit, sur la base des investissements en cours de réalisation, d’entamer l’exportation du ciment algérien à moyen terme. « A horizon 2009-2010, nous disposerons d’une production qui oscillerait entre 23 et 24 millions de tonnes par an (public et privé confondus), ce qui nous permettra d’exporter un à deux millions de tonnes ».

    Les pays du bassin méditerranéen sont la première cible, selon M. Thamri. Même si la priorité reste la satisfaction de la demande en ciment gris, la SGP Gica n’écarte pas la concrétisation d’un ou plusieurs projets dans la fabrication de ciment blanc. Pour cela, il faudrait des gisements de qualité ainsi que d’autres paramètres, tels que l’implantation géographique de la cimenterie.

    Tout en soulignant que le lancement du secteur public dans la production du ciment blanc n’est qu’au stade de l’« intention », le premier responsable de la SGP Gica donne, néanmoins, un premier indice en signalant que ladite filière sera explorée en partenariat. Il est utile de préciser que la SGP Gica compte trois groupes industriels et commerciaux, à savoir l’ERCE, l’ERCC et l’ERCO qui comprennent 12 cimenteries totalisant une capacité de production de 11,5 millions de tonnes/an, 3 sociétés de commercialisation de ciment et matériaux de construction, 3 sociétés de produits dérivés, 2 sociétés de maintenance industrielle, 1 de production de briques silico-calcaires ainsi qu’une société de promotion immobilière et la Trading Cement Company, toutes deux des filiales du groupe ERCE. En 2006, le secteur public a commercialisé 10,8 millions de tonnes avec une valeur ajoutée de 42%.


  5. #19
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  6. #20
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    Mardi 11 Septembre 2007 -- La place bancaire publique et privée s'est réunie hier à l'hôtel Sofitel à l'occasion de la cérémonie de signature de financement du projet de production de ciment implanté à Oggaz dans la wilaya de Mascara.

    L'usine en question, dont les infrastructures de base ont coûté 200 millions de dollars, appartient à la société de Ciment blanc d'Algérie holding (CIBA/SPA), une entité de droit algérien dont le capital est détenu dans sa totalité par le groupe Orascom construction industrie (OCI) qui, pour rappel, est propriétaire de l'usine de ciment de M'sila (ACC).

    Et pour ses besoins de paiement des équipements nécessaires à la mise en marche de ses deux lignes de production, CIBA/SPA a fait appel à un mode de financement adapté aux grands projets de type «Project Finance» d'un montant de 23,5 milliards de dinars, soit 61% du coût de réalisation global du projet. La réunion de cette somme a été rendue possible par une opération bancaire pilotée conjointement par le Crédit Populaire d'Algérie (CPA) et la Citibank N.A Algeria, et à laquelle ont participé des banques publiques (BNA, CNEP banque, BDL et BADR) et privées (Arab Bank plc, BNP Paribas El Djazaïr et Société générale Algérie).

    Une fois les installations de deux lignes de production mises en place, CIBA prévoit de produire 550 000 tonnes de ciment blanc et 2 500 000 tonnes de ciment gris par an. Selon le DG de CIBA, 45% du ciment gris produit à partir de l'usine d'Oggaz seront destinés au marché local, l'autre à l'exportation. Pour le ciment blanc, 85% de la production seront consacrés aux besoins nationaux, le reste à l'exportation. Toujours selon le premier responsable de CIBA, la cimenterie d'Oggaz emploiera un effectif permanent de 796 employés en phase d'exploitation.

    Et de faire savoir dans la foulée que 1 500 personnes ont contribué à la construction de la cimenterie. Soulignons enfin que le P-DG du CPA a tenu à faire remarquer dans sa courte intervention avant de passer à la cérémonie de signature des documents, que «ce financement domestique est tout à fait avantageux et va prouver qu'il est plus intéressant de privilégier les financements locaux aux financements étrangers». En effet, le financement de ce projet, initialement prévu en grande partie sous forme de crédit extérieur, a été concrétisé en monnaie locale.


  7. #21
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    Dimanche 16 septembre 2007 -- Le marché du ciment connaît, depuis un certain temps, des augmentations faisant plus que frémir les citoyens qui se sont lancés dans la réhabilitation ou la construction d’une habitation. Le prix d’un sachet, qui ne dépassait guère les 280 DA, a atteint le seuil des 400 DA . Certains commerçants et autres spéculateurs, bien au fait du marché d’un tel produit très demandé en période estivale coïncidant avec les congés et une forte demande, sont à l’origine de la flambée des prix, qui met à mal les bourses des petits constructeurs. Interrogés, de nombreux revendeurs agréés s’en lavent les mains : « La spéculation autour du ciment ne date pas d’aujourd’hui. C’est une question d’offre et de demande. Cet été, la demande a été plus importante que l’offre. Les grands chantiers publics, le plus souvent prioritaires, y sont pour beaucoup dans cette pénurie qui s’est répercutée sur les prix », souligne un spécialiste des matériaux de construction.


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