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  1. #358
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    Samedi 21 Novembre 2009 -- La direction régionale d'Oran de la société nationale des transports ferroviaires (SNTF) annonce du nouveau avec la mise en circulation d'un nouveau train entre Tlemcen et Ghazaouet. Celui-ci sera opérationnel, à partir de demain, pour assurer en aller et retour la liaison Tlemcen-Maghnia, Akid Lotfi- Ghazaouet. Dans cadre, le départ à partir de Tlemcen est fixé à 16h30 pour être à Ghazaouet à 19h30. Pour ce qui est de la phase retour, le départ est prévu à 4h30 et l'arrivée à Tlemcen est à 7h26.

  2. #359
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    Dimanche 22 Novembre 2009 -- Les services de la direction de l'action sociale (DAS) de la wilaya de Constantine sont assaillis par les handicapés ainsi que par certains responsables d'associations les représentant, suite à de nouvelles dispositions concernant le transport par rail de cette catégorie de la population. Au niveau de cette administration qui gère, tient-on à rappeler, les dossiers de pas moins de 7.200 handicapés inaptes de 80 à 100% et de 32.000 autres souffrant d'un handicap compris entre 50 et 80%, l'on souligne que «ces citoyens souffrant d'invalidité, surtout ceux l'étant à 100%, viennent se plaindre que la Société nationale du transport ferroviaire (SNTF) a gelé la délivrance de titres de transport leur donnant un accès gratuit à la circulation par train». En effet, selon un handicapé rencontré dans les couloirs de la dite administration, «la société des chemins de fer ne nous délivre plus de billets nous donnant le bénéfice de la circulation gratuite par train.» Et un autre d'expliquer: «Auparavant pourtant, la simple présentation de la carte de personne handicapée, délivrée par la direction de l'action sociale et confirmant le taux d'invalidité compris entre 80% et 100%, suffisait à son détenteur pour bénéficier de la gratuité de circulation par rail, pour lui et pour son accompagnateur». Et de poursuivre en déplorant que «maintenant, les nouvelles mesures posent des conditions quasi impossibles à remplir, comme par exemple préciser sur le bon établi par la DAS et à présenter aux guichets de la SNTF, le trajet à effectuer ainsi que le nom de l'accompagnateur». Et d'ajouter : «Comment voulez-vous qu'on désigne à l'avance le trajet à faire, dans le cas où il faudrait l'effectuer le week-end, sachant par ailleurs que les services de l'action sociale sont justement fermés pendant ces jours de repos hebdomadaire. Et si je paie de ma poche le voyage, pour cette raison, serai-je remboursé par la suite ? De même comment voulez-vous que le nom de l'accompagnateur soit désigné à l'avance, alors que celui-ci, à l'instar de nous tous, peut avoir des empêchements majeurs et se désister au dernier moment et que nous soyons donc obligés de le remplacer à la dernière minute par quelqu'un d'autre». Et c'est là, toujours selon nos interlocuteurs, une situation qui ne manque pas de susciter en nous nombre d'interrogations sur les tenants et aboutissants d'une pareille décision. Sur ce sujet, le chargé de la cellule de communication à la direction de la DAS, M. Rahaïlia, répond qu'après la parution des nouvelles mesures réglementant l'octroi d'une carte spéciale pour le transport des handicapés, nos services sont «assiégés» par des citoyens appartenant à cette catégorie et par leurs représentants associatifs. Bien sûr, ils se plaignent de l'arrêt des attributions de transport gratuit par la SNTF ainsi que de questions afférentes au changement survenu. Nous-mêmes nous ignorons pourquoi les chemins de fer ne délivrent plus de carte de prise en charge des handicapés, mais certainement qu'il ne s'agit que d'un gel temporaire. Mais tout ce que nous pouvons dire, c'est que les nouvelles dispositions visent à maîtriser les dépenses générées par les prestations de transport assurées par la SNTF, sans pour autant revenir sur l'essentiel des prises en charge des handicapés.

  3. #360
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    Mardi 24 Novembre 2009 -- Le ministre des Transports, M. Amar Tou, accompagné du wali de Tlemcen, Abdelouahab Nouri, a procédé hier à l'inauguration de la ligne ferroviaire Maghnia-Ghazaouet qui n'a pas été rendue opérationnelle depuis 1962. Il était 11h quand le train s'est mis en branle avant d'atteindre Ghazaouet à 11h45. L'état des rails, ainsi que celui des gares d'arrêt, démontre que cette ligne gagnerait à être bien retapée par la SNCF avec un programme d'aménagement qui s'avère plus que nécessaire. Au cours de sa visite à Tlemcen, le représentant du gouvernement a visité également dans la commune de Marsat Ben M'hidi le port de pêche qui dispose d'une capacité d'accueil de 194 embarcations. S'étendant sur une surface de 7 ha, ce plan d'eau a nécessité la mobilisation d'une enveloppe financière de 124 milliards de centimes. La gestion de cette nouvelle infrastructure portuaire sera confiée à l'entreprise portuaire de Ghazaouet. Auparavant, M. Amar Tou a visité les travaux de réalisation de l'aéroport international de Tlemcen, Zenata, qui sera à même de traiter près de 100.000 voyageurs/an. À Ghazaouet, M. Amar Tou s'est enquis du volume de traitement de toutes les opérations transitant par le port de Ghazaouet, notamment le transport de voyageurs, le fret et le transport de marchandises qui ont connu au terme de l'exercice 2009 une véritable évolution au point où cette infrastructure portuaire pourra s'avérer trop exiguë pour les activités à venir.

  4. #361
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    Ameziane Athali :


    Samedi 2 Janvier 2010 -- Le projet de modernisation de la voie ferrée Thénia-Tizi Ouzou vient tout juste d’être lancé avec une année de retard supplémentaire après un premier report en janvier 2008, a appris TSA de source proche de la SNTF. En effet ce marché de 430 millions d’euros attribué depuis 2007 à un consortium international constitué par Texeira Duarte (Portugal), Ozgun (Turquie), Enyse (Espagne) et l’algérienne ETRHB, a été retardé une nouvelle fois pour des raisons de sécurité des chantiers en partie situés dans les monts de Sidi Ali Bounab limitrophes entre Tizi Ouzou et Boumerdes. Il fallait en effet sécuriser cette partie très sensible à cause de sa réputation d'être très prisée par les groupes armés de l’ex-GSPC. Comme les sociétés étrangères préconisent à leurs salariés de limiter leurs déplacements, cela a contraint les autorités à procéder à la sécurisation de tout le périmètre des chantiers, d’où la complexité et le temps pris pour mettre en place cet important dispositif de sécurité. Rappelons que l’essentiel de la modernisation et l’électrification de cette liaison ferroviaire consiste en la réalisation de deux viaducs et deux tunnels au niveau justement entre Tadmait (Tizi Ouzou) et Naciria (Boumerdes). Le projet devrait être livré dans un délai de 30 mois selon le contrat du marché.

  5. #362
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    Jeudi 14 Janvier 2010 -- La totalité des ouvrages du projet de réalisation de la voie ferrée Tizi Ouzou-Oued Aïssi seront livrés au mois de juin de l’année en cours, à en croire une source proche de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF). Interrogé par nos soins, le directeur des transports de la wilaya, quant à lui, s’est montré plus prudent sur les échéances. Contrairement à ce qu’il avait déclaré l’année dernière, le projet sera réceptionné à la fin du premier semestre au lieu de septembre 2009 comme prévu initialement. Le directeur justifie le retard par « les intempéries, ensuite, la construction du pont au niveau de l’hôpital d’Oued Aïssi qui nous a pris au moins 4 mois ». Il est utile de revenir sur les causes du retard d’un projet qui s’éternise, en mettant le doigt sur des éléments qui montrent des anomalies dans la maitrise des délais et qui affectent le bon déroulement des chantiers. Lancé à la fin de l’année 1994, ce tronçon de 14 km enregistre un taux d’avancement estimé aujourd’hui à 86 %, selon M. Rezig, directeur des transports. Le projet, dans son ensemble a marqué un dépassement de délai important qui place le secteur des transports dans la wilaya de Tizi Ouzou à plusieurs longueurs de ses objectifs. Avant de prolonger le tracé jusqu’à Oued Aïssi, la ligne a été prévue à partir de la gare ferroviaire de Tizi Ouzou à Keff Naâdja sur 4 km. Le même programme a, ensuite, connu un arrêt en 1998 et plusieurs réévaluations du coût de réalisation entre 1995 et 2001. La raison avancée par le responsable de la SNTF est reliée à la crise économique de 1998 où de nombreux projets à l’échelle du pays ont été bloqués ou dévalués. Deuxième entrave : l’imprécision, voire l’inexistence de plans souterrains sur le tracé de la voie ferrée susceptibles de faciliter la tâche au maitre de l’œuvre. Les services de Sonelgaz, de l’hydraulique, cités par nos sources, ne disposent pas, malheureusement, de tous les plans de passage des conduites AEP, de gazoduc et de câbles électriques que l’entreprise réalisatrice a mis du temps pour dévier.

    La même source note également les modifications apportées aux nombreuses études qui n’ont pas été effectuées sur des bases profondes pour atteindre leurs objectifs. Fin 2001, une autre opération est inscrite. Elle consiste en le prolongement du tracé initial de Kaff Naâdja à Oued Aïssi sur 10 km. Le même programme a été réévalué deux fois. Il est passé de 2,3 milliards de dinars en 2001 à 6,3 milliards de dinars en 2008 pour atteindre les 8,3 milliards de dinars en 2008. Soit un coût de réalisation de plus de 13 milliards de dinars pour les 14 km. Autant d’éléments qui ont fait perdre du temps et de l’argent au contribuable et qui pose le problème des critères dans le choix des bureaux d’études et des entreprises. Si l’on s’en tient aux déclarations des responsables du secteur, toutes les contraintes sont levées. Ainsi, la livraison du projet dans les délais fixés dépend de la cadence de travail de l’opérateur sur le chantier et la qualité technique des ouvrages. Par ailleurs, les travaux du projet de modernisation et de l’électrification de la voie ferrée Thenia-Oued Aïssi (64 km) n’est entamé que 10 mois plus tard (octobre 2009) après sa relance par le ministre de tutelle en mars 2009. Ce programme, attribué en 2007 au consortium constitué par Texeira Duarte (Portugal), Ozgun (Turquie), Enyse (Espagne) et l’algérienne ETRHB, pour une enveloppe de 430 millions d’euros a buté sur un sérieux problème sécuritaire. Le début des travaux a connu, cependant un premier report en 2008, suite à la menace terroriste qui pesait sur les entreprises étrangères et nationales. Il est utile de rappeler que ces dernières avaient fait les frais des attaques entrainant mort d’homme et kidnapping. A cet effet, les pouvoirs publics qui comptent terminer ce projet ont déployé un important dispositif pour sécuriser les chantiers qui se situent, notamment, sur les territoires des wilayas de Tizi Ouzou et de Boumerdès.

  6. #363
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    Jeudi 14 Janvier 2010 -- Les transporteurs privés assurant la ligne Constantine-Oum El-Bouaghi et Constantine-Aïn Beïda sont en colère. Ils poursuivent leur grève entamée il y a dix jours, pénalisant ainsi les voyageurs empruntant ces lignes très fréquentées. La ligne Constantine-Tébessa connaît, elle aussi, les mêmes turbulences, dès l’instant que les transporteurs sur cette ligne sont partie prenante de cette grève. Cette fois-ci, ce n’est pas une histoire de tarifs, mais plutôt d’organisation et de conditions de travail, nous a-t-on expliqué. D’après les transporteurs en grève que nous avons contactés, le timing des rotations et les quais de la gare routière de Constantine-Est, que se disputent transporteurs de Constantine-Oum El- Bouaghi et ceux de Constantine-Tébessa, seraient en cause. Selon les représentants des premiers, les seconds transgressent leur feuille de route qui ne leur permet pas de desservir certaines escales faisant partie de leur ligne. Les timings de départ de Constantine font aussi l’objet de contestation de la part des deux parties. À ce propos, on avance que les tentatives des responsables de la gare routière de régler le litige qui dure depuis des semaines n’ont pas abouti. Ce qui a d’ailleurs poussé les transporteurs privés à la grève illimitée. En début de cette semaine, la direction de la gare avait tenté une seconde fois d’arranger les choses, en attribuant un quai nouveau pour les mécontents, en vain. Le timing constitue l’essentiel et le fond réel du problème. Le conflit entre transporteurs s’est répercuté de façon très négative sur les voyageurs (près de 40 000 par semaine), et les parties en litige ne semblent guère prêtes à faire des concessions. Pire encore, elles s’apprêtent à saisir officiellement la tutelle et les walis concernés directement sur la question aux fins d’arbitrage, d’autant que les transporteurs ne cessent de reprocher à la direction des Transports sa «passivité» devant les problèmes rencontrés au niveau de la gare routière.

  7. #364
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    Jeudi 14 Janvier 2010 -- Le ministre des Transports, Amar Tou, a révélé hier à Alger que le gouvernement a décidé de geler jusqu’en 2013 le découvert bancaire de 14 milliards de dinars de la Société nationale du transport ferroviaire (SNTF), avec une promesse d’effacement de ce découvert si la société honore les engagements pris avec les pouvoirs publics dans le cadre du plan de redressement dont elle a bénéficié. Le ministre des Transports, qui présidait conjointement avec son collègue du Travail, Tayeb Louh, une cérémonie de signature d’une convention entre l’ANEM et la SNTF pour l’insertion professionnelle de diplômés supérieurs, a présenté les grandes lignes de ce plan de redressement accordé récemment par le gouvernement. Ce plan comporte notamment «l’octroi de crédits à la SNTF avec des délais de remboursement de 40 ans et un taux d’intérêt de 1%, avec en sus un délai différé de 10 ans dont le taux d’intérêt est pris en charge par l’Etat», a-t-il révélé. «Ce plan a été décidé sur la base d’un diagnostic précis établi par la SNTF elle-même sur la situation de l’entreprise ainsi que sur ses besoins pour un réel redressement, et je peux honnêtement témoigner que toutes les demandes de la SNTF ont été acceptées par le gouvernement», a-t-il dit, ajoutant qu’il «revient maintenant à la SNTF de respecter les engagements qu’elle a pris en contrepartie et qui sont, du reste, des engagements chiffrés» dont elle est redevable à la collectivité. Parmi ses engagements figure le recrutement de 4 000 employés d’ici à 2013. C’est justement dans ce cadre qu’entre la convention signée hier entre l’Agence nationale de l’emploi (ANEM) et la SNTF. Elle concerne le recrutement de 4 000 jeunes demandeurs d’emploi au profit des structures relevant de la SNTF à travers l’ensemble des wilayas. Il s’agit du recrutement de 2 500 employés dans le cadre du dispositif d’aide à la réinsertion professionnelle (DAIP) et de 1 500 autres dans le cadre classique. Il convient de noter que cette opération a déjà débuté en décembre dernier et a vu le recrutement de 500 employés dans le cadre de la première formule, à savoir le DAIP, et ce dans dix wilayas. «Ces jeunes sont tous des diplômés supérieurs, et le total des 4 000 emplois seront induits par l’effort de développement que fournira la SNTF», a encore précisé Amar Tou qui a révélé la contribution que compte apporter l’Etat pour le développement du transport ferroviaire de marchandises et de voyageurs. Il est ainsi prévu, dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014, «la réalisation de 6 000 kilomètres de voies ferrées nouvelles et la modernisation de 1 500 kilomètres sur les 3 000 kilomètres existants», a-t-il indiqué.

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