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  1. #365
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    Sonia Lyes :


    Vendredi 15 Janvier 2010 -- Les groupes chinois CCECC et CRG Limited pourraient perdre des contrats d'un montant global de plus de 2,5 milliards de dollars dans les chemins de fer en Algérie. Selon nos informations, les autorités algériennes s'apprêtent à annuler l'attribution provisoire, annoncée en juillet dernier, des projets de construction de 447 km de lignes de chemins de fer à ces deux groupes pour les confier à des groupes algériens et étrangers. La cause ? « Les projets ont été attribués dans des conditions douteuses, mais la décision finale de disqualifier les groupes chinois n'a pas été prise. Des contacts ont été établis avec d'autres sociétés locales et étrangères pour remplacer les chinois », explique un proche du dossier. Contactée par TSA, l'Agence nationale d'études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif) a indiqué qu'aucune décision définitive n'a été prise concernant les projets attribués aux deux groupes chinois.

    En juillet dernier, l'Anesrif avait annoncé l'attribution provisoire à CCECC et CRG Limited de trois contrats dans les chemins de fer pour plus de 2,5 milliards de dollars. Les Chinois étaient en concurrence avec des groupes et des groupements occidentaux issus de plusieurs pays notamment l'Espagne, l'Italie et le Portugal. Le groupe CCECC a remporté le contrat de construction de la ligne ferroviaire Tissemsilt-Boughezoul sur 139 kilomètres, pour près de 600 millions de dollars. L’Anesrif a également confié au même groupe la réalisation de la ligne ferroviaire Saida-Tiaret sur 153 km pour 870 millions de dollars. Pour sa part, le groupe chinois CRG Limited, associé à l'entreprise publique algérienne Infrarail dans le cadre d'un consortium, a obtenu le contrat de réalisation de la ligne ferroviaire Relizane-Tiaret-Tissemsilt sur 185 kilomètres pour près de 1,2 milliards de dollars.

    « L'Anesrif procède à l'annulation des appels d'offres dès qu'il y a soupçon de corruption. Mais ces annulations provoquent des retards importants pour la réalisation de ces projets », explique le proche du dossier. Or, selon nos informations, les mêmes intermédiaires mis en cause dans l’affaire de l’autoroute Est-Ouest, notamment le Français Pierre Falcone et les deux frères Bédjaoui, étaient impliqués dans les négociations sur ces deux contrats. Les services de sécurité enquêtent actuellement sur les conditions d’attribution de ces marchés. À plusieurs reprises, l’Anesrif avait annulé des contrats après les avoir attribué provisoirement. Ces annulations fréquentes expliquent en partie les retards énormes de la modernisation des chemins de fer en Algérie. Au total, une quinzaine de grands projets dans les chemins de fer peinent à voir le jour. En fait, aucun grand projet ferroviaire lancé en 2004-2005 dans le cadre du second plan d'investissements publics de 150 milliards de dollars, excepté la modernisation du réseau ferré de la banlieue d'Alger, n'a été livré jusqu'à ce jour.

  2. #366
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    Ali Idir :


    Samedi 16 Janvier 2010 -- Le bureau d'études américain Louis Berger Inc vient de perdre un contrat de près de 35 millions d'euros dans les chemins de fer en Algérie. L'Agence nationale d'études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif) a en effet annulé l'attribution du contrat relatif au contrôle et la surveillance des travaux de la ligne à double voie électrifiée entre Thenia et Borjd Bou Arreridj. Ce contrat, d'un montant de 3,5 milliards de dinars (35 millions d'euros), avait été attribué provisionnement au bureau d'études américain en mars 2008. On ignore les raisons de cette annulation. L’Anesrif était injoignable samedi pour commenter cette décision. Mais de lourds soupçons de corruption pèsent sur l’attribution des contrats de chemins de fer en Algérie. Comme nous le révélions, vendredi, l’Anesrif pourrait annoncer prochainement l’annulation de trois contrats attribués en juillet dernier à deux groupes chinois pour 2,5 milliards de dollars. Les services de sécurité ont déclenché des enquêtes dans le secteur doté d’une enveloppe de 30 milliards de dollars. La réalisation de la ligne ferroviaire Thenia-Bordj Bou Arreridj avait été attribuée provisoirement en août 2007 au groupement sino-turc sino-turc CCECC-Ozgun pour 1,8 milliard d'euros. Le 26 juin dernier, la Société de Construction de Chemin de fer de la Chine (CRCC) avait annoncé que sa filiale, la Société de Construction de Génie civil de la Chine (CCECC) et son associé turque Ozgun avaient obtenu du gouvernement algérien l'attribution définitive de ce contrat. Le groupement sino-turc devra achever le projet dans un délai de 48 mois.

  3. #367
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    ORAN, Lundi 18 Janvier 2010 -- Le ministre des Transports, Amar Tou, a annoncé samedi à Oran la réalisation de 6.561 km de lignes ferroviaires programmée au titre du nouveau quinquennat (2010-2014). Présidant une séance de travail au siège de la wilaya d'Oran, le ministre a abordé les grandes lignes du plan quinquennal de développement du secteur des Transports en Algérie, soulignant que la modernisation du secteur ferroviaire dans le pays "enregistrera une grande dynamique et un développement qualitatif". Le nouveau programme en préparation, a-t-il dit, reposera sur des axes de raccordement des différentes régions du pays du nord au sud et d'ouest à est au niveau des lignes des villes côtières et des Hauts plateaux, en plus de l'électrification de lignes ferroviaires, leur dédoublement ainsi que la création de mécanismes et systèmes de sécurisation du réseau.

  4. #368
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    Merouane Mokdad :


    Lundi 18 Janvier 2010 -- La Société Nationale de Transport Ferroviaire (SNTF) avait déjà perdu 50 % de son trafic depuis 1990 et l'année 2009 n'a pas été très bonne pour le transport de marchandises. C'est ce qu'a annoncé Mourad Benameur, pdg de la SNTF, lundi matin sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale. “Nous avons été frappés par la crise économique mondiale puisque nos gros client tels qu’Arcelor Mittal et Pherphos ont connu une chute de leurs exportations en 2009. Cela s’est répercuté directement sur, entre autres, le transport du phosphate. Ce transport a baissé de 40 % entre 2008 et 2009”, a-t-il expliqué pour justifier ces mauvais résultats. Selon lui, le transport du phosphate et des minerais totalisent 46 % du chiffre d’affaires de cette entreprise publique. Mourad Benameur reste cependant optimiste quant à la reprise du transport des voyageurs ces dernières années. “Nous sommes en phase de croissance. En 2009, nous avons fait 4 millions de voyageurs de plus par rapport à 2008. Nous projetons de passer 80 millions de voyageurs vers 2013. Nous allons à ce moment totaliser un nombre qui sera supérieur à celui de 1991”, a-t-il précisé. En 1990, la SNTF transportait 52 millions de voyageurs. Ce nombre a chuté à 23 millions en 2008. Cette même année, la SNTF a transporté 6 millions de tonnes de marchandises contre 12 millions de tonnes en 1990.

  5. #369
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    Merouane Mokdad :


    Lundi 18 Janvier 2010 -- La Société Nationale de Transport Ferrovier (SNTF) s’est dotée d’un programme d’investissement de 100 milliards de dinars étalé sur cinq ans pour l’achat de matériel roulant. Selon Mourad Benameur, président directeur général de la SNTF, qui s’est exprimé lundi matin sur la chaine III de la radio nationale, ce montant est pris en charge par un prêt du Fonds national d’investissement. La SNTF envisage de s’équiper de 64 rames automotrices électriques. Elle en a déjà acquis 46. “Nous avons prévu d’acquérir 7 autorails pour les trains intervilles et 30 locomotives. Le coût de ces livraisons est de 64 milliards de dinars”, a précisé Mourad Benameur qui a reconnu l’existence d’un déficit au sein la SNTF dû à un mauvais état de l’infrastructure. L’entreprise a selon lui reçu une subvention de l’Etat pour prendre en charge les frais liés à l’entretien de l’infrastructure, à la sécurisation de la circulation et à la limitation des incidents et des retards. “Nous attendons un fonds de roulement de 8,5 milliards de dinars qui va nous permettre de mieux fonctionner. Nous avons évolué ces dernières années avec un fonds de roulement négatif. Nous étions tributaires des décisions prises par la banque”, a indiqué le PDG de la SNTF précisant que l’entreprise croule sous une dette d’investissement de 47 milliards de dinars. Ce montant s’ajoute à un découvert bancaire de 15 millions de dinars, gelé jusqu’à 2013. “Ramené au chiffre d’affaires, il s’agit d’un mauvais ratio. Il faut absolument que nous améliorons cette situation. J’ajoute que nous avons des créances de 1,8 milliards de dinars”, a-t-il noté.

  6. #370
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    Mardi 19 Janvier 2010 -- Le directeur général de la Société nationale de transport ferroviaire (SNTF), Mourad Benameur, a indiqué hier sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale que les subventions de l’Etat au profit de la SNTF sont passées de 2,5 à 8,5milliards de dinars. Cela dit, et en dépit de ce soutien, le déficit global de l’entreprise est de 47 milliards de dinars, a-t-il encore précisé. Le montant élevé de la dette d’investissement, notamment par «les montants engagés sur fonds propres par l’entreprise dans le cadre de la rénovation du parc roulant» et l’acquisition du matériel, se répercute lourdement sur la structure des charges, a-t-il dit. Mais malgré ces investissements, «il n’est pas question d’augmenter les tarifs», a assuré M. Benameur, évoquant le truchement des pouvoirs publics. Il convient de souligner que la SNTF s’est engagée en septembre à supprimer des locomotives diesel à la fin de l’année 2009 et à réviser ses tarifs des abonnements, notamment sur les autorails. Des engagements sur lesquels était attendu par ailleurs le DG de la SNTF et sur lesquels il n’a malheureusement donné aucune information, se contentant de parler d’une stabilisation des tarifs déjà existants.

    Pour Mourad Benameur, le déficit global de l’entreprise (47 milliards de dinars) reste lié aux «gros clients» de la SNTF comme qu’Arcelor-Mittal et Ferphos qui ont connu une chute de leurs exportations en 2009. Cela s’est répercuté donc d’une manière directe sur, entre autres, le transport du phosphate et du minerai qui a chuté de 40 % en 2009 par rapport à 2008, a-t-il affirmé, tout en précisant que ces deux clients représentent 46 % du chiffre d’affaires de la SNTF. À cela s’ajoute le fait que l’entreprise ferroviaire ait subi ces dernières années un déficit structurel combiné aux problèmes récurrents du mauvais état des infrastructures ferroviaires. Toutefois, Mourad Benameur reste confiant sur l’avenir : «Nous sommes en phase de croissance. En 2009, nous avons transporté 4 millions de voyageurs de plus par rapport à 2008. Nous projetons de passer à 80 millions de voyageurs vers 2013. Nous allons à ce moment-là totaliser un nombre qui sera supérieur à celui de 1991, lequel était de l’ordre de 52 millions de voyageurs», a-t-il précisé.

  7. #371
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    Mardi 26 Janvier 2010 -- L’agence nationale d’études, de suivi et de la réalisation des investissements ferroviaires (ANESRIF) a présenté, récemment, au siège de la wilaya l’étude de réhabilitation et de modernisation des installations ferroviaires de la ligne Béni Mansour-Béjaïa en présence des autorités locales. Ce projet d’étude a été attribué par l’ANESRIF au groupement constitué par les trois sociétés à savoir GETINSA (Espagne), chef de file du groupement, SETIRAIL (Algérie) et SAETI (Algérie). La ligne actuelle entre Béni Mansour et Béjaïa, dont la longueur totale est de 88,8 kilomètres, est à voie unique, non électrifiée, comportant 98 passages à niveau et parcourant la vallée de la Soummam. Les objectifs de ce projet est « d’augmenter la fréquence et la vitesse des trains jusqu’à 160km/h pour réduire le temps de parcours », a déclaré le représentant du bureau d’études. Cette ligne sera dotée en matériel roulant et équipements de signalisation et télécommunication et surtout il sera question de la sécurisation des points de franchissement routiers. Les gares seront également modernisées. « Ce grand projet va permettre la dynamisation des activités économiques de la vallée de la Soummam », nous a déclaré M. Taibi, directeur des études au niveau de l’ANESRIF, qui nous précisera que les actions qui seront mises en place sont le dédoublement de la voie, l’électrification de la ligne en 25 KV/50 Hz, la suppression des 98 passages à niveau, la correction du tracé existant pour permettre l’exploitation de la ligne à 160 km/h dans sa totalité et enfin le renouvellement partiel ou total des infrastructures et des éléments constitutifs de la voie. D’après cette étude, plusieurs ouvrages d’art seront réalisés, il y aura 10 viaducs, 9 ponts ferroviaires, 26 passages supérieurs, 10 passages inférieurs et 2 tunnels à Sidi Aïch et à Timezrit. Toutes les gares et les haltes de la ligne actuelle seront réhabilitées. Ces dernières seront dotées d’une salle d’accueil, un service commercial et d’un espace réservé à l’exploitation et à la signalisation. Le réaménagement de la gare de Béjaïa, effectué récemment, est intégré dans le projet, a déclaré le représentant du bureau d’études, qui précisera par ailleurs qu’une halte est

    Prévue au niveau de la gare routière

    Après cet exposé, les présidents d’APC qui sont concernés par ce projet ont demandé aux représentants du bureau d’études de leurs apporter des explications au sujet de la décision de supprimer tous les passages à niveau existants. Ces élus ont exprimé leurs inquiétudes d’autant plus qu’il s’agit de routes desservant des zones agricoles et empruntées par un grand nombre de villageois. « Le tracé doit obéir aux instruments urbanistiques », a déclaré le directeur de l’urbanisme qui a annoncé à l’occasion que le nouveau PDAU intercommunal est approuvé, en attendant la signature de son arrêté. Le représentant de la direction des travaux publics, par contre, s’est montré très satisfait puisque ce tracé prend en compte la pénétrante. Cela n’a pas été le cas pour le directeur de l’hydraulique qui a attiré l’attention du bureau d’études sur les projets de son secteur prévus pour la wilaya. Il s’agit entre autres de l’étude de la protection de la ville de Béjaïa des inondations, (un chenal sera crée), le projet de l’aménagement de tout l’Oued Soummam prévu pour l’année prochaine et aussi le projet du transfert du barrage de Tichi Haf qui longe la voie ferrée sur une bande de 40 mètres de largeur. Une réunion regroupant ce bureau d’études et les services de l’hydraulique est recommandée pour éviter tout problème à l’avenir. Vu les interventions des uns et des autres une réunion de concertation est plus que nécessaire avec tous les directeurs de l’exécutif et les élus locaux afin d’enrichir cette étude et prendre en considération tous les avis des acteurs concernés.

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