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  1. #106
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    Mardi 14 Avril 2009 -- La rencontre qui devait réunir hier les services des ministères de l’Industrie et ceux de l’Intérieur pour réexaminer la mise en œuvre du nouvel arrêté portant réception à titre isolé des véhicules neufs a été reportée à samedi, a-t-on appris hier, auprès de la direction de l’industrie et des mines d’Alger. Selon cette dernière, les raisons évoquées sont la multiplicité des intervenants dans ce dossier. En effet, selon notre source, la réunion avait bel et bien été entamée, mais rapidement les participants se sont rendu compte qu’il était quasiment impossible que la décision, quelle que soit sa nature, soit prise par les deux départements précités. Il s’est avéré que l’applicabilité de la nouvelle procédure pose beaucoup de questionnements et seul le ministre est habilité à trancher en décidant de modifier d’abord les textes en vigueur. Ainsi, la séance de travail qui aura lieu samedi devrait réunir outre les représentants des représentants des ministères de l’Industrie et de l’Intérieur, des représentants du ministère du Commerce et bien évidemment ceux du ministère des Transports de par leur responsabilité dans l’élaboration des lois et des textes ainsi que tous ceux qui sont concernés de près ou de loin par ce dossier. Toutefois, sans le dire explicitement, notre source laisse entendre qu’il est possible de surseoir à la mise en œuvre des dispositions du nouvel arrêté en attendant de mettre en place les conditions adéquates aussi bien réglementaires que matérielles. Car, il faut prendre en compte le fait qu’il s’agirait pour cette année de l’importation de 360 000 véhicules, selon les prévisions des concessionnaires, soit une hausse de 40 000 véhicules par rapport à l’année dernière. Donc, selon la même source, il y a toute une procédure à mettre en place pour pouvoir prendre en charge tout ce volume de véhicules. Un avis partagé par les concessionnaires avec qui le ministère de l’Industrie est en contact permanent, avons-nous appris. D’ailleurs, indique-t-on, ces concessionnaires n’ont pas manqué de manifester quelques inquiétudes face aux problèmes que pourrait provoquer ce quiproquo. Les concessionnaires devront, en attendant la réunion de samedi, faire face à leurs clients dont la date de validité des cartes jaunes arrive à expiration, sachant qu’à leur tour, ils se trouvent dans l’obligation de se conformer à la réglementation leur interdisant de prolonger la durée de vie de ce document au-delà de deux mois. Un véritable imbroglio. Les services du ministère de l’Industrie devaient saisir leurs homologues du ministère de l’Intérieur pour trouver une formule permettant de gérer cette période et surtout de soulager les usagers qui ne savent plus à quelle porte frapper : la daïra, la direction des mines ou le concessionnaire…

  2. #107
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    Samedi 18 Avril 2009 -- C’est aujourd’hui, lors d’une réunion élargie à tous les intervenants dans l’importation des véhicules neufs, que sera décidé le sort définitif de la nouvelle procédure portant contrôle et homologation systématique de toutes les voitures et engins neufs. Les différents départements concernés par l’importation des véhicules et des engins ont reçu, durant la fin de semaine, une invitation officielle du ministère de l’Énergie et des Mines, les conviant à la séance de travail qui se tiendra aujourd’hui, à son siège, pour débattre de «l’avenir immédiat» de l’arrêté du ministère de l’Intérieur relatif à la réception isolée des véhicules neufs. La réunion qui devait se tenir initialement la semaine dernière a été reportée pour l’élargir à d’autres partenaires impliqués dans la gestion de ce dossier. Ainsi, les participants devront plancher sur trois possibilités : le gel pur et simple de l’application de cet arrêté en attendant de réunir les conditions, mettre en œuvre la disposition en procédant à un contrôle séance tenante, ou encore par échantillonnage. Ce dernier, précise une source au niveau du ministère de l’Énergie et des Mines, est en vigueur à travers tous les pays du monde, même en Algérie, et ce depuis 2003. Cette séance de travail renseignera surtout sur les motifs et les objectifs visés, qui ont conduit le ministère de l’Intérieur à élaborer cette nouvelle procédure. Car, selon notre source, ladite instruction est dépourvue du traditionnel exposé des motifs, qui explique, généralement toute nouvelle mesure. Par conséquent, les départements concernés par le dossier, ayant pris connaissance du texte après coup, ignorent tout de cette décision. Outre les représentants du ministère de l’Énergie et des Mines, ceux du Commerce, de l’Intérieur et des Transports, des commissaires priseurs et des représentants de quatre directions des mines prendront part à cette réunion attendue avec impatience par les usagers. Ces derniers se trouvent depuis le 1er du mois en cours ballotés entre les daïras tenues d’appliquer l’instruction de leur tutelle et les DMI n’ayant rien reçu de la leur. Il est à rappeler que la nouvelle décision oblige les acquéreurs de véhicules et engins neufs de les faire passer chez l’ingénieur des mines pour une réception isolée. Avant cet arrêté, la réception des véhicules et engins neufs se faisait par prototype, conformément à la loi du 1er septembre 1984, dans ses articles 4 et 10 qui expliquent clairement toute la procédure de réception des voitures.

  3. #108
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    Ali Idir :


    Samedi 18 Avril 2009 -- Le gouvernement continue de durcir les conditions d'acquisition de véhicules neufs par les particuliers. Après l'introduction en juillet 2008 d'une taxe comprise entre 50 000 et 150 000 dinars pour chaque nouvelle acquisition de véhicule neuf, les autorités vont obliger les nouveaux acquéreurs à effectuer un contrôle supplémentaire de conformité sur leur nouveau véhicule.

    La décision a été prise il ya quelques jours par le ministère de l'Intérieur. Désormais, l'autorisation de mise en circulation de véhicules neufs est conditionnée par l'obtention et la présentation d'un nouveau document émis par l'ingénieur des mines. « Il s'agit pour l'ingénieur des mines de vérifier la concordance de la voiture par rapport la notice technique délivrée par le concessionnaire », a expliqué, samedi 18 avril, Tahar Mohamed Nacer, du ministère des Transports, au cours d'une émission de la radio chaîne III.

    Le ministère de l'Intérieur n'a pas expliqué les raisons de cette nouvelle mesure qui durcit davantage des conditions de vente des véhicules neufs et complique la tâche des nouveaux acquéreurs. Ces derniers étaient déjà obligés de faire passer leur véhicule au contrôle technique du ministère des Transports. Des représentants des ministères de l'Intérieur, du Commerce, de l'Energie et des mines et des Transports se réuniront aujourd'hui pour définir les modalités d'application de cette nouvelle mesure.

    Le gouvernement en durcissant les conditions de vente des véhicules cherche à réduire les importations et à fermer le marché algérien aux véhicules en provenance d'Asie, notamment de Chine. Les véhicules chinois sont particulièrement pointés du doigt, accusé d'être non conformes aux spécifications techniques contenues dans les notices délivrées par les fabricants.

  4. #109
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    Samedi 25 Avril 2009 -- Les ventes des véhicules neufs en Algérie ont reculé de 6,23 % au 1er trimestre 2009 par rapport à la même période de 2008, selon les données recueillies auprès du Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS) des douanes. 72 802 véhicules de différentes marques ont été introduits en Algérie pour une valeur globale de 71,228 milliards de dinars durant les trois premiers mois de l’année, contre 77 639 unités pour un montant de 68,824 milliards de dinars au 1er trimestre 2008. Les statistiques douanières indiquent que les véhicules introduits par les concessionnaires ont enregistré une légère baisse de 5,20 % en totalisant 68 303 unités pour une valeur de 64,789 milliards de dinars, contre 72 050 unités pour 61, 287 milliards durant la même période de 2008. La baisse concerne également les véhicules achetés par les particuliers (-19,50 %) qui sont passés à 4499 unités pour un montant de 6,439 milliards de dinars, contre 5589 unités pour 7, 537 milliards. Ces chiffres dénotent une fois de plus que le nombre des véhicules importées par les particuliers reste très modeste par rapport à celui réalisé par les concessionnaires dont l’activité commerciale est dopée par le crédit automobile octroyé par les différents banques nationales et étrangères installées en Algérie.

    Le marché de l’automobile durant cette période a profité aux constructeur japonais Toyota qui a réalisé le meilleur score en terme de valeur avec 14,156 milliards de dinars pour 10 902 unités commercialisées, contre 11,660 milliards de dinars pour 9360 unités durant le 1er trimestre 2008. Le constructeur français Renault a réalisé des résultats appréciables, bien que ses ventes aient reculé à 11 104 unités pour 7,366 milliards de dinars, contre 12 658 unités pour 8,062 milliards de dinars au 1er trimestre 2008. Dans le détail, 10 984 voitures ont été commercialisées par Renault Algérie durant les trois premiers mois de l’année pour 6,528 milliards de dinars et 120 engins par Renault Trucks pour un montant de 838 millions de dinars. Elsecom - Isuzu, qui représente des marques asiatiques (Isuzu, Maruti…) a raflé la troisième place. En progression de 60,05 %, ses ventes ont bondi à 9 227 unités pour 6,905 milliards de dinars, contre 5 765 unités pour 3,386 milliards de dinars durant le 1er trimestre de 2008.

    Diamal, l’importateur et le distributeur automobile multimarques (Opel, Chevrolet et General Motors), s’est classée en quatrième position en terme d’unités importées, malgré un recul de 32,82 % par rapport au 1er trimestre 2008, en passant à 7 178 unités pour une valeur de 4,894 milliards de dinars, contre 10 684 pour 6,065 milliards de dinars. Le sud-coréen Hyundai qui a connu la même tendance baissière pour le nombre de véhicules importés (-38,76 %) a introduit 5 515 unités pour 4,225 milliards de dinars durant le trimestre écoulé, contre 9 005 unités pour un montant de 4,967 milliards de dinars au 1er trimestre de 2008. Le constructeur Peugeot Algérie a connu un déclin de 12,97 % durant la période considérée. Ses importations ont baissé à 4 596 unités pour 4,593 milliards de dinars, contre 5 281 unités pour 4,977 milliards de dinars. Le sud-coréen Kia Motors a progressé de 24,83 % en passant de 3 025 unités pour 1,819 milliards de dinars à 3 776 unités pour 3,104 milliards. Le marché algérien de l’automobile a pleinement profité aux marques allemandes commercialisées par Sovac (Volkswagen, Audi…) qui ont enregistré un bond de 89,11 %, en atteignant 2 899 unités pour 3,975 milliards de dollars, contre 1 533 unités pour 1,688 milliards de dinars au 1er trimestre 2008.

  5. #110
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    Jeudi 30 Avril 2009 -- Les services des cartes grises au niveau des daïras ont été destinataires d’une nouvelle instruction datée du 26 avril, signée par le secrétaire général du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, leur demandant de «sursoir à titre transitoire à l’exigence de la présentation par le citoyen d’un certificat de conformité conformément à l’article 28 du décret 07-390 […] et d’un procès-verbal de réception à titre isolé dans le dossier de demande d’immatriculation définitive pour les véhicules neufs importés par les concessionnaires», peut-on lire dans le document dont le Jeune Indépendant détient une copie. Le ministère de l’Intérieur, qui avait décidé via une première instruction d’exiger ledit document, et qui avait soulevé la colère aussi bien des acquéreurs que celle des ingénieurs des mines, motive sa décision par le souci de permettre «aux services concernés du ministère de l’Energie et des Mines de mettre en place les moyens humains, matériels et techniques nécessaires pour la prise en charge de cette mission et dans le souci de ne pas pénaliser les citoyens acquéreurs de véhicules neufs», est-il encore écrit. La nouvelle sera certainement bien accueillie par les acquéreurs en attente depuis quelque temps d’éclaircissements, après la confusion entre les daïras qui refusaient de recevoir les dossiers d’immatriculation et les directions des mines qui refusaient de procéder aux contrôles de conformité comme exigé par l’instruction du 1er avril, sous prétexte de n’avoir rien reçu de leur tutelle. Toutefois, l’instruction du 26 avril, fruit de plusieurs réunions de concertation entre les différents partenaires impliqués dans la gestion du dossier (ministères des Transports, du Commerce, de l’Energie et des Mines), évoque l’aspect «transitoire» de la nouvelle décision. Ce qui laisse entendre qu’on pourrait recourir à la mesure dès que les conditions et les moyens seront réunis. D’autant que l’instruction du ministère de l’Intérieur est introduite, cette fois, par un exposé des motifs clair motivant l’exigence de la réception à titre isolé par l’acquéreur. «Cette mesure est motivée par le souci de garantir la traçabilité et la fiabilité de toutes les informations concernant les véhicules neufs entrant sur le territoire national», peut-on lire dans l’instruction. Cette disposition, est-il indiqué dans la correspondance, s’inscrit dans la perspective de la mise en place du fichier national des cartes grises et d’un fichier des infractions à la réglementation de la circulation routière devant faciliter les prescriptions fournies par les citoyens et renforcer la prévention contre divers trafics touchant le secteur de l’automobile. Il ne manquera pas non plus de rappeler que la démarche découle de la préoccupation de la protection du citoyen par le contrôle de conformité aux normes nationales et internationales et de protection de l’économie nationale.

  6. #111
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    Dimanche 3 Mai 2009 -- Les demandes de licences des moudjahiddines pour acquérir les véhicules, permettant leur achat sans taxes, ont augmenté étant donné que les réductions peuvent atteindre jusqu’à 50 millions, alors que le prix de la licence oscille entre 12 et 15 millions de centimes. Les autorités ont annulé l’importation des véhicules par procuration pour se heurter aujourd’hui au « business » par le privilège accordé aux moudjahiddines d’une autre manière. La décision a été prise après qu’il est maintenant possible d’acheter les véhicules localement, à raison de la présence des concessionnaires des industriels automobiles, qui a participé à la réduction de « la sortie» de la devise. Les prix des licences ont connu ces derniers temps une augmentation vertigineuse pour diverses raisons, dont la préférence des acquéreurs des voitures de payer la totalité du montant, après que la formule de vente par facilité ait montré ses limites. Devant les réductions attractives dont bénéficient les moudjahiddines, la plupart des personnes préfère de réunir le montant de la voiture et acheter la licence et bénéficier du transport sans taxes.

  7. #112
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    Samedi 16 Mai 2009 -- Ainsi, et selon les statistiques des Douanes algériennes, le montant des importations de véhicules de tourisme, de transport de personnes et de marchandises a été de 811,60 millions de dollars durant le premier trimestre 2009, contre 878,20 millions de dollars durant la même période de l’année passée. Ce qui représente une baisse de 7,58%. La même baisse est observée concernant les importations des pièces de rechange. En effet, les importations des accessoires automobiles n’ont été que de 65,35 millions de dollars durant le 1er trimestre 2009, contre 70 millions de dollars durant la même période de 2008. Soit une baisse de 6,70%.

    Selon certains observateurs du marché algérien, cette baisse serait une conséquence de la crise qui frappe l’économie mondiale. Les prix de véhicules ont augmentés en raison de l’institution par le gouvernement algérien d’une taxe sur la vente de véhicules de tourisme, mais aussi en raison des fluctuations des taux de change de certaines devises, en tête le dollar et l’euro. Pour le gouvernement algérien, la baisse de la facture des importations de véhicules, toute gamme et tonnage confondus, est une bonne nouvelle. Et pour cause ! En 2008, la facture des importations de véhicules de tourisme, de transport de personnes et de marchandises s’est élevée à 3,76 milliards de dollars, contre 2,694 milliards de dollars en 2007. Ce qui représente une hausse de près de 40%. L’Algérie, qui ne dispose pas d’une industrie de production de véhicules de tourisme, voit ainsi son marché largement ouvert aux constructeurs automobiles européens et asiatiques. Et ceci, sans aucune contre-partie en termes d’investissement productif générateur d’emploi et de transfert de technologie. Pis encore, la facture des importations de véhicules a dépassée celle de certains produits pourtant stratégiques comme le blé, le lait et les médicaments. Ce dérapage dépensier a obligé le gouvernement à instituer une taxe sur les ventes de véhicules de tourisme. Le montant de cette taxe alimente un fonds appelé à soutenir les transports publics.

    Depuis l’an 2000, des milliards de dollars ont été investis pour développer les infrastructures de transport à l’exemple des autoroutes, chemins de fer, tramways, téléphériques et métro. Les coûts élevés de ces investissements impliquaient systématiquement l’adoption d’une politique de soutien aux prix et à la maintenance de ces équipements. Et le développement des transports publics doit inévitablement se faire au détriment de l’utilisation abusive des véhicules particuliers. Par ailleurs, et en raison de la baisse des recettes des exportations des hydrocarbures en raison de la récession de l’économie mondiale, le gouvernement algérien est en droit d’adopter toutes les mesures possibles et imaginables pour réduire la lourde facture des importations de biens et de services. Et à première vue, la baisse de la facture de l’importation des véhicules durant le 1er trimestre de l’année en cours est un point positif à l’actif du gouvernement.

    Pour certains économistes, le gouvernement doit pousser un peu plus loin les mesures protectionnistes qu’il est appelé à prendre pour faire face aux conséquences négatives de la crise économique mondiale. Pour eux, les pouvoirs publics doivent mobiliser l’industrie nationale de construction de bus et de véhicules industriels pour assurer le transport scolaire et universitaire, et répondre à la demande des collectivités locales. Les mêmes décisions doivent s’appliquer à l’industrie nationale qui produit les engins des travaux publics et agricoles. Ces mesures permettront non seulement de soutenir l’industrie nationale en lui assurant une croissance acceptable, mais surtout de répondre à l’avenir aux besoins de maintenance de ces équipements qui sont d’utilité publique. Il est inacceptable pour le gouvernement d’acheter des bus de marques étrangères pour assurer le transport scolaire dans les zones rurales à un moment où une grande entreprise algérienne de fabrication de véhicules industriels peut répondre à cette demande. L’argent public doit profiter au potentiel économique algérien par ces temps de crises.

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