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  1. #36
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    Modernisation des transports ferroviaires :

    Mardi 16 Octobre 2007 -- La modernisation des transports ferroviaires est l’une des priorités du gouvernement qui a inscrit dans son programme une totale rénovation de la rocade Est-Ouest (Annaba-Oran), l’achèvement des lignes pénétrantes vers l’intérieur du pays et le lancement des études pour la réalisation de la rocade des Hauts Plateaux et de la boucle du Sud. Dans le document d’évaluation du secteur, il est noté qu’un effort particulier a été consenti dans ce programme pour renouveler et compléter les équipements de traction et de transport de voyageurs. Dans cette optique et pour permettre une vitesse d’exploitation de 160 km/h sur la rocade Nord, il sera effectué le doublement de la voie sur toute la ligne (1 500 km), la rectification des tracés et des courbes, l’électrification de toute la ligne et, enfin, la modernisation de la signalisation et des télécommunications.

    Il est, en outre, précisé que tout un programme d’aménagement ferroviaire, de signalisation et d’électrification dénommé Afra a été retenu et concernera nombre de tronçons de lignes de l’ouest du pays, c’est-à-dire à partir d’El Affroun jusqu’à la frontière marocaine. En ce qui concerne l’Algérois, la région va connaître, elle aussi, une rénovation rendue nécessaire par son rôle capital dans l’échange des flux des grandes lignes et du trafic ferroviaire de la banlieue. Aussi le schéma ferroviaire de la banlieue algéroise a-t-il nécessité l’inscription d’un investissement complémentaire pour le rendre compatible avec ce volume de trafic. Les Hauts Plateaux seront concernés, eux aussi, dans le programme d’extension et de modernisation du rail en Algérie puisqu’il est prévu la réalisation de liaisons ferroviaires Hauts Plateaux et des pénétrantes qui relieront tous les grands centres urbains.

    Soulignons enfin que le volet équipements ferroviaires n’est pas en reste. Dans le cadre de modernisation du rail, il est prévu tout un programme d’achats pour renforcer les capacités de la SNTF en matériel roulant et de traction. Plusieurs contrats d’acquisition d’équipements ont été déjà conclus pour 64 rames automotrices destinées au trafic de la banlieue algéroise, 17 autorails diesel, 30 locomotives diesel électriques, 20 locomotives électriques. Certains ont déjà été réceptionnés et d’autres sont attendus pour les mois à venir.

    Notons enfin que, dans le rapport d’évaluation du secteur ferroviaire, il est mentionné que, sur le plan des réalisations de voies, il a été relevé que 530 kilomètres de voies seront réceptionnés 2007, dont 280 kilomètres ont déjà été mis en exploitation. Pour l’année 2008, il est attendu l’achèvement de 1 048 kilomètres de lignes supplémentaires qui viendront renforcer le réseau ferroviaire national. Avec la livraison de 131 kilomètres supplémentaires en 2009, il aura été réalisé et modernisé durant la période quinquennale (2005-2009) 1 707 kilomètres de voies, ce qui équivaut à près de 50% du réseau existant. Cet effort de modernisation et d’extension du réseau sera poursuivi d’une façon irréversible, puisque près de 2 250 kilomètres de voies supplémentaires sont déjà engagés, soit en réalisation, soit en étude. Ces investissements dans la construction de voies, et l’acquisition des équipements se traduiront par une amélioration notable de la qualité de service et une réduction remarquable des temps de parcours. C’est ainsi que, à titre d’exemple, le temps de parcours entre Oran et Alger passera de 5 heures à 3h20 mn, et celui d’Alger à Annaba de 10h15 à 5h25 mn.


  2. #37
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    Lundi 15 octobre 2007 -- Neuf entreprises internationales ont manifesté la semaine dernière leur intérêt pour une prise de participation dans le capital d’Infrarail SPA, filiale à 100% de la Société nationale de transport ferroviaire (SNTF). Les responsables de cette entreprise espèrent beaucoup de cette opération pour le financement de son plan stratégique et pour pérenniser son activité, affirme son président-directeur général, Kamel Slaimia.

    Infrarail détient, selon ses responsables , 70% des parts du marché des travaux ferroviaires et 30% de celui de la préfabrication et la production de béton et agrégats. Elle connaît une ascension fulgurante grâce notamment au programme de relance économique qui fait la part belle à la modernisation du secteur de transport ferroviaire. " Nous n’avons jamais été déficitaire depuis la création de notre entreprise en 1988" souligne non sans fierté le PDG d’infrarail. Cette dernière constituait à l’origine trois filiales régionales distinctes de la SNTF situées au Centre, à l’Est et à l’Ouest avant que la maison mère ne procède en 1997 à leur fusion pour qu’elles ne forment plus qu’une seule filiale nationale. L’absence de projets dans le secteur ferroviaire pendant une dizaine d’année a quelque peu freiné cette entreprise dans son élan. " Jusqu’en 2005, on essayait de combler notre cahier de charge " dira à ce propos l’assistant du PDG, M. Salah Ferhati. Mais le premier plan de relance économique ainsi que le programme de consolidation de la croissance économique qui consacrent une enveloppe conséquente d’environ 7à 8 milliards de dollars au secteur ferroviaire sont venus comme une bouffée d’oxygène mais aussi comme catalyseur pour permettre à Infrarail d’envisager son avenir sous de meilleurs auspices, a-t-il ajouté. L’embellie s’est traduite en 2006 par l’obtention de plusieurs marchés importants en association avec des entreprises internationales. Le développement de cette filiale de la SNTF reste, cependant, tributaire de la sélection de son futur actionnaire majoritaire qui, souligne-t-on, doit avoir des capacités techniques et financières à même de développer l’activité de la société, maximiser sa valeur et améliorer davantage sa rentabilité et sa capacité à maîtriser ses coûts, tout en générant des profits. On sait d’ores et déjà qu’il s’agira d’une entreprise internationale qui sera choisie entre les neuf groupes qui sont en lice pour sa reprise à savoir , Orascom Construction (Egypte), Sateba Systèmes Vagneux (France), Alstom Algérie (Algérie), OHL (Espagne), Yapi Merkesi (Turquie), Seco-Rail (France), Mota Engil (Portugal) et Russian Railways (Russie). Ces derniers disposent de trois mois pour déposer leur offre d’acquisition et il est fort probable qu’Infrarail passe l’année prochaine sous le contrôle de l’un d’entre eux même si la SNTF conservera une partie des participations.

    Important carnet de commandes

    Ces quelques dernières années, Infrarail a vu son capital social faire un bond , passant de 380 millions de dinars à 1,08 milliards de dinars. Son chiffre d’affaires a enregistré une hausse substantielle passant de 7 00 millions de dinars en 2004 à un peu plus de 1,6 milliards de dinars en 2006. Cette courbe ascendante devrait continuer cette année avec des prévisions qui tablent sur un chiffre d’affaires devant dépasser la barre des 2,2 milliards de dinars voire 3,2 milliards de dinars en 2009. De telles prévisions optimistes sont à mettre sur le compte d’un carnet de commandes fermes dont le montant est de plus de 20 milliards de dinars, relève M. Mohand Akli Ouadi, directeur technico-commercial d’Infrarail. D’après lui, ce carnet de commandes est le plus important au Maghreb et dénote de la viabilité de l’entreprise. Pour faire face à ce plan de charges, l’entreprise a engagé un processus de renouvellement et de modernisation de ses équipements en procédant à leur mécanisation. Cette opération requiert le recrutement d’un personnel hautement qualifié et qui maîtrise ce genre de technologie de pointe, fera remarquer M.Ferhati. " Infrarail est une entreprise en pleine croissance " se réjouit-il en indiquant que le bilan retraçant les quatre dernières années fait ressortir de bons résultats réalisés, selon lui, grâce à une maîtrise de la gestion. D’ailleurs, le PDG d’Infrarail ne manquera pas de noter que cette entreprise devrait obtenir la certification globale ISO 9000, qualité, hygiène, sécurité et environnement d’ici la fin de l’année en cours. Si la principale activité d’Infrarail reste tournée vers le secteur ferroviaire qui représente 95% de son chiffre d’affaires, il n’en demeure pas moins qu’elle n’a pas lésiné sur les moyens pour rénover son usine de préfabrication.

    Infrarail pratique :

    Adresse : 15, rue Colonel Amirouche, Rouiba Alger
    Tel : 021 85 51 11/ 021 85 50 93/ 021 85 64 00/021 85 46 10
    Fax : 021 85 44 65/66
    Site web : Site officiel INFRARAIL Spa
    Email : infrarail01@djazair-connect.com

    Infrarail en chiffres :

    Capital social : 1,08 milliards de dinars
    Nombre d’employés : 1185
    Chiffres d’affaires en 2006 : 1,6 milliards de dinars
    Prévisions pour 2007 : 2,24 milliards de dinars
    Patrimoine : Cinq centres de productions

    Parcours

    Le PDG d’Infrarail, Kamel Slaimia est un enfant du secteur. Cet homme de 57 sept ans a gravit tous les échelons dans le domaine des chemins de fer. Sa carrière débute en 1975 où il sera recruté en tant qu’ingénieur à la Société nationale des travaux routiers (Sonatro). Après un bref passage dans cette société nationale, il atterrira en octobre 1977 en tant qu’ingénieur d’étude à la direction des études et de la planification de la SNTF. Il sera promu inspecteur divisionnaire à la direction des infrastructures de la SNTF en 1980. Il occupera ce poste pendant deux ans. En 1982, il sera désigné comme directeur de projet d’étude et réalisation des embranchements particuliers. Une année après, il sera nommé directeur du projet des aménagements ferroviaires de la région oranaise. Entre 1984 et 1988, il exercera en tant que chef de projet de la filiale SNTF, Infrarail Ouest avant d’être promu directeur de cette filiale en 1988 puis président directeur général en 1993. Après la fusion des trois filiales régionales de la SNTF au Centre, à l’Est et à l’Ouest, il occupera le poste de premier responsable de la filiale nationale Infrarail, de 1997 à ce jour.


  3. #38
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    Mardi 16 Octobre 2007 -- Les auditions par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, des membres du gouvernement se sont poursuivies, hier, par une séance consacrée au secteur des transports, dirigé par Mohamed Maghlaoui. Après avoir écouté l’exposé présenté par le ministre qui a fait un état des lieux de son département et des nombreux chantiers lancés, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a appelé les responsables du secteur à renforcer les capacités managériales pour une gestion performante de ces infrastructures, veiller au bon entretien des équipements et assurer les formations spécialisées des ressources humaines nécessaires. Il leur a, également, demandé d’engager tous les efforts pour mener à terme et dans les délais prescrits l’ensemble des projets dont la finalité vise à assurer à la population une offre de transport multimodale de qualité. Il ressort de l’examen du programme de ce secteur qu’un effort exceptionnel a été consenti au cours de la période 2005-2009 pour permettre le lancement de grands projets de transport, notamment dans le domaine ferroviaire.

    En effet, le secteur a bénéficié d’une enveloppe budgétaire de 1 688 milliards de dinars à laquelle s’ajoutent les crédits alloués aux programmes du Sud et des Hauts-Plateaux. Ce budget a été décliné en plusieurs projets conformément aux orientations du président Bouteflika, et sur la base des options fondamentales du Schéma national d’aménagement du territoire (SNAT 2025). Cela a commencé par le programme du secteur ferroviaire dans lequel la priorité a été donnée à la modernisation de la Rocade Est/Ouest (Annaba-Oran), l’achèvement des lignes pénétrantes vers l’intérieur du pays et au lancement des études nécessaires aux travaux de réalisation de la Rocade des Hauts-plateaux et de la Boucle du Sud. Pour la rocade Nord Annaba-Oran, la modernisation de la ligne va permettre de rendre compatible le réseau avec une vitesse d’exploitation de 160 km/h.

    La consistance du schéma ferroviaire de la banlieue algéroise a, par ailleurs, nécessité l’inscription d’un investissement complémentaire pour le rendre compatible avec ce volume de trafic.

    Dans le cadre du programme de renforcement des capacités de la SNTF en matériel roulant et de traction, plusieurs contrats d’acquisition d’équipements (rames et locomotives) ont, ainsi, été conclus. Au plan des réalisations de voie, il a été relevé que 530 km de voies seront réceptionnées en 2007, dont 280 km ont déjà été mis en exploitation. Pour sa part, l’année 2008 connaîtra l’achèvement de 1 048 km de lignes supplémentaires qui viendront renforcer le réseau ferroviaire national.

    Quant au volet transport urbain, le programme quinquennal met en exergue la création de 10 nouvelles entreprises dans les chefs-lieux de wilayas de Batna, Blida, Tébessa, Tlemcen, Tiaret, Tizi Ouzou, Djelfa, Sétif, Skikda et M’sila et ce, en plus de la réhabilitation de l’Entreprise de transport urbain et suburbain du Grand-Alger (ETUSA) et de la dotation des villes d’Oran, de Annaba et de Constantine d’entreprises pilotes de transport public urbain. 35 chefs-lieux de wilaya seront, par ailleurs, dotés de gares routières répondant aux normes de confort et de sécurité.

    Quant au programme quinquennal maritime et portuaire, il concerne, notamment, l’élaboration d’un schéma directeur de développement portuaire, la réorganisation du transport public maritime de marchandises (CNAN), l’introduction progressive de nouvelles formes de gestion des ports (terminaux hydrocarbures, terminaux à containers), la configuration, la réalisation et la concession des ports de Djen-Djen et d’Alger. Dans ce cadre, le transfert de la gestion des terminaux à hydrocarbures à une filiale constituée entre la Sonatrach et les entreprises portuaires ainsi que la concession à une société mixte du terminal à containers de Béjaïa ont déjà été effectués.

    Lors de cette entrevue entre le président de la République et le ministre des Transports, le dossier relatif au métro d’Alger a été passé en revue. Il ressort de l’exposé du ministre que les travaux de génie civil et de pose de la voie se déroulent selon les délais annoncés, la fabrication des rames a été lancée en usine et les premières livraisons sont prévues pour mars 2008. L’achèvement des travaux est programmé pour septembre 2008 et la mise en service commercial de ce mode de transport est prévue pour le 4e trimestre 2008 après la fin des essais réglementaires.

    Par ailleurs, le bilan fait ressortir le début de réalisation de 3 tramways (Alger, Oran, Constantine) et le lancement des études de faisabilité de 5 autres projets pour les villes de Sétif, Sidi Bel-Abbès, Annaba, Ouargla et Mostaganem.


  4. #39
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    Mardi 16 Octobre 2007 -- Le conflit opposant Sonatrach aux groupes Repsol et Gas Natural continue de faire des remous en Espagne. Pour la deuxième fois depuis l’éclatement de l’affaire Gassi Touil, le ministre espagnol de l’Industrie, du Tourisme et du Commerce, Joan Clos, sera auditionné demain, mercredi 17 octobre, par le Sénat. Les sénateurs, notamment ceux de l’opposition de droite, entendent notamment l’interroger sur le «comportement du gouvernement espagnol» dans ce dossier. Cette audition intervient alors qu’un autre groupe espagnol, OHL, est en difficulté en Algérie dans le secteur du BTP.

    Le 3 octobre dernier, un autre membre du gouvernement Zapatero, le secrétaire aux Affaires étrangères, Bernardino Léon, a été auditionné par le Sénat. Les sénateurs espagnols l’ont interrogé sur les relations avec l’Algérie et la position espagnole concernant le conflit au Sahara occidental. Ce dernier sujet est considéré par plusieurs analystes espagnols comme l’une des causes réelles des tensions récurrentes entre Alger et Madrid qui se traduisent par des annulations de contrats.

    Dans ses réponses, Bernardino Léon avait notamment indiqué que le gouvernement de Jose-Louis Zapatero continue «d’œuvrer activement» pour trouver une solution à la crise née de la décision de Sonatrach d’annuler le contrat Gassi Touil et de lancer une procédure d’arbitrage auprès de la Commission des Nations Unies pour le droit commercial international (Uncital) à Genève, avec une demande d’indemnités qui pourrait atteindre plusieurs milliards de dollars. «L’intérêt de notre gouvernement à réagir face à cette situation est évident», a-t-il souligné devant les sénateurs. M. Léon a confirmé l’existence de contacts à un haut niveau entre Alger et Madrid en vue d’aboutir à une solution.

    Demain, devant les sénateurs, Joan Clos pourrait fournir quelques détails concernant la rencontre prévue prochainement entre les gouvernements algérien et espagnol pour aboutir à un règlement global du différend opposant les deux pays.


  5. #40
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    Lundi 22 octobre 2007 -- Conjointement avec la SNTF et l’Anesrif, la Compagnie algérienne d’assurance et réassurance (CAAR) organise demain à l’hôtel Mercure, un séminaire international portant sur l’assurance du secteur ferroviaire. A cette importante manifestation sont conviés tous les partenaires nationaux et internationaux qui œuvrent dans le monde du rail.

    On peut citer Razel, Vinci, Astaldi, Siemens, Alstom, etc. Premier du genre, ce séminaire ayant pour thème “Chantiers du rail et assurance”, un domaine tout à fait nouveau en matière d’assurance, verra la participation d’experts nationaux et internationaux chargés de dégager une réflexion sur l’importance des spécificités des assurances des chantiers ferroviaires.

    La CAAR a déjà tenu des séminaires internationaux liés aux travaux publics et aux ressources en eau, d’une importance égale à celle qu’elle veut imprimer à cette nouvelle manifestation. Spécialisée dans les grands risques, il est donc naturel qu’elle se penche aujourd’hui sur ceux liés au secteur ferroviaire. Il faut dire que cet événement intervient dans une conjoncture favorable pour le secteur du rail.

    En effet, la SNTF et l’Anesrif, faut-il le rappeler, ont bénéficié l’une et l’autre d’une enveloppe financière importante pour la modernisation et le développement du rail en Algérie. Ces moyens considérables injectés dans un secteur qui a jusque-là peu bénéficié de grands moyens doivent être aujourd’hui protégés. En vérité, c’est là tout l’intérêt de cette manifestation. Assurer au mieux ces chantiers pour que les objectifs et mutations de l’environnement économique et social se réalisent.


  6. #41
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    Mardi 23 Octobre 2007 -- Le groupe espagnol OHL est optimiste sur son avenir en Algérie. Dix jours après la publication par toutsurlalgerie.com d’informations évoquant les menaces d’annulation qui pèsent sur plusieurs projets de Obrascon Huarte Lain (OHL), un porte-parole du groupe, interrogé par la presse espagnole, a reconnu aujourd’hui l’existence de problèmes «plus administratifs que d’un autre type». Il a également nié un lien entre les problèmes rencontrés par OHL et les tensions politiques de ces derniers mois entre Alger et Madrid.

    Optimiste, il affirme : «OHL a présenté un plan de relance qui est actuellement étudié. Cette semaine aura lieu une réunion entre les directions générales d’OHL et l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (ANESRIF) algérienne pour officialiser la continuité du projet» de construction d'une ligne ferroviaire de 95 kilomètres entre les villes d'Annaba et de Ramdane Djamel. «Pour le moment, les conversations ont été très cordiales», a-t-il souligné.

    Mais le porte-parole d’OHL n’a pas évoqué les autres difficultés auxquelles fait face le groupe en Algérie. En effet, comme nous le révélions le 14 octobre dernier, OHL pourrait perdre d’autres projets déjà en cours en Algérie dans le domaine du BTP. Les autorités algériennes reprochent au groupe espagnol, qui a obtenu plusieurs contrats – notamment la réalisation de la seconde rocade d’Alger - un recours jugé abusif à la sous-traitance locale. OHL obtient des contrats et fait ensuite appel à des sociétés algériennes pour réaliser les travaux. C’est en partie ce qui explique les retards pris dans des projets confiés à OHL.


  7. #42
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    Mercredi 24 Octobre 2007 -- Les participants à un séminaire international sur les assurances dans le secteur ferroviaire ont proposé, hier à Alger, que les délais de recouvrement des dédommagements liés aux risques sur les chantiers du secteur ferroviaire soient “définis par la loi”. Cette suggestion “de prudence et d’efficacité” a été formulée par des représentants de sociétés privées travaillant sur des projets de renouvellement du réseau ferroviaire, lors de cette rencontre d’experts algériens et étrangers organisée par la Compagnie algérienne d’assurance et de réassurance (Caar) pour débattre de la spécificité des assurances en matière de transport ferroviaire.

    Échaudés par la lenteur des remboursements en matière d’assurances tous types confondus, les entrepreneurs opérant dans les chantiers ferroviaires à hauts risques cherchent ainsi à se prémunir de ces retards de paiement en vue simplement de rentabiliser et de renouveler les investissements lourds qu’ils engagent. Le P-DG de la Caar, M. Brahim Kassali, a souligné la nécessité pour les assurances de se redéployer en vue de répondre aux besoins de couverture des risques induits par le gigantesque programme de développement du rail en Algérie sur la période quinquennale 2005-2009, et au-delà, pour la somme colossale de quelque 7 milliards de dollars. Les grands secteurs d’activité économique constituent désormais le champ d’intervention des sociétés d’assurances, à l’image des travaux publics, l’hydraulique et les transports.

    Les deux premiers secteurs ont déjà fait l’objet de rencontres similaires organisées par la Caar. Ce deuxième séminaire international auquel participent la Société nationale du transport ferroviaire (SNTF) et l’Agence nationale d’études et de suivi des réalisations des infrastructures ferroviaires (Anesrif), a vu aussi une présentation des produits assurances proposés par la Caar. Comme beaucoup de sociétés d’assurances en Algérie, la Caar a vu ces dernières années ses activités se concentrer à hauteur de 40% sur la branche de l’assurance automobile et veut maintenant s’orienter vers l’assurance des grands risques comme celui des chemins de fer, a assuré M. Kassali.


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