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  1. #239
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    Lundi 26 janvier 2009 -- La réception de la nouvelle ligne ferroviaire Tébessa-Aïn M’lila (Oum El Bouaghi) est prévue pour mars prochain, a-t-on appris hier à la direction des transports de la wilaya de Tébessa. Prise en charge par les divers programmes de développement pour un coût total de près de 18 milliards DA, cette voie traverse une partie du territoire des deux wilayas sur une distance de plus de 165 kilomètres, dont 12,7 dans la wilaya de Tébessa. Elle desservira une dizaine de gares, dont quatre principales localisées dans des grands centres urbains des deux wilayas. Cette ligne a pour objectif l’acheminement à partir de la wilaya de Tébessa d’environ 175 000 tonnes de phosphate de Bir El Atter, 200 000 tonnes de ciment de la cimenterie d’El Ma Labiad et 300 000 tonnes de tubes de l’unité d’El Kouif, en plus du transport de carburants, des céréales et des voyageurs. La ligne ferroviaire Tébessa-Annaba via Souk Ahras et Guelma n’est plus utilisée depuis longtemps pour le transport des voyageurs. Elle est exclusivement exploitée actuellement pour le transport du minerai (phosphate) vers les installations de l’entreprise nationale Asmidal de Annaba.

  2. #240
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    Lundi 26 janvier 2009 -- Rattraper un retard de trois décennies : c'est le pari du gouvernement pour sauver le rail et la SNTF. Mais sur la voie du redressement, les embûches ne manquent pas. Un sauvetage à plus de 2 000 milliards de dinars ! C'est le coût du redressement. Les ministres, qui se sont succédé à la tête du département des Transports, essayent, depuis maintenant près d'une décennie, de jouer un double coup gagnant : désengorger les routes avec leur lot de bilans annuels macabres et de pollution, et du coup, sauver le rail, une activité en perdition. Dix ans après le lancement du premier plan de sauvetage, le secteur a encore du chemin à faire. Pour réussir à mener le rail vers des futurs meilleurs, les responsables du secteur seront jugés sur leur capacité à régler au moins quatre dossiers noirs qui écornent l'image de la SNTF : un réseau vétuste, la question des tarifs et les retards dans l'exécution des projets.

    Au bout de ce plan de sauvetage, la SNTF aura l'obligation de remplir coûte que coûte ses wagons. Première priorité : le fret. La SNTF doit encore surmonter bien des écueils pour faire du transport de marchandises par le rail une activité durable et rentable, capable de prendre 25 % du trafic à la route d'ici à 2014, comme l'a exigé le plan quinquennal. Le plan pèse de tout son poids pour obtenir une rapide amélioration du réseau ferroviaire algérien, indispensable à la croissance de l'activité. La SNTF a annoncé son intention de mordre dans le marché du transport du fret.

    Pour l'heure, c'est le camionnage qui l'emporte largement. La SNTF est bien placée pour le savoir, puisqu'elle détient une filiale fret à 100 % calquée sur le modèle privé, STIM, société par actions créée en février 1994. Elle a pour mission le Transport de Bout en Bout de marchandises en faisant appel au combiné rail-route et toute activité connexe. « Compte tenu de l'ampleur de la tâche qu'il reste à accomplir, ce que nous avons fait jusqu'à présent n'est rien », commente, lucide, un cheminot. Pour voir le bout du tunnel, la SNTF doit entreprendre de vastes transformations en vue de la future bataille du rail. Rénover ses 3.000 km du réseau ferroviaire et réaliser 6.000 autres km. Le transport ferroviaire veut atteindre, à l'horizon 2014, 9.000 km de rails.

    Pourtant, depuis quatre mois, la SNTF voit s'empiler les sujets qui fâchent, comme les retards à répétition, le mécontentement des clients confrontés à la « cherté » des tarifs et la montée au créneau du syndicat. « La SNTF a la tête dans les étoiles et les pieds dans la glaise », dit joliment un syndicaliste. Les étoiles, ce sont les futurs LGV à 220 kilomètres à l'heure. La glaise : les retards dans la réalisation des projets. Sur un autre front, la SNTF sait également qu'elle ne réussira pas son pari, si les voyageurs du quotidien sont laissés de côté. Abonnés aux retards, aux annulations, et au manque d'information...

    3.000 km de rail à rénover

    Le réseau ferroviaire est vétuste. C'est le dossier le plus urgent. De fait, depuis le début des années 2000, l'Etat a investi massivement dans la rénovation des voies; 3.000 kilomètres de rails posent de vrais problèmes, dont 1 800 kilomètres sont en si mauvais état que les trains doivent être ralentis, quand les lignes ne sont pas simplement fermées. Alarmes tirées, caillassages ou déambulation sur les voies : 22 % des retards sont dus à la malveillance. Mais les usagers subissent également la dure loi du vieillissement des matériels (trente ans en moyenne) et de l'engorgement des réseaux. Le parc roulant est de plus de 10 000 wagons. La SNTF a commencé à acheter des rames neuves et personne ne pleurera les « petits gris ». Le parc sera renforcé par l'acquisition de 64 rames automotrices et 30 locomotives diesel (General Motors). Une formation a été assurée pour le personnel. Il faudra, cependant, attendre encore quelques années pour que le parc soit entièrement renouvelé. Les rames (ainsi que les quais) seront alors dotées d'écrans d'information et la ligne du Nord (de la frontière est à la frontière ouest) sera totalement électrifiée.

    Le LGV, la tête dans les étoiles !

    Le premier LGV circulera en Algérie vers la fin 2009. Pour ce faire, trois lignes en chantier devront être livrées à temps : Bordj Bou-Arréridj - Khémis Meliana sur 320 km (via Bouira et Béni-Mansour), Boumedfaa - Djelfa sur 260 km et Touggourt - Hassi Messaoud sur 240 km. Le LGV devra développer une vitesse allant de 160 à 200 km/h. Autre circuit qui sera en chantier : Bou-Medfaâ - Hassi-Messaoud en passant par Laghouat, Ghardaïa et Ouargla. Une étude qui sera soumise au gouvernement portera sur la réalisation d'une autre boucle sud-ouest allant jusqu'à Béchar. La SNTF prévoit ainsi des mises en services en séries durant cette année 2009.

    À l'Ouest, la desserte par autorail Oran - Tlemcen, qui est déjà mise en service, sera étendue jusqu'à Maghnia. Le projet vient d'être inscrit. Les mises en service de la ligne Oran - Arzew (sur 37 km) et l'autorail Oran - Chlef sont annoncées comme imminentes. La ligne ferroviaire Méchéria - Béchar (360 km) est en chantier. Le projet est doté de 42 milliards de dinars, mais des retards sont signalés. A l'Est, le tronçon Sétif - Bordj Bou-Arréridj (70 km) a été réceptionné en mars 2006. Deux ans plus tard, l'autorail a circulé pour la première fois entre Constantine et Annaba. La ligne ferroviaire reliant Aïn M'lila à Sidi Yahia (Tébessa) sera mise en service début mars prochain. Une desserte ferroviaire reliera cette année la commune de Chihani (El-Tarf) à Annaba, sur 32 km. La mise en service des lignes Tébessa - M'sila - Bordj Bou-Arréridj et Aïn M'lila - Aïn El-Beïda est imminente.

    Autres livraisons en 2009 : la nouvelle ligne de voie ferrée reliant les villes de Bordj Bou-Arréridj et M'sila et l'autorail qui reliera Sétif et Alger. L'appel d'offres pour la réalisation de la voie ferrée entre M'sila et Sidi Bel-Abbès a été lancé. Les travaux «seront bientôt entamés». Le doublement de la voie ferrée entre Sétif et Constantine (118 km) sera livré en juin 2009. Le dédoublement de la voie ferrée Ramdane Djamel - Annaba est en cours. Le métro est algérois 2009 sera une année décisive pour la SNTF : les Algérois attendent impatiemment la réception d'un projet grandiose, lancé il y a... 28 ans ! Alger aura enfin son Métro.

    Dès l'été prochain, soixante-quatre automotrices doivent ainsi être mises progressivement en service pour desservir Alger et sa banlieue. Dix-sept autres autorails sont destinés au réseau régional. Seize locomotives pour le transport de marchandises et cinq locomotives sur les quatorze destinées au transport de voyageurs sont déjà sur place. Cette année 2009, des trains électriques desserviront les itinéraires Alger - Thénia et Alger - El-Affroun. Pour la gestion du service sur le réseau, un avis d'appel d'offres national et international restreint a été lancé pour le choix d'un partenaire étranger qui sera chargé de la gestion et de l'exploitation des services ferroviaires de transport de voyageurs dans la banlieue algéroise. Le partenaire, qui signera un contrat de gestion et d'exploitation pour une durée de cinq ans et demi, travaillera avec la Société de transport ferroviaire de la banlieue d'Alger (SNTFBA), récemment créée - filiale de la SNTF - pour être dédiée aux transports urbains et suburbains de voyageurs dans la banlieue algéroise.

    Bien sûr, le secteur peut se prévaloir d'avoir attiré l'intérêt du gouvernement qui a mis la main à la poche pour investir « gros », de nature à faire oublier les déboires des trois dernières décennies. Il lui faudra, d'abord et définitivement, gagner la bataille du fret, ensuite préparer la société nationale à gérer le futur parc moderne et, enfin, montrer qu'elle est prête à essayer, bec et ongles, de rattraper les retards. Elle devra, aussi, convaincre les cheminots que la recherche de la rentabilité et de la productivité n'est pas incompatible avec la notion de service public.

  3. #241
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    Lundi 26 janvier 2009 -- Outre les différents projets dit «structurants» en cours de réalisation dans la wilaya de Sidi Bel-Abbès, les projets ayant trait à la réalisation de la double voie électrique Oued Tlélat - Akid Abbès (Tlemcen) et qui concerne (09) neuf localités de la wilaya de Sidi Bel-Abbès vient de faire l'objet d'une évaluation au siège de la wilaya. Sidi Bel-Abbès est concernée par soixante-quatorze (74) km de voie ferrée au nord sur les 196 km de longueur totale dudit projet. La vitesse du train est de 220 km/heure qui passe par Makedra en premier lieu pour la wilaya de Sidi Bel-Abbès, puis Aïn El-Berd, Sidi Hamadouche, Sidi Brahim, Sidi Bel-Abbès ville, Sidi Lahcene, Sidi Khaled, Lamtar et finalement Hassi Zahana. Le bureau d'études auquel a été confié ledit projet est Dessau-Soprin, quant à la réalisation, elle est l'oeuvre de l'entreprise italienne, Condotte Rizanni. L'ordre de service débute le 08 août 2008, le délai est de 39 mois. Comme bases de vie l'on signale, la principale située à Sidi Lahcen, 6 km du chef-lieu, la seconde base de vie a été érigée à Makedra. Notre source indique qu'une étude de faisabilité, ayant pour objectif le contournement de la ville de Sidi Bel-Abbès, a été effectuée. Et c'est Dessau-Soprin comme bureau d'études qui s'en occupe. Pour mettre en oeuvre des actions pour utilité publique ont été menées : ainsi, 500 hectares ont été touchés pour tout le projet quant à Sidi Bel-Abbès elle est concernée par 180 hectares. Outre la double voie Tlélat - Tlemcen, il a été fait part de l'étude et de la réalisation de la voie ferrée au sud, entre Moulay Slissen, au sud de la wilaya de Sidi Bel-Abbès, et Saïda sur une longueur de 120 km. Sidi Bel-Abbès est concernée par 61 km. La vitesse est 160 km quant aux communes de Sidi Bel-Abbès, leur nombre est 05. Il s'agit de Oued Sefioune, Merine, Mezaourou, Hacaïba et, bien sûr, Moulay Slissène. Le bureau d'études est espagnol «Senner». La réalisation est italienne Astaldi. Le montant est de 68 milliards, la durée est de 46 mois, l'ordre de service a été octroyé le 10 septembre 2008.

  4. #242
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    Mercredi 28 janvier 2009 -- Après quatre mois environ d'inactivité ferroviaire pour cause de travaux, revoilà le train de marchandises qui siffle de nouveau entre Béni-Saf et Aïn Témouchent. Ce tronçon, long d'une quinzaine de km, était fermé pour les besoins d'un chantier d'extension d'un pont croisant la double voie de la RN 35. A Béni-Saf, le train de marchandises arrive jusqu'à une station de chargement, située à l'est de la ville et non loin de la cimenterie, pour repartir avec de la pouzzolane, un produit de la SPMC (filiale de Ferphos) destiné à trois cimenteries de l'est du pays. Entre-temps, et pour rester dans les délais des marchés conclus avec ses clients, la SPMC acheminait ses commandes par voie terrestre jusqu'à la gare ferroviaire de Chabat (18 km à l'est de Aïn Témouchent). Là, la pouzzolane était chargée sur train avant de prendre la direction de Constantine, Sétif et de Batna. Cependant, si le train ne siffle pas régulièrement, c'est que le programme commercial prend progressivement sa place, a estimé le DG de cette société, Mr Belgheit Tayeb, avant d'ajouter que les livraisons de pouzzolane seront doublées en 2009, et la cadence du train autant. Dans ce même ordre d'idées, notre interlocuteur rappelle que la SPMC était entrée, l'an dernier, en contact avec des clients étrangers, notamment d'Espagne, et que 02 premières livraisons de pouzzolane ont été effectuées par bateau, en mai et juin 2008, à partir du port de Ghazaouet vers Almeria. Les négociations devront reprendre les prochains jours et la perspective de la SPMC est d'exporter, dans un premier temps, quelque 50.000 tonnes avant d'atteindre le double. Notons ici que la pouzzolane de Béni-Saf, cette roche minérale naturelle, est très recherchée par les cimenteries en raison de son pouvoir actif. Introduite comme ajout, à caractère économique, à un taux relativement appréciable, la pouzzolane développe des résistances à long terme. Le ciment proposé à la pouzzolane est un ciment adaptable à plusieurs milieux et conseillé à beaucoup d'ouvrages. La SPMC envisage même de la commercialiser comme agglomérés légers. Les produits seront bientôt présentés aux utilisateurs, a confié encore le DG. En vue de sécuriser davantage nos routes, tout en rentabiliser plus cette ligne ferroviaire, d'autres marchandises, à commencer par le ciment, peuvent toujours prendre place sur ce train.

  5. #243
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    Mercredi 28 janvier 2009 -- La mise en service de la ligne ferroviaire électrifiée Alger-Thénia ne sera effective qu’à la fin du mois février prochain. Elle sera inaugurée officiellement par le président de la République, a-t-on appris, hier, d’une source proche de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF). Cette occasion permettra au Président d’effectuer une nouvelle sortie dans la capitale. La dernière sortie de Bouteflika à Alger remonte au 24 février 2008 lorsqu’il a procédé à l’inauguration de la station de dessalement d’eau de mer d’El-Hamma. Ainsi, les citoyens devront patienter un mois encore avant de profiter de ce moyen de transport et éviter ainsi les embouteillages sur les routes. La mise sous tension de cette ligne a été prévue initialement pour début janvier. Plusieurs dates ont été alors susurrées. Toutefois, ce retard a permis à l’entreprise réalisatrice d’effectuer des essais techniques sans passagers. En effet, les premiers essais ont débuté en novembre dernier à l’occasion d’une visite du ministre des Transports, Amar Tou, qui a procédé à la mise sous tension de cette ligne ferroviaire. La tension de la caténaire est de 25 000 volts, rappelle-t-on. Ces nouvelles rames électriques sont capables de rouler à une vitesse de plus de 300 km/h dans des conditions optimales. Cela entre dans le cadre du projet de l’électrification du réseau ferroviaire de la banlieue d’Alger. La cadence de ce train moderne, un peu comme le RER français, permettra aux usagers de faire l’itinéraire Alger-Thénia en moins de 40 minutes. Un départ toutes les 10 minutes sera assuré. Les trains fonctionneront de 5 heures à 23 heures. Selon les responsables de l’entreprise ferroviaire, la ponctualité, le confort et la sécurité seront les credos de la SNTF à bord du train électrique de la banlieue de la capitale.

  6. #244
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    Dimanche 8 Février 2009 -- Le ministre des Transports, M. Amar Tou, a annoncé hier à Batna que la ligne ferroviaire, reliant la ville de Aïn Touta (Batna) à M’sila, sera inaugurée avant la fin du mois de mars prochain. Inspectant le tronçon du projet qui traverse la wilaya de Batna, sur une distance de 145 km, M. Tou a expliqué que la ligne en question commençait à la gare de M’sila, passant par Barika, Aïn Touta et Batna, puis Constantine. Un autorail moderne assurera sur cette ligne des dessertes quotidiennes en aller et retour, au grand bonheur des étudiants et des travailleurs. Le transport ferroviaire, auquel l’État a consacré ces dernières années des moyens financiers colossaux, connaîtra un saut qualitatif dans les années à venir à la faveur des projets en cours de réalisation et ceux programmés dans plusieurs régions du pays, a fait remarquer le ministre. Le réseau national de transport ferroviaire atteindra, fin 2014, un total de 9 000 km de lignes ferroviaires, ce qui placera l’Algérie à la tête des pays africains dans le domaine, a ajouté M. Tou. Les nouvelles lignes, a-t-il souligné, vont permettre d’alléger le trafic au niveau des routes nationales.

    Au volet de la modernisation du réseau ferroviaire, M. Tou a indiqué que toutes les lignes finiront par être électrifiées pour atteindre progressivement la vitesse de 220 km/h. Concernant les projets de réalisation de tramways dans 6 wilayas, le ministre a expliqué que les travaux se poursuivaient pour dédoubler les routes nationales internes, en appelant les autorités des wilayas concernées à redoubler d’effort dans ce sens. Au cours de sa visite dans la wilaya de Batna, le ministre a inspecté les deux gares ferroviaires de Barika et de Aïn Touta, où il a reçu des explications de la part des responsables du secteur sur l’état d’avancement du projet qui est entré dans son ultime phase.

    Le tronçon de la ligne qui traverse le territoire de la wilaya de Batna sert sept gares : Ouled Amar, Ouled Abdallah, Barika, Sekkana, Ghasrou, Aïn Touta et Batna. Le ministre des Transports, M. Amar Tou, a fait part, avant-hier à Constantine, d’un projet portant sur trois nouvelles dessertes ferroviaires par autorail à l’est du pays. Ce projet, qui sera suivi de l’ouverture d’autres lignes à l’avenir, concerne les liaisons Sétif-Alger, Jijel-Constantine et Constantine-Tébessa, a ajouté le ministre, soulignant que le rail nécessite d’être réhabilité en Algérie au regard de la surexploitation, depuis l’indépendance, du transport par route. Arrivé par chemin de fer à Constantine, en provenance de Batna, M. Amar Tou a rappelé que le tronçon ferroviaire M’sila-Barika- Aïn Touta-Batna-Constantine sera exploité par autorail dans moins de deux mois. M. Amar Tou, en visite vendredi à M’sila, a souligné la nécessité de respecter les délais de livraison de la ligne ferroviaire reliant M’sila à Aïn Touta (wilaya de Batna). M. Tou a affirmé que le respect des délais de livraison permettrait d’éviter tout retard dans la réception des projets comme c’est le cas pour la ligne ferroviaire reliant Mohammadia à Béchar, sur une distance de 550 km, reportée maintes fois et qui sera finalement réceptionnée en octobre prochain, selon l’organe chargé du suivi des travaux.

    Le ministre a, dans ce contexte, souligné la nécessité d’intégrer les études relatives au développement du rail au niveau de la ligne reliant Sidi-Aïssa (wilaya de M’sila) à Berrouaghia (wilaya de Médéa) et Bouira. Cette ligne ferroviaire entre dans le cadre de l’élargissement du réseau ferroviaire et vise à désenclaver les régions concernées, a précisé M. Tou. Le ministre a reçu des explications sur la gare routière réalisée à proximité de la gare ferroviaire de la ville de M’sila en vue de faciliter le transport des voyageurs. Une enveloppe financière de 275 514 000 de dinars a été consacrée à ce projet ferroviaire qui démarrera dans quelques semaines pour un délai de réalisation de 17 mois. La réalisation de la ligne ferroviaire Aïn Touta-M’sila a requis une enveloppe financière de 8,828 milliards de dinars, dont 27 millions d’euros. Concernant la signalisation, M. Tou a assuré que même si les signalisations automatiques n’ont pas encore été réceptionnées, la ligne sera mise en service avec les signalisations ordinaires ou classiques.

  7. #245
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    Lundi 9 Février 2009 -- La réalisation d’une nouvelle ligne ferroviaire entre Chlef et la ville côtière de Ténès (50 km) a été finalement retenue par le ministère des Transports, nous a appris, hier, une source proche du dossier. Le dossier a été officiellement inscrit par ce département et sera mis en exécution dans les prochains mois, indique encore notre interlocuteur. Le projet, qui a déjà fait l’objet d’une étude des services de la SNTF, s’effectuera pour une large part sur l’ancien tracé de la voie ferrée, qui avait été abandonné dès l’indépendance du pays. Il prévoit la construction de cinq gares et la réhabilitation de l’ancien réseau ou la réalisation d’une nouvelle ligne. Les responsables locaux y voient un moyen important pour desservir et développer le nord de la wilaya qui compte une quinzaine de communes, un littoral long de 120 km et quatre ports, dont un commercial et trois de pêche. Autres arguments développés, la forte concentration de la population dans cette région ainsi que la présence d’un nouveau pôle universitaire qui devrait, l’horizon 2010, abriter 30 000 étudiants. De plus, la voie ferrée est perçue aussi comme un moyen de transport important devant contribuer au désengorgement de la circulation sur la RN 19 Chlef-Ténès, laquelle connaît un trafic intense et des bouchons au quotidien, en particulier dans les grands centres que traverse ce chemin. En tout cas, la nouvelle de l’inscription de cet ancien projet ne manquera certainement pas de réjouir la population, les usagers de la route et les entreprises économiques, dont l’usine de céramique et l’ECDE qui envisage d’exporter son ciment à partir de 2012. Intervenant lors de la récente session de l’APW, des élus ont demandé l’inscription d’un nouveau projet ferroviaire allant de Chlef jusqu’à Tiaret en passant par le sud de la wilaya, évoquant pour cela des impératifs de désenclavement et de développement de ces zones.

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