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  1. #78
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    Mercredi 12 Août 2009 -- Les exportations hors hydrocarbures de l’Algérie vers l’Union européenne ont enregistré une baisse de 58,5 % au premier semestre de l’année par rapport à la même période de 2008. Malgré cette baisse de plus de moitié, l’UE demeure le premier client de l’Algérie en produits hors hydrocarbures. Les pays de l’UE ont absorbé 57,2 % des exportations nationales hors hydrocarbures durant les six premiers mois de l’année, contre une proportion de 64 % à la même période de 2008, selon les statistiques douanières. Le montant des exportations nationales hors hydrocarbures vers l’UE a diminué de plus de moitié passant à 288,87 millions de dollars, contre 696 millions au premier semestre 2008. Les principaux produits exportés vers la région sont les produits agricoles et les produits agricoles transformés bénéficiant d’avantages préférentiels qui représentent 4,8 % du total des exportations hors hydrocarbures. Mais ils ont enregistré tout de même une diminution de 26 % en passant de 18,78 millions de dollars à 13,88 millions.

    Les dattes viennent en tête de liste des produits agricoles exportés avec un montant de 4 millions de dollars contre 9,5 millions. Près de 94,9 % des dattes ont été destinées à la France et le reste vers la Belgique (3,33 %), l’Espagne (1,64 %) et la Pologne (0,07 %). Le beurre de cacao, exporté par la société Bimo essentiellement vers la Grande-Bretagne (85,4 %) et la France (14,6 %), a généré des recettes de 2,56 millions de dollars, contre 3,55 millions. En revanche, les exportations des eaux minérales et gazéfiées ont augmenté de 37 % passant de 2,19 millions de dollars à 3 millions. Les principales sociétés exportatrices de ces boissons sont Fruital (46 %), Ifri (44,5 %) et Hamoud Boualem (5,9 %). Elles sont destinées essentiellement à l’Espagne et la France avec des parts respectives de 62,1 % et 34,64 %. Le reste est réparti entre la Grande-Bretagne, la Belgique et l’Italie. Les résidus des corps gras, exportés exclusivement par Cevital vers les Pays-Bas, ont diminué de 66,7 % passant de 1,14 million à 0,38 million. Les exportations de produits agricoles et agricoles transformés ayant bénéficié d’avantages préférentiels (0 % de droits de douane avec ou sans limitation de quotas) ont enregistré un taux de 57,47 % du total des exportations agricoles et agricoles transformés.

    Quant aux produits agricoles contingentés, les statistiques douanières révèlent une augmentation de 193,3 % pour les vins. Exportés exclusivement par l’ONCV vers la France, leurs recettes ont totalisé 949 millions de dollars, contre 323,58 millions. Les exportations d’huile d’olive (exclusivement vers la France) ont augmenté de 129 %, passant de 46 millions de dollars à 105,47 millions. Les exportations de la pomme de terre primeur ont été nulles (contre 8,25 millions de dollars). Pour les produits agricoles transformés, les statistiques douanières font état de l’exportation de deux produits sous contingents sur les onze produits inscrits. Il s’agit des pâtes alimentaires pour 17,93 millions de dollars (contre 13,6 millions) et du couscous pour 429,78 millions de dollars (contre 199,6 millions). S’agissant des produits agricoles soumis à un calendrier pour bénéficier du démantèlement, il se trouve que « l’exportation s’est relativement bien déroulée durant les périodes prévues par le démantèlement tarifaire pour les oignons et échalotes, les pois, les oignons sauvages, les tomates et les carottes.

    Concernant les produits de pêche exemptés de droits de douane à l’importation dans la communauté européenne, les statistiques font état de 3,40 millions de dollars, représentant une part de 1,2 % du total des exportations algériennes hors hydrocarbures vers l’UE, soit une diminution de 51,26 % en valeur par rapport à la même période 2008. Les principaux produits exportés sont notamment les crevettes (64,27 % du total des produits de la pêche). Les exportations de crevettes ont enregistré 2,23 millions de dollars au premier semestre 2009 (contre 4,39 millions), soit une variation de – 49,2 %. En quantité, ces exportations ont baissé de 82,4 %. Les poulpes représentent 12,97 % du total des produits de la pêche. La destination des crevettes et des poulpes demeure l’Espagne (100 %).

  2. #79
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    Jeudi 27 Août 2009 -- Les exportations algériennes des fruits et légumes vers l’Union européenne vont probablement augmenter après la levée des restrictions sur ceux de forme hors normes. Le feu vert a été donné en juillet à Bruxelles pour simplifier les normes de commercialisation existantes des primeurs. «Plus sérieusement, cette initiative concrétise notre volonté de réduire les lourdeurs administratives inutiles. Nous n’avons pas besoin de légiférer sur ces questions au niveau de l’UE. Il est de loin préférable de laisser cela à l’appréciation des opérateurs économiques concernés», a déclaré à ce propos Mariann Fischer Boel, membre de la commission chargée de l’agriculture et du développement rural. Grâce à ces changements, les consommateurs auront également la possibilité de choisir parmi une gamme de produits la plus large possible. «Il est absurde de jeter des produits parfaitement comestibles au simple motif qu’ils sont de taille et de forme irrégulières», a-t-elle estimé. Le changement, qui entrera en vigueur aujourd’hui, aura pour conséquence d’abroger les normes de commercialisation applicables à 26 produits : abricot, artichaut, asperge, aubergine, avocat, haricot, choux de Bruxelles, carotte, chou-fleur, cerise, courgette, concombre, champignon de couche, aulx, noisette en coque, chou pommé, poireau, melon, oignon, pois, prune, céleri à côtes, épinards, noix en coque, pastèque et chicorée Witloof. Des normes de commercialisation spécifiques seront maintenues pour dix produits qui représentent à eux seuls 75 % de la valeur des échanges de l’Union européenne : pomme, agrumes, kiwi, laitue, pêche et nectarine, poire, fraise, poivron, raisins de table et tomate. Toutefois, les Etats membres pourront exempter lesdits produits de l’application des normes s’ils sont commercialisés avec une étiquette spéciale. Concrètement, cela signifie qu’une pomme qui n’est pas conforme aux normes pourra être vendue dans le commerce de détail pour autant qu’elle soit pourvue d’une étiquette portant la mention «produit destiné à la transformation» ou une mention équivalente. Au premier trimestre de l’année, les produits agricoles frais et ceux transformés ont représenté 4,80 % du total des exportations hors hydrocarbures vers l’Union européenne. S’agissant des produits agricoles soumis à un calendrier pour bénéficier du démantèlement, il se trouve que l’exportation s’est relativement déroulée durant les périodes concernées par le démantèlement tarifaire, à savoir: l’oignon et l’échalote, les pois, l’oignon sauvage, la tomate et la carotte. La précocité de sa production et sa proximité des marchés européens peuvent permettre à l’Algérie de devenir l’un des principaux exportateurs de produits agricoles frais vers les pays de la région.

  3. #80
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    Dimanche 6 Septembre 2009 -- Quatre années après son entrée en vigueur, l’accord d’association Algérie- Union européenne n’a pas eu l’effet escompté, celui de booster les exportations hors hydrocarbures et d’attirer des investissements directs productifs. C’est du moins l’avis officiel du gouvernement algérien. L’évaluation préliminaire de la mise en œuvre de l’accord fait ressortir un constat d’échec. C’est plutôt l’inverse qui s’est produit en témoignent les statistiques officielles. “Pour 1 dollar exporté vers l'UE, l'Algérie importe pour 20 dollars”, avait indiqué en mai dernier Mohamed Zaâf, directeur général du commerce extérieur au ministère du Commerce. Selon le même responsable, les exportations algériennes hors hydrocarbures vers les pays de l'UE restent “marginales” en s'établissant à un milliard de dollars en 2008, contre des importations de 20,8 milliards de dollars auprès de la même région. Le ministre des Affaires étrangères avait annoncé que notre pays n’exporte que 2% de ce qu’il importe de l’UE en matière de produits alimentaires. Il en est de même pour la branche services où l’Europe a exporté en 2008, 5,4 milliards de dollars, contre 2,2 milliards de dollars en faveur de l’Algérie. Depuis 2005, les importations algériennes auprès de l'UE ont augmenté de près de 80%, passant de 11,2 milliards de dollars à 20,8 milliards de dollars fin 2008. Sur le plan agricole, par exemple, les importations algériennes depuis la zone euro sont passées de 1,2 milliard de dollars en 2005 à 2,8 milliards de dollars en 2008. L’importation des produits industriels a atteint 17,7 milliards de dollars en 2008, contre 9,8 milliards de dollars en 2005. Les importations en provenance de l’UE constituent 55% des importations globales de l’Algérie. Pour ce qui est des contingents tarifaires accordés par l’Algérie à l’UE dans le cadre de l’accord d’association, M. Zaâf a indiqué que ceux-ci ont été consommés totalement par les pays de l’UE et, qu’à l’inverse, l’Algérie n’a consommé que 6 sur les 41 octroyés par l’UE à des taux très faibles qui ne dépassent pas les 10%. En d’autres termes, notre pays ne tire pas profit de l’accord. Par ailleurs, M. Mohamed Zaâf avait relevé une très faible présence des investisseurs européens en Algérie, notamment dans les secteurs hors hydrocarbures, l’absence d’un dispositif permanent de partenariat et une érosion d’année en année des préférences accordées à l’Algérie en 2002. Alors que l’accord d’association devait booster la présence européenne en Algérie et aider notre pays à entrer à l’OMC.

    Par ailleurs, des entreprises algériennes, dont certaines des plus performantes, comme Sonatrach, ne sont pas traitées de la même manière en Europe. En outre, les opérateurs économiques estiment que la faiblesse du volume des exportations algériennes hors hydrocarbures vers les pays de l’UE est due au fait qu’ils soient confrontés à “des contraintes liées à des conditions techniques et réglementaires d’accès au marché européen des plus restrictives”. Le fait est que le marché européen, en dépit de clauses claires, reste fermé aux produits algériens, contrairement aux produits européens qui bénéficient d’un accès privilégié au marché algérien. C’est en quelque sorte à ce niveau que l’agacement de l’Algérie se situe et que les responsables algériens veulent corriger. Côté européen, c’est le discours inverse. On s’étonne même de la réaction algérienne, venant surtout du gouvernement. Les Européens affirment que depuis son entrée en vigueur, 21 réunions de groupes de travail sectoriels ont été organisées. “On se réunit deux fois par an à haut niveau dans le cadre du conseil d’association. Un responsable de la Commission européenne avait soutenu qu’après son entrée en vigueur, en un an, les exportations ont doublé, cela veut dire que l’accord est un succès, affirmant que si aujourd’hui les entreprises algériennes n’arrivent pas à placer leurs produits sur le marché européen, c’est parce que ces produits ne répondent pas aux normes européennes. Le même responsable a indiqué que la commission est prête “à aider les entreprises algériennes à se mettre aux normes européennes”. En tout état de cause, l’Algérie et l’Union européenne devraient se revoir l’année prochaine, dans le cadre de ce qui est appelé “la clause de rendez-vous”, pour évaluer deux points essentiels : les services et les produits de la filière pêche et agriculture. En attendant ce rendez-vous, des experts de l’Union européenne avaient séjourné il y a quelques mois en Algérie pour faire une évaluation de l’impact de l’accord d’association.

  4. #81
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    Merouane Mokdad :


    Mardi 8 Septembre 2009 -- À la fin juin 2009, l'Algérie a subi, selon des sources douanières, 1,5 milliards de dollars de pertes fiscales en raison de l'application des dispositions de l'accord d'association signé avec l'Union européenne et entré en vigueur en 2005. Cette donnée vient confirmer les craintes exprimées régulièrement par des opérateurs économiques algériens sur « les retombées négatives » de l'accord d'association négocié dans des conditions jugées désavantageuses pour l'Algérie. Alors que les entreprises européennes vendent librement leurs produits sur le marché algérien, les entreprises algériennes font face à plusieurs barrières les empêchant d'écouler leurs marchandises en Europe. « On nous traite comme un portefeuille et non comme un partenaire, et il est temps de remédier à cela", a reconnu récemment le ministre des Finanaces, Karim Djoudi. « Pour 1 dollar exporté vers l'UE, l'Algérie importe pour 20 dollars », a déclaré, pour part, Chérif Zaâf, directeur du commerce extérieur au ministère du Commerce, et l'un des négociateurs de l'accession de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Hors hdyrocarbures, l'Algérie exporte moins de 1 milliards de dollars vers l'Union européenne. Le patronat algérien, qui s'est plaint de ne pas avoir été associé aux négociations sur l'accord d'association, a demandé une révision de certaines clauses et une évaluation des quatre premières années de la mise en œuvre de l'accord. Le ministre du Commerce El Hachemi Djaaboub a laissé entendre qu'une renégociation partielle de l'accord serait possible. Mais «cela ne se fera pas sans difficultés», a-t-il averti. Une évaluation d'étape est prévue en 2010 à la faveur de la tenue du Conseil d'association Algérie-UE.

  5. #82
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    September 28, 2009 -- Forty-five million euros are being made available to Algerian businesses under the new phase of a an EU-funded programme to help the reach international levels of competitiveness, according to the latest article published by the Eurojar project. The feature reports that the MEDA II programme for the support of Algerian SMEs, which came into force in May 2008 and will last until 2017, date of entry into force of the zone of free trade between the two parties, aims at upgrading small and medium sized enterprises in Algeria to international economic standards by improving their competitiveness, renewing their production tools and helping them adapt to new market conditions, particularly after the implementation of the Association Agreement with the European Union.

    "After the 445 firms that benefited from MEDA I, the European Commission has set up a second upgrade programme of €45 million to support Algerian companies wishing to reach the international competitiveness level," explains Olivier Velp, European project leader of MEDA II. The article zooms in on the success story of NCA Rouiba, a family-run canned products business, which became one of the leading companies in the Algerian food industry. The company was granted €200,000 under the first phase of the programme in addition to a funding contract, implemented by the EIB through the Facility for Euro-Mediterranean Investment and Partnership (FEMIP), allowing it to achieve its modernisation and growth programme.

    Eurojar is one of 13 projects funded across the ENPI under EuropeAid’s €19 million Regional Information and Communication Programme, which seeks to increase awareness and understanding among the citizens of the area, about the EU, its policies and relations with their countries. The Eurojar budget amounts to €1.5 million and the project will last for one year. As well as L’Orient le Jour, it publishes articles highlighting EU cooperation in Al-Hayat and Le Commerce du Levant, and broadcasts weekly reportages on LBCI and LBCSat.

  6. #83
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    BRUXELLES, Lundi 19 Octobre 2009 -- La Commission européenne organisera les 21 et 22 octobre à Naples (Italie) une conférence ministérielle intitulée "Journées RTE-T 2009: l'avenir du réseau transeuropéen de transport-jeter des ponts entre l'Europe et ses voisins méditerranéens et africains avec le réseau transeuropéen de transport''. Les ministres qui participeront à cette rencontre, organisée avec la présidence suédoise du Conseil de l'UE, et le ministère italien des transports, discuteront de documents importants tels que le rapport Brdo II sur l'avancement du RTE-T (Réseau de transport transeuropéen) et le plan d'action UE-Afrique, a annoncé la Commission européenne.

  7. #84
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    November 19, 2009 -- The EU-funded project Invest in Med has held a workshop that showed the importance of investments carried out by Algerian expatriates in the country’s economy. A press release said the meeting, held in Algiers, gathered 20 heads of small and medium enterprises members of the Algerian diaspora in France and high representatives of the government and Algerian private sector who demonstrated a strong will of dialogue and support for the investment plans proposed. The workshop identified priority topics for the development of Foreign Direct Investments (FDI) in Algeria with vocational training at the top position followed by fishing, agro-industry, building and construction, environment, tourism, and ICT. It also allowed the emergence of several short term projects. Thematic workshops will also be proposed to the government via the Minister for the National community abroad to follow up actions on Foreign Direct Investments by expatriates.

    Invest in Med is a Euro-Mediterranean Network of organizations, funded by the EU with a budget of €9 million, committed to investment promotion and trade facilitation, strengthening SME collaboration and exchange of best-practices. It aims to increase the abilities and efficiency of Mediterranean Investment Promotion Agencies (IPAs), thus enabling more foreign direct investment in the Mediterranean Partner Countries. This multi-country platform supports the economic development of the Mediterranean and reinforces cooperation between European and Mediterranean IPAs. The Invest in Med programme aims at developing sustainable trade relationships, investments and enterprise partnerships between the two rims of the Mediterranean. Funded at 75% by the European Union over the 2008-2011 period, it is implemented by the MedAlliance consortium, led by ANIMA.

    MedAlliance gathers economic development organisations (ANIMA, leader of the programme), CCIs (ASCAME, EUROCHAMBRES), and business federations (BUSINESSMED). The members of these networks, as well as their special partners (UNIDO, GTZ, EPA Euroméditerranée, World Bank, etc.), gather a thousand economic actors mobilised through pilot initiatives centered on key Mediterranean promising niches. Each year, a hundred operations associate the 27 countries of the European Union and 9 Mediterranean partner countries: Algeria, Egypt, Israel, Jordan, Lebanon, Palestinian Authority, Syria and Tunisia. They are divided along the following lines: Networking (BtoB events, Business Representative Organisations matchmaking, conferences); Assistance (support missions and short/long term staff exchanges); Training (workshops); Documentation (guide books, economic intelligence, reports). Other major issues addressed by the program relate to young and women entrepreneurs, Diasporas, micro-enterprises, franchising and leasing, public-private partnerships and access to financing.

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