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  1. #92
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    Jeudi 4 Février 2010 -- L’accord d’association signé entre l’Algérie et l’Union européenne (UE) pourrait être réexaminé à tout moment par Alger. C’est ce qu’a laissé entendre le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, hier, au terme de l’audience qu’il a accordée au directeur Proche et Moyen-Orient Méditerranée du Sud à la Commission européenne, M. Thomas Dupla Del Mora. En effet, le chef de la diplomatie algérienne a été clair à ce sujet qui ne cesse pas de défrayer la chronique ces derniers temps. «Au bout de cinq années de la mise en œuvre de cet accord, nous découvrons, chemin faisant, certaines de ses subtilités qui ne sont pas correctement perçues de part et d’autre», a soutenu le ministre, apportant ainsi de l’eau au moulin à ceux qui critiquent cet accord. Les milieux économiques et patronaux ont toujours soutenu l’idée que l’accord passé avec Bruxelles ne sert en aucun cas l’Algérie. «Ils nous obligent à lever nos barrières douanières alors qu’eux (Les Européens) ils font tout pour que notre maigre production n’atterrisse pas chez eux», souligne un industriel proche du Forum des chefs d’entreprises. Il faut savoir que la déclaration du ministre des Affaires étrangères a été bien accueillie dans les milieux syndicaux, qui, estiment, que dénoncer cet accord «déséquilibré» n’aurait aucun impact négatif sur l’économie algérienne. «Au contraire, nous aurons tout à gagner dans la mesure où notre outil de production, public ou privé, aurait toute la latitude possible de se ressusciter», soutient-on à l’UGTA. Mourad Medelci a encore souligné la volonté de l’Algérie à gérer au mieux ses intérêts, indiquant que l’accord (d’association) soit «non seulement bien compris, mais respecté». Le ministre des Affaires étrangères n’a pas omit de souligner que l’accord, tant décrié par la classe politique algérienne, «ne doit pas être géré comme un acte juridique».

  2. #93
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    Jeudi 4 Février 2010 -- Le chef de la mission de l’UE «Proche-Orient – Méditerranée du Sud» Tomas Del Moral n’a pas apporté de réponses claires au flot de questions des journalistes sur le bilan de l’accord d’association, la circulation des personnes, la lutte antiterroriste et les mesures coercitives de contrôle appliquées aux Algériens par certains Etats européens. Lors de la conférence de presse organisée hier au siège de l’ambassade de l’UE, Tomas Del Moral ne s’est pas montré convaincant concernant les critiques formulées par le gouvernement algérien sur le bilan de l’accord d’association de l’UE avec l’Algérie. Un bilan qui, faut-il le rappeler, est jugé insuffisant dans son impact sur l’économie algérienne. Le représentant européen s’est contenté de relever que «la délégation est venue pour chercher les moyens de relancer les possibilités de dynamiser cet accord». C’est dans ce cadre que la partie européenne compte «relancer les contacts avec les autorités algériennes» sur les questions énergétiques, de commerce et d’agriculture d’autant que 2010 sera l’année propice pour la révision ou, du moins, le réaménagement de certaines clauses de cet accord. Mais, en gros, l’UE cherche à obtenir des garanties sur «le respect des engagements de l’accord par l’Algérie», notamment en ce qui concerne l’investissement et ses exportations à destination du marché algérien. Si l’accord d’association souffre, selon des experts, de «déséquilibre en matière d’échanges», le constat n’est pas surprenant. Il faut dire que cinq ans après la signature de cet accord, l’avantage reste du côté européen plutôt que du côté de l’Algérie. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les Européens ont multiplié par cinq leurs investissements en Algérie qui a été en 2008 de l’ordre de 1,44 milliard d’euros. Un montant insignifiant par rapport aux exportations européennes qui ont représenté en 2008 plus de 20 milliards d’euros contre des miettes d’exportations algériennes (sauf hydrocarbures) vers le marché européen.

    D’ailleurs, un responsable au ministère du Commerce a tenu de souligner que «pour 1 dollar exporté vers l’UE, l’Algérie importe pour 20 dollars». En outre, Tomas Del Moral estime que la partie européenne est lésée dans la mesure où «il doit y avoir respect des engagements en cas de changements qui affecteraient certaines dispositions de l’accord d’association». Allusion aux mesures décidées par le gouvernement algérien dans le cadre de la loi de finances complémentaire de 2009. Toutefois, ces mesures entrent dans «un cadre souverain» que la partie européenne justifie comme «manque de clarté». «Nous sommes décidés d’exprimer les détails de cet accord», a lancé le représentant européen à l’adresse des journalistes. Mais sans révéler le contenu de ces détails. Tout comme le dossier sur la circulation des personnes dans l’espace européen où «l’Algérie préfère que le traitement soit bilatéral», a-t-il ajouté. Alors que la question mériterait d’être discutée à un niveau global de l’UE. Ce que Tomas Del Moral ne conteste pas. Même constat sur la lutte antiterroriste où il estime qu’»il y a une coopération bilatérale avec chacun des pays de l’UE». S’agissant du dossier énergie, le chef de la délégation européenne s’est montré peu prolixe : «Nous avons traité de l’intérêt mutuel avec l’Algérie (…) Le ministre Chakib Khelil nous a adressé une lettre aux détails juridiques complexes.» Les réponses seront apportées plus tard, selon l’interlocuteur.

  3. #94
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    February 4, 2010 -- The EU-funded project Invest in MED is organizing a technical assistance mission for representatives of the Algerian business organisation (CGEA) involved in the initiative “Made in Euromed” to promote work-study programmes amongst Algerian SMEs. An announcement said the mission, to take place between 8 and 11 February 2010 in the German cities of Munich and Berlin, will address four representatives of the CGEA who will work on structuring work-study programmes and will develop a tailored strategy to convince Algerian SMEs to adopt the system. They will benefit from the German experience in the matter and will have the opportunity to observe how SMEs and training centres cooperate on this matter in Germany.

    Invest in Med is a Euro-Mediterranean Network of organisations, funded by the EU with a budget of €9 million, committed to investment promotion and trade facilitation, strengthening SME collaboration and exchange of best practices. It aims to increase the abilities and efficiency of Mediterranean Investment Promotion Agencies, thus enabling more foreign direct investment in the Mediterranean Partner Countries. This multi-country platform supports the economic development of the Mediterranean and reinforces cooperation between European and Mediterranean IPAs.

    For several years now the relationships between companies from both sides of the Mediterranean Sea has become stronger. The business associations from Germany and Maghreb are of the opinion that these relationships can be further improved by creating a network between partners with the same goals and a guarantied quality of service to its members. Through this network interested companies can benefit from experienced organization with the knowhow to help them access new and different markets, and that will connect them to partners in the region.

  4. #95
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    HASSI-MESSAOUD, Samedi 6 Février 2010 -- La 4e édition du forum d'affaires méditerranéen ''Méd-Allia'' se tiendra du 12 au 14 décembre à Alger, ont annoncé mercredi à Hassi-Messaoud (Ouargla) les organisateurs de cette manifestation. Quelque 400 à 500 participants sont attendus à ce forum, à caractère régional, qui vise à développer des relations d'affaires entre opérateurs économiques, dans un cadre qui sera multisectoriel, a précisé le chef du service économique régional de l'ambassade de France en Algérie, en marge du 2e salon international "Hassi-Messaoud Industries" (2-5 février 2010).

  5. #96
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    ALGER, Jeudi 11 Février 2010 -- Plus d'un millier de cadres du ministère du Commerce bénéficient d'une formation et de voyages d'études entrant dans le cadre du programme algéro-européen d'Appui à la facilitation du commerce (Facico), a indiqué, mercredi à Alger, le chef de ce projet, Marie-Jo Char. Financé conjointement par l'Union européenne et le gouvernement algérien, ce plan de formation a été lancé en septembre 2009 et devra durer jusqu'en décembre 2010. Selon Mme Char, qui s'exprimait en marge d'un séminaire sur "l'intégration de l'Algérie dans le système économique international", ce programme a pour objectif essentiel de "répondre aux besoins spécifiques en formation des cadres et fonctionnaires du ministère du Commerce et de ses structures associées". Ce qui devra permettre aux bénéficiaires de "mieux maîtriser les règles commerciales découlant de l'application d'accords internationaux et la gestion des risques liés à la sécurité des consommateurs", a-t-elle expliqué.

  6. #97
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    Jeudi 25 Février 2010 -- L’Algérie a exprimé clairement sa déception sur l’accord d’association qu’elle avait signé avec l’Union européenne et justifié les mesures introduites dans la loi de finances complémentaire 2009 pour protéger son économie. Cinq années après son entrée en vigueur, l’accord d’association n’a pas eu les effets escomptés par l’Algérie, selon le chef de cabinet du ministère de la PME et de l’Artisanat, M. Brahiti Lamouri. «Compte tenu des effets de l’accord qui favorise plutôt les exportations européennes vers notre pays sans réciprocité et au détriment de l’investissement productif, l’Algérie a adopté une position ferme pour réguler son économie», a-t-il déclaré, hier, lors d’une conférence de presse en marge de la journée d’information sur le programme d’appui aux PME-PME Meda II. M. Brahiti a précisé que les clauses de cet accord pourraient être révisées à partir de cette année comme il a été convenu lors de sa signature. Il a affirmé à cet effet que les deux parties ont fixé, lors de leur dernière rencontre le 2 février, une réunion informelle en avril prochain pour faire le point sur leur coopération. «Nous avons convenu de mettre sur pied un groupe de travail ad hoc dans la perspective de rapprocher nos points de vue afin de fructifier notre partenariat», a-t-il affirmé en ajoutant que l’objectif principal pour l’Algérie, c’est d’intégrer la PME algérienne dans le marché européen en l’aidant à maîtriser le processus de la normalisation et acquérir la marque européenne CE. «Le monde a changé depuis cinq ans et le contexte de l’accord entre l’Algérie et l’UE devrait également changer», a-t-il encore ajouté.

    Le représentant du ministère a reproché également à l’UE de retarder, voir même compliquer l’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). «L’UE n’a jamais été de notre côté lors des négociations avec l’OMC», a-t-il regretté, affirmant que les Européens ont toujours affiché des positions mitigées à travers leurs questions récurrentes. «Ils reviennent à chaque fois sur les mêmes questions en nous obligeant de faire marche arrière», a-t-il déploré, ajoutant que les négociations sont bloquées au niveau bilatéral. Outre l’Europe qui entrave l’adhésion de l’Algérie à l’OMC, il y a également les Etats-Unis et l’Australie. À ses côtés, le premier conseiller de la délégation de l’Union européenne en Algérie, Mme Agnès Guillaud, a estimé que l’accord d’association entre les deux parties date d’à peine cinq ans et que son impact sera constaté à long terme. «Il n’y a pas eu des effets drastiques, mais des effets réels», a-t-elle commenté. Jugeant que l’accord est un choix stratégique entre les deux parties, sans conditions préalables. Mme Agnès a admis tout de même qu’il y a une possibilité de révision de certaines clauses en 2010. «Mais il n’y a aucune date prévue pour cela», a-t-il indiqué. Selon ses précisions, les révisions concernent le service du commerce agricole et l’agroalimentaire.

  7. #98
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    Ali Idir :


    Jeudi 8 Avril 2010 -- Contrairement à une idée reçue, l’Europe investit très peu en Algérie. Les investissements européens n’ont pas dépassé les 3 milliards de dollars sur les cinq dernières années. De 2003 à 2008, le montant total des investissements de l’ensemble des pays de l’Union européenne (UE) en Algérie durant cette période est de 2,79 milliards de dollars, selon les chiffres officiels obtenus par TSA. Le montant englobe tous les secteurs d’activité, y compris les hydrocarbures.

    Les investissements européens en Algérie étaient de 104,07 millions de dollars en 2003. Depuis, ils ont évolué lentement pour atteindre 172,90 millions en 2004, puis 235,25 millions en 2005, année de l’entrée en vigueur de l’accord d’association avec l’UE. Après un bond en 2006 à 552, 24 millions de dollars, les Européens ont investit 589,10 millions de dollars en 2007. Ce montant a presque doublé en 2008 pour dépasser le 1,1 milliard de dollars, selon les données en notre possession. Les données pour 2009 ne sont pas encore disponibles.

    En 2003, l’Espagne était le premier investisseur européen avec 61,34 millions de dollars, soit 58,94% du montant global de l’investissement européen. L’Espagne était suivie de la Grande Bretagne (11,96%), les Pays Bas (11,77%) et de l’Allemagne avec seulement 6,13% du montant total.

    En 2004, la France, avec 35,69% du montant total investi par les pays de l’UE, avait devancé l’Espagne (23,16%), classée troisième derrière la Grande Bretagne (31,17%). L’Allemagne avait investi seulement 9,38% du montant total. En 2005, l’Espagne avait repris la première place avec 55,15% de la somme totale investie par les pays de l’UE, devant la France (25,68%) et la Grande Bretagne (12,14%).

    En 2006, la France reprenait sa place de premier investisseur européen en Algérie avec 43,42% des investissements globaux, devant l’Espagne (33,87%) et l’Allemagne (6,6%). En 2007, la France a réussi à garder sa première place avec 35,96% du montant total investi par les pays de l’UE en Algérie, devant l’Espagne (22,48%) et la Belgique (16,91%, 99,61 millions de dollars). Enfin en 2008, l’Espagne a réalisé 294,32 millions de dollars d’investissements en Algérie, soit 25,72% du montant total investi par les pays de l’UE (1,144 milliards de dollars). La Belgique avec US$221,91 millions investis s’était classée deuxième devant les Pays bas qui avaient réalisé US$183,46 millions, soit 16,03% du montant total investi par les pays de l’UE en Algérie.

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