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  1. #8
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  2. #9
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    U.S. international insurance group AIG poised to enter Algerian market


    The US international insurance group, America International Group, AIG, and three additional French insurance companies are poising to enter the Algerian insurance market after the promulgation of laws allowing the liberalization of the insurance market in Algeria and the setting up of foreign subsidiaries, well informed sources told El Khabar.

    The four insurance companies interest in participating in the Algerian insurance market was increased after the promulgation of a decree by the finance ministry allowing the opening of the market to foreign insurance and reinsurance company representatives. It also coincides with the accreditation of the first foreign insurance company namely BNP Paribas – French National Bank - in Algeria.

    According to the same sources, the American International Group AIG is interested in the national market especially when it comes to reinsurance, as they are assuring, for the time being, Sonatrach projects in partnership with the Algerian Hydrocarbon Insurance Company. It is worth noting that AIG is among the specialized groups in the insurance field with subsidiaries in 130 countries.

    Moreover, foreign insurance companies are interested in getting into the Algerian market to act as middlemen between national companies and international ones, a fact which is not allowed by law, yet insurance companies try to find legal ways to adapt to the situation.


  3. #10
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    U.S. remains Algeria's largest client

    May 22, 2007 -- The United States remained Algeria's largest client in April, after purchasing goods and services worth 991 million U.S. dollars, Algeria's National Center for Data Processing and Statistics was quoted as saying by the Algerian daily Le Jeune Independant Tuesday.

    According to figures on foreign trade obtained from the center, Italy with 626 million U.S. dollars, Spain with 380 million U.S. dollars and France with 359 million U.S. dollars took the 2nd, 3rd and 4th positions, followed by the Netherlands, Belgium and Turkey, with 188 million U.S. dollars, 162 million U.S. dollars and 158 million U.S. dollars respectively.

    With regard to suppliers during the same month, France maintained the first position, with 442 million U.S. dollars, followed by Italy, China and Argentina, with 189 million U.S. dollars, 165 million U.S. dollars and 136 million U.S. dollars respectively.

    In April, Algeria exported goods and services worth 4.16 billion U.S. dollars, while its imports stood at 2.09 billion U.S. dollars. The hydrocarbon products continued to dominate Algerian exports during the period under review, taking 98.08 percent of the total value of exports from the country.

    Imported products were primarily made up of plant and equipment intended for production purposes, as well as consumer goods both foodstuffs and non foodstuffs.


  4. #11
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    Coopération économique entre l’Algérie et les États-Unis d’Amérique

    Dimanche 19 Août 2007 -- Finance, justice, commerce ce sont les secteurs dans les quels des programmes ont été développés par les USA en Algérie en matière d’assistance économique et détaillés par son excellence Mr S. Robert Ford ambassadeur des États-Unis en Algérie, lors d’une rencontre avec le président du forum des chefs d’entreprises.

    L’ambassadeur des États-Unis a évoqué un programme avec le ministère des Finances algérien et la Banque d’Algérie portant sur la structure et le contrôle des banques ; un expert doit travailler en Algérie, durant une année, pour ce programme. Un second programme a été engagé, également, dans le secteur financier, et visant en particulier la fourniture d’une assistance technique dans le domaine des hypothèques et des sûretés. Avec les banques commerciales, il est engagé un programme de coopération en vue de fournir des formations, notamment dans les domaines de la gestion des risques commerciaux, de la gestion des portefeuilles, etc.

    Le ministère du Commerce américain coopère, par ailleurs, avec l’École nationale de la magistrature sur la question des différends commerciaux. En matière de communication, un programme de coopération est engagé avec l’autorité de régulation ARPT. Un autre grand volet de coopération fait également l’objet de préoccupation par les deux parties ; il s’agit du volet relatif au développement de la franchise.

    L’ambassadeur des États-Unis a indiqué qu’il serait intéressant de concevoir un programme de visite des hommes d’affaires algériens aux États-Unis ; l’ambassade américain peut, dans ce cadre, apporter un appui aux entreprises algériennes pour se faire connaître aux États-Unis ; des rencontres entre les hommes d’affaires algériens et américains pourraient être organisées à cet effet.

    L’ambassadeur a rappelé que l’ambassade des États-Unis à Alger a amélioré les conditions d’octroi des visas pour les hommes d’affaires algériens se déplaçant aux États- Unis. “Cela n’est malheureusement pas le cas pour ce qui concerne l’ambassade d’Algérie à Washington qui ne délivre que des visas de courte durée (90 jours). Or, pour développer les échanges, il est nécessaire d’avoir de part et d’autre de grandes facilités de délivrance de visas”, souligne-t-il.


  5. #12
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    Mercredi 22 aout 2007 -- Les investissements algériens aux Etats-Unis ont atteint 43 milliards de dollars, l’Algérie occupe ainsi la 9ème place des investissements gouvernementaux étrangers.

    Selon un rapport de l’institut Paterson de l’économie internationale aux Etats-Unis, l’Algérie occupe la 9ème place en terme d’investissements étrangers, surtout en ce qui concerne les investissements de titres du Trésor qu’elle possède à travers une Caisse d’investissement créée par le Gouvernement algérien en 2000.

    Les investissements algériens, selon le site « Tout sur l’Algérie » aux Etats-Unis, viennent après ceux des Emirats Arabe Unis qui vont de 500 à 875 milliards de dollars, Singapour entre 300 et 430 milliards de dollars, la Norvège avec 380 milliards de dollars, le Koweït 174 milliards, la Russie 122 milliards…etc, ces pays, tout comme l’Algérie, se basent sur les hydrocarbures.

    Le cabinet d’avocat Baker et Mckenzie, géré par la ministre française de l’économie Christine Lagarde, sera le conseiller du gouvernement algérien en ce qui concerne ses investissements aux Etats-Unis.


  6. #13
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    Lundi 10 septembre 2007 -- Une importante délégation américaine proche de la Maison-Blanche a effectué hier une visite de travail à Alger au cours de laquelle elle a eu à rencontrer le chef du gouvernement et de nombreux ministres algériens.

    Dans un point de presse organisé au siège de l’ambassade des Etats-Unis à Alger, Elizabeth L. Dibble, la sous-secrétaire adjointe principale pour les finances internationales et le développement au bureau de l’économie de l’énergie et des affaires, a mis en avant ses « attentes » de l’économie algérienne pour, dit-elle, renforcer la coopération algéro-américaine. En premier lieu, estime le chef de la délégation américaine, notre pays doit se conformer aux normes requises pour l’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et instaurer une plus grande transparence dans le processus de privatisation. « J’estime qu’il est de l’intérêt de l’Algérie de finaliser son processus d’adhésion le plus vite possible », a-t-elle asséné.

    Paul D. Bankhead, directeur de l’Agence du commerce international, ajoutera, dans le même sillage, que l’adhésion de l’Algérie à l’OMC sera un élément clef pour booster les relations économiques algéro-américaines. « Nous sommes prêts, dit-il, à aider les Algériens à finaliser le processus d’adhésion. » Pour l’heure, indique M. Bankhead, l’Algérie poursuit les négociations bilatérales et multilatérales avec les pays membres de l’OMC. Il a annoncé la tenue prochaine d’une réunion à Genève regroupant les pays membres afin d’examiner de plus près le dossier Algérie. L’adhésion de l’Algérie est d’autant plus importante aux yeux de Mme Dibble qu’elle permettra de réaliser le projet de Bush consistant à créer une large zone de libre-échange entre les Etats-Unis et les pays du Maghreb et du Moyen-Orient.

    La représentante de la délégation insiste par ailleurs sur la « transparence » dans le processus de privatisation des entreprises algériennes. « Une banque américaine est fortement intéressée par la reprise du Crédit populaire algérien (CPA). Il y a un intérêt certain pour les entreprises algériennes, nous espérons seulement qu’il y ait une certaine transparence dans les processus de privatisation », glisse-t-elle. Les représentants de la Maison-Blanche laissent entendre néanmoins qu’en matière de normes internationales, l’Algérie doit fournir des efforts supplémentaires.

    L’un des sujets qui leur tient particulièrement à cœur est celui de la propriété intellectuelle. « L’Algérie a fait des progrès en matière de législation sur la propriété intellectuelle. Encore faut-il appliquer les lois », souligne Mme Dibble. « Notre département apporte une assistance technique pour la protection de la propriété intellectuelle mais cela reste insuffisant. Nous avons reçu des plaintes venant notamment d’une entreprise pharmaceutique américaine qui dénonce les médicaments pouvant représenter un danger pour les citoyens algériens », affirme Holly Vineyard, sous-secrétaire adjointe au commerce pour l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie du Sud.

    L’autre point noir de l’économie algérienne est la faiblesse du système bancaire. Pour Mme Dibble, il est urgent d’entamer une véritable réforme dans ce secteur. Elle ne comprend pas par exemple que l’on n’ait toujours pas généralisé l’utilisation des cartes de crédit. Déjà, assure-t-elle, près de 70 entreprises américaines sont implantées dans différents secteurs en Algérie. Les exportations algériennes vers le pays de l’Oncle Sam ont atteint les 15,5 milliards de dollars en 2007 dont 90% d’hydrocarbures. Les investissements américains en Algérie, affirment les représentants de la délégation, dépassent le milliard de dollars.


  7. #14
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    Amel Blidi :

    Lundi 24 septembre 2007 -- L’Algérie serait le neuvième investisseur gouvernemental étranger aux Etats-Unis selon le dernier rapport de Peterson Institute for International Economics. L’Algérie rejoint ainsi le cercle fermé des pays qui injectent leurs mannes financières dans des actifs étrangers.

    L’étude intitulée " fonds souverain de richesse : le besoin de plus de transparence et responsabilité " menée par M. Edwin Truman révèle que l’Algérie a placé 49 milliards de dollars aux Etats-Unis sous forme de bons du trésor (emprunts obligataires de l’Etat américain), soit la moitié de nos réserves de change. Le gouvernement algérien aurait ainsi préféré mettre son argent en " lieu sûr ". Les bons du trésor étant peu rentables (le rendement est de 5%) mais pas très risqués.

    Dans le classement des pays ayant placé leur argent chez l’Oncle Sam, l’Algérie se place derrière les Emirats arabes Unis, Singapour, la Norvège, le Koweït, la Russie, la Chine et le Qatar. L’Algérie qui a crée un Fonds de régulation des revenus en 2000, semble réfléchir aux générations futures. Il n’y a, apparemment, aucun mal à cela pour peu qu’il y ait une certaine transparence.

    Le Fonds compte déjà quelque 43 milliards de dollars. D’autres pays y ont pensé quelques années plutôt. Les plus grands fonds appartiennent aux pays pétroliers. Le fonds des Emirats arabes crée en 1976 est fort aujourd’hui de plus de 500 milliards de dollars. Le fonds koweitien crée en 1976, compte aujourd’hui 174 milliards de dollars et le fonds norvégien, crée en 1990 est évalué à 308 milliards de dollars.

    Les Etats-Unis qui font financer leur croissance par le reste du monde, font régulièrement appel aux pays qui ont des liquidités disponibles. L’Algérie passe ainsi de son statut d’épargnant à celui de " capitaliste actif ". Grâce à la hausse vertigineuse des cours du baril sur les marchés internationaux, notre pays dispose de réserves de changes record, estimées à près de 83 milliards de dollars, lesquelles devraient dépasser les 100 milliards d’ici la fin de l’année 2007.

    Inquiétudes

    Les "fonds souverains" appartiennent ainsi de façon directe ou indirecte au pays de Bush. De plus en plus de pays dits émergent ont recours à des instruments de ce type à l’exemple du Venezuela, la Bolivie, le Kazakhstan, le Nigeria ou l’Angola. Le rendement de ces investissements varient selon plusieurs paramètres, notamment leur durée et les montants investis. Un fait qui inquiète sérieusement les Etats-Unis et l’Europe. Ces pays craignent que les fonds souverains soient utilisés à des fins politiques. Dès l’automne, la commission européenne devrait examiner de plus près ces fonds étrangers dotés de capitaux publics. Ce sont les capitaux venus de Chine et de Russie qui attisent particulièrement les craintes.

    " La question est de savoir si la prise de participation d’un fonds doté de capitaux publics n’est pas liée à la volonté d’exercer une influence politique ", s’est interrogée la chancelière allemande Angela Merkel dans le quotidien économique Handelsblatt. Nouriel Roubini, professeur d’économie à la Stern School of Business de l’université de New York, a estimé que " Les sombres prédictions selon lesquelles l’émergence des fonds souverains signifie que le système financier mondial prend la forme d’un capitalisme d’Etat sont certainement exagérées. Mais il ne fait aucun doute que la gestion d’énormes actifs étrangers par un groupe réduit d’acteurs gouvernementaux, crée des complications ".

    Selon la banque américaine Morgan Stanley, le poids cumulé des fonds souverains devrait s’élever à 12.000 milliards de dollars à l’horizon 2015, contre quelque 2.500 milliards de dollars aujourd’hui. Ainsi, dans les années à venir, estime cette banque, les principaux investisseurs - à la fois passifs et stratégiques - des marchés financiers, seront des institutions gouvernementales. La crainte européenne et américaine ne souffre aucune équivoque : " que se passerait-il si "nos" ports, les industries de défense ou autres entreprises stratégiques étaient rachetées par la Chine, la Russie ou l’Arabie Saoudite ? ". Les fonds souverains pourraient ainsi donner lieu à un nouveau round du protectionnisme économique.


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