Dimanche 14 Février 2010 -- L’Algérie va importer trois millions de tonnes de ciment les prochains mois pour tenter d’atténuer la pression sur le marché. Selon El Hachemi Djaâboub, ministre du Commerce, qui était l’invité, dimanche 14 février, de la Chaîne III de la radio nationale, l’importation en 2009 de 1 million de tonnes de ce produit par la Société de gestion et de participation «Industrie des ciments» (SGP-GICA) et de 300.000 tonnes par les entrepreneurs privés n’a pas suffit à répondre à la forte demande. L’Algérie doit, selon M. Djaâboub, construire trois nouvelles cimenteries dans les deux prochaines années pour répondre à une demande accentuée par les différents projets structurants inscrit dans le plan présidentiel, 2010-2014. « D’habitude, cette demande tend à baisser les mois de janvier et février. Or, ce n’est pas le cas cette année. On est donc obligé d’importer davantage », a-t-il dit. El Hachemi Djaâboub a précisé que 400 millions de dollars seront dégagés pour l'importation des trois millions de tonnes de ciment. Il a relevé que le ciment est consommé à 70 % par les entrepreneurs et à 30 % par les autoconstructeurs. « La cimenterie d’El Djelfa tourne au ralenti. Elle n’arrive pas à subvenir aux besoins du pays », a-t-il dit. Le ministre a imputé la flambée des prix du sac du ciment (de 700 à 800 dinars) à la spéculation. Il a indiqué qu’à la sortie d’usine le sac vaut 230 dinars. L’Association générale des entrepreneurs algériens (AGEA) a, dans un communiqué rendu public il y a quelques semaines, dénoncé «l’anarchie et la mainmise de certains barons sur le marché et qui fixent les prix des produits au gré de leur intérêts».
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Thread: Le marché algérien du ciment :
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14th February 2010 11:58 #330
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Merouane Mokdad :
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15th February 2010 00:15 #331
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Faouzia Ababsa :
Lundi 15 Février 2010 -- En plus du 1,4 million de tonnes de ciment déjà importé pour faire face à la pénurie de ce matériau, désormais précieux, un appel d’offres vient d’être lancé par le Groupe GICA pour acquérir 3 millions de tonnes supplémentaires pour mettre fin au manque criant de ce produit qui fait également l’objet d’une très large spéculation. À telle enseigne que le sac est cédé aujourd’hui à 700 DA. À ce propos justement, le ministre du Commerce s’est voulu en même temps rassurant et inquiet. Rassurant parce qu’il estime que les chantiers lancés ne souffrent d’aucun manque de ciment. «70% de la quantité de ciment est livrée [en priorité] directement aux opérateurs, tandis que les 30% restants sont cédés aux auto-constructeurs. Et c’est là que réside la spéculation puisque le sac est revendu en deuxième et troisième mains. Ce qui justifie donc la hausse du prix», a notamment affirmé El Hachemi Djaaboub sur les ondes de la radio nationale. Invité de l’émission «L’invité de la rédaction» de la Chaîne III, le ministre du Commerce a expliqué son inquiétude quant à la forte demande de ce produit à un moment où il est censé connaître moins de pression. Dès lors, les prochains mois seront particulièrement éprouvants pour les opérateurs, d’autant plus que notre pays ne dispose pas d’assez de cimenteries pour faire face à la demande. M. Djaaboub n’a pas caché son souhait de voir s’ériger d’autres cimenteries construites par des opérateurs privés. Sur un autre registre, le ministre est longuement revenu sur les deux avant-projets de texte qui amenderont la loi relative à la concurrence et aux pratiques commerciales. Des textes qui se complètent, selon l’hôte de la radio. Le premier permettra au gouvernement, sans remettre en cause le principe de la liberté des prix, d’«intervenir dans le cas d’abus de la part du producteur, du mandataire, du grossiste ou encore du détaillant». Il s’agira donc soit d’homologuer, de plafonner ou de fixer des marges bénéficiaires pour les produits de large consommation.
En revanche, lorsque l’augmentation des prix est justifiée par le fait qu’ils soient boursiers, le gouvernement, a encore affirmé le ministre du Commerce, interviendra «pour infléchir les prix à travers soit l’exonération des droits de douane, soit la réduction de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 17 à 7%». L’intervention du gouvernement ne sera pas arbitraire. Tout sera décidé en concertation avec les les producteurs en se basant sur le coût réel du produit local ou importé. Quant à savoir comment compte s’y prendre l’Exécutif pour faire appliquer les nouveaux textes, M. Djaaboub dira que c’est la substance de l’avant-projet de texte amendant la loi sur les pratiques commerciales. Les récalcitrants se verront infliger des amendes ou des retraits temporaires et/ou définitifs du registre du commerce. La troisième solution pour les récidivistes sera les poursuites judiciaires avec demande de radiation du secteur. Toutefois, devant la difficulté à contrôler tout le monde, le ministre du Commerce a reconnu que les deux textes étaient loin de tout régler, mais restent néanmoins nécessaires «pour moraliser la pratique commerciale, garantir le libre jeu de la concurrence, combattre les positions dominantes et monopolistiques». L’invité de la rédaction de la Chaîne III a affirmé qu’il aimerait dresser une liste de produits à subventionner, à l’instar de la poudre de lait et de la farine. Il s’agit des légumes secs (l’Algérie en importe annuellement 600 000 tonnes), du sucre (dont le prix a atteint 100 DA le kg en raison de l’augmentation sur le marché international), du thé, du café et de la tomate.
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15th February 2010 05:50 #332
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Lundi 15 Février 2010 -- “Nous avons déjà importé un million de tonnes de ciment, mais pas seulement puisqu’il y a aussi des privés qui importent”, a indiqué, hier, le ministre du Commerce El-Hachemi Djaâboub, sur les ondes de la radio Chaîne III. 70% du ciment importé, dira le ministre, vont directement aux entrepreneurs. “Aucun chantier ne souffre du manque de ce produit”, note-t-il. Selon le membre du gouvernement Ouyahia, “trois millions de tonnes de ciment seront importés incessamment pour faire face à cette situation”. “L’idéal serait de construire des usines en Algérie car même les prix de ce produit connaissent une flambée sur les marchés internationaux”, dira le ministre. Évoquant la flambée des prix des produits de large consommation, le ministre fera remarquer que “nous avons constaté que certains commerçants abusent et profitent de leur position dominante et les agents de contrôle assistent à ces pratiques et ne peuvent rien faire. D’où notre décision d’intervenir pour mettre de l’ordre dans cette activité”. Dans ce cadre, M. Djaâboub tiendra à préciser qu’“il ne s’agit pas de revenir aux années du socialisme, mais tout simplement d’avoir une corbeille de produits sur lesquels le gouvernement aura la faculté d’intervenir soit en fixant, soit en homologuant les prix et les marges bénéficiaires”. Et de noter qu’“il s’agit également de définir certains produits qui seront subventionnés en cas de nécessité”.
Interrogé sur le projet de loi concernant la concurrence et les pratiques commerciales, le ministre expliquera que “cette loi libère le gouvernement et lui donne la possibilité d’intervenir pour que les prix soient plafonnés et les marges bénéficiaires limitées. Sans remettre en cause le principe de la liberté des prix, cela nous permettra de lutter contre les abus”. Interpellé sur le mécanisme de fixation des prix, le ministre dira que “la fixation des prix sera faite en concertation avec le mouvement associatif patronal”. Le ministre expliquera dans ce cadre qu’“il est fait obligation aux commerçants de respecter ces dispositions. Il y a des amendes, il y a même le retrait du registre du commerce temporaire ou définitif avec une demande éventuelle faite à la justice pour la radiation des gens qui n’auront pas respecté ces dispositions”. À ce sujet, le ministre dit souhaiter que ce projet de loi soit adopté avant le prochain Ramadhan. Interrogé sur le marché informel, le ministre dira que le gouvernement “est déterminé à éradiquer tôt ou tard le marché informel et à bannir les pratiques de monopole exercées par certains commerçants indélicats”.
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16th February 2010 00:34 #333
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Mardi 16 Février 2010 -- La hausse continue que connaît depuis quelques mois le prix du ciment, à l’instar d’autres matériaux de construction, est devenue un sérieux obstacle pour la réalisation des différents programmes de construction de logements dans la wilaya de Tissemsilt. Les surprenantes augmentations que connaissent, ces derniers temps, les prix des matériaux de construction se répercutent négativement sur les réalisations. Le secteur du bâtiment traverse une nouvelle crise induite, comme à l'accoutumée, par le renchérissement des prix des matériaux de construction. Les constructeurs ne savent plus quoi faire. Après la hausse du ciment, cédé actuellement entre 800 et 860 DA le sac de 50 kg auprès des revendeurs de matériaux de construction, le ciment voit son prix atteindre un niveau jamais égalé auparavant, au grand dam de ceux qui en ont besoin. Quant aux chantiers, c'est la déception totale au niveau des entreprises du bâtiment contraintes de ralentir le rythme de travail, à défaut de forcer leurs ouvriers au chômage technique. Les différents projets de construction, tous types confondus, connaissent d'importants retards. Lancés sur plusieurs étapes, ils sont, pour la plupart bloqués, par le manque de ciment vraisemblablement planifiée par un réseau mafieux.
Cette pénurie persistante du ciment dans la région centre/ouest du pays est la plus grave jamais vécue. Signalons que pour l'exercice 2008, l'ECDE de Chlef impose à sa clientèle, en particulier les revendeurs en gros des matériaux de construction, les fabricants utilisateurs de ciment et les producteurs de béton, un cahier des charges par lequel elle exige le dépôt d'une avance commerciale de 10% sur le programme annuel et la déclaration des moyens de transport devant servir à l'enlèvement de la marchandise. Ces dispositions interviennent curieusement à un moment où la direction de l'usine, qui s'enorgueillit d'avoir doublé la capacité de production de ciment, qui est passée de 1 000 000 t/an à 2 000 000 t/an, à la faveur d'un plan de réhabilitation des installations techniques. Sachant que l'ECDE de Chlef couvre neuf wilayas et sa production annuelle dépasse 2,2 millions de tonnes dont 1 million de tonnes est réservé aux entreprises de réalisation et 1,4 million de tonnes pour les commerçants de gros au nombre de 1 199. Pour rappel, le sac de ciment de 50 kg est cédé par l'usine à 225,50 DA sur la marché. Au niveau de l’Entreprise du ciment et dérivés (ECDE), par contre, les prix pratiqués depuis cinq ans n’ont pas bougé, selon une source de l’entreprise. Le sac de 50 kg est toujours vendu à 225,50 DA au niveau du complexe mais au niveau de ses points de vente installés dans certaines wilayas, les tarifs ont subi une augmentation à la faveur des nouvelles marges imposées par le gouvernement. Celles-ci englobent également les frais de transport et de manutention. “Dans tous les cas, le prix du sac ne dépassera pas les 310 DA”, alors qu'il a atteint ces derniers temps 860 DA. Le produit fait l'objet d'une spéculation outrancière, à telle enseigne que les prix, inaccessibles, qui ont connu une hausse vertigineuse, n'arrangent guère les affaires des entreprises de réalisation.
Si aucune mesure n'est prise, de nombreux projets seront gelés et des centaines d'emplois menacés. Le constat est le même sur tout le territoire national. À l’est, au centre et à l’ouest du pays, les citoyens et les entrepreneurs se plaignent de cette flambée des prix. Ils s’interrogent sur les raisons d’une telle surenchère. À Tissemsilt, selon les entrepreneurs, le sac de ciment est vendu à 860 DA. Il y a un manque flagrant de ce matériau dans cette wilaya, où les spéculateurs dictent leur loi. Mais le prix est doublé chez les détaillants (800 à 860 DA). Le dispositif de contrôle mis en place par le gouvernement, en 2008, ne semble pas fonctionner. Sinon, comment est-on retombé dans la même situation que celle de l’année dernière ? Le marché des matériaux de construction a connu, faut-il le rappeler, au début de l’année 2008 ainsi qu’en 2009 une situation similaire à celle d’aujourd’hui. Le gouvernement avait décidé alors d’instaurer des mécanismes de régulation pour mettre un terme à la spéculation. En plus du plafonnement des marges bénéficiaires de chacun des intervenants sur ce marché, l’exécutif voulait imposer “un contrôle strict” en menaçant de représailles tous les contrevenants. Mais rien n’a été fait, semble-t-il, sur ce plan.
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22nd February 2010 00:11 #334
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Lundi 22 Février 2010 -- La cimenterie d’Oued Sly Chlef, l’une des plus importantes du pays, est à l’arrêt technique jusqu’au mois de mars prochain, avons-nous appris hier de bonnes sources. Les deux fours devant subir à tour de rôle une opération d’équipement en filtres à manches remplacent les électro filtres mis en place il y a plusieurs années. Il s’agit, nous dit-on, d’installations modernes qui assurent la neutralisation de la poussière dégagée par les deux lignes de production. L’opération, qui dure 40 jours pour chaque four, est menée par des techniciens nationaux et étrangers. Elle touche actuellement le premier four, réduisant ainsi de moitié la production journalière qui est estimée entre 7.000 et 7.500 tonnes. 34 % de ce volume sont réservés à l’approvisionnement de la wilaya de Chlef, tandis que le reste est destiné aux clients de 21 wilayas. Rappelons que la cimenterie de Chlef avait subi une rénovation complète de ses installations, ce qui a permis de doubler sa capacité de production ayant atteint 2,4 millions de tonnes en 2009. En dépit de cette évolution positive, l’entreprise a été secouée, ces derniers temps, par deux affaires ayant terni quelque peu son image. La dernière en date a été instruite mardi dernier par le tribunal de Boukadir et a vu l’incarcération de trois cadres dirigeants, à savoir le commissaire aux comptes, le directeur des ressources humaines et le président du comité de participation, pour dilapidation des deniers publics et passation de marchés contraires à la réglementation. Les accusés rejoignent leur directeur général qui avait été condamné, en juillet dernier, à deux ans de prison ferme pour abus de fonction. Au sujet des inquiétudes que suscitent ces affaires auprès des partenaires de l’ECDE, une source proche du complexe nous a fait savoir hier que la gestion de l’entreprise est assurée normalement par l’équipe en place, constituée de cadres en poste depuis 1982. D’après elle, ces derniers s’acquittent fort bien de leur mission et ont engagé toutes les opérations susceptibles de consolider davantage la position de cet outil sur le marché national du ciment.
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23rd February 2010 00:34 #335
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Mardi 23 Février 2010 -- La crise du ciment, qui secoue la wilaya d’El-Tarf, perdure et pénalise de nombreux chantiers. En effet, à ce jour, le sac de ciment de 50 kg est écoulé auprès des revendeurs à 850 dinars. Alors que, aussi paradoxal que cela puisse paraître, le chef du gouvernement lui-même l’avait plafonné à 340 DA. Mais, il semblerait que les spéculateurs sont décidés à passer outre les décisions de la République et, pour l’heure, rien n’est fait pour les en empêcher. Le drame, c’est que les répercussions de ce laisser-aller se fait déjà sentir puisque la première conséquence de cette hausse est l’arrêt des chantiers en cours à travers la wilaya. Paradoxalement, la montée en flèche du prix du sac de ciment n’a pas abouti à son entassement chez les vendeurs mais à sa pénurie. Le ministre du secteur disait, il y a quelques jours, que plus de 18 000 tonnes ont été distribuées dans l’est algérien. Questions : À qui et qu’en a-t-on fait ? Ce sont ces mêmes bénéficiaires qui, grâce à la complicité des uns et des autres, créent cette crise pour revendre le sac de ciment toujours plus cher. Des voix s’élèvent pour dénoncer cette pratique. “Il est temps de libérer les prix car ceux pratiqués actuellement sont insensés”, nous disent des entrepreneurs. Un autre ajoute : “Moi, lorsque j’ai un chantier je ne peux pas attendre mon tour de livraison.” D’autres nous apprennent que l’importation n’est pas une solution pour juguler cette crise, il faut remettre en marche nos cimenteries qui sont les plus performantes.
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1st March 2010 00:06 #336
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Lundi 1 Mars 2010 -- Le secteur du bâtiment à Adrar traverse, ces derniers jours, une zone de turbulence liée à une crise dans l’apprivoisement en ciment. Cette situation très préoccupante commence à inquiéter toutes les parties impliquées dans les différentes opérations du programme de développement de la wilaya, par le fait qu’elle se répercute d’une manière directe et négative sur les délais contractuels de réalisation des chantiers. Les particuliers se trouvent, cependant, face à l’immoralité de certains spéculateurs qui proposent le sac de ciment de 50 kg à 800 DA. Cette crise serait la conséquence de l’arrêt de service, ces derniers temps, de la cimenterie de Oggaz et celle de Zahana dans la wilaya de Mascara, selon certains commerçants. Du côté de la société publique de distribution des matériaux de construction (SODMAC), l’unité d’Adrar, l’importante demande qu’impose le majestueux plan de développement est nettement supérieure à l’offre. « Cette demande a augmenté au mois de janvier où nous avons fourni 3180 t contre 2400 t le mois d’avant », dira un cadre de la SODMAC. Selon nos informations, ils seraient environ 123 distributeurs privés de matériaux de construction à Adrar. Pour finir, notre interlocuteur affirme aussi que 2740 t de ciment vont être réceptionnées d’ici deux jours.







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