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  1. #267
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    Sonia Lyes :


    Samedi 20 Juin 2009 -- Les entreprises publiques de ciment (ERC) ont lancé en fin de semaine dernière un appel d'offres international pour l'acquisition d'un million de tonnes de ciment. L'importation de cette quantité importante a été annoncée le 14 juin par le ministre de l'Industrie et de la promotion de l'investissement, Hamid Temmar, au cours d'une visite de travail à la cimenterie de Meftah dans la wilaya de Blida. Les fournisseurs et producteurs intéressés par cet appel d'offres devront remettre leurs offres le 20 juillet, date de l'ouverture des plis, prévue à au siège de la cimenterie de Meftah. Le ciment importé sera mis sur le marché dans les prochains mois.

    L'importation d'un million de tonnes de ciment est destinée à répondre à la forte demande sur ce matériau depuis le début d'été. Beaucoup de chantiers de bâtiment et de travaux publics ont été relancés après un hiver pluvieux et rigoureux qui a forcé de nombreux entreprises à ralentir considérablement la cadence des travaux.

    Les cimenteries publiques avaient lancé en août 2008 un appel d'offres similaire, mais qui n'a pas abouti. Le groupe français Lafarge, présent en Algérie, via trois cimenteries, avait réussi à convaincre le gouvernement à renoncer à cette importation et lui donnant des garanties sur l'approvisionnement du marché. Mais Lafarge n'a pas tenu sa promesse, faute de production supplémentaire. Ses deux cimenteries (M'sila et Sig) ont produit 7,5 millions de tonnes en 2008 au lieu de 8,5 millions annoncées.

    La hausse de la demande de ciment a provoqué ces dernières semaines une forte hausse des prix de ce matériau sur le marché. Le sac de 50 kg de ciment a atteint les 500 dinars l'unité contre moins de 400 dinars au début de l'année. Résultat: les petites entreprises et certains promoteurs immobiliers qui s'approvisionnent sur le marché de détail se sont retrouvés en rupture de stock de ciment et obligés d'acheter ce matériau au prix fort. La crise n'a pas affecté les grandes entreprises qui s'approvisionnent directement auprès des cimenteries.

    Outre la hausse de son prix, le ciment s'est raréfié sur le marché. Les spéculateurs ont profité de la situation pour gagner beaucoup d'argent en quelques jours, sans fournir aucun effort. Le "bon de 20 tonnes" de la cimenterie Chlef a atteint le record de 210.000 dinars sur le marché noir, soit 120.000 dinars supplémentaires que son prix sortie usine (90.000 dinars).

    Les "bons de 20 tonnes" vendus par les cimenteries publiques à des spéculateurs sont ensuite revendus au marché noir, avec une plue value de plusieurs dizaines milliers de dinars. Les autorités ont lancé des opérations de contrôles pour stabiliser le marché. De nombreux camions transportant du ciment ont été saisis à la sortie de la cimenterie de M'sila appartenant au groupe français Lafarge. Mais ces contrôles n'ont pas mis fin à la spéculation. Ils ont touché, dans leur majorité, des acteurs de second plan dans la spéculation et le trafic de ciment. "Les vrais trafiquants n'ont pas été inquiétés", déplore un cadre d'une cimenterie.

  2. #268
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    Dimanche 21 Juin 2009 -- Les Entreprises des ciments de l’Est, du Centre et de l’Ouest (ERC), relevant de la SGP-GICA Industries des ciments, ont lancé hier un avis d’appel d’offres international pour l’importation d’un million de tonnes de ciment. L’ERC a fixé la date limite de dépôt des offres au siège du groupe, implanté à Meftah (Blida), au lundi 20 juillet 2009. La semaine dernière, le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, M. Abdelhamid Temmar, a annoncé que le gouvernement avait décidé d’importer un million de tonnes de ciment pour faire face à la «grande spéculation» que connaît le marché national en la matière. Il faut noter que, compte tenu des statistiques douanières, l’Algérie a réduit énormément sa dépendance en ciment vis-à-vis de l’étranger durant ces dernières années. En 2008, ses importations en ce produit sont passées à 226 860 tonnes, contre 385 635 en 2007 et plus de 500 000 en 2006. Les baisses successives des quantités importées ont permis de réduire la facture du ciment d’une manière substantielle durant ces dernières années. Celle-ci est passée à 27,15 millions de dollars durant l’année écoulée, contre 44,892 millions de dollars en 2007 et 47,47 millions de dollars en 2006. Cette diminution des importations s’explique par la croissance de la production du ciment en Algérie. Pour une capacité totale de près de 16 millions de tonnes, la production effective du pays a avoisiné 15 millions de tonnes en 2007, contre 14,6 millions en 2006 et 12,7 millions en 2005. Près de 11,6 millions de tonnes sont produites par les 12 cimenteries publiques et le reste par les privées. Les cimenteries publiques ont également décidé d’investir ensemble 780 millions de dollars pour augmenter leur capacité de production de 6 millions de tonnes par an à l’horizon 2012 et la porter à 17,6 millions de tonnes.

  3. #269
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    Dimanche 21 Juin 2009 -- La société de gestion des participations de l’industrie du ciment, Cgp Gica, a lancé un appel d’offre international, pour l’approvisionnement d’une quantité de 2 millions de tonnes de ciment. Les offres doivent être déposées au niveau du siège du groupe, situé à Meftah, au plus tard, le 20 juillet prochain. Cette procédure intervient suite à la décision du Gouvernement, relatif au recours à l’importation de 2 millions de tonnes de ciment, en vue de réguler le marché et de mettre fin à la spéculation, qui a plafonné les prix du ciment. Cette démarche, qualifiée d’exceptionnelle, a pour objectif d’endiguer la pénurie du ciment sur le marché local, et en particulier après le gel de plusieurs projets de BPTH, à travers l’ensemble des wilayas. Quoique la décision d’injecter une quantité aussi importante, dans le marché local, soit louable, les entrepreneurs ont affiché leurs préoccupations quant à sa mauvaise distribution, et les autres moyens permettant aux spéculateurs de l’accaparer. De sa part, le Ministre de l’Industrie et de la Promotion des Investissements, M. Hamid Temmar, a annoncé, la semaine dernière, que le Gouvernement a décidé de recourir à l’importation du ciment, afin de réduire la spéculation, qui ronge le marché local.

  4. #270
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    Dimanche 21 Juin 2009 -- Un appel d’offres international a été lancé hier par les entreprises des ciments de l’Est, de l’Ouest et du Centre en vue d’importer un million de tonnes de ce produit stratégique. Les entreprises relevant de la SGP-GICA industries des ciments ont fixé la date limite de dépôt des offres au siège du groupe, situé à Meftah (Blida), au lundi 20 juillet 2009. Une démarche accélérée qui confirme le souci exprimé la semaine dernière par le ministre de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement, Hamid Temmar, qui a fait part, lors d’une visite de la Société des ciments de la Mitidja située à Meftah, de l’intention du gouvernement d’importer un million de tonnes de ciment pour faire face à la « grande spéculation », que connaît le marché national. Une décision qui intervient alors que les prix de ce matériau sont en hausse dans un marché qui, selon M. Temmar, est pourtant approvisionné normalement, en l’absence de pénurie de ciment. « La production nationale de ciment couvre totalement les besoins des projets inscrits dans le programme du président de la République », a-t-il dit, ajoutant que le gouvernement a décidé de plafonner les prix de ce produit et les marges des différents intervenants sur le marché national du ciment à travers l’élaboration d’un décret qui sera publié prochainement.

    Actuellement, les prix du ciment semblent donc augmenter artificiellement, sans aucune relation avec la disponibilité de la matière première sur le marché. Cédé à 500 DA (prix d’usine), le ciment est revendu jusqu’à 700 DA par le fait d’un jeu spéculatif qui crée des tensions fictives sur le marché. Les prévisions de production sont au contraire très encourageantes, selon M. Temmar qui avait indiqué, lors de son inspection de l’unité de Meftah, que la production nationale de ciment sera appelée à augmenter à travers, notamment, la réalisation d’une nouvelle usine à Djelfa d’une capacité de 3 millions de tonnes par an d’ici à 2011 et ce, dans le cadre d’un investissement étranger (Egypte), ainsi que le lancement de deux autres à Relizane et à Bechar par le groupe Sonatrach.

    Il est à noter que le secteur du ciment public a atteint la capacité nominale globale fixée à 11,5 millions de tonnes en produisant près de 11,6 millions de tonnes. Avec les extensions des capacités de production, la production de l’ensemble des cimenteries publiques devrait dépasser 18 millions tonnes à partir de l’année 2012. Malgré ces perspectives d’abondance dues à un effort d’investissement et de partenariat, le gouvernement décide de recourir à l’importation comme « ultime solution » pour faire échouer la spéculation sur un produit dont la disponibilité et le prix ne connaissaient plus, depuis un certain temps déjà, une quelconque tension malgré les projets de construction de logements et d’infrastructures de base, à l’image de l’autoroute Est-Ouest.

  5. #271
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    Dimanche 21 Juin 2009 -- Dans la perspective de renforcer les capacités d'offres du marché national du ciment, les Entreprises des ciments de l'Est, du Centre et de l'Ouest (ERC), relevant de la SGP-GICA «industries des ciments», ont lancé hier un avis d'appel d'offres international pour la fourniture d'un million de tonnes de ciment». L'ERC a fixé la date limite de dépôt des offres, au lundi 20 juillet prochain. La procédure fait suite à la décision adoptée dernièrement par le gouvernement pour importer un million de tonnes de ciment, dans l'objectif de faire face à la «grande spéculation» que connaît actuellement le marché national. La décision du gouvernement a été rendue publique la semaine dernière par le ministre de l'Industrie et de la Promotion de l'investissement, M. Hamid Temmar, lors d'une conférence de presse tenue à l'issue de sa visite d'inspection au niveau de la Société des ciments de la Mitidja, dont le capital est détenu à hauteur de 65 % par l'Etat algérien et de 35 % par le groupe français Lafarge. Autre mesure visant à lutter contre la flambée des prix, le ministre a fait savoir également que le gouvernement a pris la mesure de plafonner les prix du ciment et les marges des différents intervenants sur le marché national du ciment à travers l'élaboration d'un décret qui sera publié prochainement.

    Même si le ministre a estimé que «l'Algérie ne connaît pas de problème de production du ciment et que les usines fonctionnent normalement et approvisionnent normalement le marché», certaines unités comme celle de Karman dans la wilaya de Tiaret, qui fait dans l'ensachage du ciment, connaît un sérieux problème d'approvisionnement. Cette unité activant sous le label de l'ECDE de Chlef est actuellement menacée de fermeture et ses employés risquent le licenciement pur et simple après que l'ECDE de Chlef ait décidé de réduire du tiers son approvisionnement en ciment. Cédée à un investisseur privé il y a presque une dizaine d'années, l'unité d'ensachage de Karman approvisionnait la quasi-totalité du marché local en ciment jusqu'à la semaine dernière où son quota a été divisé par trois passant de 10.530 tonnes par mois à 3.240 tonnes mensuellement. Une baisse qui n'a pas manqué de se traduire sur les prix du marché parallèle qui dépasse parfois les 700 dinars le sac des 50 kg.

    Ceci dit, pour le ministère de l'Industrie et de la Promotion de l'investissement, ces problèmes d'approvisionnement n'ont pas de conséquence significatives sur les projets en cours. M. Temmar a, en effet, indiqué à cet égard que «la production nationale de ciment couvre totalement les besoins des projets inscrits dans le programme du président de la République». D'ailleurs, a-t-il avancé, la production nationale de ciment sera appelée à augmenter à travers, notamment, la réalisation d'une nouvelle usine à Djelfa pour une capacité de 3 millions de tonnes/an à l'horizon 2011, et ce dans le cadre d'un investissement étranger (Egypte), ainsi que le lancement de deux autres à Relizane et à Béchar par le groupe Sonatrach. Il est à rappeler que le secteur cimentier public a atteint la capacité nominale globale installée de 11,5 millions de tonnes en produisant près de 11,6 millions de tonnes. Avec les extensions des capacités de production, la production de l'ensemble des cimenteries publiques dépassera les 18 millions de tonnes à partir de l'année 2012, rappelle-t-on encore.

  6. #272
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    Lundi 22 Juin 2009 -- Les ministres du gouvernement Ouyahia peinent à expliquer les raisons claires ayant conduit l’Exécutif à opter pour l’importation d’un million de tonnes de ciment. Alors que le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements évoquait le souci de faire face à la « grande spéculation » que connaît le marché national, Noureddine Moussa, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, lui, fait allusion à la nécessité « d’assurer un équilibre entre l’offre et la demande ». Deux discours différents. Néanmoins, les deux ministres s’entendent à dire que le marché national est approvisionné régulièrement et la pénurie du ciment est loin d’être liée à un problème de production. M. Moussa, intervenant sur un plateau de l’ENTV, a estimé aussi que l’offre actuelle, concernant ce matériau, estimée à près de 18 millions de tonnes, « correspond à la demande nationale ». Le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements a fait comprendre, quant à lui, que « l’Algérie ne connaît pas de problème de production du ciment et que les usines fonctionnement normalement et approvisionnent normalement le marché ». Incompréhensible ! L’on s’interroge dès lors sur le pourquoi de cette option d’importer 1 million de tonnes de ciment étant donné que la chaîne de production et d’approvisionnement ne souffre d’aucun dysfonctionnement. Mieux encore, le rapport de l’Agence nationale du patrimoine minier pour l’exercice 2008 fait ressortir une hausse remarquable du nombre de sites miniers destinés à la production de ciment. Ceci, alors que le produit se fait rare sur le marché, sinon cédé à des prix très élevés se situant entre 1200 à 1350 DA le quintal.

    Le marché du ciment semble échapper carrément au contrôle de l’Etat, qui s’avère impuissant à trouver une solution à ce paradoxe. Les ministres du gouvernement, à défaut de reconnaître la défaillance de l’Etat en matière de régulation, s’enlisent dans des explications incompréhensibles, voire même contradictoires. Si M. Temmar évoque une sorte de « grande spéculation » qui mine actuellement le marché national du ciment, le ministre de l’Habitat a préféré s’arrêter au stade d’une simple « pression », dont souffrent les unités de production. Mais en toile de fond de cette crise si tirée par les cheveux, l’Algérie confirme sa vocation de pays importateur par excellence. Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, invité samedi soir au Forum de la télévision algérienne, a précisé que le secteur qu’il dirige consomme près de 80% de la production du ciment, sachant que le secteur public (12 unités) contribue avec 11,5 millions de tonnes par an de la production nationale du ciment, alors que le secteur privé participe avec 5,6 millions de tonnes par an. Interrogé sur la loi interdisant l’exploitation du sable des oueds, M. Moussa a fait savoir que ses services en collaboration avec le ministère des Ressources en eau ont pris en charge cette question en l’absence de véritables investissements pour l’exploitation des sables des carrières. Toutefois, les déclarations de M. Moussa sur l’investissement pour l’exploitation des sables de carrières sont totalement contradictoires avec les précisions apportées dans le dernier rapport évaluatif de l’Agence nationale du patrimoine minier (ANPM), relevant du ministère de l’Energie. Le rapport de l’ANPM de l’année 2008 parle de 12 sites miniers qui, destinés à la production exclusive de sable concassé, ont été sélectionnés et proposés à l’adjudication durant l’année 2008, dont 10 sites ont été attribués. M. Moussa n’a pas exclu une nouvelle prolongation des délais de mise en œuvre de cette loi sur l’exploitation des sables de carrières jusqu’à la finalisation des programmes actuels.

  7. #273
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    Mardi 23 Juin 2009 -- L'Entreprise de matériaux de construction EMACO (ex-SNMC) de Hennaya (10 km au nord de Tlemcen) est confrontée, ces derniers mois, à d'innombrables contraintes d'approvisionnement en ciment, ingrédient de base pour la production d'agglomérés (parpaings, hourdis et bordures), de poutrelles en béton précontraint, de buses d'assainissement, de carreaux et de béton prêt à l'emploi, mettant ainsi en péril l'avenir de quelque soixante-dix employés (tous personnels confondus). «Il n'y a pas si longtemps, notre unité était en production optimum et consommait plus de 300 tonnes de ciment par mois. Aujourd'hui, nous avons un grand problème dû à la rareté du ciment. Nous consommons à peine 70 tonnes de ciment par mois à cause de l'approvisionnement irrégulier de nos ateliers de production», a confié à notre journal la directrice générale par intérim de l'EMACO de Hennaya, Mme Achour Nacéra, en soulignant que «cette situation, tourmente le personnel de l'entreprise et met sérieusement en danger son avenir». Pour la directrice de cette unité, la spéculation est à l'origine des tensions qui existent sur le marché du ciment. «Les circuits de distribution du ciment restent désorganisés», a ajouté Mme Achour, qui souhaite que de l'ordre soit mis dans tout cela, pour ne pas toujours voir les entreprises pénalisées. D'autre part, le problème des contrats d'approvisionnement en produits (hourdis, parpaings, buses d'assainissement, carreaux et béton prêt à l'emploi), négociés avec des clients des différents chantiers du programme du Président, a été également soulevé par la directrice de l'EMACO. «Quoi qu'il en soit, les dirigeants de l'EMACO se sont engagés à honorer ces contrats, et ce malgré les difficultés et contraintes auxquelles l'entreprise continue à faire face», nous a-t-elle déclaré. L'EMACO, dont la création remonte à 1974, est implantée sur une surface de 9.500 m² et possède 4 ateliers de production et une centrale à béton d'une capacité de 20 tonnes/jour. Face à la privatisation, l'entreprise a le «mérite» d'exister...

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