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  1. #36
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    27 Dicembre 2007 -- Buzzi Unicem ha concluso il contratto relativo all’acquisizione del 35% del capitale di due società algerine, proprietarie rispettivamente della cementeria di Hadjar Soud e di Sur El Ghozlane. Dell’avvenuta aggiudicazione fu data notizia in data 21 giugno 2006.

    Il trasferimento delle azioni ed il contestuale pagamento sono previsti nel prossimo mese di gennaio 2008. Lo Stato Algerino manterrà la proprietà del rimanente 65% del capitale. L'accordo sulla "governance" delle due società assegna a Buzzi Unicem la responsabilità di gestione delle due unità produttive. Il Consiglio di Amministrazione sarà composta da 5 membri, di cui 2 in rappresentanza di Buzzi Unicem.

    Le cementerie si trovano, quella di Hadjar Soud, nel nord-est del Paese a circa 30 km dall’importante porto commerciale di Annaba; quella di Sur El Ghozlane, circa 130 km a sud di Algeri. La capacità complessiva dei due impianti è superiore a 2 milioni di tonnellate di cemento.

    L’investimento previsto ammonta a 58 milioni di euro per Hadjar Soud e 52 milioni di euro per Sur El Ghozlane. L'operazione viene finanziata mediante risorse interne e ricorso a nuovo indebitamento.

    L’Algeria presenta interessanti prospettive di sviluppo per l’industria del cemento e per la costruzione in generale. Il Paese inoltre, notoriamente dispone di vaste risorse energetiche. A loro volta le unità produttive partecipate da Buzzi Unicem possiedono copiose riserve di materia prima, impianti adeguati ed una redditività caratteristica elevata.


  2. #37
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    venerdì 28 dicembre 2007 -- Buzzi Unicem ha concluso il contratto per l’acquisizione del 35% del capitale di due società algerine, proprietarie rispettivamente della cementeria di Hadjar Soud e di Sur El Ghoziane. Il trasferimento delle azioni e il contestuale pagamento - si legge in una nota - sono previsti nel prossimo gennaio. La Stato algerino manterrà la proprietà del 65% del capitale. Buzzi Unicem avrà la responsabilità di gestione delle due unità produttive. Il Cda sarà composto di 5 membri di cui due in rappresentanza della società italiana. La capacità complessiva dei due impianti è superiore a 2 milioni di tonnellate di cementi. L’investimento previsto ammonta a 58 milioni di euro per Hadjar Soud e a 52 milioni per Sur El Ghoziane.


  3. #38
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    Samedi 5 janvier 2008 -- Après la cimenterie Hadjar Soud à Annaba, la société italienne Buzzi Unicem entre, à partir de la semaine en cours, comme partenaire dans l’entreprise de production de ciment de Sour El Ghozlane. Ce partenariat fait suite à l’ouverture minoritaire du capital social de cette entreprise qui est une filiale du groupe ERCC-SGP GICA, dont la capacité de production est estimée à un million de tonnes par an.

    Selon des sources proches de cette entreprise, la part de la société italienne est de 35% et elle aura la prérogative de gestion sur le plan du management, avec le maintien des postes d’emploi. L’engouement suscité, depuis quelque temps chez les investisseurs étrangers, par le marché du ciment en Algérie se confirme, car ces derniers sont intéressés par la reprise des cimenteries publiques proposées à la privatisation et aussi par l’implantation de nouvelles unités de production, à travers le pays, à l’image de Orascom-ACC à M’sila et des autres unités de production qui ont été reprises par la société Lafarge. Cela montre que le marché algérien du ciment présente des avantages qui sont certains pour eux, sur le plan du coût de production et du niveau des salaires, ce qui leur permettrait de maintenir l’emploi et peut-être de recruter du personnel technique et autres travailleurs au niveau local.

    D’autre part, les mêmes sources ajoutent que l’importance des différents programmes tracés pour la région et d’autres wilayas dans le cadre du plan de relance économique font que les besoins en ciment augmentent à plus de 20 millions de tonnes par an, un chiffre qui n’a pas encore été atteint, ce qui explique la tension enregistrée, l’été dernier, sur ce produit. Une tension due, d’un côté, au fait que les cimenteries continuaient à fonctionner en deçà de leur capacité nominales de production, au moment où les besoins réels du marché étaient en progression et, de l’autre, à la spéculation pratiquée par les revendeurs.

  4. #39
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    January 6, 2008 -- The Egyptian cement-manufacturing company “Assik” has acquired 35% of the shares of the cement factory of Zahana, located in the province of Oran in western Algeria.

    The deal was initialled in exchange for 32.6 million Euros.

    The Egyptian company is intent on hiking the factory’s production from the current 675,000 tonnes to 1.8 million tonnes annually as part of a revamped strategy.

    Assik’s investment package is estimated at 77 million dollars for an annual cement output of 18.5 million tons making of this Egyptian company one of the most important ones in the Middle East region.

    “Assik" has already invested about 550 million dollars for the setting up of a cement factory in Djelfa province with a yearly output capacity of 2 million tonnes.

    This new cement factory is expected to become fully operational by the end of January 2008.

  5. #40
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    Lundi 7 janvier 2008 -- La cimenterie de Zahana change de mains et ouvre son capital à un nouvel actionnaire privé. Le groupe égyptien Asec a racheté 35 % du capital de cette cimenterie pour 32.6 millions d'euros. Le reste du capital, 65 %, reste entre les mains de l'Etat qui était l'unique actionnaire de l'une des plus importantes cimenteries de l'ouest du pays. Cette ouverture du capital est adossée à un contrat de gestion de dix ans pour le groupe égyptien. Depuis le 2 janvier, l'usine de clinker située dans la wilaya de Mascara est en effet gérée par Asec. L'ouverture du capital de la cimenterie de Zahana a été officialisée fin 2007 après dix mois d'attente : l'offre du groupe égyptien a été acceptée par le gouvernement il y a une année.

    Asec a détaillé durant la soirée de samedi à Oran son projet pour moderniser et développer la cimenterie de Zahana. Un investissement de 77 millions d'euros est prévu sur 26 mois pour mettre à niveau la cimenterie, puis doubler à près de 2 millions de tonnes par an ses capacités de production de ciment. L'investissement se fera en deux étapes. « Nous allons investir d'abord 7 millions d'euros pour augmenter la production de la cimenterie à sa capacité nominale de 1.09 millions de tonnes. Nous allons ensuite investir 70 millions d'euros sur 26 mois pour doubler cette capacité de production et la porter à deux millions de tonnes par an. Nous allons former le personnel pour accroître les compétences techniques de l'usine », explique au Quotidien d'Oran, le nouveau directeur général de la cimenterie Amr Hosny.

    Le groupe égyptien devra entamer sa prise de contrôle de Zahana par un grand nettoyage de l'usine et la réorganisation du réseau de distribution, souvent à l'origine des pénuries et des hausses des prix du ciment sur le marché. « Nous allons établir une nouvelle stratégie de commercialisation avec comme objectif un contrôle direct sur les prix de vente pour éviter la spéculation », indique le même responsable. En outre, le groupe privé égyptien s'est engagé à garder les effectifs de la cimenterie et à fournir en priorité le marché national en ciment. Asec s'est engagé également à prendre des engagements environnementaux et a décidé de doter la cimenterie de filtres anti-poussières de dernière génération.

    « Aucun plan social pour les 630 travailleurs de l'usine n'est prévu. Asec s'est engagé à préserver l'environnement », affirme Belkacemi Lambarek le directeur général du groupe public Erco dont dépend Zahana. En cédant 35 % du capital de Zahana à Asec, le groupe Erco a pratiquement achevé la privatisation de ses entreprises. Reste la cimenterie de Saïda. Belkacemi Lambarek donne plus de détails : « nous avons déjà ouvert le capital de la cimenterie de Béni-Saf, de la plâterie de Fleurus, de l'unité de la chaux de Saïda. Il reste la cimenterie de Saïda ».

    Par ailleurs, le groupe égyptien a entamé son entrée sur le marché algérien par un geste social symbolique : une donation de 15 millions de dinars pour réaliser en partenariat avec la wilaya de Mascara un centre de formation professionnelle dédié aux métiers du ciment. En fait, Asec a une stratégie à long terme en Algérie. En plus de son entrée dans le capital de Zahana, le groupe égyptien a entamé la réalisation d'une cimenterie de 3 millions de tonnes par an à Djelfa pour un investissement de 150 millions de dollars. L'usine devrait être prête dans trois ans. En Algérie, Asec compte produire 25 % du ciment qu'il produira dans toutes ses usines implantées dans la région Afrique - Moyen-Orient.

    Le cimentier égyptien compte en effet investir 2.4 milliards de dollars d'ici 2011 pour produire 18 millions de tonnes dans la région Afrique et Moyen-Orient où il est implanté. Le projet confirme le grand intérêt d'Asec pour le marché algérien du ciment où la demande actuelle est supérieure à l'offre. « Le ciment est un produit stratégique. L'Algérie a d'ambitieux programmes de logement, plus de 150.000 unités par an durant la prochaine décennie. Les investissements dans le ciment sont lourds, mais rentables », ajoute Amr Hosny. L'arrivée d'Asec sur le marché algérien coïncide avec l'installation du géant français Lafarge, via Orascom cement. La concurrence s'annonce rude entre les producteurs sur un marché qui connaît des pénuries récurrentes ces dernières années.

  6. #41
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    Mercredi 9 Janvier 2008 -- La cimenterie d'El Ma Labiod, à Tébessa, se lance dans un nouveau style de management intégrant la donne environnementale pour se conformer aux impératifs d'un développement durable. Créé au début des années 1990 et entrée en production et commercialisation du ciment gris (CPJ), en 1995, le géant du ciment de la wilaya de Tébessa (SCT) vient de réaliser une production record jamais réalisée depuis sa création, apprend-on auprès d'un responsable du département production.

    “La SCT est une filiale du groupe ERCE de Constantine et sa capacité de production annuelle est de l'ordre de 525 000 tonnes”, révélera notre interlocuteur. Et d'ajouter : “Contrairement aux autres cimenteries de Aïn El Berda de Sétif et de Hamma Bouziane de Constantine, qui fonctionnent avec deux fours, la SCT, avec un seul four, a réalisé, au titre de l'exercice 2007, une production record. Alors que les objectifs de production étaient de 600 000 tonnes, le complexe a produit 651 500 tonnes.” Ce dépassement des objectifs retenus en début d'exercice permet au SCT de réunir une des conditions de sa pérennité économique sur un marché national de plus en plus concurrentiel.

    Selon la même source, les pouvoirs publics ont choisi la région d'El Ma Labiod, 35 kilomètres de la ville de Tébessa, pour l'installation de ce complexe à cause de ses richesses géologiques offrants des strates argileuses et sablonneuses servant de matière première pour ce produit stratégique pour l'essor des secteurs du bâtiment et des travaux publics. Selon notre interlocuteur, “le surplus de production enregistré, en cette période, est le résultat des efforts consentis par l'ensemble du personnel, du simple ouvrier au membre du comité directeur”.

    Cette prouesse économique doit être accompagnée d'autres efforts afin que le développement du complexe ne s'effectue pas aux dépens de l'environnement. Ce dernier, toujours selon notre interlocuteur, se retrouve parmi les premières préoccupations des managers. La cimenterie est de plus en plus au centre des pressions des riverains, des associations, des collectivités locales, des clients et de la réglementation. À l'obligation de résultat, il y a celle de respecter l'environnement.

    À cet effet, le comité directeur a inclu la dimension environnementale dans son management du projet. Il s'agit d'intégrer les contraintes réglementaires, d'améliorer l'image de l'entreprise et surtout de mobiliser le personnel autour d'un projet fédérateur. Enfin, il est à noter que le personnel de la SCT a eu droit à une prime de performance, en fin de l'année écoulée 2007, variant entre 100 000 et 180 000 DA. Une récompense encourageante et motivante pour les prochains exercices.

  7. #42
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    Samedi 12 janvier 2008 -- Les experts ont souvent répété que la production nationale peut répondre à la demande nationale, à condition que la capacité nationale de production soit bien utilisée.

    Le problème ne réside pas dans la demande algérienne mais dans les taux d'utilisation de capacité (TUC), très faibles et inférieurs au seuil de rentabilité. A la cimenterie de Béni Saf, le groupe saoudien «Pharaon», partenaire de la Scibs, en a fait la preuve tangible. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Samedi passé, dans une conférence tenue au siège de la direction générale, devant un parterre de délégués syndicalistes, à leur tête Abdelmadjid Sidi Saïd, venus prendre part au congrès de l'UGTA d'Aïn Témouchent, un cadre de la cimenterie de Béni Saf a peut-être bien pesé ses mots: «On veut devenir un leader dans le domaine du ciment». Le challenge est bien sûr placé très haut, mais en 2007, tous les records sont encore tombés.

    A la lumière des chiffres donnés par l'orateur, les responsables de la cimenterie de Béni Saf (Scibs) doivent bien se frotter les mains aujourd'hui, le partenariat avec le groupe saoudien Pharaon semble rien réussir. Ce dernier, entré en coopération en août 2006, à hauteur de 10 %, a apporté une contribution palpable. Pour la troisième année consécutive, les courbes de production ont grimpé. La Scibs vient ainsi, une fois de plus, de s'illustrer de la plus belle des manières en concrétisant, au terme de l'année 2007, des résultats remarquables. La production annuelle en ciment a dépassé le cap de 1,2 million de tonnes, alors que les prévisions étaient affichées à 1,1 million, se rapprochant du coup d'un chiffre d'affaires de 05 milliards de DA.

    C'est, nous dit-on, la meilleure performance en production de tous les temps, depuis 1979, année d'entrée en production de la cimenterie. L'unité de Béni Saf a ainsi réalisé une production de 1.219.694 t de ciment, dépassant de 20 %, 48 % et 69 % respectivement celles des années 2006, 2005 et 2004. Cette dernière est considérée comme année de référence. Pour parvenir à une telle marge de progression, les techniciens de la cimenterie ont réussi à améliorer la cadence de l'atelier de cuisson (le four). Le four tourne actuellement en moyenne à une production de 3.600 t/jour de clinker contre 3.500 en 2006 et 3.000 en 2005. Ce long cylindre de 90 m et de 5,4 m de diamètre a même atteint des pics de 3.800 t/jour.

    Lors de l'année 2007, le four a produit 1.050.300 t de clinker, soit 21 % de mieux qu'en 2006, 52 % qu'en 2005 et 75 % qu'en 2004. Pour la petite explication, le clinker est un produit semi-fini auquel pour obtenir un ciment, il faudrait ajouter un taux de gypse, un retardateur de prise (à la cimenterie de Béni Saf on ajoute du gypse). L'introduction d'un autre élément (actif), la pouzzolane, intervient dans un aspect purement avantageux (gain sur le rapport ciment/clinker). Au niveau des services de chargement, l'unité de Béni Saf a livré 1.223,527 t de ciment (sac et vrac) soit 20,75 % de mieux qu'en 2006, 47 % qu'en 2005 et 75 % qu'en 2004.

    Grâce à cette production, la Scibs détient, à elle seule aujourd'hui, une part de près de 50 % du marché de l'Ouest (cimenteries de Saïda et Zahana comprises). Pour l'année 2008, les co-dirigeants projettent de renouveler ces prouesses, produire et livrer au moins 1.200.000 t de ciment. L'orateur fera note de la certification du produit en février 2006, par une société française de certification (SGS) en tant que fabricant et vendeur de ciment (norme ISO 9001).

    Pas loin dans le temps, l'horizon 2012, le groupe saoudien projette, si les accords nécessaires sont obtenus, d'ériger une autre cimenterie, non loin de l'actuelle, d'une capacité de 3 millions de t/an, et d'un port minier en vue de l'exportation du ciment. Par conséquent, de nouveaux postes d'emploi seront créés. Alors que le conférencier, parachevant sa communication, remerciait l'assistance de lui avoir prêté l'attention, du fond de la salle, une voix, certainement d'un syndicaliste cimentier, s'élève: «Dites-leur, dites-leur», pour laisser lâcher «A performance égale, salaire égal».

    Le premier, visiblement souriant, reprend la parole et décide de donner quelques détails sur cette intervention pleine de mutualisme. «Il s'agit là d'une des principales revendications des 618 travailleurs de la cimenterie de Béni Saf, l'alignement de l'indemnité de performance sur celles appliquées ailleurs, notamment dans des cimenteries du pays, notamment à l'Est du pays, qui font, dira-t-il, la même production ou encore l'accord de la centrale syndicale pour l'ouverture de la révision de la convention de l'entreprise, cadenassée depuis 1999".

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