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  1. #1
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    Le marché de l’automobile en baisse de 25,7 % en 2006

    samedi 03 fevrier 2007 - - Le marché national de l’automobile a baissé de 25,7 % en 2006 par rapport à 2005, selon les chiffres communiqués par le Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS) relevant des douanes. Le nombre global de véhicules importés par l’Algérie, durant l’année écoulée, a atteint 188 006 unités pour un montant de 142, 58 milliards de dinars, contre 251 576 unités pour 181,99 milliards de dinars en 2005.

    La part des particuliers dans ce chiffre global a atteint 28 713 unités pour un montant de 25,174 milliards de dinars, après 89 213 unités pour 57,339 milliards de dinars en 2005. Cette baisse notable de 67,8 % est due à l’entrée en vigueur de la suppression de l’importation de véhicules de moins de 3 ans à partir du 22 septembre 2005.

    Les importations réalisées par les concessionnaires ont atteint 159 293 unités pour un montant de 117, 406 milliards de dinars, représentant ainsi 84,73 % du nombre global de véhicules commercialisés durant l’année écoulée. Les statistiques douanières signalent cependant une légère baisse de 1,9 % par rapport à 2005, lors de laquelle les véhicules importés par les concessionnaires avaient atteint 162 363 unités pour 124, 654 milliards de dinars.

    Renault en tête de liste 2006 a profité énormément aux géants de l’automobile français et asiatique. Le représentant de la marque Renault en Algérie a réalisé les meilleures ventes avec 26 807 véhicules pour une valeur de 18, 747 milliards de dinars.

    Mais en termes de recettes, la palme revient à Toyota qui a engrangé 20,266 milliards de dinars en commercialisant 23 430 unités. Le sud-coréen Hyundai Motors s’est positionné en deuxième position avec 24 051 unités vendues pour un montant de 14,651 milliards de dinars.

    La quatrième position revient au constructeur français Peugeot. Son représentant en Algérie a écoulé durant la période considérée 16 094 unités pour une valeur de 12,350 milliards de dinars. Vient en cinquième position l’allemand Opel avec 15 676 unités pour un montant de 9,231 milliards de dinars.

    Le marché national de l’automobile a également été marqué par la forte présence des deux marques asiatiques : la japonaise Isuzu et la sud-coréenne Kia Motors, qui ont eu des parts importantes avec respectivement 13 372 et 6 502 unités vendues pour des montants respectifs de 7,256 milliards de dinars et 3,961 milliards de dinars.

    Le marché de l’automobile en baisse de 25,7 % en 2006 : L’Algérie a importé 188 006 véhicules pour 142,58 milliards de dinars

  2. #2
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    Importation de véhicules :


    Mercredi 8 aout 2007 -- Selon les statistiques des Douane nationales (CNIS), les importations de véhicules du 1er janvier au 30 juin ont fait un bond de 55,61 % par rapport à la même période de l’année dernière. Si les importations par les particuliers ont reculé de 11 248 à 10 556 véhicules (-6,15 %), ceux introduits en Algérie par les concessionnaires agréés sont passés de 79 991 en 2006 à 124 476 véhicules lors du premier semestre 2007.

    Le cumul des deux modes d’importation nous donne un volume d’importation de 135 032 véhicules contre 91 239 pour la même période en 2006, soit une progression de 48 % La valeur déclarée de l’importation des 135 032 véhicules a atteint, selon la même source, 116 834 000 000 DA, soit près de 1,67 milliard de dollars.

    En 2006, la valeur des 91 239 véhicules neufs déclarée a atteint 73 799 000 000 DA soit 1,054 milliard de dollars. L’évolution de la valeur des importations entre le premier semestre 2006 et celui de 2007 est de 616 millions de dollars.

    Six concessionnaires ont dépassé le cap des 10 000 véhicules importés en six mois. Mais la palme revient sans conteste à Toyota qui a réalisé, grâce à sa domination du marché de l’utilitaire, un bon de 82,36 % en important 18 066 unités contre 10 353 en 2006.

    En deuxième position on trouve Diamal (Chevrolet et Opel), une filiale du groupe français Pinault, champion du dumping, qui a importé 17 092 unités contre 4 429 en 2006, soit une évolution de 109,98 %. Le premier concessionnaire français dans le classement, Renault, arrive en troisième position avec une évolution de 20,49 %, soit 15 694 unités contre 7 915 durant la même période en 2006.

    Hyundai Algérie, détenu par des capitaux algériens (groupe Cevital), se classe au 4e rang avec une évolution de 14,94 %, soit 13 365 unités contre 7 051 en 2006. Peugeot arrive en 5e position avec un bond de 27,69 % grâce au succès de la 207 (environ 1 900 véhicules vendus en juillet).

    Les importations des véhicules de la marque au lion sont passées de 6 378 à 10 357 unités. Elsecom-Isuzu a réalisé, quant à lui, une progression de 38,19 % en important 10 111 véhicules contre 3 816 en 2006. Algérie Motors BMW, avec 167 unités importées, clôt le tableau qui compte 27 concessionnaires.

    A la lumière des chiffres, provisoires, des importations de véhicules pour le premier semestre et selon la projection sur les probables importations du second semestre on pourrait conclure que 2007 sera une année record en matière d’importation de véhicules dont le volume pourrait dépasser la barre des 200 000 unités, voire 2 milliards de dollars.


  3. #3
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  4. #4
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    L’État met la pression sur les concessionnaires :


    Jeudi 25 Octobre 2007 -- Le Conseil de gouvernement a examiné et adopté un décret exécutif fixant les conditions et modalités d’exercice de l’activité de commercialisation de véhicules automobiles neufs, présenté par le ministre du Commerce. Le décret cherche à remédier au vide juridique actuel et aux dysfonctionnements qui caractérisent l’activité de commercialisation des véhicules neufs. Il précise à la fois le cadre réglementaire dans lequel devra s’organiser cette activité et les sanctions applicables en cas de manquement des opérateurs concernés à leurs obligations légales.

    “Le marché des véhicules est libre en Algérie, mais il est réglementé du fait qu’il touche à la sécurité des personnes, aux droits des citoyens et à la protection de l’environnement”, a résumé le ministre lors d’un point de presse. Le nouveau décret oblige les concessionnaires de véhicules neufs agréés en Algérie à respecter un certain nombre de normes de construction automobile dans le souci de protéger le citoyen, à l’heure où les accidents de la route défraient la chronique avec leur lot quotidien de malheurs.

    Désormais, la soixantaine de concessionnaires présents en Algérie seront obligés de s’en tenir strictement à certaines conditions, à commencer par la nécessité d’importer et de commercialiser des véhicules construits selon les normes en vigueur dans le pays d’origine, en l’occurrence les normes de qualité, de respect de l’environnement et de circulation. “L’État veut en finir avec cette idée selon laquelle les véhicules vendus en Europe n’ont rien de commun avec ceux destinés au marché algérien”, a déclaré pour sa part le ministre de la Communication, M. Abderrachid Boukerzaza.

    En second lieu, les revendeurs agréés doivent absolument respecter les contrats de vente, notamment en ce qui concerne les délais de livraison et surtout le service après-vente et la fourniture de pièces d’origine. Selon les nouvelles dispositions contenues dans le décret, les concessionnaires seront dans l’obligation de livrer le véhicule dans les 30 jours, à partir de la date de commande, “sauf accord avec le client”.

    “L’anarchie est telle que dans certains cas, il y a des dépassements du fait qu’à titre d’exemple, des options, pourtant payées à l’avance, sont souvent inexistantes sur le véhicule livré”, a souligné le ministre de la Communication selon qui le citoyen se voit ainsi tout simplement lésé dans ses droits d’acheteur.

    Selon le nouveau décret, les concessionnaires ne peuvent plus exiger une avance de plus de 10% du prix de cession du véhicule, contre 20 à 40% actuellement, ce qui est “contraire à la loi”, a souligné M. Boukerzaza. L’Algérie a augmenté progressivement ses importations de véhicules, les portant de 80 000 véhicules environ en 2003, à 125 000 en 2004, puis 251 000 en 2005 et 188 000 unités en 2006.

    Le nombre de voyageurs par voie aérienne augmentera de 4,9% pour les vols internationaux, 3,5% pour les vols internes d’ici l’année 2025, et celui des vols connaîtra une évolution de l’ordre également de 3,5%, a par ailleurs indiqué Maghlaoui. Le ministre a fait part, lors de cette rencontre de l’adoption par l’Exécutif de deux schémas directeurs, en l’occurrence celui des aéroports et des ports.

    Concernant le secteur aérien, il consommera 47 milliards de dinars au terme de l’année 2009, dont 4,5 milliards de dinars pour la rénovation de certains aéroports comme celui d’Oran, 19 milliards pour le développement des infrastructures, tel sera le cas pour Béjaïa, 13 milliards pour l’entretien des aérodromes, 2,5 milliards pour l’élargissement et la rénovation des terminaux et 1,3 milliard de dinars pour le renforcement de la sécurité.

    Concernant le retard mis dans la nomination d’un nouveau DG d’Air Algérie, le ministre des Transports estime “qu’une entreprise se gère par ses organismes sociaux et un directeur par intérim, comme c’est le cas pour air Algérie en attendant la désignation d’un nouveau responsable”. Pour ce qui est d’un changement de gouvernement ou de sa démission évoquée dans la presse nationale, le ministre de l’Information et de la Communication, M. Boukerzaza affirmera que cette question n’est pas à l’ordre du jour.


  5. #5
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    Jeudi 25 Octobre 2007 -- Un projet de décret exécutif qui réglemente la commercialisation des nouveaux véhicules a été adopté hier en conseil de gouvernement, selon le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Abderrachid Boukerzaza.

    Lors d’un point de presse hebdomadaire tenu hier au CIP, le porte-parole du gouvernement a indiqué que l’Etat ambitionne de réglementer ce marché, en principe libre, en raison de ses implications directes sur la sécurité des biens et des personnes. L’objectif de ce projet de décret exécutif est de régler les dysfonctionnements du marché de véhicules, caractérisé notamment par des abus de la part des agents agréés en matière de paiement d’avance, d’absence de garanties sur le véhicule, l’absence de service après- vente et le non-respect des délais de livraison et les desiderata des clients en matière d’options.

    Des pratiques qui portent atteinte aux intérêts des clients. D’où ce projet de décret qui ambitionne de réglementer le marché, à travers de nouvelles dispositions qui définissent le contenu de l’activité. Ce décret impose par ailleurs aux agents agréés par les constructeurs étrangers de livrer des véhicules conformes aux normes du pays producteur.

    Les véhicules doivent avoir des certificats de conformité du pays producteur et êtres soumis au contrôle du ministère de l’Industrie. Il définit un prix de vente fixe qui comprend toutes les options, une avance de 10% sur le prix de vente et un délai contractuel de 1 mois pour la livraison du produit.

    Il est question également de mesures coercitives pour les 60 concessionnaires actuels, auxquels est accordé un délai de 18 mois pour se conformer au nouveau cahier des charges.

    Ils seront soumis en ce sens, à l’obtention d’un agrément du ministère de l’Industrie, en sus du registre du commerce. Pour rappel, après l’interdiction d’importation des véhicules de moins de trois ans, l’Algérie a importé plus de 80 000 véhicules en 2003. Un chiffre qui a atteint 191 400 en juin dernier. Soit 900 000 véhicules en moins de 5 ans et une hausse de plus de 385% par rapport à l’année 2000.

    Pour sa part, le ministre des Transports, Mohamed Maghlaoui, qui avait présenté le projet phare relatif aux projets aux schémas directeurs de la gestion des aéroports et ports, adopté à cette occasion, a indiqué que l’Etat a réservé une enveloppe financière de 116 milliards de dinars pour la construction de nouveaux aéroports, et la réhabilitation et l’extension de ceux existants, dont le nombre actuel est de 36.

    En abordant la question du transport urbain, M. Maghlaoui indiquera que l’Algérie a consenti des investissements colossaux pour l’amélioration du transport urbain des voyageurs, et qu’aucun pays au monde n’est en train de faire autant d’efforts. Il a affirmé que la situation du transport urbain qui comporte 65 000 opérateurs est appelée de s’améliorer avec le temps, en ce sens que lors du renouvellement du parc, ne seront autorisés que les seuls véhicules répondant aux normes.

    Air Algérie dispose d’un directeur, en la personne du directeur général par intérim, dira M. Maghlaoui, en ajoutant que la compagnie est dirigée par ses organes sociaux, dont le conseil d’administration. Le conseil de gouvernement a adopté deux schémas directeurs relatifs aux aéroports et ports, ainsi que deux projets de décret exécutifs portant sur les prototypes de cahiers des charges ayant trait à la gestion par concession du service public d’alimentation en eau potable et à l’assainissement. M. Boukerzaza, qui soulignera que les 1 541 communes du pays étaient approvisionnées en eau potable à hauteur de 40% en 1999, ont vu leur approvisionnement revu à la hausse pour atteindre 70 % actuellement, pour un volume de 155 litres par jour, alors que le seuil mondial admis est de 120 litres/jour. Outre l’exploitation de l’eau, la gestion du matériel, le cahier des charges définit la responsabilité civile du concessionnaire, et les relations avec les utilisateurs.


  6. #6
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    Mercredi 31 octobre 2007 -- Le marché national de l’automobile a enregistré une croissance de 28,67 % au cours des neuf premiers mois de 2007 par rapport à la même période de 2006, selon les statistiques provisoires communiquées par le Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS) des douanes.

    De janvier à septembre, l’Algérie a importé 180 872 unités pour un montant de 155,554 milliards de dinars, contre 140 563 unités pour 109,897 milliards de dinars durant la même période de 2006. La part des particuliers a baissé de 39,5 %, par rapport aux premiers neuf mois de 2006, passant de 22 939 à 13 878 véhicules pour des montants respectifs de 24,688 milliards et 19,149 milliards.

    Par contre, les véhicules introduits par les concessionnaires agréés ont bondi de 41,97 % avec 166 994 unités pour une valeur de 136,405 milliards de dinars, contre 117 624 unités pour 85,209 milliards, lors des neuf premiers mois de 2006.

    Quatre concessionnaires ont dépassé le cap des 12 000 véhicules durant la période considérée. Mais en terme de recettes, le meilleur score revient à Toyota, qui a engrangé 21,817 milliards de dinars pour 22 087 unités. Le constructeur français Renault se positionne en première place en terme de nombre de véhicules importés par son représentant en Algérie (22 623 unités) et en deuxième position en terme de recettes d’importation qui ont atteint 16,051 milliards de dinars.

    Hyundai Algérie, détenu par des capitaux algériens (groupe Cevital), vient en 3e position avec 20 604 unités pour 13,403 milliards de dinars. Diamal, l’importateur et distributeur automobiles multimarques (Suzuki, Opel, Chevrolet et General Motors) a enregistré un bond de 70,46 % en écoulant 18 052 véhicules sur le marché algérien pour un montant de 10,690 milliards de dinars (contre 10 590 véhicules pour 6,088 milliards de dinars durant les neuf mois de 2006).

    Le marché automobile algérien a également profité au français Peugeot qui arrive en 5e position. Les importations des véhicules de la marque au lion ont atteint 13 586 unités avec des recettes de 10,372 milliards de dinars. Elsecom qui représente des marques asiatiques (Isuzu, Maruti…) a réalisé, quant à lui, une progression de 56 % en important 16 365 unités pour une valeur de 8,649 milliards de dinars, contre 10 660 unités pour 5,744 milliards de dinars.

    A la lumière de ces résultats provisoires, on pourrait déduire que 2007 sera une année record en matière d’importation de véhicules dont le volume pourrait dépasser la barre de 200 000 unités. En 2006, les importations nationales en véhicules avaient atteint 188 006 unités.

    Des chiffres qui font de l’Algérie l’un des plus grands marchés automobiles en Afrique et le premier à l’échelle maghrébine avec un parc de 4 millions d’unités, selon le chiffre annoncé récemment par le ministre des Transport. Mais les constructeurs automobiles qui dominent le marché national continuent à privilégier les opérations commerciales aux investissements réels et préfèrent s’implanter au Maroc ou en Turquie lorsqu’il s’agit d’investir dans des usines de montage ou de construction.


  7. #7
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    Samedi 3 novembre 2007 -- Un projet de décret exécutif régissant l’activité des concessionnaires automobiles vient d’être endossé par le gouvernement. Entre autres dispositions relatives à la vente et distribution de véhicules, ce décret précise les conditions de la garantie qui seront appliquées dans un délai de 18 mois. Tel que l’article 30 dudit projet le prévoit, le concessionnaire doit assurer au profit du client la garantie légale du véhicule livré.

    Cette garantie couvre «notamment les défauts de construction, les vices apparents et/ou cachés ainsi que le remplacement des pièces de rechange et des accessoires défectueux ». En outre, le concessionnaire doit mettre à la disposition du client un véhicule de remplacement en cas d’immobilisation du véhicule pour une durée supérieure à 15 jours. Dans son article 31, le projet de décret précise que la garantie «porte, à la demande du client, sur une durée égale ou supérieure à 24 mois ou sur une distance égale ou supérieure à 50 000 kilomètres pour les véhicules de tourisme et à cent mille (100 000) kilomètres pour les véhicules utilitaires et lourds».

    En fait, les conditions de mise en œuvre de la garantie «doivent figurer expressément dans le certificat de garantie établi conformément à la législation et à la réglementation en vigueur et remis obligatoirement au client au moment de la livraison du véhicule». Et cette garantie est, précise l’article 32, «due au client sans charges supplémentaires. Toute autre clause de garantie est accordée à titre gracieux par le concessionnaire».


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