Mercredi 10 Juin 2009 -- La tension sur le marché du ciment était au centre d'un débat animé, avant-hier, à la Chaîne III de la Radio nationale. Le président de la fédération centre de l'Union nationale des entrepreneurs algériens, un représentant du patronat et d'autres spécialistes en la matière, sont d'ailleurs intervenus lors de ce débat. Le représentant de l'Union nationale des entrepreneurs algériens a estimé qu'il y a une forte pression au niveau du marché du ciment, par rapport à l'acquisition et le coût de l'approvisionnement de ce martiau. Il a rappelé qu'à un moment donné les entreprises publiques fonctionnaient convenablement mais il existait des pénuries et à chaque fois, le marché était régulé. Mais ces dernières années, le marché a connu une fluctuation importante au niveau des prix, alors que huit cimenteries publiques sont en activité, en plus des usines en rénovation. Le prix du ciment sorti d'usine des cimenteries publiques est de 230 DA le sac de 50 kg, mais il se vend sur le marché à 500 DA, voire 600 DA. Ainsi, la spéculation et la tension sur le marché ne reflètent pas la situation de la production nationale qui est à 16 millions de tonnes. En 2009, il y a une forte demande qui avoisine les 18 millions de tonnes, ce qui explique un déficit de l'ordre de 2 millions de tonnes sur le marché. Mais cela n'explique pas la spéculation sur les prix.
Les intervenants estiment qu'avec l'apport du ciment importé, les prix ne doivent en aucun cas doubler chez les détaillants. Ils doivent atteindre au maximum les 350 DA. Un représentant du patronat estime que le déficit de 2 millions de tonnes est un excellent moyen pour créer une nouvelle spéculation, cette quantité représente 10% de la production. En plus, il a précisé que l'arrêt technique de deux ou trois unités de production a réduit le volume de production. Il faut savoir que la maintenance des cimenteries est l'un des métiers de base, affirme un consultant en économie industrielle, parce qu'il y a énormément de poussière qu'il faut nettoyer au niveau des moteurs par exemple. La maintenance préventive fait partie aujourd'hui du métier, elle doit être préparée et organisée, qu'elle soit mensuelle ou annuelle. Un autre spécialiste explique qu'il suffit de respecter la production, il faut maintenir le taux de production prévu par toutes les usines, même s'il y a un arrêt de quelques usines, il faut compenser la production pour équilibrer l'offre et la demande. Car, selon lui, les usines ne tournent pas à leur forte capacité. Aligner les prix du secteur privé sur ceux du public et donner aux cimenteries la liberté de fixer leurs prix est, selon le président de l'UGEA, la seule solution qui puisse préserver l'outil de production nationale.
Le président de l'Union générale des entrepreneurs algériens (UGEA), Abdelmadjid Denouni, appelle l'Etat à prendre une décision politique claire pour mettre fin aux tensions qui existent actuellement sur le ciment. "Il faut mettre en place un mécanisme économique qui visera à aligner les prix du secteur privé sur ceux du public et donner aux cimenteries la liberté de fixer leurs prix", estime-t-il. Selon le président de l'UGEA, c'est la seule solution qui puisse préserver l'outil de production nationale. M. Denouni refuse de parler de mafia du ciment. Il expliquera que la pénurie existe dans le marché légal au moment où le ciment est largement présent sur le marché parallèle pour 550 et jusqu'à 650 DA. L'explication est toute simple : "Les entreprises s'approvisionnent auprès du secteur public parce que le prix du sachet de ciment de 50kg coûte moins cher, c'est-à-dire 230 DA au moment où le privé le vend à 320 DA", indique-t-il. Une différence de 40% crée cette tension sur le secteur public. À cela s'ajoutent d'autres facteurs dont l'arrêt de certaines cimenteries pour des travaux de maintenance et la reprise des travaux dans les chantiers suite à l'arrêt opéré durant la saison hivernale. Pour le président de l'Union générale des entrepreneurs algériens, "tant que le prix du sachet de ciment est cédé chez le public à 230 DA, la tension persistera et toute opération d'importation sera bloquée du fait que le prix du ciment à l'international est plus cher".
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Thread: Le marché algérien du ciment :
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10th June 2009 15:28 #260
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Nassima Bensalem :
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14th June 2009 20:57 #261
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Dimanche 14 Juin 2009 -- L'Algérie a décidé d'importer un million de tonnes de ciment pour faire face « à la grande spéculation » sur le marché national, a déclaré dimanche à Blida le ministre de l'Industrie et de la promotion de l'investissement, Hamid Temmar.
Le marché algérien du ciment connaît de fréquentes pénuries accompagnées de hausses importantes du prix, sous l'effet d'une demande très forte en provenance des nombreux chantiers de BTP et d'hydraulique. L'Algérie a lancé en 2005 un plan quinquennal d'un montant de 150 milliards de dollars pour développer et moderniser ses infrastructures de base et construire un million de logements.
En outre, M. Temmar a indiqué que le gouvernement a décidé de plafonner les prix du ciment et les marges des différents intervenants sur le marché national du ciment à travers l'élaboration d'un décret qui sera publié prochainement au Journal officiel, selon la même source.
Les cimenteries publiques ont décidé d'investir 780 millions de dollars entre 2008 et 2012 pour porter leur capacité à 17,6 millions de tonnes par an contre 11,6 millions de tonnes actuellement. Le groupe égyptien Asec, qui avait racheté 35% de la cimenterie publique de Zahana (Ouest), a décidé de construire une nouvelle cimenterie de 3 millions de tonnes à Djelfa qui sera fonctionnelle en 2011. Deux autres cimenteries devraient être réalisées par le groupe pétrolier public Sonatrach à Relizane et Bechar. Le groupe français Lafarge, présent en Algérie, via trois cimenteries a produit en 2008, 7,5 millions de tonnes de ciment. Il a obtenu l'accord du gouvernement pour construire une nouvelle cimenterie près de Constantine, mais le projet n'a pas encore démarré.
La production algérienne de ciment qui était de 14 millions de tonnes en 2007 a atteint 18 millions de tonnes en 2008, selon les chiffres officiels.
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15th June 2009 01:18 #262
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Lundi 15 Juin 2009 -- «Le secteur du BTPH subit actuellement une énième crise spéculative sur les prix des matériaux de construction. Après la crise du rond à béton, c’est celle du ciment qui ronge et déstabilise le secteur aujourd’hui.» C’est ce qu’a tenu à déplorer la section nationale du BTPH de Béjaïa dans une lettre adressée au ministre de l’Habitat le 9 juin sur la situation du secteur et la spéculation à grande échelle qui touche les prix des matériaux de construction. La section a fait savoir au ministre que beaucoup de chantiers sont à l’arrêt à cause de la pénurie de ciment sur le marché officiel alors qu’il est disponible sur le marché parallèle à 600 DA le sac, soit 1 200 DA le quintal. «Notre organisation a de tout temps et à chaque occasion dénoncé ces pratiques spéculatives en interpellant les pouvoirs publics à s’impliquer directement pour mettre fin à ses pratiques illégales et immorales», notent les rédacteurs de la correspondance qui tirent la sonnette d’alarme tout en rappelant le courrier n° 020 du 10/06/2008 sur le même sujet. Et de rappeler au ministre son engagement, lors d’une réunion en 2008, en faveur de la mise en place d’un dispositif devant contrôler et réguler le marché du ciment et maintenir les prix à 320 DA le sac et de faire observer que l’avancement du plan quinquennal à hauteur de 80 % devrait provoquer le contraire sur le prix de ce matériau puisque la première conséquence est que la demande est en baisse. La section de M. Louiba demande expressément au ministre de «mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour contrôler et réguler le marché de ce matériau qui est un élément stratégique dans la construction».
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15th June 2009 15:24 #263
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Lundi 15 Juin 2009 -- Le ministre de l'Industrie et de la Promotion de l'investissement, M. Abdelhamid Temmar, a effectué hier une visite à la cimenterie de Meftah, dont le capital est détenu à 35% par le numéro un mondial du ciment, l'entreprise française Lafarge, depuis le 1er septembre 2008. Ce partenariat prend en compte le management qui échoit à l'entreprise française et c'est pour «connaître nos partenaires et nous rendre compte de l'état d'avancement de la mise à niveau de l'entreprise que nous avons programmé cette visite», a affirmé le ministre lors du point de presse tenu au niveau de la direction du GIC-ERCC.
M. Temmar rappelle que la cimenterie de Meftah était dans un état de délabrement avancé, puisque des déchets étaient jetés partout, les escaliers constituaient un danger certain pour les travailleurs en affirmant que «je ne comprends pas qu'une entreprise qui était en production optimum et qui faisait entrer beaucoup d'argent dans ses caisses n'ait pas pris la sécurité de ses travailleurs en charge, surtout que ce sont des travaux d'entretien simples et ne demandant même pas de grosses sommes».
C'est donc pour une remise à niveau de cette cimenterie très importante, implantée au coeur de la Mitidja, que la gestion a été confiée au partenaire français et que le ministre qualifie de bonne, mais nécessitant néanmoins un réajustement. Concernant la baisse de la production dénoncée par les représentants syndicaux des travailleurs dans une déclaration remise aux journalistes, M. Temmar trouve qu'elle a des raisons techniques puisque «nous étions obligés d'arrêter la production de temps en temps pour pouvoir changer certains composants ou pour prendre en charge des travaux de réfection très importants».
En réponse à une question relative à la rareté et à la cherté du ciment sur le marché national, où le prix du sac de 50 kg est arrivé à 700 dinars et plus, le ministre déclare que «nous n'avons aucun problème de production, car cette dernière nous permet de couvrir tous les besoins exprimés au niveau des différents chantiers du programme du Président. Le problème est à rechercher au niveau du marché de ce produit qui obéit à une logique spéculative qui échoit à d'autres responsables. Mais le gouvernement est décidé à tout faire pour régulariser le marché et il a été décidé l'importation de 1 million de tonnes de ciment dans les prochains jours, ceci pour contrecarrer la spéculation. En plus du décret qui déterminera la marge bénéficiaire des différents intervenants. En outre, et pour permettre un approvisionnement régulier des différents chantiers dans le moyen terme, il est prévu l'extension de trois cimenteries qui injecteront 6 millions de tonnes de ciment par an, en plus des 11 millions actuellement.
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16th June 2009 01:06 #264
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Mardi 16 Juin 2009 -- Le gouvernement décide d’agir enfin pour mettre un terme à la spéculation que connaît, depuis plusieurs mois, le marché national du ciment. Des mesures seront prises pour plafonner les prix de ce matériau de construction et les marges des différents intervenants sur ce marché. « Un décret a été élaboré à cet effet et il sera publié prochainement », a déclaré le ministre de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement, Hamid Temmar. S’exprimant lors d’une conférence de presse animée avant-hier à Blida, le ministre annonce la décision du gouvernement d’importer un million de tonnes du ciment « pour faire face à la grande spéculation ». En plus de l’importation, les responsables de la SGP Ciment comptent procéder à l’extension des capacités de production des entreprises publiques, qui produisent actuellement 11,6 millions de tonnes. « Avec l’extension des capacités des entreprises, la production de l’ensemble des cimenteries publiques dépassera les 18 millions de tonnes à partir de l’année 2012 », estiment-ils. Selon eux, les besoins nationaux en ciment sont couverts dans leur totalité par la production nationale. Pourquoi recourir alors à l’importation ? Les pouvoirs publics sont-ils incapables de réguler le marché du ciment ? Aucun responsable n’a répondu, pour le moment, à ces questions. Selon des chiffres officiels, les entreprises publiques et privées produisent annuellement plus de 16 millions de tonnes du ciment par an. Les besoins nationaux en la matière varient entre 14 et 15 millions de tonnes/an. Il y a donc un surplus de production. Mais cela n’a pas contribué à la stabilisation des prix du ciment sur le marché du détail. Ce dernier connaît, depuis le début de l’année en cours, une flambée sans précédent. Le prix du quintal du ciment a atteint des sommets dans certaines régions du pays. Il s’est multiplié en l’espace de quelques mois, pour dépasser les 1800 DA/le quintal. Le sac de 50 kg de ce matériau est cédé à 650 DA en moyenne, alors qu’il ne devrait pas franchir la barre des 450 DA. Où se situe le problème ?
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18th June 2009 02:20 #265
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Jeudi 18 Juin 2009 -- Le secteur du bâtiment traverse une nouvelle crise induite, comme à l'accoutumée, par le renchérissement des prix des matériaux de construction. Les surprenantes augmentations que connaissent, ces derniers temps, les prix se répercutent négativement sur les réalisations. Les constructeurs ne savent plus à quel saint se vouer. Le ciment, cédé actuellement à 650 DA le sac de 50 kg auprès des revendeurs de matériaux de construction, voit son prix atteindre un niveau jamais égalé auparavant. Quant aux chantiers, c'est la déception totale au vu des entreprises contraintes de ralentir le rythme de travail, à défaut de forcer leurs ouvriers au chômage temporaire. Les différents projets de construction, tous types confondus, connaissent d'importants retards. Lancés sur plusieurs étapes, ils sont, pour la plupart, bloqués en raison du manque de ciment. Cette pénurie persistante du ciment dans la région centre-ouest du pays est la plus grave jamais vécue, profitant seulement aux spéculateurs.
Signalons que pour l'exercice 2008, l’ECDE de Chlef impose à sa clientèle, en particulier les revendeurs en gros des matériaux de construction, les fabricants utilisateurs de ciment et les producteurs de béton, un cahier des charges par lequel elle exige le dépôt d'une avance commerciale de 10% sur le programme annuel et la déclaration des moyens de transport devant servir à l'enlèvement de la marchandise. Ces dispositions interviennent curieusement à un moment où la direction de l'usine s'enorgueillit d'avoir doublé la capacité de production de ciment, qui est passée de 1 000 000 t/an à 2 000 000 t/an, à la faveur d'un plan de réhabilitation des installations techniques. L'ECDE de Chlef couvre 9 wilayas et sa production annuelle dépasse 2,2 millions de tonnes, dont d'un million de tonnes sont réservées aux entreprises de réalisation et 1,4 million de tonnes pour les commerçants de gros au nombre de 1 199. Pour rappel, le sac de ciment de 50 kg est cédé par l'usine à 225,50 DA sur le marché. Son prix ne doit pas dépasser 280 DA, alors qu'il a atteint ces derniers temps 650 DA. Les spéculateurs font la loi, le quintal de rond à béton (ferraille) a été vendu entre 6 500 et 7 000 DA. Ces matériaux font l'objet d'une spéculation outrancière, à telle enseigne qu'ils sont devenus inaccessibles. Si aucune mesure n'est prise, de nombreux projets seront gelés et des centaines d'emplois menacés. Le constat est le même sur tout le territoire national.
À l’est, au centre et à l’ouest du pays, les citoyens et les entrepreneurs se plaignent de cette flambée des prix. Ils s’interrogent sur les raisons d’une telle surenchère. À Tissemsilt, il y a un manque flagrant de ce matériau. Même scénario au centre du pays et à l’Ouest. C’est chez les détaillants que les tarifs ont été multipliés. Ce constat impose, en effet, une nouvelle question : où est le rôle des pouvoirs publics qui doivent réguler le marché ? Le dispositif de contrôle mis en place par le gouvernement en 2008 semble ne pas fonctionner. Sinon, comment est-on retombé dans la même situation que celle de l’année dernière ? Le marché des matériaux de construction a connu, faut-il le rappeler, au début de l’année 2008, une situation similaire à celle d’aujourd’hui. Le gouvernement avait décidé alors d’instaurer des mécanismes de régulation pour mettre un terme à la spéculation. En plus du plafonnement des marges bénéficiaires de chacun des intervenants sur ce marché, l’exécutif voulait imposer “un contrôle strict” en menaçant de représailles tous les contrevenants. Mais rien n’a été fait, semble-t-il, sur ce plan.
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20th June 2009 01:15 #266
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Samedi 20 Juin 2009 -- Apparemment, rien n'indique une fin prochaine de la crise du ciment que connaît la wilaya de Chlef depuis plus de deux mois. Pire encore, même à 700 dinars, le sac du ciment est devenu introuvable chez les commerçants de matériaux de construction. Cette situation a fait réagir le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, M. Noureddine Moussa, qui s'est exprimé en marge de sa visite, mercredi dernier, aux différents projets relevant de son secteur en pointant d'un doigt accusateur les entreprises de réalisation. Le ministre dira que rien ne justifie cette tendance à la hausse du prix du sac de ciment alors que l'usine de ciment de Oued Sly fonctionne à plein régime, et qu'elle devrait couvrir les besoins des projets en cours. Il continuera : «C'est l'oeuvre d'entrepreneurs avides de gain facile qui détournent une grande partie du ciment qui leur est destinée pour la revendre au marché noir». À noter que dans le cadre du programme quinquennal 2005-2009, la wilaya de Chlef a bénéficié, tous segments confondus, de 33.353 logements dont 15.070 ont été achevés. Par ailleurs, au sujet de la visite du ministre dans la wilaya de Chlef, il faut signaler que les travaux de réalisation de 4.210 logements à Chorfa et 2.300 à Chettia connaissent un retard dans les délais de livraison, selon les entreprises de réalisation, dû à la pénurie de ciment. En réponse à leurs doléances, le ministre a prolongé les délais initiaux de quatre mois pour pouvoir réceptionner au mois de septembre prochain les logements en question.







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