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  1. #85
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    Merouane Mokdad :


    Dimanche 31 Janvier 2010 -- Une délégation d’une douzaine de responsables européens est attendue, mardi 2 février, à Alger. Elle sera conduite par l’Espagnol Tomás Duplá Del Moral, directeur chargé de la Méditerranée du sud et du Moyen Orient à la Direction générale des Relations extérieures de la Commission européenne. But : faire le point sur l’application de l’accord d’association qui lie l’Algérie à l’Union européenne (UE). « Cette visite s'inscrit dans le cadre du renforcement des relations entre l'Union européenne et l'Algérie (...) par sa composition et sa dimension cette mission revêt un caractère inhabituel, qui est justifié par l'importance stratégique pour les deux parties des thèmes qui seront abordés », estime une source diplomatique à Alger.

    Depuis son entrée en vigueur en septembre 2005, cet accord est très critiqué par les opérateurs économiques algériens qui ont demandé à le réviser. Réda Hamiani, président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), a qualifié l’accord de catastrophique pour l’industrie algérienne. Tomás Duplá Del Moral préparera avec les autorités algériennes l’important rendez-vous de juin 2010 sur le Conseil d’association qui se réunira à Bruxelles pour évaluer les cinq ans d’application de l’accord. M. Del Moral sera reçu par des responsables des ministères des Affaires étrangères, de l'Énergie et des Mines, du Commerce, des Finances, de l'Agriculture et de la Pêche. Parmi les sujets à l'ordre du jour figurent également, le commerce, les investissements et surtout l'énergie. Alger et Bruxelles négocient laborieusement l’établissement d’un partenariat stratégique dans le domaine de l’énergie. L’Algérie est le troisième fournisseur de l’Europe en gaz naturel après la Russie et la Norvège.

  2. #86
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    Lundi 1 Février 2010 -- Une délégation de la Commission européenne, conduite par M. Thomas Dupla Del Moral, directeur Proche et Moyen-Orient, Méditerranée du Sud à la direction générale des relations extérieures, effectuera une visite de travail en Algérie les 2 et 3 février 2010. Cette visite a pour objet de mener des consultations avec les autorités algériennes sur l'état et les perspectives de la coopération algéro-européenne. Les deux parties procéderont également à un échange de vues sur la mise en œuvre de la feuille de route relative à l'accord d'association, ainsi que sur les échéances prévues à cet égard en 2010, notamment le calendrier des réunions du comité d'association et des sous-comités sectoriels, en préparation au conseil d'association prévu en juin prochain.

  3. #87
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    Mardi 2 Février 2010 -- Une délégation de la Commission européenne composée d’une douzaine de membres, conduite par Thomas Dupla Del Moral, responsable de la direction Proche et Moyen-Orient, Méditerranée du Sud à la direction générale des relations extérieures, entamera aujourd’hui une visite de travail de deux jours en Algérie. Cette visite a pour objet, selon un communiqué rendu public dimanche par le département dirigé par Mourad Medelci, de mener des consultations avec les autorités algériennes sur l’état et les perspectives de la coopération algéro-européenne. Outre le responsable des Affaire étrangères, M. Del Moral sera reçu par des responsables des ministères de l’Energie et des Mines, du Commerce, des Finances, de l’Agriculture et celui de la Pêche. Les deux parties procéderont, mentionne-t-on encore, à un échange de vues sur la mise en œuvre de la feuille de route relative à l’Accord d’association ainsi que sur les échéances prévues à cet égard en 2010, notamment le calendrier des réunions du comité d’association et des sous-comités sectoriels, en préparation au Conseil d’association prévu en juin prochain. C’est d’ailleurs ce même Conseil qui aura à évaluer les cinq ans d’application de l’accord. En attendant, il est difficile de dissimuler le fait que cet accord d’association n’a suscité, depuis sa signature en 2002, que des mécontentements en Algérie. Cinq années après son entrée en vigueur, il est régulièrement critiqué par les opérateurs économiques algériens, qui ont demandé à ce que certains de ses volets soient complètement revus. De nombreux acteurs politiques algériens ne cessent de rappeler aussi que cet accord de libre-échange a été négocié dans des conditions extrêmement défavorables pour l’Algérie. Il faut s’attendre à ce que ces positions soient réitérées à l’occasion de la venue de M. Del Moral. En ce qui le concerne, le président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), Réda Hamiani, ne manque pas l’occasion, à chaque grand rendez-vous économique, de mettre en exergue «les pertes occasionnées par l’entrée en vigueur des accords d’association de l’Algérie avec l’UE». Concernant cet aspect précis de la question, le patron du FCE a souvent expliqué que «la période de transition accordée aux sociétés algériennes pour s’adapter et se mettre à niveau est trop courte». «Il faut plus de temps et un processus massif de mise à niveau de nos entreprises et de l’administration», a-t-il dit en soulignant que «notre attente du partenaire européen, c’est de construire une communauté d’intérêt à travers un partenariat équilibré».

    L’Algérie perd 1,5 milliard de dollars en 2009

    Les fortes inquiétudes des Algériens s’expliquent aujourd’hui en partie par le fait que l’accord doit se traduire, dès cette année, par un démantèlement total des barrières douanières, donc l’ouverture du marché algérien aux produits de l’UE. Une situation à laquelle, bien entendu, personne ne s’est véritablement préparé. Il faut dire que l’Union européenne qui, de son côté, s’était engagée, via un programme de modernisation des entreprises algériennes pour leur permettre de faire face à la concurrence européenne, n’a finalement pas fourni le soutien qui était vraiment attendu d’elle. Résultat des courses  : des centaines de PME-PMI ont déjà dû mettre la clé sous le paillasson, supprimant de fait des milliers d’emplois. En tout, l’Accord d’association Algérie-UE s’est traduit par 1,5 milliard de dollars de pertes fiscales pour l’Algérie, à fin juin 2009. «Pour 1 dollar exporté vers l’Europe, l’Algérie importe pour 20 dollars», expliquait, il y a peu, Cherif Zaâf, le négociateur algérien à l’OMC. Cette situation a d’ailleurs amené certains chefs d’entreprise algériens à dire que «l’accord de l’Algérie avec l’UE a été signé au détriment des entreprises algériennes». Par rapport à cela, les responsables algériens n’hésiteront certainement pas à vider leur sac maintenant que les discussions avec l’UE ont repris. Cela du moins dans la forme. En plus des dossiers liés à l’industrie et au commerce, il n’est pas inutile de rappeler que les autorités algériennes et la Commission européenne sont actuellement en train de négocier l’établissement d’un partenariat stratégique dans le domaine de l’énergie. Là aussi, les observateurs, des deux côtés, affirment que les discussions sont laborieuses. Des discussions presque aussi laborieuses que celles concernant le volet de la libre circulation des personnes. Un dossier à propos duquel Bruxelles lance de très mauvais signaux. Les responsables européens militent, en effet, pour une libre circulation des biens dans la zone euroméditerranéenne et font tout pour acheter du gaz algérien à bon marché. Toutefois, ils restent opposés à l’idée de faire appliquer ces facilités aux personnes. Cette attitude, est-il besoin de le dire, a contribué grandement à la dégradation des relations entre Alger et Bruxelles. Justement, la visite de Thomas Dupla Del Moral à Alger intervient après une période de froid entre Alger et Bruxelles, qui a connu son summum après la promulgation notamment de la loi de finances complémentaire 2009. Reste maintenant à savoir ce que les Européens ont à proposer pour débloquer la situation.

  4. #88
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    Ali Idir :


    Mercredi 3 Février 2010 -- L'Algérie n'est pas satisfaite des résultats de l'accord d'association avec l'Union européenne (UE) entrée en vigueur en 2005. Le ministre du Commerce El Hachemi Djâaboub a sévèrement critiqué mardi cet accord et accusé l'UE de ne pas tenir ses engagements. « L'UE n'a pas aidé l'Algérie à adhérer à l'OMC, comme convenu. Plus grave, les pays qui s'opposent à notre adhésion à l'OMC font partie de l'UE et sont censés être nos meilleurs partenaires », a dit le ministre dont les propos ont été rapportés mercredi matin par la Chaîne III de la radio nationale.

    M. Djâaboub a également reproché à l'UE d'avoir failli dans la coopération en matière de transfert de technologie et dans la lutte antiterroriste. Les déclarations du ministre sont intervenues avec l'arrivée à Alger d'une importante délégation de la Commission européenne, venue justement discuter de cet accord et d'un éventuel partenariat stratégique dans l'énergie. M. Djâaboub rejoint ainsi les nombreuses voix, notamment parmi le patronat, qui ont critiqué le partenariat avec l’Europe.

    L'accord d'association avec l'UE a profité aux entreprises européennes. Les rares produits algériens capables d'être exportés vers l'Europe comme les engrais sont frappés de taxes antidumping. L'Algérie a dénoncé à maintes reprises ces taxes qui compromettent l'avenir de toute l'industrie pétrochimique algérienne. En fait, le différend entre les deux parties est lié aux exigences de l'UE de mettre fin à la subvention du prix du gaz destiné à l'industrie. L'UE reproche à l'Algérie de subventionner le prix des carburants sur son marché. Mais le gouvernement algérien refuse de lever la subvention sur le gaz et d'aligner les prix des carburants sur les prix internationaux. L'Algérie compte renégocier plusieurs points de cet accord en 2010.

  5. #89
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    Merouane Mokdad :


    Mercredi 3 Février 2010 -- Quelques heures après les déclarations du ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub, sur le non respect par l’Union européenne (UE) de son engagement d’aider l’Algérie à accéder à l’OMC, Tomas Dupla Del Moral, directeur en charge du Proche Orient et de la Méditerranée du Sud au sein de la direction des relations extérieures de l’UE a, dans une conférence de presse à Alger, répliqué en apportant des précisions. “L’Algérie nous dit que l’adhésion à l’OMC était un choix stratégique irréversible. C’est important pour nous. Nous voulons redynamiser les contacts sur ce dossier. Ces contacts ont été insuffisants jusque là. Nous avons envoyé un mémorandum au gouvernement algérien avec toutes les questions qui doivent être réglées dans le processus d’adhésion à l’OMC. Nous n’avons pas reçu de réponse directe à ce mémorandum”, a-t-il expliqué.

    Selon lui, la visite à Alger a été l’occasion de relancer les discussions sur cette question dans le cadre de la mise en oeuvre de l’accord d’association . “Nous avons bien lu ce qu’a dit le ministre du commerce dans la presse. Nous aurions voulu avoir des contacts de travail plus fréquents avec le ministère du commerce au lieu de se contenter de plaintes dans la presse”, a-t-il appuyé. El Hachemi Djaâboub a déclaré à la chaîne 3 de la radio nationale que l’Europe n’a pas aidé l’Algérie à adhérer à l’OMC alors qu’elle s’était engagée à le faire. “Plus grave encore, l’essentiel des obstacles dressés devant l’Algérie pour accéder à l’OMC sont venus de ceux censés être nos meilleurs partenaires, les pays européens”, a-t-il soutenu.

  6. #90
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    Hakim Arous :


    Mercredi 3 Février 2010 -- C'est une petite avancée sur le différend Algérie-UE concernant ou en tout cas un message qui se veut rassurant à l'égard du complexe algérie-espagnol de fertilisants. Le sujet a été évoqué pendant la visite de la délégation de la Commission Européenne et ses représentants ont voulu rassurer. « La situation semble s'améliorer beaucoup. Ce la nous permet de considérer que nous allons résoudre le problème de Fertial », a indiqué, mercredi 3 février, Tomas Dupla del Moral, directeur Proche et Moyen-Orient, Méditerranée du sud à la direction des relations extérieures de l'UE, et chef de la délégation en visite à Alger. Cependant, M. del Moral n'a pas avancé ni de date ni les points encore litigieux avant une éventuelle issue à ce différend. « Nous avons discuté sur comment aborder ce problème du point de vue des procédures. Il y a des aspects techniques à prendre en considération », a-t-il ajouté. Cela sous-entend que l'UE a entamé les démarches institutionnelles et législatives pour résoudre le problème. Des démarches qui pourraient tout de même prendre du temps lorsqu'on connait la bureaucratie européenne. Pourtant, cette affaire court de depuis déjà deux ans. Fertial subit une taxe antidumping pour l'exportation des ses produits à destination de l'Europe. Pour l'UE, cette taxe est justifiée dans la mesure où avec un prix du gaz subventionné, l'entreprise algérienne possède un avantage comparatif par rapport à ses concurrents européens. Une mesure fortement critiquée par l'Algérie, qui ne veut pas entendre parler de l'abandon du soutien au prix du gaz.

  7. #91
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    Merouane Mokdad :


    Mercredi 3 Février 2010 -- Les investissements européens en Algérie ont été multiplié par cinq en trois ans. C’est ce qu’a déclaré à Alger, Tomas Dupla Del Moral, directeur en charge du Proche Orient et de la Méditerranée du Sud au sein de la direction des relations extérieure de l’UE, lors d’une conférence de presse à la fin d’une visite de deux jours. “Il y a eu une progression importante des investissements européens en Algérie. À la date de l’entrée en vigueur de l’accord d’association en 2005, ces investissements étaient de l’ordre de 234 millions d’euros. En 2008, ces investissements ont atteint 1,14 milliards d’euros. On peut considérer que ce n’est pas suffisant mais il y a clairement une tendance à maintenir dans l’avenir”, a-t-il précisé. Il a indiqué qu’en 2005, ces investissements se concentraient à 70 % dans le secteur de l’énergie. "Aujourd’hui, ils sont à 70 % dans des secteurs hors hydrocarbures. Les investissements ont augmenté dans le sens de la diversification”, a relevé le responsable européen. Selon lui, les décisions d’investissements sont du ressort du secteur privé. “Ce que nous pouvons faire, par contre, est de faciliter les conditions pour que l’opérateur économique soit attiré par le marché algérien”, a-t-il noté. Il a appelé au respect des procédures liées à l’accord d’association signé entre l’Union européenne et l’Algérie lors de la prise de décisions économiques. Il a cité l’exemple des mesures relatives à l’investissement et au commerce prises dans le cadre de la loi de finance complémentaire (LFC) 2009. “La partie algérienne a fourni les clarifications au sujet du contexte et des objectifs de ces mesures”, précise-t-on dans un communiqué rendu public par la délégation de l’Union européenne en Algérie.

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