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  1. #29
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  2. #30
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    Dimanche 6 Avril 2008 -- M. Boudjemaa Haïchour, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, a exposé, hier à Alger, les «grandes opportunités d’investissement et de partenariat» dans le secteur des TIC à une délégation d’hommes d’affaires américains en visite en Algérie.

    A cette occasion, le ministre a souligné que la politique publique adoptée par l’Algérie dans le secteur est marquée par l’ouverture de tous les segments d’activité à la concurrence, au développement d’une infrastructure de télécommunications fiable, accessible et connectée aux autoroutes de l’information, et à la promotion d’une diffusion massive des technologies de l’information et de la communication. Selon lui, cette politique repose sur la promotion de pôles de compétence, l’émergence de grappes industrielles, le développement d’un capital humain et l’encouragement de l’innovation technologique.

    Evaluant les réalisations de son secteur depuis la promulgation de cette politique, il a affirmé que «tous les segments d’activité sont effectivement ouverts à la concurrence et plus de 8 Algériens sur 10 ont accès au réseau téléphonique». En outre, le ministre a évoqué la mise en place d’un réseau numérique de transmission moderne, en fibres optiques et en liaisons hertziennes numériques et la mise en œuvre d’un programme spatial national (2006-2020) aussi bien pour l’observation de la Terre que pour les communications par satellite.

    Par ailleurs, le ministre des TIC n’a pas manqué de dire que le cyberparc de Sidi Abdallah a été créé dans le cadre de la politique nationale visant à accélérer la transition de l’Algérie vers l’économie de l’information et à promouvoir un pôle de recherche et d’innovation et une industrie nationale des TIC. M. Haïchour a indiqué aussi que l’Algérie œuvre pour la promotion de l’investissement, à savoir la disponibilité de ressources naturelles importantes, pour un tissu industriel assez dense et une main-d’œuvre qualifiée.

  3. #31
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    Dimanche 6 Avril 2008 -- Longtemps confinés dans les hydrocarbures, les entreprises américaines s’intéressent aux autres secteurs hors hydrocarbures. C’est du moins l’objectif de la délégation d'hommes d'affaires américains, qui séjourne actuellement en Algérie à la recherche d’opportunités de partenariat. “C’est la plus grande mission dans l’histoire”, a affirmé, hier, Donald Deline, président du Conseil d’affaires algéro-américain, et vice-président de Halliburton, lors d’une rencontre organisée à l’hôtel Sheraton du Club-des-Pins d’Alger.

    Une vingtaine d’entreprises américaines, comme Chevron, Halliburton, Shell Oil Compagny, Tessera, Wolrd Développements corporation que préside l’ancien ambassadeur Richard Erdman, Bricking Solution, Calisolar et Fedex… ont fait le déplacement à Alger, le temps d’une halte, pour mieux apprécier le potentiel hors hydrocarbures qu’offre notre pays. Les chefs d'entreprise américains représentent divers secteurs tels que l'agroalimentaire, l'aviation, les finances, la construction, la formation, les technologies de l'information, le transport, les télécommunications, le tourisme et les ressources en eau.

    L’ambassadeur des États-Unis d’Amérique à Alger, S. E. Robert Ford, rappelle que l’Algérie est le deuxième partenaire des États-Unis dans la région Moyen-Orient Afrique du Nord (Mena). “50 entreprises américaines activent sur le marché algérien”, affirme Robert Ford, soulignant que la “situation sécuritaire est maîtrisée”. “Je ne dirai pas qu’elle est parfaite, mais elle est maîtrisée”, a-t-il indiqué. L’ambassadeur américain rappelle aussi le soutien de son pays pour promouvoir les exportations algériennes hors hydrocarbures.

    L’Algérie bénéficie d’un système généralisé des préférences (SGP) qui permet l'accès des produits algériens au marché américain en franchise des droits de douane. “L’Algérie exporte du couscous, des pâtes, du vin et pourquoi pas de l’huile d’olive”, relève Robert Ford, qui annonce l’organisation d’une mission d’opérateurs algériens à Los Angeles au mois de mai prochain pour prospecter les possibilités de placement de produits algériens sur le marché américain. “Seulement, il y a des défis à relever”, constate-t-il, tout en reconnaissant que “des efforts sont faits par le gouvernement algérien pour améliorer le climat des affaires”.

    Justement cette faible présence des entreprises américaines dans les secteurs autres que celui de l’énergie, n’est pas du goût des Algériens. C’est que les États-Unis sont le premier partenaire commercial de notre pays. De 2,5 milliards de dollars en 1999, les échanges commerciaux ont évolué à 19 milliards de dollars en 2007.

    Pour autant, regrette le ministre du Commerce El-Hachemi Djaâboub, “les investissements américains hors hydrocarbures en Algérie restent modestes eu égard au potentiel des deux économies”. Du coup, El- Hachemi Djaâboub invite “les entreprises américaines à s’impliquer d’avantage” dans les autres secteurs que celui de l’énergie. Les investissements américains hors hydrocarbures, entre 2002 et 2007, sont estimés, par l’Andi, à 1,8 milliard de dollars. Sept projets ont été comptabilisés employant 560 personnes.

    Le ministre du Commerce a, par ailleurs, évoqué le dossier des négociations pour l’accession de notre pays à l’OMC. M. Djaâboub relève que les négociations sont au stade final. “Nous comptons sur la compréhension américaine pour conclure dans les plus brefs délais”, souligne le ministre du Commerce. M. Djaâboub ajoute que l’Algérie souhaite finaliser le plus tôt possible les négociations pour son accession à l’OMC.

    Si les Algériens reprochent aux Américains leur faible engagement hors hydrocarbures, il n’y a pas eu beaucoup de personnes, hier lors de la rencontre à même de répondre à certaines de leurs questions précises. Les rencontres programmées avec un certain nombre de départements ministériels ainsi qu’avec le Forum des chefs d’entreprise pourraient et doivent éclairer les chefs d’entreprise américains sur les évolutions enregistrées en Algérie en matière de climat des affaires.

  4. #32
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    Dimanche 6 Avril 2008 -- Les Américains commencent à avoir un intérêt pour investir dans des domaines autres que les hydrocarbures. Les énergies renouvelables sont l’un des secteurs qui intéressent davantage ces investisseurs. Trois compagnies américaines sont déjà installées en Algérie et se sont lancées dans cette activité.

    L’agroalimentaire, le transport, l’aviation, la construction, les nouvelles technologies… sont également ciblés par ces hommes d’affaires pour investissement. Pour mieux identifier les potentialités et les opportunités dans notre pays, une délégation d’opérateurs US est à Alger. Cette rencontre a été organisée, faut-il le rappeler, par le Conseil d’hommes d’affaires algéro-américains.

    Toutefois, les hydrocarbures restent encore le domaine de coopération par excellence entre les deux pays d’autant plus que le volume est estimé à 16 milliards de dollars. Pour les autres secteurs, le chiffe ne dépasse pas un milliard de dollars. Il est clair que pour inverser cette tendance, il faut attendre encore des années.

    Néanmoins, des PME réalisent elles-mêmes des projets en Algérie et ont des marchés ou avec leurs partenaires algériens, notamment dans la construction d’hôpitaux, le logement… Selon M. Smaïl Chikhoune, président du conseil, l’Algérie a été resituée sur la carte et de plus en plus d’entreprises américaines viennent faire des affaires dans notre pays. Les grands projets de travaux publics, des routes et autoroutes semblent intéresser aussi les sociétés US.

    En dépit d’une nette amélioration enregistrée, M. Chikhoune rappelle les lenteurs dans les réformes et surtout les méfaits de la bureaucratie.
    Il salue cependant la prise en main par le gouvernement de l’épineux problème du foncier sur lequel sont intransigeants les Américains pour venir investir en Algérie. Outre cette condition, le processus des réformes du système bancaire une fois achevé, beaucoup d’investisseurs US, présage le président du conseil, prendront la destination Algérie.

    Sur un autre registre, quelques banques américaines ont sollicité le conseil pour connaître la date de reprise du processus de privatisation du CPA et même la BDL. Elles ont émis le vœu d’entrer dans le capital de ces deux banques. Le conseil va à ce propos animer une conférence prochainement afin d’identifier les opportunités qu’offre le secteur des finances et pour lequel, précise M. Chikhoune, l’expertise américaine peut contribuer énormément. Il faut reconnaître que la crise des subprimes aux États-Unis va retarder un tant soit peu la venue de ces banques dans notre pays.

  5. #33
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    Lundi 7 Avril 2008 -- Une délégation d’hommes d’affaires américains a été reçue, hier, au ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements, conduite par le président de l’US Algerian Business Council, M. Don Deline, également vice-président de la compagnie américaine Halliburton, et le coprésident algérien M. Smaïl Chikhoun.

    Les hommes d’affaires américains ont manifesté un vif intérêt pour investir dans le secteur industriel algérien (hors hydrocarbures) et augmenter le volume des échanges commerciaux entre l’Algérie et les États-Unis d’Amérique.

    S’agissant de la privatisation, des précisions ont été données sur l’ensemble du processus déjà engagé et qui a permis la finalisation des opérations de privatisation totale ou partielle d’environ 400 entreprises reprises, pour un tiers, par des étrangers.

    Pour sa part, M. Smaïl Chikhoun a relevé que les discussions ont été franches et le Conseil d’affaires algéro-américain a l’intention de redoubler d’efforts en vue de ramener plus d’entreprises américaines à investir dans notre pays.

  6. #34
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    Jeudi 10 Avril 2008 -- Les entreprises américaines participeront à la 41e édition de la Foire internationale d’Alger prévue du 7 au 12 juin 2008. “Une quarantaine de sociétés se sont déjà inscrites, et d’ici là leur nombre pourrait atteindre 50 firmes”, a affirmé, hier, le directeur exécutif, le Dr Ismael Chikhoune, du Conseil d’affaires algéro-américain lors d’une conférence de presse organisée au siège du World Trade Center Algeria. “Il y aura une grande présence américaine à la Foire internationale d’Alger”, a annoncé le président du conseil d’administration de US-Algeria Business Council, M. Don Deline, qui porte aussi la casquette de vice-président d’Halliburton. M. Don Deline précise que le pavillon américain sera organisé par l’ambassade des États-Unis à Alger avec Redmed, une société de services pétroliers de droit algérien, versée, entre autres, dans l’hébergement, le transport, le soutien administratif et opérationnel.

    Pour rappel, les entreprises américaines n’ont pas pris part à la 40e Foire internationale. Aucune explication n’a été fournie alors par les organisateurs, ni même par l’ambassade des États-Unis à Alger, à ce sujet. Mais beaucoup de commentateurs avaient lié la défection du pavillon américain à des considérations sécuritaires. Son retour voudrait dire que les États-Unis jugent favorables les conditions de sécurité prévalant actuellement en Algérie. C’est ce qui explique aussi la visite, “la première du genre par sa consistance et la composante formée essentiellement d’entreprises intervenant dans le secteur hors hydrocarbures”, d’une délégation d’hommes d’affaires américains en Algérie depuis le 5 avril dernier. Les chefs d’entreprise américains représentent divers secteurs tels que l’agroalimentaire, l’aviation, les finances, la construction, la formation, les technologies de l’information, le transport, les télécommunications, le tourisme et les ressources en eau.

    “Nous travaillons beaucoup en Algérie dans le domaine des hydrocarbures. Mais je pense que c’est le moment de changer et d’élargir le champ de la coopération aux secteurs hors hydrocarbures”, souligne M. Don Deline, élu il y a seulement cinq mois comme président du conseil d’administration de US-Algeria Business Council. “Depuis son élection, il a fait beaucoup de choses”, précise M. Ismael Chikhoune. Le président du Forum des chefs d’entreprise “apprécie” le fait que “cette délégation soit plus équilibrée que par le passé”. Seulement M. Réda Hamiani souhaite que “les Américains prennent le risque dans l’investissement direct”.

    Les hommes d’affaires américains, eux, s’intéressent plutôt aux grands contrats publics. Les ministères visités, l’Habitat, les Transports, l’Eau et les TIC reflètent d’ailleurs parfaitement le centre d’intérêt de la délégation américaine. La délégation a été reçue aussi par le Chef du gouvernement qui, selon M. Don Deline, “a apprécié le fait que parmi la délégation il y a beaucoup d’entreprises hors hydrocarbures”. Le vice-président d’Halliburton qualifie le climat d’investissement d’intéressant en Algérie. Il a annoncé que des contrats seront certainement conclus dans le domaine de la construction, dans les secteurs de l’eau et des transports. “Nous allons signer des contrats concrets avec les compagnies algériennes”, affirme-t-il, refusant d’en donner les détails, précisant que les négociations sont toujours en cours. Les Américains “sont très intéressés” par le portefeuille de projets que les différents ministères leur ont exposés. Construction d’aéroports, de ports, de chemins de fer, adduction en eau potable, assainissement… l’Algérie est un véritable chantier et les Américains veulent y participer.

  7. #35
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    Jeudi 10 Avril 2008 -- «C’est le bon moment pour les entreprises américaines de s’installer en Algérie.» C’est l’expression du vice-président de l’US-Algerian Business Council (US-ABC), Don Deline, au cours d’une conférence de presse organisée, mardi en fin de journée, au World Trade Center (WTC), à Alger. Si Don Deline le dit, c’est qu’il se fait une bonne appréciation du climat des affaires en Algérie, de manière générale. Il en veut pour preuve la stabilité, les réformes économiques engagées par l’Etat, les opportunités intéressantes qu’offre le marché algérien. Il résume qu’aujourd’hui «les bases d’un partenariat» entre Américains et Algériens «existent». La délégation américaine qu’il conduit est composée de trente-six hommes d’affaires représentant vingt-quatre compagnies. Elle séjourne à Alger depuis une semaine.

    Au terme de sa visite, la mission américaine semble avoir réussi à explorer des opportunités d’affaires, de dégager des pistes de partenariat avec des opérateurs nationaux, notamment dans les créneaux hors hydrocarbures. Aujourd’hui, le gros des investissements américains est dans le pétrole. C’est une tendance que les hommes d’affaires américains souhaitent cependant infléchir à la faveur de nouvelles perspectives. Et c’est ce qu’a essayé d’expliquer mardi dernier, à l’occasion de cette conférence de presse, le vice-président de l’US-ABC. Celui-ci admet que les investissements américains sont centrés uniquement sur les hydrocarbures et qu’«il est temps de faire un changement et de développer le partenariat en dehors des hydrocarbures».

    Ce qu’il faut retenir, c’est que les Américains ont eu une série de discussions avec leurs homologues algériens pour parler affaires. Ils ont manifesté de l’intérêt pour certains nombres de secteurs : les transports, l’habitat, les travaux publics, les ressources en eau… Et avec les officiels ? Il a été même question, avec le chef du gouvernement, de «zone de libre-échange», rapporte le vice-président de US-ABC. Les opérateurs américains ne veulent pas que des projets aussi importants que le million de logements, l’autoroute Est-Ouest, le métro d’Alger leur échappent, souhaitant accaparer des parts de marchés face aux concurrents redoutables que sont les Chinois et les Français. Cet engouement, les hommes d’affaires américains promettent d’en faire montre, à la Foire internationale d’Alger (FIA). Pas moins de quarante entreprises figurent sur la liste déjà établie des participants à cette manifestation. Plus d’une cinquantaine y seront présentes.

    Le président de US-Algerian Business Council, Ismaïl Chikhoune, était de la conférence de presse également. Il s’est déclaré très satisfait quant aux perspectives de partenariat entre l’Algérie et les Etats-Unis. Chikhoune est persuadé que cette visite va aboutir à la conclusion de plusieurs contrats. Il a avancé que beaucoup d’entreprises algériennes ont sollicité les sociétés américaines pour créer des joint- ventures. Et la question des visas ? L’intervenant en a parlé. Chikhoune note qu’il n’y a pas de difficulté dans l’octroi de visas. Et de détailler : «Je peux affirmer que les hommes d’affaires américains obtiennent leur visa quarante-huit heures après le dépôt du dossier.» Selon lui, jamais un visa n’a été refusé aux hommes d’affaires algériens ou américains, pour peu que leurs dossiers soient complets.

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