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  1. #106
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    Lundi 4 Février 2008 -- Poursuivant son programme de modernisation et de développement de ses activités, la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) a le plaisir d’annoncer au public, que l’autorail “Interville”, récemment introduit dans son parc roulant, a atteint, au cours d’une marche d’essai sur le tronçon Chlef-Oran la vitesse record, pour notre réseau national, de 177 km/h, et ce, dans le cadre de son planning normal de préparation avant sa mise en service sur une première ligne Oran-Tlemcen.

    La SNTF, toujours soucieuse de l’information du public, informe qu’elle mettra en service commercial progressif ses autorails dans le courant du 1er trimestre 2008.

  2. #107
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    Lundi 4 Février 2008 -- Le secteur ferroviaire en Algérie connaît aujourd’hui une véritable relance avec 16,6 milliards de dollars alloués par l’État dans le cadre des programmes d’investissements en cours, a indiqué le directeur général de l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif), M. Hassene Saidi. Cette importante enveloppe “servira à la modernisation de l’infrastructure ferroviaire, devenue une nécessité absolue compte tenu de la vétusté de l’infrastructure existante”, a-t-il déclaré à l’APS, mentionnant le schéma directeur du plan de développement des transports ferroviaires à l’horizon 2025.

    Le programme du secteur ferroviaire a donné la priorité à la modernisation de la rocade Est/Ouest (Annaba-Oran), l’achèvement des lignes pénétrantes vers l’intérieur du pays et au lancement des études nécessaires aux travaux de réalisation de la rocade des Hauts-Plateaux et de la boucle du Sud. La mise en service d’un réseau moderne aura pour effet de réduire les temps de parcours des trains et de relier villes et villages d’Algérie “en un temps record avec une sécurité optimale”, a dit ce responsable qui précise que la mise en œuvre se fera en trois étapes : une première phase de rattrapage, une autre pour la consolidation et enfin une étape d’extension. Le programme de développement des infrastructures ferroviaires comprend la densification et le renforcement de la rocade nord qui permettra la desserte ferroviaire de nouveaux pôles d’activité industrielle ou portuaire et une meilleure organisation des acheminements.

    “Cette ligne qui relie les deux frontières de l’est à l’ouest du pays sera électrifiée et à double voie”, a-t-il expliqué. Parmi les projets importants de développement du rail, M. Saïdi a mentionné la réalisation de la rocade des Hauts-Plateaux et ses connexions avec la rocade nord destinées à sous-tendre le développement économique et social de ces régions, la réalisation de la boucle du Sud afin d’ assurer les échanges avec les zones du Sud, l’extension du réseau ferroviaire vers le Sud- Ouest par le raccordement de Béchar à Tindouf et la desserte de la mine de Gara Djebilet. Ce responsable a également cité la suppression des voies étroites existantes (Mohammadia/Béchar, Blida/Djelfa et Relizane/Tiaret) par conversion en voies normales et la création de lignes nouvelles assurant des liaisons équivalentes.

    En outre, un grand projet mérite d’être cité. C’est celui de l’aménagement ferroviaire de la région algéroise avec la desserte de l’aéroport. Ce projet revêt un caractère particulièrement important car préfigurant du visage qu’auront la capitale et sa banlieue, a ajouté le responsable de l’Anesrif. “Parfaitement intégré au schéma du futur système de transport (métro, tramway et bus) le train en constituera la colonne vertébrale”, a-t-il indiqué. Déjà, il y a quelques jours, la SNTF a réalisé avec “succès”, une marche d’essai de 4 heures sur la ligne Alger-Oran. L’entreprise a réussi au cours de cet essai “un nouveau meilleur temps de parcours tout à fait remarquable”, entre Alger et Oran contre 4h30 mn actuellement, alors que l’objectif fixé sur ce parcours est de 3h30 mn seulement, un temps qui paraissait utopique il y a quelque temps seulement et qui paraît à la portée de l’entreprise aujourd’hui, surtout après l’achèvement des nombreux travaux sur la voie ferrée et la mise en service des nouveaux autorails pouvant atteindre les 160km/h.

    Par ailleurs, un effort particulier a été consenti dans ce programme pour renouveler et compléter les équipements de traction et de transport de voyageurs nécessaires à l’amélioration de la qualité des prestations de service. 64 automotrices sont attendues par la SNTF pour être mises progressivement sur le réseau banlieue d’Alger. En outre, 17 autorails seront réceptionnés au cours de 2008 par l’entreprise qui compte aussi développer son réseau régional. La SNTF a déjà reçu 16 locomotives pour le transport de marchandises et 5 locomotives sur les 14 autres destinées au transport de voyageurs. Il convient aussi de mentionner que le secteur ferroviaire allèche les groupements d’entreprises étrangers de renommée, au regard du nombre des soumissions aux différents appels d’offres pour la réalisation de projets ferroviaires en Algérie. Le schéma directeur sectoriel ferroviaire montre que l’Algérie a résolument opté pour un transport propre en misant sur le transport électrique dans le développement futur du rail. À terme, la part du rail dans le transport national de voyageurs passera de 5% à 20%, à l’horizon 2015, avec près de 80 millions de personnes transportées, selon les prévisions de la SNTF.

  3. #108
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    Lundi 4 Février 2008 -- Rénovation des rails sur 42 km, électrification de la ligne Béjaïa-Alger, réhabilitation et rénovation de 8 gares et 20 km de clôture sont les projets mis en branle par la SNTF au niveau de la wilaya de Béjaïa, nous a déclaré, hier, le chef de service de la gare de Béjaïa, contacté à ce sujet. Tous ces projets sont en phase de réalisation et de finalisation, ce qui constitue une aubaine pour les voyageurs de la wilaya de Béjaïa et ses environs. Les travaux de modernisation et de rénovation des lignes ferroviaires sont désormais entamés, ce qui constitue un véritable coup de fouet pour ce secteur longtemps mis aux oubliettes et délaissé. Le projet du tronçon Béjaïa-Beni Mansour dont les travaux ont commencé le mois d’août dernier est, selon ce responsable confié à Sesorail (France) et à Sotref (Algérie).

    Cette modernisation permettra dans un premier temps de mettre en circulation deux autorails et ce, en attendant l’électrification complète de la ligne ferroviaire Béjaïa-Alger. Ce qui interviendrait, selon les estimations données par le chef de service à la gare de Béjaïa, dans un délai d’environ 18 mois. Et c’est là où un matériel électrique moderne entrera en vigueur à l’image de ses voitures de voyageurs de fabrication suisses ultramodernes qui seront mises sur les rails. Le responsable de la SNTF, au niveau de la gare de Béjaïa, nous apprendra aussi que la vitesse de ces trains sera d’environ 160 km/h. Cette performance sera donc une véritable aubaine pour les voyageurs à destination d’Alger et des autres localités. “C’est un matériel sophistiqué qu’il faut préserver et les citoyens sont appelés à en prendre soin d’autant plus qu’ils sont les premiers bénéficiaires”, renchérit notre interlocuteur.

    Ce qui ne manquera pas de réhabiliter le transport ferroviaire et par ricochet l’instauration d’une concurrence restée longtemps sous le diktat et l’apanage des propriétaires de bus et autres fourgons de voyageurs. La feuille de route de ce projet comportera, selon les responsables de la Société nationale des transports ferroviaires à Béjaïa, une première phase qui consiste en la rénovation qui s’étalera sur 42 km puis une autre dite d’électrification et enfin la rénovation de 8 gares avec la mise en place de 20 km de clôtures. À noter que la longueur de la voie ferrée à Béjaïa est de 90 km, le nombre de gares est de 9 et 4 haltes, et enfin le chiffre de voyageurs ayant pris le train enregistré durant l’année 2005 a été de 140 688 voyageurs. Ceci dit, ce projet de la SNTF, en phase de réalisation et de finalisation, profitera certainement aux citoyens de la région, ceci dit la prudence et le civisme de ces derniers doivent être de rigueur pour la préservation de cet acquis.

  4. #109
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    Mardi 5 février 2008 -- Plus de 3,3 millions de voyageurs ont été transportés durant l’année 2007 par rail, à partir de la gare d’Oran, a-t-on annoncé hier au niveau du département commercial régional de la SNTF.

    Selon le directeur de ce département, pour l’exercice 2007, un écart positif a été réalisé en matière de transport, grâce aux efforts consentis d’années en années par la société nationale pour l’amélioration du transport par chemin de fer, notamment dans la régulation des horaires des trains ainsi que la mise en place de nouveaux équipements.

    Le bilan présenté à cette occasion donne un volume de 3 320 000 voyageurs et 800 000 tonnes de marchandises diverses transportés. Pour ce qui est des voyageurs, 2 632 000 sont des étudiants usagers du réseau de la banlieue entre Oran et l’université d’Es-sènia. 555 000 sont concernés par les dessertes régionales et 450 000 autres par les liaisons entre les grandes villes de l’Ouest du pays.

    Selon la même source, les prévisions arrêtées pour ce qui est du programme régional pour 2008 font état du transport de plus de 4 millions de voyageurs et de un million de tonnes de marchandises. Saisissant l’occasion, le directeur régional a lancé un appel au civisme des citoyens et des voyageurs pour préserver les nouveaux équipements acquis, tout en dénonçant le phénomène des jets de pierres lors des passages des trains.

  5. #110
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    Mardi 5 Février 2008 -- Des cadres de la SNTF et de l'Anesrif se sont déplacés à Tissemsilt en compagnie d’experts allemands pour étudier le projet de réalisation d'une voie ferrée qui reliera Relizane, Tiaret et Tissemsilt entre elles, sur une distance de 180 km. Un projet d'envergure pour permettre à la région de l'Ouarsenis de se développer. Les techniciens de la SNTF et les experts allemands ont entamé avec les autorités locales la prospection du terrain, sur lequel va être réalisée la voie ferroviaire, en prenant en considération les réserves des autorités locales. Le wali a ordonné la délocalisation de la gare. Signalons que la SNTF prévoit, dans son programme directeur, la réalisation d'une gare mixte voyageurs-transport de marchandises. De plus, ladite société prévoit à l'avenir, à moyen et long terme, la réalisation de la double voie du tronçon Tiaret-Tissemsilt ainsi que la réalisation de deux autres tronçons, notamment ceux de Tissemsilt-Boughezoul et Tissemsilt-Khemis Miliana-Boumedfaâ. Ces projets ferroviaires joueront un rôle entre la rocade des Hauts-Plateaux et celle du nord.

  6. #111
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    Mardi 5 février 2008 -- Le groupe Ferrovie dello Stato (FS) annonce avoir remporté un contrat de cinq ans auprès de la Société nationale des chemins de fer (SNTF). D’un montant de 16 millions d’euros, il concerne l’assistance technique dans les projets de nouvelles lignes ferroviaires algériennes.

    L’assistance technique du groupe FS rentrera dans le cadre de l’ambitieux programme d’investissement en nouvelles lignes de chemins de fer évalué à 12 milliards d’euros.

  7. #112
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    Jeudi 7 février 2008 -- L'Algérie s’apprête à lancer, dans les prochains mois, des appels d'offres pour s'équiper en trains à grandes vitesses, apprend-t-on auprès d'une source proche de l’agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif). Ce faisant, le pays fera son premier pas dans le secteur ultra-stratégique de la «grande vitesse» ferroviaire. Au moment même où le fran-çais Alstom a présenté son AGV, c'est-à-dire son TGV de 4ème génération, sur le marché de la «grande vitesse», (au-delà des 300 km/h en exploitation) l'Algérie affiche son "vif" intérêt pour ce segment qui est en plein essor à travers le monde. Cette perspective de la grande vitesse est plus que prometteuse en Algérie selon les autorités en charge du rail et l’Algérie ne veut pas être en reste des pays comme l’Argentine, le Maroc ou l’Arabie saoudite qui sont déjà engagés dans des projets de liaisons ferroviaires de ce type. L'Argentine et le Maroc ont déjà signé quelques jolis contrats pour s'équiper en lignes TGV Duplex. Dans les prochains mois, l’Inde et la Chine en feront de même. A l’horizon 2020, les spécialistes tablent sur 16.000 km de lignes à grande vitesse dans le monde contre 8000 actuellement. Le marché mondial des trains à grande vitesse est partagé par deux groupes: Alstom, qui revendique à ce jour 21% de parts de marché contre 17% pour Siemens, son poursuivant immédiat. «C’est clair, le secteur de la grande vitesse a une place à défendre en Algérie mais surtout des positions à prendre dans les prochaines années» confie au «Le Financier» un analyste. Techniquement, au-delà du cocorico du printemps dernier avec le nouveau record du monde de vitesse sur rail porté à 574,8 km/h avec une rame dotée d’éléments de l’AGV, la future merveille du rail est taillée pour rouler à 360 km/h en vitesse de croisière grâce à son système inédit de propulsion répartie non plus sur les deux motrices mais sur l’ensemble des voitures du train. En clair, les wagons sont aussi des locomotives et inversement; ce qui permet entre autres un gain de places pour les passagers. Surtout, l’AGV confèrera plus de silence (90 décibels contre 100 aujourd’hui et 120 lors du décollage d’un avion), plus de confort et brûlera moins de carburant. D’après son fabricant, ce TGV de 4ème génération sera moins gourmand à 360 km/h que ne l’était le TGV 1er du genre à 260 km/h. Au regard de la flotte actuelle, l’AGV sera également mieux-disant de 20%. C’est-à-dire qu’à consommation identique, il ira 20% plus vite. Enfin, les coûts de maintenance ont été optimisés.

    Ils devraient être 15% moins cher, selon le porte-parole du groupe, grâce au principe des «rames articulées» qui permettent de placer les bogies entre les voitures et non dessous et à la grande «modularité» des trains, lesquels seront dotés de 7 à 14 voitures. Autant d’avancées technologiques destinées à nourrir l’argumentaire des autorités algériennes en charge du rail. Il faut dire que la conjoncture s’y prête : Le programme d’investissement en nouvelles lignes de chemins de fer est fort d’un budget évalué à 12 milliards d’euros. Un programme qui prévoit 6 LGV à court terme. La première devra relier Bordj Bou-Arréridj à Khemis Miliana; (320 km). La seconde ligne s’étirera sur 220 km, de Oued Tlélat jusqu’à la frontière algéro-marocaine en desservant les grandes villes de Tlemcen et Sidi Bel Abbes. La troisième ligne reliera Oued Sly à Yellel sur 100 km. Trois autres lignes à voie unique verront le jour dans le sens Nord-Sud. Il s’agit de pénétrantes destinées à relier la rocade des Hauts-Plateaux à celles du Nord et à désenclaver de vastes parties du territoire restées, jusque-là, non desservie par le chemin de fer. La première de ces lignes, d’une longueur de 160 km, reliera Touggourt à Hassi Messaoud. La seconde ira de Bou Medfaâ à Djelfa en passant par la ville nouvelle de Boughezoul et Aïn Oussera, s’étirant sur 260 km. La troisième, enfin, de 180 km, remplacera l’ancienne ligne à voie étroite entre Relizane, sur la rocade Nord, et Tiaret, sur celle des Hauts-Plateaux tout en desservant, pour la première fois, la ville de Tissemsilt. Sur l’ensemble du programme LGV, soit 1 220 km, trois lignes ont déjà fait l’objet d’appels d’offres relatifs à la conception et à la réalisation. Il s’agit des lignes BBA-Khemis-Miliana, Bou Medfaâ-Djelfa et Touggourt-Hassi Messaoud. Répondant à cet appel, six sociétés étrangères, organisées en groupement, ont manifesté leur intérêt. Il s’agit d’un groupement français conduit par Vinci et Bouygues, d’un groupement italien conduit par Astaldi et Pizzarotti, du groupe espagnol conduit par OHL et enfin de la société américaine Bechtel. Les phases étude et réalisation incomberont donc au futur détenteur du marché qui aura souscris aux conditions portées sur les cahiers de charges qui obligent les soumissionnaires à respecter les délais de réalisation et assurer la maintenance durant une période de 10 ans. Côté équipement, la SNTF a déjà acheté 17 autorails fabriqués par le constructeur espagnol CAF pour 102 millions d’euros. En outre, l’Algérie a reçu en juillet dernier le premier lot d’une commande de 30 locomotives construites au Canada, d’un montant global de 82 millions de dollars. Elle doit recevoir, en 2008, 64 rames automotrices pour la desserte de la banlieue d’Alger, acquises en Suisse pour un montant de 280 millions d’euros.

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