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  1. #99
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    Mercredi 18 Février 2009 -- «Le marché national de l'automobile a fini par être rattrapé par la crise du marché international de l'automobile lequel affronte actuellement des problèmes structurels», selon plusieurs concessionnaires de voitures cités par l'APS. La même dépêche attribue la baisse des chiffres des ventes, à un «tour de vis» chez les banques dans l'octroi des crédits consommateurs destinés aux achats de véhicules, à la «hausse des taux d'intérêts de ces prêts», et à la «taxe sur la vente des véhicules». Pour le directeur général de Toyota Algérie, Noureddine Hassaim, «la majorité des crédits automobiles accordés proviennent des banques étrangères» qui, selon lui, «se montrent, depuis ces derniers mois, de plus en plus 'prudentes' dans l'octroi de ces prêts du fait de la crise financière qui secoue leur maison-mère». «En plus de la taxe sur la vente des véhicules neufs instaurée en août dernier», il attribue ce recul au «facteur psychologique» car, ajoute-t-il, «beaucoup de personnes hésitent à acheter un véhicule en raison des mauvaises nouvelles économiques provenant de par le monde et préfèrent, donc, attendre des temps plus cléments». Même constat chez Nissan Algérie, qui n'arrive pas à faire décoller ses ventes malgré «les remises allant jusqu'à 100.000 DA» et autres «cadeaux offerts», et pour Peugeot Algérie qui «fait de plus en plus attention à ses dépenses pour prévenir les effets de la crise financière mondiale qui affecte la majorité des grands constructeurs européens, asiatiques et américains».

    Invités à commenter le texte, en cours de préparation, dont l'objectif est d'encadrer l'activité de l'industrie automobile, «plusieurs concessionnaires considèrent que ce créneau nécessiterait le développement d'un tissu industriel compétitif autour de cette filière ainsi qu'une main-d'oeuvre qualifiée». Ils expliquent qu'»il n'est pas rentable pour un constructeur d'importer de l'étranger tous les composants (sièges, pneus, poignées...) d'un véhicule. Il est donc impératif de développer de petites manufactures qui se chargeront de la fabrication de ces composants pour le compte de l'usine qui doit être située à proximité d'un port, de voies ferrées et de routes». Même son de cloche chez l'Association des concessionnaires algériens (AC2A), dont le responsable exécutif, Zekri Boualem, estime que pour se lancer dans la fabrication d'automobiles, il faut être «attractif aux yeux des constructeurs dont le premier objectif reste le gain». Interrogé lui aussi, le représentant d'Elsecom, Slimane Naït Djoudi, juge que le montage de véhicules «n'est pas rentable pour le moment car un véhicule monté en Algérie aurait le même coût qu'un véhicule importé». La dépêche rappelle que la décision du ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements, Hamid Temmar, d'aller vers «la production et non pas le montage et la sous-traitance».

    Nous avons de notre côté interrogé un banquier pour nous expliquer s'il y a vraiment réticence à vouloir donner des crédits automobiles. Mme Aït Abdelmalek, de Société Générale Algérie (SGA), affirme que son établissement «n'est pas concerné par la crise financière internationale». «Nous sommes une banque de droit algérien», rappelle-t-elle, tout en précisant que SGA «n'applique aucune restriction» pour les crédits véhicules, «si un client satisfait aux exigences, la banque accorde le crédit», ajoute-t-elle. S'il y a réticence chez les banques, ce serait plus à cause des craintes quant aux capacités de remboursement des Algériens dont le pouvoir d'achat ne cesse de baisser, qu'en raison de la crise financière internationale. Les raisons du rétrécissement des ventes des véhicules doivent être cherchées ailleurs que dans la réticence des banques ou dans la crise financière mondiale. Ce qui est certain, c'est que la taxe sur les véhicules neufs, imposée il y a plus de six mois, n'y est certainement pas étrangère. Payer 50.000 à 150.000 DA en plus, selon la puissance et le type de carburant du véhicule, il y a de quoi refouler plus d'un. C'est que la hausse ne touche pas les véhicules uniquement. Elle est à généraliser sur l'ensemble des biens de consommation importés et produits localement. Lorsque le prix de l'oeuf atteint 15 DA, il y a de quoi s'inquiéter pour le pouvoir d'achat du citoyen.

    Et pour revenir à la démarche de Temmar, faut-il peut-être rappeler que nous ne sommes pas à notre première mauvaise expérience. Pour un pays qui a raté près de trois décennies pour finalement décider d'abandonner un projet de construction automobile (Fatia), il est malvenu de vouloir exiger le must. A cette époque aussi, l'on disait que l'automobile italienne n'est pas très performante, et qu'il fallait attendre la technologie... française. Finalement, nous n'avons rien eu. Ni la technologie italienne ni la française. Cette dernière qu'il ne faut surtout pas attendre maintenant que la crise s'est installée dans l'Hexagone. Même un pays aussi attractif pour le secteur de l'automobile, comme le Maroc, rencontre des problèmes en raison de cette crise. Le retrait de Nissan du projet de l'usine commune avec Renault à Tanger en est la parfaite illustration.Exiger le «meilleur» en matière d'automobiles, suppose que l'Algérie dispose d'un réseau de sous-traitance tellement dense, que les constructeurs vont devoir se bousculer. Ce n'est pas le cas et c'est loin d'être le cas. Faut-il donc s'entêter à refuser les offres (chinoises et iraniennes) qui nous sont faites, sous prétexte de vouloir mieux, alors que nous ne sommes pas capables d'offrir les meilleures conditions pour ce «mieux» espéré. D'ailleurs, nous ne sommes même pas sûrs que ceux qu'on attend vont vouloir investir chez nous. A moins de tirer un trait définitif sur ce rêve.

  2. #100
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    Badiaa Amarni :


    Mercredi 18 Février 2009 -- La crise du marché international de l’automobile, conséquence de la crise économique mondiale, a fini par toucher le marché national, qui fait face à de nombreux problèmes structurels, selon les concessionnaires activant en Algérie. Ces derniers ont affirmé à Algérie presse service (APS) que de mauvais chiffres de ventes sont réalisés, suite à «des tours de vis relevés au niveau des banques concernant l’octroi de crédits pour financer l’achat de véhicules» qui proviennent dans leur majorité des banques étrangères. Or, ces dernières «sont de plus en plus prudentes quant à l’octroi de ces crédits à cause de la crise financière qui secoue les maisons mères». S’ajoutent à cela, la hausse des taux d’intérêt et la taxe sur l’achat de véhicule neuf, indiquent les concessionnaires.

    Tous ces éléments ont poussé la clientèle, elle aussi, à être prudente, suite à des informations colportées çà et là concernant la crise économique mondiale et préfère donc attendre. Pour démontrer les signes du ralentissement du marché automobile en Algérie, le responsable de Nissan Algérie dira que toutes les mesures d’incitation pour l’achat de véhicules (remises jusqu’à 100 000 DA, cadeaux offerts…) n’ont pas attiré beaucoup de clients. Cette situation a poussé ce concessionnaire à geler ses investissements concernant la réalisation de ses nouveaux show-rooms et le développement de son réseau de distribution. Peugeot Algérie, par le biais de son représentant, dit pour sa part «faire très attention à ses dépenses pour prévenir les effets de la crise».

    Sur le projet de texte, en cours de finalisation, relatif à l’exercice de l’activité de l’industrie automobile, de nombreux concessionnaires estiment que «ce créneau nécessiterait le développement d’un tissu industriel compétitif autour de cette filière ainsi qu’une main-d’œuvre qualifiée». Pour eux, l’industrie automobile nécessite aussi «la mise en place d’un cadre juridique adéquat, une accessibilité au foncier, une infrastructure routière développée et un réseau de services efficaces». La nécessité de développer «de petites manufactures qui se chargeront de la fabrication de composants entrant dans la fabrication des véhicules pour le compte de l’usine doivent être situées à proximité d’un port, de voies ferrées et de routes» a été évoquée par les concessionnaires.

    Le responsable exécutif de l’Association des concessionnaires algériens (ACA), Zekri Boualem, a, quant à lui, déclaré que «si le pays désire se lancer dans la fabrication d’automobiles, il faut qu’il soit attractif aux yeux des constructeurs automobiles, dont le premier objectif reste le gain». Rappelons que les statistiques des Douanes algériennes font état de l’importation en 2008 de plus de 352 315 véhicules pour une valeur de 286,9 milliards de dinars, contre 217 742 unités en 2007 (plus de 172 milliards de dinars).

  3. #101
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    March 1, 2009 -- Algeria's luxury car imports increased dramatically in 2008, Echourouk reported on Saturday (February 28th). Customs statistics indicate that Algeria imported some 2,756 Mercedes automobiles in 2008, an increase of nearly 450% from 2007, while BMW imports to the Algerian market grew 199%. The most popular model: the 4x4. Algeria imported 352,315 vehicles of all makes and models in 2008 as compared to 217,742 in 2007.

  4. #102
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    Jeudi 26 Mars 2009 -- Plusieurs citoyens de Tizi Ouzou ont importé des véhicules particuliers, censés être de moins de trois ans. Ces acheteurs affirment avoir payé leur véhicule qu’ils ont dédouané et fait examiner auprès des services des mines. Des années après avoir déposé des dossiers pour obtenir la carte grise, les acquéreurs indiquent avoir reçu des convocations de la part des services des douanes les invitant à régler encore 50% du prix d’achat du véhicule au risque de faire l’objet d’un quelconque contrôle. Non seulement, ils risquent de payer une pénalité équivalant au prix total du véhicule, mais ils encourent également le risque de voir les voitures saisies et vendues aux enchères publiques. Se considérant doublement victimes, ils interpellent l’administration locale à revoir leur cas pour apporter une solution définitive à ce problème.

  5. #103
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    Nabila Saïdoun :


    Mercredi 8 Avril 2009 -- Une instruction émanant du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales exige, désormais, l’homologation de chaque véhicule établie de manière individuelle au niveau des services des mines. Ce n’est pas un poisson d’avril. Une instruction, émanant du ministère de l’Intérieur, et datée du début du mois, confirme que de nouvelles dispositions concernant l’homologation des voitures existent bel et bien. Ce qui ne va pas sans créer une cacophonie au niveau de son application, faisant subir au citoyen des tribulations à n’en plus finir. Hier matin, de nombreux acquéreurs de véhicules neufs, munis de leur dossier, se sont présentés à notre rédaction pour crier leur colère, leur ras-le-bol d’une situation qui ne fait que les pénaliser à chaque fois. Ils ne comprennent pas ce qui leur arrive ni à quel saint se vouer puisqu’ils sont ballottés d’un service à un autre sans y comprendre quoique ce soit en définitive. Ils racontent. “Pas de cartes grises, adressez-vous au service des mines”, nous lancent les services de la daïra (demandeurs de cartes grises) sans autre explication. Un service qui, du reste, dit ne disposer d’aucune information du genre “nous n’avons rien reçu”, nous assure-t-on auprès de cette entité. Il apparaît clair, pourtant, que cette correspondance émanant du SG du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, et dont nous détenons une copie, est adressée par le wali d’Alger (direction affaires juridiques, affaires générales et contentieux) aux walis délégués des circonscriptions administratives et le directeur de l’industrie et des mines. Le document en question, qui ne concerne que la wilaya d’Alger, sans aucune autre information pour les autres wilayas, stipule en substance qu’il est exigé des citoyens l’homologation individuelle de chaque véhicule. En somme, il n’est plus question, désormais, de se contenter de l’homologation sur l’échantillon présenté par les concessionnaires valable ensuite pour tous les autres véhicules portés sur une simple liste.

    L’argument est de taille puisqu’il parle, comme le souligne le document, de faciliter la tâche aux services de sécurité dans leur mission de suivi et de contrôle de ce type de véhicules (importés par les concessionnaires agréés). La présente décision intervient, par ailleurs, selon ses concepteurs, dans le cadre de l’élaboration du fichier national. En fait, c’est le retour à l’ancienne méthode, ce qui révèle un manque d’imagination terrible chez nos décideurs. Toujours est-il qu’à ces arguments avancés, viennent se greffer les préoccupations des citoyens qui s’interrogent souvent sur la provenance et la qualité des véhicules qu’ils leur sont vendus, sans parler de cas d’arnaque avérés. Quoi qu’il en soit, le cas le plus édifiant qui illustre parfaitement cette situation kafkaïenne d’homologation, de part et d’autre, ne remonte pas plus tard qu’à hier. La presse a fait état de citoyens victimes qui ont décidé d’ester en justice le gérant tunisien de voitures, après qu’ils furent escroqués, piégeant un concessionnaire agréé à Jijel (société des industries mécaniques maghrébines), à travers des documents falsifiés relatifs à un certificat d’homologation des voitures pick-up. Ce certificat indique que le moteur du véhicule est fabriqué par une société japonaise Isuzu, alors qu’en fait, il est de fabrication chinoise, dont le montage a été effectué en Tunisie. La société en question a déjà vendu à l’Algérie plus de 1 000 voitures. Dans pareil cas, la question se pose de manière récurrente parce que le problème demeure au niveau des services des mines et comment peut-il en être autrement… Il était donc grand temps de mettre de l’ordre dans tout ce cafouillage à plus forte raison que le marché de l’automobile n’a pas fléchi en Algérie ou peu, et ce, en dépit de la crise économique mondiale qui secoue le monde entier. Durant l’exercice 2008, le nombre de véhicules importés par les concessionnaires et les particuliers a enregistré un bond de 49,42%, ce qui représente 352 315 nouveaux véhicules (tous segments confondus), d’une valeur globale de plus de 4 milliards de dollars (plus de 286 milliards de dinars). Contactée hier par nos soins, l’Association des concessionnaires nous a déclaré n’avoir pour l’instant aucune connaissance de ces nouvelles dispositions. Elle estime que seul le consommateur sera pénalisé et réserve sa position officielle pour les jours à venir.

  6. #104
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    Lundi 13 Avril 2009 -- Les services du ministère de l’Industrie et des Mines sont formels : la nouvelle exigence du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales relative à la présentation d’un document faisant foi de contrôle du véhicule neuf (individuellement) pour l’obtention de la carte grise, n’est pas réglementaire. Une réunion est annoncée pour aujourd’hui entre les représentants des deux ministères pour réexaminer cette décision. Le nouvel arrêté portant réception à titre isolé des véhicules neufs et qui a pris effet depuis le 1er avril écoulé ressemble à s’y méprendre à un poisson d’avril. Car, si au niveau des daïras, l’arrêté est bel et bien affiché, et les préposés aux guichets refusent catégoriquement de recevoir les dossiers des nouveaux acquéreurs de voitures, les orientant vers la direction des mines de la wilaya d’Alger, les experts à ce niveau se disent stupéfaits. «Nous n’avons rien reçu dans ce sens», n’arrêtent-ils pas de réitérer à l’attention des automobilistes dont les voitures sont immatriculées «00» et qui s’agglutinent dès la première heure devant la direction. Pour la journée d’hier seulement, une centaine d’acquéreurs de nouveaux véhicules s’est présentée à l’organisme de contrôle de la direction des mines d’Alger, à Baraki, pour essayer de se conformer à la nouvelle «réglementation». Depuis le début du mois, le centre a reçu des dizaines de voitures neuves, mais sans procéder à leur contrôle pour la simple raison qu’aucune instruction de la tutelle, le ministère de l’Industrie et des Mines en l’occurrence, n’a été donnée dans ce sens, explique-t-on.

    Au niveau de ce centre, l’argument est que la faisabilité d’une telle procédure, décidée par le ministère de l’Intérieur, devrait obéir à des conditions : les moyens matériels et humains qu’il faut mobiliser. Car pour qu’une telle procédure soit possible, il est nécessaire de mettre en place d’abord un deuxième et même un troisième centre de contrôle afin de prendre en charge le flux des voitures importées par les concessionnaires notamment. Ensuite avoir le personnel suffisant et à l’expérience avérée pour cela. «Rien que pour le côté pratique, on se pose des questions. Doit-on remettre à l’acquéreur du véhicule neuf acheté auprès d’un concessionnaire la même fiche qu’on remet par exemple à l’acquéreur qui a importé son véhicule ? Y aura-t-il des formulaires spécifiques ?» cite-t-on comme exemples, précisant que cet organisme reçoit pratiquement un volume de 100 000 voitures annuellement. De toutes les manières, et dans une correspondance émanant du ministère, il est stipulé clairement que cette procédure «n’est ni réglementaire ni envisageable». D’ailleurs, les représentants des ministères de l’Industrie et des Mines et ceux de l’Intérieur tiennent aujourd’hui une séance de travail pour essayer de trouver une solution qui pourrait mettre fin aux inquiétudes des détenteurs de véhicules neufs et à leurs incessants allers et retours, entre les daïras et les centres de contrôle.

  7. #105
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    Lundi 13 Avril 2009 -- Au niveau du ministère de l’Industrie et des Mines, on estime qu’il faut procéder d’abord par la modification des articles 03 et 10 de l’arrêté du 5 septembre 1984, qui précisent dans quel cas il est procédé à la réception isolé des véhicules. Dans une correspondance émanant de la sous-direction de la réglementation au niveau de ce ministère, adressée à toutes les directions des mines, et affichée à ce niveau, il est écrit clairement que l’exigence de faire passer une réception à titre isolé d’un véhicule neuf, après réception par type de prototype de ce dernier, n’est pas réglementaire et n’est pas envisageable. Les raisons énumérées sont synthétisées dans deux points : d’abord l’aspect réglementaire qui est la modification des articles susmentionnés, chose qui ne relève ni du ministère de l’Intérieur ni de celui de l’Industrie et des Mines, peut-on lire dans la correspondance. Ensuite l’aspect matériel qui suppose le recrutement d’effectifs pour les DMI, formés et expérimentés. En somme, les services du ministère de l’Industrie et des Mines remettent en cause l’applicabilité d’une telle procédure, du moins dans l’immédiat.

    Il est à signaler que la correspondance en question est venue en réponse aux questionnements émis par les différentes directions des mines à travers les wilayas et qui s’interrogeaient sur l’attitude à adopter face au flux des voitures immatriculées 00. Elle met en évidence le décret 88-06 dans son chapitre réception et l’arrêté du 5 septembre 1984, qui prennent en charge les aspects liés à la réception par type et à titre isolé. En effet, l’arrêté précité prévoit, dans son article 10, la réception à titre isolé exclusivement pour des véhicules neufs ou usagés ayant déjà une immatriculation du pays de provenance (véhicules importés). L’article 3 du même arrêté prévoit la réception par type. Selon toujours la correspondance affichée, la loi 01-14 modifiée et complétée dans son article 42 prévoit l’élaboration d’un décret sur le contrôle de conformité des véhicules automobiles, qui n’a pas encore été établi par le ministère des transports, seul habilité à initier ce genre de texte. Il faut savoir également que l’activité de contrôle de conformité est en cours de transfert au ministère des Transports.

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