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  1. #71
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  2. #72
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    August 26, 2008 -- The Algerian government says it created a new tax on personal vehicles to encourage and subsidise public transit. Algerians, however, complain about the burden of having to pay more for new cars.

    Since July 28th, dealers have been required by law to pay a new tax, ranging between 50,000 DA and 150,000 DA per new vehicle. Dealers are also required to pay a 1% duty on their total annual turnover. Ultimately, the dealers pass on the additional cost to the consumer, raising the price of vehicles.

    Algerian Minister of Finance Karim Djoudi said the new financial measures are needed to subsidise consumer costs for major public transport developments such as trams and the metro.

    For his part, Algeria's General Director of Taxes (DGI), Abderrahmane Raouia, told the press that the new taxes are expected to bring in between 6 and 7 billion DA to the treasury every year.

    Auto dealers and the public are unconvinced.

    The Algerian Car Dealers’ Association issued a public statement noting its dissatisfaction with the decision, and criticising the unilateral nature of the government's decision.

    "Members of the association’s policy bureau have looked at the repercussions of the steps taken by the authorities without involving those working in the car sector, one of the most important sectors of the national economy," the statement said.

    The association asked the government to delay the introduction of the new taxes in order to complete reviews, but the request was unsuccessful.

    An account manager for a French auto dealer in Algiers told Magharebia that the new taxes came as a surprise.

    "We are caught between a rock and a hard place. On the one hand, there is pressure being brought to bear on us by the government, which is imposing new taxes without warning. On the other hand, there are customers who placed orders weeks ago, not knowing that the starting price would have to increase," said the account manager.

    "We are facing a real dilemma."

    Many customers say they cannot afford the new taxes.

    "I’m sorry I sold my car," said Mohamed, who sold his old car and had planned to buy a newer model. "The prices of new vehicles have gone through the roof."

    The middle class, which often resorts to loans in order to purchase vehicles, has been particularly hard-hit by the new taxes.

    "It’s as if they want to prevent the middle classes from owning cars," said Hakim, who works in public administration. "This is an underhanded sanction. The country is rich and does not need to go picking the people’s pockets to finance public transport."

    According to Mohamed Bairi, President of the Algerian Car Dealers’ Association, new cars make up 80% of the Algerian vehicle market.

  3. #73
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    Mercredi 27 Août 2008 -- Les camions et les bus ne sont pas concernés par la taxe sur les véhicules neufs. Une note vient d’être transmise à toutes les instances concernées par l’application de cette taxe introduite dans la loi de finances complémentaire de 2008. L’instruction en question souligne que seuls les véhicules de tourisme et les véhicules utilitaires y sont assujettis. C’est-à-dire ceux qui portent une plaque d’immatriculation type 1 (tourisme) et type 3 (utilitaire). Selon des sources proches du dossier, il s’agit d’une nouveauté, sachant qu’au départ, tous les véhicules neufs étaient concernés. La levée de la taxe sur les camions et des bus est le prélude à une reconsidération de cet impôt. D’ailleurs, aucune instruction sur cette exonération n’a été signifiée aux concessionnaires. Les quelques concessionnaires que nous avons contactés ont affirmé ne pas être au courant de cette mesure. Quelques-uns ont regretté l’absence de communication et leur exclusion des consultations portant sur des questions qui les concernent directement. Un appel a, par ailleurs, été lancé pour l’organisation d’une journée d’information qui regroupera les concessionnaires et les services des impôts pour l’éclaircissement des zones d’ombre. Ainsi, les autorités du pays ne semblent pas indifférentes aux doléances des citoyens et autres professionnels. Une dynamique semble prendre forme pour revoir quelques dispositifs introduits dans la loi de finances complémentaire de 2008. La taxe sur les véhicules neufs y figure en bonne place. Si du côté de l’exécutif et des parlementaires, on semble sensible à cette question, la vox populi parle de l’intervention personnelle du président de la République pour la levée de cette taxe impopulaire. En attendant, ce sont les personnes qui souhaitent acheter des bus et des camions qui bénéficient de cette exonération. Une instruction a été donnée aux services des impôts et des douanes pour la non-application de la taxe sur les véhicules neufs, pour les bus et les camions de plus de 3,5 tonnes. Il est à noter que cette nouvelle taxe a pénalisé le marché de l’automobile en Algérie. Ce dernier enregistre actuellement une stagnation, alors que les chiffres portant sur le premier semestre 2008 font ressortir une progression à deux chiffres.

  4. #74
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    Samedi 30 Août 2008 -- Les anciens moudjahidine viennent de bénéficier d’une exonération de la nouvelle taxe sur les véhicules neufs, et une note d’information a été diffusée dans ce sens aux services concernés. Cette dernière stipule que les véhicules neufs importés par les moudjahidine sont également exempts de cette taxe. Contrairement à la première mesure d’exonération (bus et camions), celle en rapport avec les anciens moudjahidine a été transmise à quelques concessionnaires. Cependant, elle comporte quelques zones d’ombre. En effet, la note parle de véhicules neufs importés par les moudjahidine. Il est à se demander si les véhicules achetés auprès des concessionnaires établis en Algérie avec une licence d’importation d’un ancien moudjahidine sont concernés. Une question à la quelle n’ont pas pu répondre les quelques représentants de marque de voitures que nous avons contactés. Certains n’ont pas manqué de manifester leur inquiétude et ont réitéré leur appel à une journée d’information. «En tant que professionnels de l’automobile en Algérie, nous nous sommes efforcés à appliquer le nouveau décret qui réorganise le métier de l’automobile en Algérie», a souligné le représentant d’une marque européenne. Un autre dira que le dernier des concessionnaires a investi 20 millions de dollars rien que pour la mise en conformité avec ledit décret. D’autres ont engagé plus de 60 millions de dollars. Par ailleurs, les ventes des véhicules neufs ont repris après la période de stagnation qui a suivi l’annonce surprise de cette taxe. Depuis quelques jours, la clientèle a repris le chemin des show-rooms pour passer des commandes ou payer la nouvelle taxe pour l’enlèvement de leur véhicule. La résignation des clients et les offres des concessionnaires qui prennent en charge la nouvelle taxe ont fini par redonner une seconde vie au marché de l’automobile.

  5. #75
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    New Delhi, August 31, 2008 (PTI) India's top car maker Maruti Suzuki's cumulative export to Algeria has crossed over 50,000 units, making the African country its second largest overseas market.

    "Exports to Algeria reached 50,462 with the last shipment from Nhava Sheva port. The Netherlands is the highest export destination with over 67,700 units," a company official told PTI.

    With this feat, the African nation became the second biggest export market for the domestic car major, he added.

    The company had exported 15,070 vehicles during the last financial year, while it was 8,651 units in 2006-07.

    Maruti's overall export to Algeria is topped by its oldest model M800 that accounted a total of over 26,000 units. Other models exported to the country include Alto with over 13,800 units and over 10,600 Zens.

    He said among the non-European markets, Algeria is the biggest buyer, followed by Chile, Sri Lanka and Nepal.

    Algeria is leading the way this year too with over 5,000 units already being exported in the current fiscal. It is followed by Chile with over 3,800 vehicles.

    MSI sells its cars in all the five continents, but Europe is the largest importer accounting for 56 per cent of the company's cumulative overseas sales.

    The Netherlands is followed by Italy with over 41,000 units so far and and the UK with over 34,000 vehicles. Germany and Hungary too are among the countries that have imported over 20,000 Maruti Suzuki cars.

  6. #76
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    Anis Merkal :


    Mardi 2 Septembre 2008 -- La nouvelle taxe sur les véhicules neufs ne sera pas supprimée. Le ministre des Finances Karim Djoudi a en effet écarté mardi l'annulation de cette taxe, instaurée en juillet dans le cadre de la loi de finances complémentaires pour 2008.

    « Il y a une situation de crise dans le secteur de l'automobile sur les marchés internationaux et la loi de finances complémentaire pour 2008 a prévu deux charges pour les concessionnaires et non pas pour les ménages. La première concerne une taxe sur le chiffre d'affaires et la seconde représente un droit de circulation sur les nouveaux véhicules qui existait déjà par le passé», a dit M. Djoudi à la presse en marge de l’ouverture de la session d’automne de l’Assemblée populaire nationale (APN).

    « Les concessionnaires automobiles vendent plus de 200.000 véhicules par an en Algérie. Ils n'ont qu'à baisser les prix des véhicules comme ils le font dans les autres pays », a-t-il suggéré en appelant les constructeurs automobiles à venir investir en Algérie dans la fabrication et le montage d'automobiles.

    La valeur des véhicules importés par l'Algérie est de 2,8 milliards de dollars, ce qui représente 10% de nos importations, selon le ministre. Décidée en juillet, la taxe sur les véhicules neufs a provoqué un tollé chez certains consommateurs. L’association des concessionnaires automobiles d’Algérie (AC2A) a demandé, en vain, « de différer de quelques mois » son application.

  7. #77
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    Samedi 6 Septembre 2008 -- La taxe directe sur les ventes de véhicules a contourné " l'interdit ". Celle-ci a, en effet, compliqué encore plus les négociations d'accession de l'Algérie à l'OMC. Ses partenaires commerciaux exigeaient déjà la levée de l'interdiction de l'importation des véhicules d'occasion. Ces derniers vont assimiler la nouvelle taxe à "une barrière non tarifaire". Déjà bloquée à cause, notamment, de la question de l'alignement des prix du gaz algérien à ceux pratiqués dans les marchés internationaux, l'adhésion de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) risque de traîner beaucoup plus à cause de cette nouvelle taxe. Ces dernières années, en effet, les rounds de négociations entre les deux parties se sont multipliés sans arriver à des résultats concrets faisant peser le doute sur la bonne volonté des négociateurs à arriver à un consensus. Entre-temps, les prix de vente des voitures pourraient, dès le début de l'automne prochain, revenir très près de ce qu'ils étaient. De l'avis des directeurs de ventes auprès des différentes marques, l'effet de la taxe recherché sur les ventes de voitures pourrait cependant ne pas durer longtemps. La plupart des concessionnaires négocient avec les constructeurs pour absorber cette hausse en rognant à moitié-moitié sur les marges. D'ailleurs, les espaces de vente des concessionnaires automobile vivent, ces derniers jours, des situations des plus dramatiques. Ils sont au nombre de 35 en Algérie. Ils doivent intégrer cette taxe dans leurs prix de vente et revoir à la baisse leurs chiffres d'affaires. Le mouvement de baisse était déjà de 50% sur les 15 premiers jours du mois d'août pour certaines marques. Nombre de clients se sont vu refuser la réception des clefs de leurs voitures faute d'avoir payé ce prélèvement obligatoire. Ils doivent payer au préalable une taxe sur les transactions de véhicules neufs allant de 50 000 DA à 150 000 DA, selon les différents types. Abasourdis par ces impôts supplémentaires, les clients se trouvent dans l'incapacité de s'en acquitter. La catégorie de clients, qui optent pour une voiture dont les prix se situent entre 400 000 et 800 000 DA, représentent plus de 80% du marché national. Les spécialistes ont critiqué "une mesure autoritaire qui ne répond pas au défi de la modernisation du pays". Le décollage du crédit à la consommation et le réajustement des salaires de la Fonction publique en 2007 annonçaient bien une accélération du boom automobile (moins de 100 000 immatriculations en 2003). Pour ces spécialistes, c'est sur le prix du carburant, qui est resté déconnecté des prix mondiaux, qu'il fallait agir. Selon eux, l'Algérie gaspille du fuel et de l'essence avec des prix intérieurs jusqu'à six fois inférieurs à ceux du marché mondial. Il fallait laisser l'élan du marché automobile, qui fait travailler beaucoup de monde, et réduire le temps d'utilisation des véhicules, quitte à verser la taxe supplémentaire sur le carburant pour les transports collectifs. Les députés ont fait de la défense du prix bas du carburant un cheval de bataille, annulant par deux fois, ces dernières, années un article du projet de la loi de finances augmentant les taxes, sur le diesel notamment.

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