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  1. #15
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    September 25, 2007 -- Algeria and Vietnam might not come to mind immediately as the fastest-growing Top 50 U.S. trade partners over the last five years, but they are, according to WorldCity analysis of the most recent Census statistics.

    On a percentage basis, Algeria’s trade with the United States is up 458 percent when comparing January through July of 2007 to the same period in 2002, while Vietnam’s has increased 398 percent. Nigeria is third, with 385 percent growth over the same five-year period.

    The United States has large trade deficits with all three, with Algeria and Nigeria leading oil-producing nations and Vietnam a developing manufacturing powerhouse that is often cited as a less expensive alternative to China. The U.S. deficit with Algeria has grown 1,186 percent since 2002, while Vietnam’s has increased 542 percent and Nigeria’s 526 percent.

    Although China gets most of the attention, and while its deficit is the United States’ largest, its total trade has grown a less substantial 176 percent during the same year-to-date periods. In fact, six nations have grown faster than China, including not only Algeria, Vietnam and Nigeria but also Angola (298 percent), Trinidad and Tobago (265 percent), and Russia (201 percent).

    Four of the six are oil-rich nations benefiting from sharply higher oil prices, the exceptions being Trinidad and Tobago, which is a natural gas supplier to the United States, and Vietnam.

    Nevertheless, China will continue to capture most of the headlines, whether the issue is lead-tainted toys, the trade deficit or poisonous dog food.

    Through the first seven months of 2007, China’s trade with the United States increased $28.9 billion over the same period in 2006, almost three times the next largest increase, for Canada, the No. 1 U.S. trade partner.

    The next highest dollar increase belonged to Germany, which saw its overall U.S. trade increase $7.4 billion. Overall, Germany ranks as the No. 5 U.S. trade partner.

    In fact, when viewed in dollar terms, the largest gain over the five-year period does, in fact, belong to China, which saw its trade increase $135.3 billion, followed closely by Canada, with an increase of $107 billion. Mexico is third, with an increase of $63.4 billion and Germany, fourth, at $32 billion. Japan, the No. 4 ranked U.S. trade partner, has seen its trade grow $22 billion over the five-year period.

    When viewed by Customs district, the five-year trends have obviously benefited those that handle energy Houston, New Orleans, Philadelphia, Great Falls, Mont. or Asian manufactured goods Savannah, in particular. Four of the five saw their trade more than double in the five-year period, the exception being New Orleans, which narrowly missed its trade increased 96.3 percent over that time period.

    Houston’s trade grew the fastest in percentage terms, at 164 percent, followed by Great Falls, Mont, which imports natural gas and oil from Canada, at 129 percent; Savannah, with five Asian nations among its top 10 trade partners, at 114 percent; and Philadelphia, a leading oil importer from Nigeria, among others, at 102 percent.

    Los Angles, which handled the lion’s share of China imports, saw its two-way trade increase by 62 percent over the five-year January through July period. In dollar terms, however, it was No. 1, with an increase of $75.3 billion, putting strain on the Port of Los Angeles and Port of Long Beach as well as Los Angeles International Airport.

    Through the first seven months of the year, it remains the nation’s No. 1 Customs district, though its lead over No. 2 New York narrowed slightly. New York’s trade increased $16.6 compared to $12 billion for Los Angeles.

    Among the Top 10, the only four registering double-digit growth were Houston, New Orleans, Seattle and Savannah. Seattle’s trade is growing rapidly not because of Asian imports or energy but because of exports Boeing’s jets leave from the Seattle Customs district, and Boeing’s jets are selling well on the global stage.

    Overall, the U.S. trade growth through the first seven month was below 10 percent for the first time in five years, since 2002. In July of 2006, the growth was 13.7 percent; the year before it had been 12.3 percent.


  2. #16
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    Dimanche 28 Octobre 2007 -- Révélée par toutsurlalgerie.com le 21 août dernier (lire article), la question des 43 milliards de dollars investis par l’Etat algérien dans des bons du trésor américain intéresse les députés de l’Assemblée nationale. Aujourd’hui, pour la première fois, les élus ont officiellement demandé des explications au ministre des Finances.

    Ils entendent notamment connaître le montant exact des sommes détenues sur le fonds d’investissement à travers lequel l’Algérie opère aux Etats et la pertinence de la stratégie choisie pour effectuer ces placements notamment dans un contexte marqué par une crise financière aux Etats-Unis.

    Les députés rejoignent ainsi l’avis de nombreux économistes, algériens et occidentaux, qui pointent du doigt les choix jugés « frileux » du gouvernement algérien en matière d’investissements et d’utilisation de la manne pétrolière.

    « Pourquoi l’Algérie ne se dote pas de son propre fonds d’investissements pour se lancer à la conquête des marchés européens dans un contexte où les marchés financiers offres des opportunités intéressantes au regards des cours des actions? Le gouvernement algérien peut se montrer très offensif et faire de l’argent du pétrole un véritable outil pour le développement du pays. Car, quand un Etat possède une participation significative dans le capital d’un grand groupe, il a les moyens de peser sur ses décisions et le pousser par exemple à venir investir en Algérie», explique un économiste interrogé par toutsurlalgerie.com.

    En comparaison, des pays arabes comme le Qatar et les Emirats Arabes Unis possèdent des stratégies d’investissements plus offensives. Le premier vient par exemple d’acquérir 5% dans groupe français de médias et de défense, Lagardère. Il négocierait également une entrée significative dans le capital de Gaz de France. Pour sa part, l’émirat de Dubaï a acquis en mai dernier 3% du capital du groupe EADS, la maison-mère d’Airbus. L’Algérie, malgré son aisance financière, n’a encore mené aucune opération de ce type.


  3. #17
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    Dimanche 25 Novembre 2007 -- Lors d'un point de presse, l'ambassadeur des États-Unis d'Amérique en Algérie, M. Robert Stephen Ford, en visite à Ghardaïa, hier, à l'occasion de l'inauguration d'un centre psychopédagogique, a déclaré que le programme de coopération algéro-américaine s'articule autour de quatre projets et se poursuit d'une manière satisfaisante. Pour preuve, il a annoncé que le coût de ces projets dépasse le montant de 12 millions de dollars.

    Ces projets consistent en premier lieu à former des formateurs à une nouvelle stratégie d'enseignement des mathématiques basée sur la pédagogie constructive, intégrée et participative avec l'utilisation de l'outil informatique. Des micro-ordinateurs portables et des data show ont été distribués aux enseignants afin d'introduire l'enseignement des mathématiques par le support multimédia à même de développer l'interactivité et les capacités intellectuelles chez les élèves et rendre plus agréable et plus attractive l'activité des élèves.

    Cette opération, rappelle M. Robert S. Ford, entre dans le cadre du protocole d'accord lié au projet “Middle East Partnership Initiative“ (MEPI). Ce projet vise essentiellement à renforcer l'enseignement de la langue anglaise, à accroître l'utilisation de la technologie de l'information et de la communication dans les écoles publiques et à augmenter les opportunités de partenariat. Il concerne essentiellement les enseignants de la troisième année scolaire.

    Le deuxième projet devra permettre à des étudiants universitaires d'enseigner la langue arabe aux États-Unis et d'apprendre la langue anglaise pour revenir l'enseigner en Algérie. Le programme de coopération prévoit également la formation de magistrats algériens par des sessions de formations spécialisées dans le domaine de la propriété intellectuelle, le commerce international et la cybercriminalité. Le dernier chapitre du plan de coopération consiste à assister les cadres financiers algériens, principalement les banquiers dans l'étude et la gestion des risques de crédits par une formation alternative conformément aux lois et règlements internationaux.

    Soulignons enfin que le centre de psychopédagogie, inauguré par l'ambassadeur des USA, a été réalisé grâce aux fonds récoltés aux États-Unis par le colonel James d'Amour qui était ému aux larmes lors de la cérémonie lorsque des enfants inadaptés ont entonné des chants de bienvenue. Ce centre, réalisé sur une superficie de 600 m2, dispose de 12 classes pédagogiques, 4 classes de travaux manuels, 4 ateliers, des bureaux, un dortoir, une cuisine un réfectoire, une salle de prière et, enfin, une infirmerie.


  4. #18
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    Lundi 26 Novembre 2007 -- La crise américaine des crédits hypothécaires à risque (subprime) « n'a pas eu de répercussions négatives sur les placements de la Banque d'Algérie aux Etats-Unis, ni sur les réserves de change », a déclaré lundi à Alger la ministre déléguée à la Réforme financière, Fatiha Mentouri.

    La ministre était interrogé lors d'une conférence de presse sur l'effet de cette crise des "subprime" sur les réserves de change de l'Algérie, dont une partie est placée en bons de Trésor américains. "La Banque d'Algérie mène une gestion des réserves de change avec toute la prudence possible, qui lui dicte d'opérer des placements financiers sûrs" à l'étranger en les diversifiant sous forme de titres financiers à long terme et de dépôts, a dit Fatiha Mentouri.

    L'essentiel des recettes extérieures de l'Algérie provient du pétrole, dont la monnaie de compte est le dollar, mais la Banque d'Algérie les diversifie aussitôt en les convertissant en diverses autres monnaies dont le yen japonais et la livre sterling.

    Selon le gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Laksaci, 70% des réserves de change de l'Algérie sont investis à moyen et long termes sous forme de titres auprès d'autres Etats, essentiellement aux Etats-unis. Ces placements garantissent une plus grande liquidité et de faibles risques sur ces dépôts, selon lui. Trente pour cent (30%) des réserves restantes sont investis en placements bancaires à l'étrange, selon le gouverneur.

    Les réserves de change de l'Algérie étaient estimées, à fin juin 2007, à près de 91 milliards de dollars.


  5. #19
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    Mardi 27 Novembre 2007 -- La décision prise, il y a deux jours, par les pouvoirs publics de geler l'ouverture du capital du CPA est, tout à fait, liée à la crise des "subprimes", le reste des commentaires n'étant que spéculation. Il faut se limiter à l'essentiel de cette décision assure M. Mohamed Ghernaout économiste, spécialiste de la finance. Celui-ci, qui intervenait hier sur les ondes de la Radio Chaîne 3, a été catégorique pour dire que c'est là, la seule explication visible qu'on peut donner à cette décision des autorités algériennes.

    La place financière internationale tangue depuis l'été dernier au rythme de la crise des crédits hypothécaires à risque, par l'entreprise de nouvelles et de possibles dépréciations d'actifs de banques américaines. Néanmoins l'Algérie a attendu d'arriver à la fin du processus pour annoncer le gèle de l'opération. A ce sujet, M. Ghernaout indique que "la décision technique était prise bien plus tôt. Une décision très importante, qui ne peut pas être prise par un ministre. C'est une décision qui devait avoir l'aval du "politique". Je ne vois pas d'autres raisons, c'est la seule raison qui serait crédible".

    Ce spécialiste des questions financières voit, également le recul du gouvernement algérien sur la privatisation du CPA à travers les banques qui ont émis des offres pour reprendre le CPA. "Toutes les banques qui sont en course pour la prise du CPA ont été touchées de manière directe ou indirecte par la crise au Etats-Unis. Dans un marché en déprime et en détresse, l'offre n'a été que d'un niveau très faible".

    Cette annonce n'a eu aucun effet négatif sur le processus des privatisations en Algérie "ce n'est pas de cette manière que les gens voient la chose. Si les banques qui se trouvent aujourd'hui en course pour le CPA n'ont pas encore réagi, la décision est positive et cela veut dire positivement qu'il n'y aura pas d'effets négatifs. Le secteur est en détresse et ce n'est pas la peine de présenter la banque sur le marché de la vente".

    Il reconnaît, par ailleurs, que cela va avoir une incidence sur la BDL. Il estime que la crise des subprimes va encore durer. D'après lui, si les Américains continuent à prendre des mesures, notamment à travers des taux d'intérêt bien que la situation est très difficile, cela veut dire que "la crise persiste. On l'a vu à travers le taux de change, le dollar continue de chuter par rapport à l'euro, il a frôlé le 1,50 dollar pour un euro. La communauté économique européenne ne voit pas plus clair, la situation va persister", souligne-t-il.

    "L'incidence sur l'Algérie ne se limite pas uniquement au report des privatisations du CPA et de la BDL, mais aussi, on a eu des incidences négatives sur la balance des paiements, sur les réserves de change. On souhaite que cette crise ne va pas persister, sinon l'effet négatif sera encore dur pour nous".

    Le secteur financier est en détresse, les transactions dans les institutions financières, qui se font en achat-vente vont stopper les crédits et même d'autres opérations, laisse entendre M. Ghernaout qui ajoute, qu'aujourd'hui, on commence à parler "de crise économique mondiale. Cela se comprend eu égard aux mesures qui sont prises par les Américains. Malgré une reprise de l'inflation aux Etats-Unis, les Américains continuent à faire baisser les taux d'intérêt bancaires pour essayer de desserrer l'étau autour de cette crise des subprimes".

    Mais encore une fois, les enjeux à travers l'économie mondiale sont très flous et il est clair que les conséquences sont très importantes, estime ce spécialiste. De son point de vue, cette détresse financière n'a pas encore été débattue en Algérie. Or, c'est justement la gestion des réserves de change. "Un volet qui n'est pas assez clair. Il faudrait qu'on prenne le soin de débattre de ce point-là. Le problème est d'ordre mondial et la solution ne peut être que mondiale. On a vu à travers tout ce qui a été fait pour essayer de résoudre le subprimes et à travers les intentions des banques centrales américaines mais aussi européennes, japonaises et de notre pays, mais ce problème ne peut pas être résolu à l'échelle d'un pays".

    Concernant le placement de réserves de change algériennes sur le marché américain, il estime que ce n'est nullement une erreur. "Ce n'est pas uniquement l'Algérie qui place ses réserves de change aux Etats-Unis ; les Chinois, les Saoudiens, les Koweïtiens, placent aussi leurs réserves de change dans ce pays car, c'est l'économie la plus forte actuellement". Il souligne à cet effet : "Si demain l'Algérie retire les 45 milliards de dollars de la Banque américaine (45 milliards ce n'est rien du tout) mais cela ne peut entraîner qu'une nouvelle baisse du dollar, cela va avoir des effets négatifs sur nos réserves de change. Il n'y a pas d'économie qui puisse absorber autant de change que celles des Américains".

    La crise des subprimes qui a fait chuter la valeur du dollar est à voir sous un autre angle. "Il y a un problème de politique monétaire. La politique monétaire américaine a tendance à être la locomotive et à pousser la croissance économique par contre les Européens ont tendance à jouer un peu pour essayer de réduire l'effet dans leurs économies. Une baisse des taux d'intérêt aux Etats-Unis impliquera automatiquement une baisse des avoirs de l'Algérie sur les dépôts aux Etats-Unis" a conclu M. Mohamed Ghernaout.


  6. #20
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    Lundi 10 Décembre 2007 -- La flambée des prix de la poudre de lait sur le marché international n’a pas laissé les pays consommateurs sans réaction, puisque les prix de cette matière de première nécessité se sont multipliés en un court laps de temps. Cette situation s’est accentuée avec la montée au créneau de la monnaie européenne face au dollar qui a perdu en l’espace d’une année pas moins de 40%.

    C’est, en effet, dans cette optique que les opérateurs économiques algériens prévoient la prospection du marché américain pour une éventuelle décision de changement de fournisseurs «[…] Pour nous, le deuxième importateur de la poudre de lait en Afrique après le Nigeria, il est donc important de placer nos achats dans la zone du dollar», a annoncé hier le président du Forum des chefs d’entreprise (FCE) Reda Hamiani lors de son allocution d’ouverture d’une journée d’étude portant sur l’exportation des produits agroalimentaires algériens aux Etats-Unis, en préparation de la nouvelle participation algérienne à l’Exposition internationale de Las Vegas qui se tiendra du 04 au 07 mai 2008. Ainsi, il sera question de prospection du marché américain et d’étudier les offres de ce dernier en ce qui concerne la poudre de lait.

    En outre, lors de son intervention, le président du FCE a insisté sur l’importance de la présence des entreprises algériennes dans de telles manifestations afin de pouvoir «rétablir la balance commerciale» qui représente une «urgence», puisque l’Algérie «importe 25 fois plus qu’elle exporte», a souligné l’intervenant. Cette expérience, qui n’est d’ailleurs pas nouvelle pour certaines entreprises algériennes, à l’image de SIM (semoulerie industrielle de la Mitidja) qui a participé en 2006 à la Foire de Chicago, est une aubaine qui permet aux opérateurs économiques algériens de placer leurs produits au niveau du continent américain à travers le Système de gestion préférentiel (SGP) qui exonère les produits algériens des droits et taxes. Le système en question qui contient pas moins de 3 400 produits dispensés de taxes demeure peu connu dans le monde des affaires algérien.

    Pour sa part, l’ambassadeur américain établi en Algérie, M. Robert S. Ford, s’est félicité des relations commerciales des deux pays qui ont très vite évolué ces dernières années. «Les relations commerciales bilatérales algéro-américaines ont évolué plus de 5 fois depuis 2002 à ce jour», a-t-il tenu à souligner. La balance commerciale a enregistré durant les neuf premiers mois de l’année en cours 14,9 milliards de dollars, dominée par la partie algérienne avec l’exportation de 13,8 milliards de dollars, 98% de ces exportations représentant les produits hydrocarbures.

    Toujours concernant les exportations algériennes hors hydrocarbures, le représentant diplomatique a indiqué que «les importations américaines en matière de fruits ont progressé de 107% au cours de cette année». Dans le même sillage, il a expliqué que l’Exposition de Las Vegas permettra aux opérateurs économiques algériens de rencontrer des hommes d’affaires, notamment américains «intéressés par le marché algérien à travers les formules de partenariat ou de l’investissement direct». Abordant le sujet des visas, l’ambassadeur a déclaré que «les industriels intéressés par cet événement peuvent récupérer leur visa 48 heures après le dépôt de leur dossier au niveau de notre ambassade». Il ajoutera que les USA prévoit «l’organisation d’un pavillon américain lors de la prochaine tenue de la Foire internationale d’Alger [FIA]».

    Il est utile de rappeler que les exportations algériennes vers les Etats-Unis sont en constante augmentation puisqu’elles sont passées de 23 millions de dollars en 2004 à 39 millions en 2006.


  7. #21
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