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  1. #148
    Guest 123 is offline Registered User
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    Samedi 22 Août 2009 -- Après les nouvelles mesures de la loi de finances complémentaire concernant l’augmentation des taxes sur les nouveaux véhicules, ainsi que l’interdiction des crédits à la consommation, voilà que le gouvernement compte se rattraper. Selon des indiscrétions, le gouvernement compte lancer, à la rentrée socio-économique prochaine, une série d’appels d’offres pour l’équipement des administrations publiques de véhicules neufs de tous types. « Une manière pour le gouvernement de compenser le manque à gagner des concessionnaires qui ont enregistré un recul considérable de leur activité », révèle un concessionnaire de Béjaïa. Un député RND, sous couvert de l’anonymat, se dit « opposé à cette manière hasardeuse de gérer les affaires de l’Etat », et de poursuivre : « D’un côté, le gouvernement punit les Algériens, et d’un autre on récompense les concessionnaires pour leur silence, tout cela avec l’argent du peuple. C’est contradictoire à mon sens. À l’heure où on nous parle de protectionnisme économique, voilà que le gouvernement s’amuse à gaspiller l’argent du Trésor public ». Ce même député n’écarte pas sa démission des rangs du RND pour signifier son refus « total » de la démarche du gouvernement. Du côté des concessionnaires, l’alerte générale est donnée, la bataille a déjà commencé, mais en catimini. Les dossiers sont déjà ficelés. « Je compte participer à tous les appels d’offres, dans toutes les wilayas, je dois me rattraper, mes chiffres sont en zone rouge », confie notre concessionnaire.

  2. #149
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    Ali Idir :


    Jeudi 27 Août 2009 -- Les décisions prises par le gouvernement dans le cadre de la Loi de finances complémentaires (LFC) pour 2009 pour réguler l'importation des véhicules ne font pas l'unanimité parmi les économistes et les experts. La LFC interdit le crédit automobile et instaure de nouvelles taxes sur les grosses cylindrées et les camions. L'objectif de ces mesures est de freiner la progression des ventes et de réduire la facture d'importation des véhicules qui a dépassé 3 milliards de dollars en 2008. « Ces deux décisions vont pénaliser surtout la classe moyenne qui avait la possibilité d'acquérir des voitures à crédit », explique un économiste qui propose d'autres instruments pour réguler le marché du véhicule neuf. « L'Algérie doit mettre en place d'autres barrières à l'importation et à la vente de véhicules comme les normes sécuritaires et environnementales par exemple ou des taxes sur les bénéfices des concessionnaires», explique t-il. Tout le monde y gagnerait : le consommateur, l'Etat et même les concessionnaires qui verront leur image s'améliorer.

    L'Algérie est l'un des rares pays au monde qui ne dispose pas de normes d'importation pour les voitures. Du coup, pour vendre davantage de véhicules, des constructeurs notamment chinois et français comme Renault fabriquent à l'étranger des voitures destinées spécialement pour le marché algérien. « Ce sont des voitures dotées de moteurs à technologies obsolètes polluant et bruyants. Elles ne disposent pas d'équipements de sécurité comme l'airbag, l'ABS, etc", explique le même économiste. « Il faut mettre en place des normes et exiger des constructeurs, des voitures identiques à celles vendues en Europe, en matière de sécurité et d'environnement. Les prix des voitures vont augmenter automatiquement et le marché sera auto-régulé», ajoute t-il. Un avis partagé par un chef d'entreprise. Pour lui, la mise en place de normes algériennes pour l'automobile, notamment celles relatives aux équipements de sécurité et de pollution, réduira les accidents de la route et améliorera la qualité de l'environnement, particulièrement dans les grands centres urbains qui connaissent des embouteillages à longueur de journée. « L'Algérie ne doit pas devenir un dépotoir pour les produits de la planète et doit être exigeante sur la qualité des voitures importées. On compte aujourd'hui une dizaine de marques chinoises sur nos routes, des voitures qui n'ont même pas de noms faciles à prononcer », explique-t-il.

    En outre, le gouvernement devra augmenter les taxes sur les bénéfices réalisés par les concessionnaires et encourager des investissements dans l'industrie automobile, en obligeant par exemple les constructeurs à fabriquer une partie des accessoires et pièces de rechange en Algérie. « Cette obligation va permettre la création d'un tissu de sous-traitants pour préparer le terrain à l'installation d'une usine de production de véhicules », explique le chef d'entreprise. Enfin, certains experts soutiennent une levée de l'interdiction d'importer des véhicules de moins de trois ans, afin de réduire les importations de voitures neuves et les transferts de de devises à l'étranger. Le gouvernement doit agir aussi sur les concessionnaires automobiles en les obligeant à investir davantage dans le service après-vente de qualité et à réduire les délais de livraison des voitures. Des décisions qui vont permettre de réguler le marché sans pénaliser le consommateur.

  3. #150
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    Dimanche 6 Septembre 2009 -- L’Algérie a importé de janvier à juillet 2009 pour 23,246 milliards de dollars, contre 22,516 milliards de dollars durant la même période de 2008, soit une hausse de 3,24%. Ces chiffres émanent du Centre national de l'informatique et des statistiques (Cnis). Ils renseignent à eux seuls sur un fait : les lois de finances pour 2008 et 2009 n’ont pu freiner, pour l’heure, la valeur des importations de l’Algérie. L’explication à cette tendance est liée à l’importance de l’importation des biens d’équipements devant parachever le programme quinquennal. Concrètement parlant, ces importations sont, en effet, constituées essentiellement des biens d'équipements industriels (37,96%), des demi-produits (25,67%), des biens alimentaires (15,98%), des biens de consommation (15,74%), des produits bruts (3%), des produits énergétiques et lubrifiants (1,17%) et des biens d'équipements agricoles (0,49%), selon le Cnis. Le recours à l’importation de ces biens d’équipements est lié à l’impératif d’équiper des infrastructures au dernier stade de réalisation. Cependant, la facture alimentaire et les produits destinés à la revente en état sont en baisse. Ce faisant, les effets des lois de finances, notamment celle de la loi de finances complémentaire (LFC) pour 2009 sur la valeur des importations globale de l’Algérie ne seront donc perceptibles qu’à l’automne 2009, voire 2010.

    La suppression du crédit automobile réduira, à elle seule, sensiblement la facture des importations de l’Algérie au vu de son importance. En 2008, par exemple, les importations automobiles de l’Algérie ont enregistré une forte hausse en raison de la hausse de la demande. Le marché algérien de l’automobile a connu une forte croissance de près de 50% durant l’année 2008 par rapport à 2007, selon les données recueillies auprès du Centre national de l’informatique et des statistiques. Les véhicules importés en Algérie ont atteint le nombre de 352 315 pour une valeur de 286,907 milliards de dinars, soit l’équivalent de 3,81 milliards de dollars, contre 236 795 véhicules pour 204,531 milliards de dinars en 2007 (2,92 milliards de dollars). Les statistiques douanières indiquent que 327 506 véhicules ont été introduits par les concessionnaires pour un montant de 256 501 milliards de dinars, contre 117 166 unités pour 178,859 milliards de dinars durant la même période de 2007, soit une hausse de 50,8%. Les véhicules achetés par les particuliers ont suivi la même tendance haussière en passant à 24 809 unités pour un montant de 30,406 milliards de dinars, contre 18 629 unités pour 25,672 milliards. Malgré cette hausse de 18,44%, le nombre de voitures importées par les particuliers reste très modeste par rapport à celui des concessionnaires dont les ventes sont dopées par le crédit automobile octroyé par les différentes banques nationales et étrangères installées en Algérie. Durant les 7 mois de 2009, la facture automobile a baissé de 11%. Mais elle reste élevée : plus de 2 milliards de dollars. À partir de l’automne, la baisse sera plus sensible, effet de la suppression du crédit automobile.

    Parmi les mesures arrêtées pour freiner les achats à l’étranger, l’importation des services a été taxée à 3%, à la faveur de la LFC pour 2009 pour réduire le recours à l'importation et de s'orienter davantage vers le marché national. Quant au volet relatif à la réorganisation du commerce extérieur, la participation algérienne minimum aux sociétés constituées à partir de la promulgation de la LFC 2009, en vue de l'exercice des activités de commerce extérieur, est fixée à 30%. Une autre nouveauté a été, par ailleurs, apportée par la LFC en matière de paiement des importations, celle du crédit documentaire (Credoc). L'institution de ce nouvel instrument vise à assurer la traçabilité, le suivi et le contrôle des opérations de commerce extérieur qui ont généré, jusque-là, “un phénomène de pompe aspirante des devises”, selon les propos du ministre des Finances Karim Djoudi. Ce moyen de paiement permettra aussi de réduire les importations des produits qui “ne correspondent à aucune demande locale et qui se trouvent, donc, non consommés”. Si cet effort de réguler le commerce extérieur peut se justifier, par contre, on peut regretter que la même armada de mesures ne soit pas décidée en faveur du développement des exportations hors hydrocarbures, en un mot en direction de la diversification de nos revenus extérieurs.

  4. #151
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    Lundi 14 Septembre 2009 -- La décision d’interdire la réception des véhicules importés au niveau du port d’Alger entrera en vigueur, comme prévu, le 1er octobre prochain, a confirmé lundi le ministre des Transports, Amar Tou, excluant ainsi tout report de cette mesure. "À partir de cette date là (1er octobre prochain), tous les véhicules importés, auparavant réceptionnés au port d’Alger, seront transférés vers le port de Djendjen", a déclaré M. Tou à la presse à l’issue d’une séance plénière du Conseil de la Nation consacrée à l’adoption d’une série de lois. Le ministre a également exclu tout report ou prolongation de la date butoir de cette mesure en assurant que le délai de trois mois accordé aux concessionnaires pour s’y adapter était "largement suffisant". "Il n’y aura pas de report (de la décision) et les concessionnaires peuvent réceptionner leurs véhicules au niveau d’autres ports, parce qu’il y a 11 infrastructures portuaires en Algérie et toutes ces infrastructures doivent être exploitées", a souligné M. Tou. "Comment construire des infrastructures énormes et on continue à faire venir l’ensemble des navires sur Alger avec 70 bateaux par jour, à quai et en rade. Ceci coûte très cher à l’Algérie", s’est-il exclamé, estimant à 700 millions de dollars par an les frais du maintien en rade et à quai des bateaux.

  5. #152
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    Merouane Mokdad :


    Mardi 15 Septembre 2009 -- L'Association des concessionnaires automobiles algériens (AC2A) écarte toute possibilité de retour du crédit automobile sans une participation des banques et des établissements financiers. Le vice président de l'AC2A, Mourad El Oulemi, a indiqué qu'accorder des crédits automobiles n'est pas la vocation des concessionnaires. «Notre vocation première est de vendre et d'assurer le service après vente des marques qu'on représente. La vente par crédit est la spécialité des banques et des établissements financiers » a-t-il précisé. Contrairement à ce qu'a été rapporté par la presse, M. El Oulemi dément tout débat au sein de l'association des concessionnaires autour d'un éventuel retour au crédit automobile. Selon lui, aucune proposition n'a été faite dans ce sens. « Même le paiement échelonné n'est pas possible car nous sommes obligés de facturer chaque véhicule vendu et nous acquitter de nos obligations fiscales dans des délais brefs sous peine d'amendes » a-t-il souligné.

    Le marché de l'automobile, qui connaît un rythme décroissant des ventes depuis l'instauration de la taxe sur l'achat de véhicules neufs, subit de plein fouet la suppression des crédits à la consommation. S'ajoute à cela, la décision récente d'interdire la réception des véhicules importés au niveau du port d'Alger qui entrera en vigueur le 1er octobre prochain. Ce qui engendrera forcement une augmentation supplémentaire des prix des véhicules neufs. «Transférer le débarquement des véhicules sur un autre port que celui d'Alger impliquera des dépenses supplémentaires liés au transport et au stationnement », a indiqué Abdellah Oulamara, directeur général d‘ELSECOM, concessionnaire qui importe la marque coréenne KIA. Selon lui, une augmentation de 4 à 5% du prix global des véhicules neufs est fort probable en raison de cette nouvelle situation.

  6. #153
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    Samir Allam :


    Mardi 15 Septembre 2009 -- Serge Gurvil est le directeur général de Diamal, un concessionnaire automobile algérien filiale du groupe français CFAO. Dans ses notes internes adressées régulièrement à sa hiérarchie à Paris, il ne se contente pas de commenter les résultats financiers de sa société florissante - 146 millions d'euros au premier semestre 2009. Ce directeur commente également la situation politique en Algérie et émet des commentaires sur les personnages clé de l'Etat algérien, notamment le président Bouteflika. Dans une note datée du 15 avril, dont TSA s'est procurée une copie, Serge Gurvil commente les résultats du premier semestre de Diamal. Mais la première partie du document est consacrée à l'évolution de la situation politique en Algérie au lendemain de la réélection du président Bouteflika pour un troisième mandat, le 9 avril dernier.

    « La crise n'est pas encore officiellement arrivée en Algérie, puisque la confiance est là, traduite par 74% de votants et 90,24% de pro-Bouteflika. Le monde continue donc de tourner autour de la planète Algérie et ceux qui nous gouvernent de se faire la guerre sur leur console Nintendo, absolument pas préoccupés des dommages collatéraux - augmentation terrible du coût de la vie résultant de la dévaluation du dinar et de l'absence de contrôle des prix, renforcement des tracasseries bureaucratiques pour les sociétés organisées et en même temps embellie de l'informel et de la corruption à tous niveaux (à commencer par l'Etat), malaise social profond ... De nombreux partisans du Président sont amers, considérant que c'est le mandat de trop », écrit-il à l'adresse de ses responsables à Paris. Et de poursuivre, plus dur à l'égard du pouvoir algérien et du président Bouteflika : « Le fait est, que l'homme (ndlr : le président Bouteflika) est de plus en plus isolé (et fragile ?) et que dans son ombre les règlements de compte saignent l'économie, le personnel politique et les cadres, avec un arbitraire sidérant (certains magistrats sont aux ordres). Le Président est devenu ventriloque, en Juillet 2008, disant le contraire de ce qu'il affirmait précédemment : depuis, le Chef du Gouvernement se prend pour lui, assenant l'exécutif de directives assassines trop riches (et trop pauvres de contenu) pour être mises en oeuvre. Et maintenant : « same player shoots again » ? En l'attente du changement de gouvernement annoncé, impossible de se faire une idée sur la ligne à venir - s'il y en a une. »

    Sovac « maqué » avec Ouyahia

    Dans le même document, M. Gurvil analyse la situation du marché automobile en Algérie, en hausse malgré les difficultés. Selon lui, sa société possède des atouts solides face à la concurrence. « Nous avons d'excellents produits (l'Optra diesel arrive fin Avril et la Cruze fin Juin, DAF en Mai ..) et une belle réputation. Nous travaillons notre image différemment, accentuant notre vocation citoyenne et nous orientant plus vers les leaders d'opinion, y compris les autorités - sans raccolage comme le font SOVAC (VW, Audi), «maqué» avec Ouyahia, ce qui lui réussit bien pour le moment. », note le DG de Diamal. Sovac est le représentant exclusif de la marque Volkswagen en Algérie. Diamal est le premier concessionnaire automobile en Algérie. Interrogé par TSA, le groupe CFAO à Paris a reconnu l'existence de ce document interne. Mais, selon une porte-parole du groupe (filiale de Pinault Printemps Redoute); Serge Gurvil a été « désavoué» par sa hiérarchie à la suite de ce courrier. « Il a reçu un avertissement après ce courrier. C'est une erreur assez forte. Il n'est pas dans nos habitudes de commenter la vie politique dans les pays où nous sommes présents », affirme une porte-parole du groupe.

    Mais, dès le 1er août, Serge Gurvil récidive dans une autre note. Il compare le président Bouteflika à Don Carleone, le personnage du célèbre film « Le Parrain ». « Nous sommes dans une période, où l'Algérie peut imploser - Don Corleone semble dépassé, dans son entourage chacun est armé, pourtant on entend tirer pas très loin (recrudescence du terrorisme dur depuis Mai) ! la chorba n'a plus de goût, à force de cuire et recuire ; où est passée la mama ? », écrit-il. TSA a tenté de faire réagir l'intéressé, mais il n'a pas répondu à nos appels téléphoniques. Les propos de Serge Gurvil ne constituent pas le premier dérapage du patron d'un concessionnaire automobile français en Algérie. En mai dernier, le DG de la filiale algérienne du groupe GBH (représentant de Citroën) était au coeur d'une polémique après avoir traité les agents algériens de sa marque de « terroristes » et de « moutons ». Quatre mois après les faits, l'homme est toujours en poste.

  7. #154
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    Ali Idir :


    Mercredi 16 Septembre 2009 -- Les commentaires de Serge Gurvil, directeur général du concessionnaire automobile Diamal (filiale du groupe français CFAO), sur le président Abdelaziz Bouteflika et la situation politique en Algérie suscitent la consternation et des condamnations parmi les patrons algériens. Mercredi, au lendemain de la publication par TSA de notes internes envoyées par M. Gurvil à sa hiérarchie à Paris, le Forum des chefs d'entreprises (FCE) a décidé d'agir en prévoyant l'exclusion du DG de Diamal de son comité exécutif dès sa prochaine réunion. «Je vais introduire une demande d'exclusion de nos rangs de ce directeur lors de notre prochain Conseil exécutif», a indiqué le président du FCE, Réda Hamiani dans une déclaration à TSA. Mais au sein du FCE, le ton est déjà donné. «Les propos tenus par le directeur général de Diamal ne font pas honneur aux membres du Forum. Nous sommes consternés, déçus et amers par rapport à tels propos», a ajouté M. Hamiani. «Nous allons l'exclure de nos rangs pour une question de rectitude. On ne peut pas garder quelqu'un qui tient de tels propos sur nos responsables politiques», estime t-il. Consterné et déçu, M. Hamiani affirme qu'il n'a jamais eu l'occasion de lire de tels propos sur la situation politique du pays et les responsables politiques de la part de dirigeants économiques. «On se demande qu'est ce qu'il (M. Gurvil, ndlr) fait en Algérie», s'étonne le président du FCE. Le FCE, poursuit M. Hamiani, a l'habitude de s'exprimer sur la situation politique et économique du pays, mais pas avec la manière avec laquelle M. Gurvil l'a fait. Le DG français du concessionnaire Diamal a comparé, dans des notes internes envoyées à sa hiérarchie en France, le président Bouteflika à un parrain et accusé le premier ministre Ahmed Ouyahia d'être «maqué» avec Sovac, le représentant exclusif du groupe allemand Volkswagen.

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