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  1. #85
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  2. #86
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    Lundi 6 octobre 2008 -- Interrogé au sujet de la très controversée taxe sur les véhicules neufs, le ministre des Finances a indiqué que le gouvernement pouvait revenir sur la décision mais «pas dans l’immédiat». Djoudi a indiqué à ce titre que la décision est «purement économique» et visait à faire comprendre aux importateurs de véhicules neufs que le marché algérien n’est pas «facile» et que le gouvernement veillait à la protection du consommateur.

  3. #87
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    Lundi 6 octobre 2008 -- L’introduction d’une nouvelle taxe sur l’achat de véhicules neufs a fortement freiné un marché automobile en pleine expansion en Algérie. Les concessionnaires automobiles arrivent-ils à remonter la pente, deux mois après l’instauration de cette taxe ? L’Algérie importe pour 2,8 milliards de dollars de véhicules neufs. Ce chiffre représente 10% des importations de notre pays, a déclaré récemment le ministre des Finances, Karim Djoudi, qui a précisé que le nombre de véhicules neufs vendus est de 200 000 unités. Les concessionnaires ont été surpris par l’annonce de cette taxe qui a été introduite dans le cadre de la loi de finances complémentaire de 2008, adoptée le mois de juillet dernier. Résultats de cette annonce, les prix des voitures neuves ont explosé et de nombreux clients ont annulé leurs commandes.

    Cette situation a engendré une baisse des ventes que les concessionnaires n’arrivent toujours pas à surmonter. Chez Hyundai, la baisse est estimée à presque 50% par rapport au premier semestre de cette année. «De nombreux clients nous ont appelés pour annuler leurs commandes, surtout ceux qui ont contracté des crédits auprès des banques», a déclaré un responsable chargé du service commercial de ce concessionnaire. Chez Toyota, le constat est presque le même si l’on se fie aux déclarations du responsable commercial, Hannachi Mohamed. «Les gens qui achètent à crédit, les jeunes qui veulent acquérir des voitures dans le cadre des dispositifs Ansej, Apsi, etc., ont été les premiers à avoir annulé leurs commandes à cause de cette taxe», affirme notre interlocuteur. Même si le show-room de Toyota ne désemplit pas de visiteurs en ce début du mois d’octobre, les ventes peinent à reprendre «A côté de cette taxe, il y a le mois de Ramadan et la rentrée scolaire qui ont contribué à la baisse de nos ventes. Certains clients préfèrent attendre la nouvelle année pour s’acheter une voiture pour des raisons administratives », justifie Hannachi qui affirme que les ventes reprendront malgré l’existence de cette taxe. Au niveau du représentant de Kia automobiles, les choses semblent aller bon train. «Nous avons été affectés par la nouvelle taxe qui a engendré l’annulation d’un nombre important des commandes. Mais nos véhicules continuent à se vendre normalement. La baisse de nos ventes demeure légère auprès des particuliers alors que la demande des entreprises a relativement augmenté », explique-t-on au niveau du service commercial de Kia.

    Il faut noter que la vente des véhicules haut de gamme n’a pas baissé, ce qui n’est pas le cas des petites voitures dont le prix varie entre 400 000 et 800 000 DA, et qui représentent environ 80% du marché de véhicules, selon les chiffres fournis par le président de l’Association des concessionnaires automobiles d’Algérie, Mohamed Bahri. Rappelons aussi que le montant de la taxe varie entre 50 000 et 150 000 DA, calculé sur la base de la puissance et le carburant utilisé. La demande du report de l’application de la taxe sur l’achat d’un véhicule neuf n’a pas été acceptée par le gouvernement. Certains concessionnaires ont été donc contraints de trouver un moyen pour attirer une clientèle qui s’est rabattue sur le marché de voitures d’occasion. Pour Kia, la solution était de partager avec ses clients le poids de cette nouvelle taxe à hauteur de 50%. Toyota a proposé le paiement pendant deux ans des frais de l’assurance tous risques pour les demandeurs de petits véhicules de tourisme. Cette assurance couvrirait largement cette taxe, selon des employés de Toyota Algérie. Pour sa part, Renault Algérie offre des crédits avec 0% de taux d’intérêt pour des clients capables de financer leur véhicule à hauteur de 500 000 DA. C’est le cas aussi pour Nissan qui propose la même formule que Renault. D’autres concessionnaires automobiles ont, eux également, opéré des baisses des prix sous forme de remises allant jusqu’à 110 000 DA. Malgré ces offres alléchantes, les consommateurs ne se bousculent pas dans les showrooms des concessionnaires qui espèrent toujours une annulation de cette taxe qui ne pourrait intervenir qu’avec l’adoption de la prochaine loi de finances en 2009. Mais rien n’est sûr, à écouter le discours du gouvernement algérien qui attend toujours l’arrivée des unités de fabrication des firmes automobiles étrangères.

  4. #88
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    Mercredi 8 Octobre 2008 -- Devant à la détermination du ministre des Finances à maintenir la taxe sur les véhicules neufs, les députés demandent au moins d’épargner les véhicules légers en limitant les taxes aux véhicules lourds et aux engins. «Ces taxes imposées sans exception sur tous les véhicules neufs pénalisent, en premier lieu, les citoyens à moyen et à faible revenus dont les charges sont déjà alourdies par les crédits bancaires», a lancé hier le député du FLN, Abdelhamid Si Affif, lors du débat du projet de loi de finances 2009. A défaut d’une abrogation de cette mesure introduite dans la loi de finances complémentaire de 2008, les députés revendiquent au moins une baisse de 60 % de la taxe dont la fourchette varie entre 50 000 et 150 000 dinars.

    Mais à entendre le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, le gouvernement n’est pas prêt à céder d’un iota car cette taxe répond, selon lui, à une politique économique dont l’objectif est de réduire les importations tout en encourageant les investissements étrangers dans le secteur automobile. «Les achats de véhicules et des pièces détachées représentent 10 % des importations globales du pays avec 2,8 milliards de dollars par an et nous considérons que cette taxe contribuera à faire baisser les importations tout en incitant les producteurs à réduire les prix», a-t-il affirmé en marge de la séance plénière consacrée à la présentation et au débat du projet de la loi de finances 2009.

    Selon le ministre, c’est le moment opportun pour avoir des véhicules à moindre prix et amener les opérateurs étrangers à investir dans le secteur de l’automobile. «Ces mesures devraient jouer en faveur de la réduction des prix à l’importation d’autant qu’on se retrouve dans une crise financière internationale où les constructeurs automobiles ont du mal à écouler leurs produits», a-t-il argué en concluant que l’Algérie, qui importe 200 000 véhicules environ, représente un marché important pour ce secteur qui connaît des méventes. Le débat sur le projet de la loi de finances 2009 soumis à l’APN se poursuivra aujourd’hui et les parlementaires tenteront d’arracher des concessions concernant la taxe sur les véhicules.

    Pour rappel, ce projet de loi de finances 2009 a été élaboré sur la base d’un prix de référence du prix du baril de pétrole à 37 dollars, un taux de change de 65 dinars pour 1 dollar, un taux d’inflation de 3,5 %, la stabilisation relative des exportations d’hydrocarbures et une augmentation de 10 % des importations de marchandises. S’agissant des recettes budgétaires, elles sont estimées à 2 786,6 milliards de dinars, soit le même niveau enregistré dans la loi de finances complémentaire de 2008. Pour ce qui est des dépenses au titre de la loi de finances 2009, elles seront en hausse de 6,3 % en raison de la hausse des crédits de gestion des institutions de l’Etat et des investissements publics en cours de réalisation dont 2 594 milliards dinars pour la gestion contre 2 597,7 milliards de dinars pour l’équipement.

  5. #89
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    Jeudi 16 Octobre 2008 -- Le directeur général des impôts, Abderrahmane Raouya, a annoncé hier que la taxe sur les véhicules a généré déjà une cagnotte budgétaire de plus d’un milliard de dinars. Cette annonce a été faite hier lors de la conférence de presse consacrée au sujet de la carte fiscale magnétique. Pour rappel, les concessionnaires automobiles sont désormais soumis au droit de timbre sur les transactions portant sur les véhicules neufs. Ce droit varie selon la cylindrée et sa carburation. Ainsi, le citoyen payera une taxe de 50 000 DA à 100 000 DA pour un véhicule roulant à l’essence et entre 70 000 et 150 000 DA pour un véhicule diesel. La seconde mesure porte sur l’institution d’une redevance de 1% payable par les concessionnaires automobiles sur leurs chiffres d’affaires annuels. Abderrahmane Raouya avait déjà déclaré que les produits générés par ces deux mesures seront logés dans un fonds d’affectation spécial. Ces deux mesures sont déjà applicables depuis le 26 juillet dernier. Le DGI a estimé aussi que ce fonds pourra récolter annuellement entre 6 à 7 milliards de dinars.

  6. #90
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    Jeudi 16 Octobre 2008 -- Le ministre des Finances, Karim Djoudi, a indiqué hier que la taxe sur les véhicules neufs instituée par la loi de finances complémentaire 2008 contribuera à « motiver les constructeurs automobiles pour investir l’activité de construction et de montage en Algérie en vue de participer à la création de richesses et de postes d’emploi ».

    Le ministre, qui répondait aux questions des députés sur la loi de finances complémentaire 2008, a affirmé que cette mesure tend à subventionner les prix des transports à travers le fonds de développement des transports publics financé à partir des recettes de cette taxe. La conjoncture actuelle des marchés automobiles internationaux, ajoute le ministre, est marquée par une importante baisse des ventes. « En tant que pays qui importe pour plus de 2,8 milliards de dollars/an, nous pensons à la possibilité de bénéficier de la baisse des prix et de transférer les recettes des producteurs automobiles au profit de l’économie nationale », a soutenu le ministre.

    Il est à rappeler que la loi de finances complémentaire 2008 a institué une taxe sur les véhicules neufs oscillant entre 50 000 et 150 000 DA en fonction de la cylindrée et de la carburation du véhicule, ainsi que d’une redevance de 1% payable par les concessionnaires de véhicules automobiles sur leur chiffre d’affaires annuel. A signaler par ailleurs que la commission des finances et du budget à l’APN a écouté, le même jour, les délégués des auteurs des amendements qui lui ont été soumis par le bureau de l’APN. La réunion, qui s’est déroulée en présence de Karim Djoudi et Mahmoud Khedri, respectivement ministres des Finances et des Relations avec le Parlement, s’inscrit dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances 2009, a souligné un communiqué de l’APN.

    Au chapitre de la crise financière internationale et de ses effets possibles sur les cours du brut, le ministre des Finances a affirmé que la baisse du prix du baril de pétrole qui pourrait se stabiliser à 78 dollars, celle des produits de première nécessité ainsi que la hausse de la valeur du dollar par rapport à l’euro pourraient générer davantage de recettes en dinars. « Le prix du baril de pétrole devra jouer sur nos recettes fiscales et d’exportation en légère diminution, mais ceci est compensé par le fait que le dollar va se raffermir contre l’euro et donc ce que nous perdons en valeur du prix du baril nous le compensons par la valorisation du dollar par rapport l’euro », a-t-il déclaré à la presse, en marge d’une séance de l’APN consacrée aux réponses du ministre sur la loi de finances 2009. M. Djoudi a expliqué, selon l’APS qui a rapporté l’information, que « l’hypothèse retenue est que le dollar va se reformer et l’euro va baisser », ajoutant que « l’euro, qui se situe aujourd’hui entre 1,35 et 1,36 dollar, devrait encore baisser, ce qui aura un effet d’appréciation du dollar par rapport à l’euro et donc davantage de recettes en dinars ».

    « La baisse des prix des produits de première nécessité, soutenus par l’Etat, devrait intervenir dans la baisse de nos dépenses budgétaires et nos importations », a-t-il estimé. Concernant le prix du baril de pétrole, il a indiqué que la crise financière pouvait avoir un impact sur son prix, mais qu’« il serait, nous l’espérons, atténué par le fait que le pétrole est un bien rare et que sa rareté fait qu’il ait plus ou moins un prix rémunérateur ».

  7. #91
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    Mardi 21 Octobre 2008 -- Au cours des neuf premiers mois de l’année 2008, l’Algérie a importé 223 000 véhicules, pour une valeur de 178 milliards de dinars, soit l’équivalent d’environ 2,5 milliards de dollars, indiquent les statistiques douanières, soit une croissance de 23% par rapport à la même période de l’année dernière. Au top “ten” des concessionnaires, Toyota reste en tête. Il a importé 26 000 véhicules pour une valeur de 26 milliards de dinars. Hyundai se hisse en seconde position : 39 000 véhicules introduits sur le marché pour une valeur de 19 milliards de dinars. Diamal est en troisième position : 28 000 véhicules acquis pour 18 milliards de dinars. Suivent Renault et Elsecom respectivement en quatrième et cinquième positions. Puis Nissan et Kia. Peugeot chute à la neuvième position.

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