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  1. #22
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    Mercredi 23 janvier 2008 -- La crise des crédits hypothécaires aux Etats-Unis a réussi à entraîner dans son sillage une forte chute des marchés boursiers, une dépréciation de l'euro et une baisse du prix du pétrole.

    Le monde est encore loin du krach boursier de 1929, mais il appréhende le spectre d'une récession que l'économie américaine pourrait lui transmettre à n'importe quel moment. La crise des crédits hypothécaires a contaminé les places financières mondiales qui ont enregistré depuis deux jours d'importantes pertes. « Fondamentalement, c'est une crise du crédit, les marchés actions réagissent à ses conséquences. Ce n'est pas une crise boursière (...) », a déclaré le directeur général adjoint de l'opérateur boursier Nyse-Euronext. Les choses sont donc claires dans les esprits des financiers mondiaux. Ils expliquent « cet assèchement du crédit » de la même manière que les financiers algériens qui ne voient pas de lien entre cette crise des subprimes et la suspension de la privatisation du CPA. Eu égard à l'ampleur des dettes des ménages américains, les spéculateurs ont fait dans l'anticipation à la baisse. Résultat, l'immobilier n'a pas été vendu en raison de la dégringolade de son prix d'achat. « C'est comme un château de cartes, tout s'écroule en même temps », nous avait dit dimanche un banquier algérien. Les analystes internationaux estiment que c'est « une spirale infernale (qui) s'est mise en route » après le retournement du marché immobilier américain. Ce qui était attendu comme étant une croissance appréciable s'est transformé en de forts indices de récession. L'économie américaine s'en plaint. Le reste du monde tremble sous les effets de la contagion.

    « La demande du président de la FED est très très grave »

    Le directeur général du FMI qualifie la situation de « sérieuse ». « Tous les pays du monde souffrent du ralentissement de la croissance aux Etats-Unis et la croissance des pays émergents pourrait être moins forte », a souligné Dominique Strauss-Kahn. « Ce qu'il y a lieu de retenir, c'est que la déclaration du président de la Federal Reserves, la banque centrale américaine, alors que les autorités monétaires internationales prônent d'habitude l'orthodoxie et l'austérité, montre que la situation est très très grave », nous a dit hier le professeur Sid Ali Boukrami. L'économiste algérien rappelle que le responsable américain a demandé au président Bush d'être plus actif dans l'économie américaine. Pour rappel aussi, Bush a déclaré avoir décidé d'injecter dans l'économie de son pays 150 milliards de dollars. Boukrami juge la demande du président de la FED de « très très grave » parce que, dit-il, si « l'autorité monétaire demande une intervention, quitte à ce qu'il y ait de l'inflation, c'est qu'il faut qu'il y ait une redistribution des cartes dans le monde ». C'est la Chine qu'il cite en premier comme pays devant effacer ses ardoises. Il affirme à cet effet que « aujourd'hui, la majorité des banques internationales, comme le groupe City, ont perdu entre 20 et 50 milliards de dollars à cause de la crise des subprimes. Le bilan est que c'est une situation d'incertitude pour tous ». La Réserve fédérale américaine a procédé hier à la baisse de son taux directeur de trois quarts de point, à 3,5%, pour, disent les analystes, « faire face à l'affaiblissement des conditions économiques, qui ont plongé les bourses mondiales dans la tourmente ». Le professeur Boukrami estime que « les deux baromètres pour l'économie mondiale - l'or et le pétrole - ont vu leurs prix baisser, cela veut dire qu'il y aura moins de croissance dans le monde. Aux Etats-Unis et en France, les prévisions dans ce sens sont déjà revues à la baisse ».

    «Les conséquences sur l'Algérie ne sont pas immédiates»

    Quant aux conséquences de cette dépréciation sur l'économie nationale, Boukrami note que « nous ne sommes pas un pays acteur dans le monde pour en ressentir les conséquences ». Ce qui n'est pas l'avis de Mohamed Louhab, financier, ancien PDG de la CNEP, qui a été aussi président de la Bourse d'Alger pendant les quelques heures qu'elle a vécues. « Des conséquences immédiates sur l'Algérie à ce qui ce passe sur les marchés mondiaux ? Non, il n'y en aura pas. Mais on va en avoir plus tard dans nos rentrées en devises, puisque le pétrole a déjà chuté ces dernières vingt-quatre heures de deux dollars », explique-t-il. Louhab estime que « s'il y a chute de nos rentrées en devises, il y a baisse de nos capacités d'intervention dans l'économie. Alors, soit on décide de réviser à la baisse le niveau des montants alloués aux projets en cours, soit on tempère pour voir plus clair dans quelque temps puisque, comme je l'ai déjà dit, les conséquences ne sont pas immédiates sur notre économie ».

    L'élément fondamental à rappeler quand il s'agit de « calculs » algériens, c'est que les décideurs ont toujours tenu à élaborer les différentes lois de finances sur la base d'un baril de pétrole à 19 dollars, même quand ce prix a caracolé, comme ces derniers temps, à des niveaux très élevés. En plus, si les places financières mondiales paniquent, rien ne montre que la récession que les puissants de ce monde redoutent, atteigne nos rivages. La décision de Bush d'intervenir dans l'économie américaine avec 150 milliards de dollars sous forme de plan de relance pourrait freiner la récession et booster l'économie. C'est ce que nous dit Louhab qui, comme Boukrami, évoque la Chine quand il s'agit de prévoir « une redistribution des cartes dans le monde ». Il note en effet que « la Chine pourrait avoir de gros problèmes parce que les Etats-Unis sont son plus gros marché ». En tant que responsable d'une banque privée, ce financier rappelle « le lien étroit qui existe entre les différentes places financières du monde et cet effet de contagion qu'il provoque, en plus du lien qu'ont ces places avec les banques internationales, d'où la crise des subprimes et ses conséquences sur l'économie mondiale ». Louhab fait constater au sujet de cet imbroglio infernal que « l'équilibre entre l'offre et la demande est brisé ».

    Bush s'accommode d'une économie la plus endettée au monde

    Il est certain que l'histoire mondiale a retenu dans ses annales de la finance que la crise asiatique dans les années 90 a été provoquée par des lobbys qui voulaient reconstituer les équilibres financiers mondiaux, américains en premier. L'histoire sait aussi qu'il lui arrive souvent de bégayer.

    Dans la tournée qu'il a effectuée dans les pays du Golfe, Bush a bien demandé aux souverains arabes de faire baisser le prix du pétrole qu'il a jugé trop élevé. L'OPEP a aussi été destinataire de sa demande. Le boum de l'économie chinoise n'était pas non plus de son goût. Aujourd'hui, la récession de l'économie de son pays a eu un monstrueux effet boule de neige sur celle mondiale, avant même qu'elle ne devienne véritablement effective. Wall Street étant fermé hier - jour férié - ce sont les Bourses, notamment européennes, qui ont vu des centaines de milliards d'euros partir en fumée. C'est ainsi que l'euro a marqué un recul important par rapport au dollar. La bourse de Riyad, capitale de l'Arabie Saoudite, grand producteur de pétrole, a terminé par une baisse énorme de 10%. L'Asie n'échappe pas aux conséquences du désastre américain. Ses revenus à l'exportation sont prévus à la baisse, « faute de demande dans le monde occidental et la santé des banques chinoises commence à inquiéter », disent les spécialistes.

    C'est comme si tout est fait pour perturber les finances mondiales pour rétablir des équilibres financiers américains que Bush a dû perturber en puisant dedans pour guerroyer contre l'Irak. C'est peut-être cela qui laisse confiant l'assureur crédit français. La Coface table en effet sur « un ralentissement cette année mais avec une croissance supérieure à 3% et un rebond au deuxième semestre ». Pour son président, « le recul des marchés asiatiques est plutôt un signe de santé, étant donné qu'il y avait une bulle boursière énorme ». Bush, lui, continuera, sans se soucier du reste du monde, de financer la guerre en Irak et en Afghanistan, de programmer celle contre l'Iran et de toujours s'accommoder d'une économie américaine la plus endettée au monde.

  2. #23
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    Mardi 19 février 2008 -- L’expert en économie, M. Abddelmalek Sari a affirmé que l’Algérie n’est pas à l’abri d’une crise financière internationale. Il a insisté sur le risque de placer une grande partie des réserves de changes algériennes au trésor Américain. Ces fonds seraient confrontés au risque d’une décision américaine visant à faire face à la concurrence de la Chine et de l’Union Européenne.

    M. Abddelmalek Sari a rejeté, hier, au forum du quotidien El Moudjahid, l’idée indiquant que l’Algérie sera à l’abri d’une éventuelle crise économique et financière mondiale. Il a expliqué que les USA pourront réduire la valeur du dollar suite au recul de son économie et à la concurrence de quelques pays à l’instar de la Chine ou l’Union Européenne. Les USA permettront ainsi à leurs compagnies d’exporter d’avantage.

    La rentabilité des fonds algériens placés aux Etats-Unis sera plus faible dans de telles conditions, même s’ils seront placés comme obligations dans le trésor Américain, a-t-il indiqué.

    Pour résoudre ce problème, M. Sari a proposé de placer les fonds algériens dans d’autres pays tels que l’Angleterre et le Japon, et de choisir une monnaie de rechange autre que le dollar pour éviter les retombées de quelconques décisions des Etats-Unis. L’Algérie est également obligée de diversifier les monnaies utilisées dans ses transactions, que ce soit dans l’importation ou dans l’exportation, et de ne pas traiter uniquement en dollar, a-t-il ajouté.

  3. #24
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    In trade, the dollar is also deeply entrenched. Businesses lower their transaction costs by dealing in a common currency. More than 80% of exports from Indonesia, Thailand and Pakistan are invoiced in dollars, for instance, according to the latest figures available in research by the European Central Bank, although less than a quarter of their exports go to the U.S.

    For countries heavily reliant on commodity exports such as oil, the figures are higher still. Almost 100% of Algeria's exports are invoiced in dollars, even though only 27% end up in the U.S.

  4. #25
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    ALGIERS, March 29, 2008 (KUNA) -- The value of trade exchanges between Algeria and the United States had reached USD 19.46 billion by the end of last year, an increase of 23 percent compared to the year before, a specialized report revealed here on Saturday.

    The report of the Algerian Statistics Bureau showed that most of Algeria's exports to the United States were in the fuels sector or by 99 percent of overall export.

    The report added that the U.S. exported to Algeria grain, other agricultural products and spare parts for industrial machinery, industrial oils, manufactured metal products and electrical equipment.

  5. #26
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    Anis Merkal :


    Mercredi 2 Avril 2008 -- Une délégation d’hommes d’affaires américains, composée d’une vingtaine de chefs d’entreprises, séjournera du 5 au 10 avril prochain en Algérie, indique mercredi un communiqué de l’ambassade des Etats-Unis à Alger.

    Organisée avec le concours du conseil d’affaires algéro-américain (US-Algeria Business Council) et de l’ambassade d’Algérie à Washington, cette visite de « prospective », première du genre, permettra aux opérateurs économiques américains de sonder sur le terrain les opportunités d’investissements. Au menu de leur visite : des rencontres avec plusieurs responsables algériens notamment dans les secteurs du tourisme, du commerce, des finances, des technologies de l’information, de l’énergie et des mines, de l’industrie, des ressources en eau, et bien entendu de Sonatrach.

    Des rencontres similaires avec des opérateurs économiques privés algériens ainsi qu’avec le Forum des chefs d’entreprises (FCE, principale organisation patronale du pays) et la Chambre algérienne du commerce sont également prévues.

    Selon le communiqué, les entreprises présentes sont actives dans le secteur de l’aviation, de l’agro-alimentaire, des finances, du transport et des télécommunications, des technologies de l’information, du tourisme et des ressources en eau, de la construction et de la formation. Il s’agit des compagnies: Bricking Solutions, Costco, Raytheon, International Trade and Financial Services, BTM Machinery Inc, Chevron, Tessera, World Developments Corporation, Calisolar, Altergy Systems, Caterpillar Solar Turbines, Ellis World Alliance, Bivision Systems, McWane Steel & Iron, Cortina Systems et Trade Card Systems.

    C’est la première fois qu’un nombre aussi important d’hommes d’affaires américains se déplace en Algérie. Jusque là l’essentiel des investissements américains en Algérie s’est concentré dans les hydrocarbures.

  6. #27
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    Samedi 5 avril 2008 -- Une délégation composée d'une vingtaine d'hommes d'affaires américains est attendue aujourd'hui à Alger pour une visite de cinq jours dans le cadre d'une mission prospective visant la promotion des échanges commerciaux entre l'Algérie et les Etats-Unis d'Amérique.

    De grandes compagnies américaines y seront représentées, à l'instar de Raytheon, McWane Steel & Iron, Chevron, Ellis World Alliance et Costco, pour ce citer que celles-ci. Ces compagnies représentent, selon le Dr Smaïl Chikhoune, président du Conseil d'Affaires algéro-américain (US-Algerian Business Council « US-ABC »), divers secteurs économiques, tels que l'agroalimentaire, l'aviation, les finances, la construction, la formation, les technologies de l'information, le transport, les télécommunications, le tourisme et les ressources en eau.

    Première du genre, cette visite, qui va s'étaler du 5 au 12 avril 2008, est organisée par US-ABC, en coordination avec l'ambassade d'Algérie à Washington DC. Durant son séjour, la délégation d'opérateurs économiques américains rencontrera des responsables de plusieurs ministères, dont ceux du Commerce, de l'Energie et des Mines, des Finances, de l'Industrie et des Ressources en eau, entre autres, dans la perspective de s'enquérir de près des « grands projets » entrepris dans le cadre du programme de soutien à la relance économique, note un communiqué de l'ambassade des Etats-Unis à Alger. Les hommes d'affaires américains rencontreront également des opérateurs économiques algériens du secteur privé à travers des réunions avec les représentants du Forum des chefs d'entreprises (FCE) et de la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (CACI).

    Selon le président du Conseil d'affaires algéro-américain, M. Smaïl Chikhoune, cité par l'APS, les chefs d'entreprises «viennent à Alger pour investir particulièrement dans les secteurs hors hydrocarbures et promouvoir le partenariat avec les opérateurs économiques algériens». «L'Algérie, à travers toutes les réformes déjà engagées et son ouverture au marché mondial, est devenue une destination attirante qui offre beaucoup d'opportunités d'affaires», selon la même source.

    Créée en 2002, US-ABC est une association d'hommes d'affaires qui regroupe des chefs d'entreprises algériens et américains. Elle a comme vocation essentielle de promouvoir la diversification des échanges commerciaux entre l'Algérie et les Etats-Unis. US-ABC organise et anime également les évènements à caractère économique et commercial, les voyages de prospection au profit des hommes d'affaires des deux pays, les sessions d'information dans le but d'aider les compagnies algériennes et américaines à trouver des opportunités d'investissement. A travers ses activités de promotion, le US-Algeria Business Council vise à booster les échanges déjà existants entre l'Algérie et les Etats-Unis, en apportant notamment aux investisseurs aussi bien américains qu'algériens plus de visibilité dans leurs stratégies respectives d'investissement.

  7. #28
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    Samira Imadalou :


    Samedi 5 Avril 2008 -- Une importante délégation d’hommes d’affaires américains séjournera à Alger à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 10 avril, selon un communiqué de l’ambassade des Etats-Unis parvenu à notre rédaction. Cette mission américaine prospective, première du genre, est composée d’une vingtaine de chefs d’entreprise activant dans les secteurs de l’agroalimentaire, de l’aviation, des finances, de la construction, de la formation, des technologies de l’information, du transport, des télécommunications, du tourisme et des ressources en eau.

    Les opérateurs économiques américains auront à rencontrer durant leur séjour plusieurs responsables des départements ministériels de différents secteurs, comme le tourisme, le commerce, les finances, les technologies de l’information et de la communication, l’énergie et les mines, l’industrie et les ressources en eau. Ils rencontreront également les représentants de Sonatrach et des opérateurs économiques privés.

    Ainsi, des réunions avec le Forum des chefs d’entreprise et de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie sont au programme de cette visite. Une visite qui intervient dans le cadre du renforcement des relations de coopération économique. Ces hommes d’affaires viennent à Alger pour conclure d’éventuels accords en matière d’investissements, particulièrement dans les secteurs hors hydrocarbures.

    Il s’agit aussi de promouvoir le partenariat avec les opérateurs économiques algériens. A titre indicatif, la mission américaine est représentée par les compagnies suivantes : Bricking Solutions, Costco, Raytheon, International Trade and Financial Services, BTM Machinery Inc, Chevron, Tessera, World Developments Corporation, Calisolar, Altergy Systems, Caterpillar Solar Turbines, Ellis World Alliance, Bivision Systems, McWane Steel & Iron, Cortina Systems et Trade Card Systems.

    Il est utile de noter, par ailleurs, qu’en termes d’échanges commerciaux entre les deux pays, l’accroissement du volume global pour l’année écoulée des échanges a atteint le chiffre record de 20 milliards de dollars, en augmentation de 23% par rapport à 2006. Le montant des exportations algériennes vers les Etats-Unis a totalisé près de 18 milliards de dollars, marquant une hausse de 15,27% par rapport à 2006.

    Cette évolution des échanges commerciaux entre les deux pays a placé les Etats-Unis, pour la troisième année consécutive, au premier rang des clients de l’Algérie avec une part de marché de plus de 25% de ses exportations. Parallèlement, l’Algérie a occupé pour la troisième fois consécutive le premier rang des partenaires commerciaux des Etats-Unis au niveau du Maghreb.

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