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  1. #99
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    Samir Allam :


    Jeudi 8 Avril 2010 -- Les nouvelles dispositions de la loi de finances complémentaire (LFC) 2009 ont donné lieu à de fortes protestations de la part des entreprises et des officiels européens. La fronde, menée par la France et l’Allemagne, avait pour objectif de faire reculer le gouvernement algérien sur des dispositions jugées contraignantes pour les entreprises étrangères en Algérie. Leur argument : la détérioration du climat des affaires en Algérie va faire reculer l’investissement étranger.

    Le refus du gouvernement algérien de céder pouvait apparaître comme une démarche incompréhensible. Dans tous les pays du monde, les lois sont faites pour faciliter la tâche des investisseurs. Alors pourquoi pas en l’Algérie ? Mais à la lecture des chiffres sur les investissements européens on s’interroge : les entreprises du Vieux continents sont-elles de véritables partenaires de l’Algérie dont les avis devront être pris en compte ? En cinq ans, les entreprises issues des 27 pays de l’Union européenne (UE) n’ont investi que 2,79 milliards d’euros, soit une moyenne de 20 millions par an et par pays. C’est inférieur au niveau d’investissement annuel d’une PME moyenne en Europe.

    Dans beaucoup de pays, notamment en Europe et aux Etats-Unis, les entreprises ont un poids considérable. Elles peuvent faire évoluer les politiques gouvernementales pour mieux défendre leurs intérêts. Mais ce poids a une explication : ces entreprises investissent massivement, créent des emplois et de la richesse. Une entreprise qui délocalise dans un autre pays, c’est toujours une perte. Dans le cas de l’Algérie, l’Etat est beaucoup plus utile aux entreprises européennes que l’inverse. Les entreprises européennes n’ont créé ni de la richesse ni des emplois et encore moins permis un transfert de savoir-faire aux Algériens. Pour l’Algérie, le bilan est négatif. Un bilan qui n’autorise certainement pas les entreprises européennes à donner un avis sur les nouvelles lois économiques.

  2. #100
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    Rafik Tadjer :


    Jeudi 8 Avril 2010 -- Le sucre importé d'Europe sera désormais vendu aux enchères. C'est ce qu'a indiqué le ministre du Commerce El Hachemi Djaaboub, cité jeudi 8 avril par la Radio nationale. Un décret interministériel sera publié en ce sens en juin prochain. Les contingents de sucre importés auprès de l'Union Européenne seront vendus aux enchères afin de réguler les prix sur le marché national. Chaque année l'UE exporte 150.000 tonnes de sucres sans droit de douanes, selon l'accord d'association avec l'Algérie en 2005. Jusqu'ici la répartition de ce contingent se faisait selon la règle du premier arrivé, premier servi entre les importateurs. Or, ce sucre était revendu au même prix que le sucre non exempté de droits, permettant ainsi de grands bénéfices à ces importateurs. Les dispositions du nouveau décret, prévoient donc l'obligation des importateurs à vendre aux enchères les quantités de sucre importé, dans le cadre du contingent avec l'UE, à un prix inférieur de l'ordre de 20% au minimum du prix du sucre importé auprès d'autres régions ou hors-contingent UE, le différentiel du prix sera versé au Trésor public.

  3. #101
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    Vendredi 9 Avril 2010 -- Le ministre des Finances, Karim Djoudi, a estimé, hier à Bruxelles, que « les flux d’investissement européens sont en deçà des attentes de l’Algérie », près de cinq ans après l’application de l’Accord d’association Algérie-UE. « Je considère, après cinq années d’application de l’Accord, que les flux d’investissement européens sont en deçà des attentes de l’Algérie, en particulier ceux destinés à promouvoir la diversification de son économie et de ses exportations, alors que cet Accord a pour objectif de bâtir une relation globale et un partenariat gagnant-gagnant devant se traduire, notamment par l’accroissement des investissements directs européens en Algérie », a-t-il déclaré dans un discours prononcé au forum de Crans Montana, à Bruxelles, sur « L’Afrique après les G20 de Pittsburgh et Londres : les nouveaux paramètres économiques ».

  4. #102
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    Samedi 10 Avril 2010 -- L’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne, en vigueur depuis cinq années, n’a pas donné les résultats escomptés sur l’économie du pays, notamment en termes des flux des investissements européens vers l’Algérie qui n’excèdent pas 500 millions de dollars par an. L’Algérie a exprimé son mécontentement des résultats de cet accord à deux vitesses par le biais du ministre des Finances, M. Karim Djoudi, lors du forum de Crans Montana sur «L’Afrique après le G20 de Pittsburgh et Londres : les nouveaux paramètres économiques». «Je considère, après près de cinq années d’application de l’accord, que les flux d’investissements européens sont en deçà des attentes de l’Algérie en particulier ceux destinés à promouvoir la diversification de son économie et de ses exportations», a déclaré le ministre dans son discours prononcé lors de cette rencontre qui a regroupé, avant-hier, les pays développés avec les pays africains.

    M. Djoudi a déploré que les résultats actuels ne traduisent pas les principes de l’accord qui devait reposer sur un partenariat gagnant-gagnant à travers un accroissement des investissements directs européens en Algérie. Au lieu de booster l’investissement et de promouvoir les exportations hors hydrocarbures, la mise en vigueur de l’accord a fait exploser les importations nationales. Pour étayer ses propos, l’argentier du pays a évoqué les grosses dépenses sur la période 2005-2009 qui ont pratiquement doublé. Quant aux exportations, elles sont quasiment représentées par les produits énergétiques et les exportations hors hydrocarbures qui, censées évoluer sur le marché européen selon les principes mêmes de l’accord, sont souvent soumises à des obstacles non tarifaires.

    2,2 milliards de dollars de manque à gagner

    À en déduire des propos du ministre, l’Algérie a plus à perdre qu’à gagner dans cet accord. Le démantèlement tarifaire retenu dans l’accord d’association s’est traduit au plan du budget de l’Etat par un manque à gagner évalué à 2,2 milliards de dollars. En 2017, la fin du processus de démantèlement tarifaire et l’entrée effective en zone de libre-échange entre l’UE et l’Algérie se traduiront par un manque à gagner estimé à près de 3,5 milliards de dollars. «En dernière instance, c’est moins de ressources fiscales, peu d’investissements, peu d’exportations hors hydrocarbures, et une économie qui pourrait privilégier l’acte de commercer à celui de produire», a regretté Karim Djoudi.

    Les services suffisamment libérés

    Mais le pays n’est pas au bout de ses peines avec le vieux continent qui lui redemande plus de concession en le sommant de libéraliser complètement le secteur des services. Une exigence à laquelle l’Algérie n’est pas près de se soumettre, du moins dans l’immédiat, en jugeant que le secteur des services est totalement libre du fait que les importations des services, selon M. Djoudi, s’élèvent actuellement à 11 milliards de dollars par an. «Notre commerce est totalement libre puisque nous importons aujourd’hui pour 11 milliards dollars de services l’an. Quand on prend un chiffre comme celui-ci, alors qu’on était sur une base de 3 à 5 milliards de dollars dans les années précédentes, on constate que c’est un chiffre fondamentalement significatif», a-t-il déclaré à l’APS en marge du forum de Crans Montana.

    Quant à la libéralisation du secteur bancaire et de celui des assurances, le ministre a précisé qu’»il y a un certain nombre de services sur lesquels nous demandons à assurer une mise à niveau pour pouvoir être des partenaires valables». «Vous ne pouvez pas assurer un développement économique, ni être en concurrence avec quelqu’un si préalablement à votre niveau, vous n’avez pas assuré les éléments essentiels de mise à niveau. Cela veut dire seulement que vous n’êtes pas un partenaire à part entière», a-t-il expliqué. Il a souligné en outre le fait que les banques et les compagnies d’assurances étrangères peuvent s’installer sur le marché des services algérien. «Vous avez aujourd’hui des banques et des compagnies d’assurances étrangères qui activent sur notre marché», a-t-il tenu à rappeler.

  5. #103
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    Samedi 10 Avril 2010 -- Le ministre des Finances, Karim Djoudi, a officiellement reproché à l'Union européenne (UE), durant le forum annuel de Cros-Montana, de ne pas faire assez pour augmenter ses investissements en Algérie. L'Union européenne et l'Algérie, liées par un accord d'association dit de seconde génération, paraphé en 2002 et appliqué en 2005 après plus de huit années de dures négociations, ne semblent plus sur la même longueur d'onde. Malgré une intention politique de bien faire des deux partenaires, avec des rencontres périodiques, le constat, huit années après la signature de l'accord, est amer : les investissements directs de l'UE restent dérisoires, sinon ridicules, de l'avis de spécialistes qui les situent à moins de 500 millions d'euros par an.

    Jeudi à Bruxelles, le premier argentier algérien s'est donc chargé de «remonter» les bretelles aux Européens en leur reprochant de ne pas respecter leurs engagements. «Les flux d'investissements européens sont en deçà des attentes de l'Algérie», a-t-il lancé durant son intervention devant un parterre de chefs d'Etat et de gouvernement et d'experts économiques et financiers européens. Cinq ans après l'entrée en vigueur de l'Accord d'association Algérie-UE, «je considère que les flux d'investissements européens sont en deçà des attentes de l'Algérie, en particulier ceux destinés à promouvoir la diversification de son économie et de ses exportations, alors que cet accord a pour objectif de bâtir une relation globale et un partenariat gagnant-gagnant devant se traduire par l'accroissement des investissements directs européens en Algérie», a-t-il ajouté.

    En clair, Karim Djoudi reproche aux Européens de rester passifs, de ne pas s'engager financièrement de manière substantielle sur le marché algérien, mais profitant des avantages tarifaires de cet accord pour augmenter leurs exportations vers l'Algérie. Ainsi, les chiffres du commerce entre les deux partenaires sur la période 2005-2009 indiquent qu'en valeurs absolues, les importations de marchandises sont en croissance continue et ont pratiquement doublé, alors que sur la même période considérée, les exportations (algériennes) sont fluctuantes et constituées essentiellement de produits énergétiques.

    «Les exportations hors hydrocarbures demeurent très marginales et sont souvent soumises à des obstacles non tarifaires», a encore affirmé le ministre des Finances, qui a souligné que «le démantèlement tarifaire retenu dans l'accord d'association s'est traduit au plan du budget de l'Etat par un manque à gagner évalué à 2,2 milliards de dollars». Selon M. Djoudi, en 2017, «la fin du processus de démantèlement tarifaire et l'entrée effective en zone de libre-échange entre l'UE et l'Algérie se traduiront par un manque à gagner estimé à près de 3,5 milliards de dollars». Et fatalement, «moins de ressources fiscales, peu d'investissements, peu d'exportations hors hydrocarbures et une économie qui pourrait privilégier l'acte de commercer à celui de produire».

    Bref, du côté algérien, ce n'est pas la joie. Pire, les Européens veulent accélérer le démantèlement tarifaire et l'ouverture tous azimuts du secteur très juteux des services, après celui des produits agricoles. Cet accord d'association qui, «fondamentalement, était là pour permettre à l'Algérie d'assurer une mise à niveau rapide de son économie par les investissements ou par une assistance notamment, a été caractérisé par une baisse des recettes fiscales, donc moins de revenus pour l'Etat, une absence d'investissements significatifs de l'UE qui n'excèdent pas les 500 millions de dollars par an, et un doublement des importations venant de l'UE». C'est également l'autre constat du ministre des Finances qui relèvera qu'on «n'a pas significativement d'impact tant en terme de croissance et de soutien à la mise à niveau, qu'en terme de diversification de nos revenus».

    Et ce qui envenime encore plus les relations entre Alger et Bruxelles, il y a les suspicions quant au blocage par les Européens de l'adhésion de l'Algérie à l'OMC, même si les négociateurs algériens ne se pressent pas pour conclure cette entrée au sein de cette organisation multilatérale. Dans les milieux proches du ministère du Commerce, on pense déjà à la révision de certaines clauses de cet accord d'association, notamment en matière d'investissements, de produits d'hydrocarbures, de services et de produits agricoles.

  6. #104
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    Mardi 13 Avril 2010 -- L'accord d'association entre l'Algérie et l'UE, en vigueur depuis le 1er septembre 2005, prévoit une "clause de rendez-vous" destinée à évaluer et éventuellement à ajuster l'accord. Le rendez-vous aura lieu dans les deux prochains mois et il risque de ne pas être une sinécure. Le ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub, a déjà annoncé la couleur en indiquant que l'Algérie voulait "revoir la copie". Il avait pris la précaution d'ajouter "ce sera extrêmement dur, il ne faut pas se leurrer". Ce rendez-vous avec une Europe, passée de 11 membres au moment de l'entrée en vigueur de l'accord à 27 membres aujourd'hui, se fait dans un contexte nouveau, marqué par la volonté de l'Etat algérien de brider les importations. La tendance a été encore illustrée récemment par un décret daté du 10 mars fixant les modalités de suivi des importations sous franchise des droits de douanes. L'importateur doit désormais demander une licence d'importation au niveau de la wilaya avec constitution d'un dossier comprenant plusieurs documents. Cette licence d'importation, délivrée dans un délai d'un mois après le dépôt du dossier, sera exigée lors du dédouanement de sa marchandise pour bénéficier de la franchise des droits. Cet alourdissement de la procédure intervient alors que les importateurs ont de la peine à digérer l'obligation de recourir exclusivement au Credoc introduit en été 2009 par la loi de finances complémentaire.

    "Globalement négatif" ?

    Ces mesures de cadrage des importations interviennent dans le cadre d'une réévaluation de la politique économique du gouvernement entamée en 2008 et accentuée par la forte baisse des recettes pétrolières de l'année 2009. Elles interviennent aussi dans le cadre d'une appréciation mitigée voire négative des effets de la mise en application de l'accord d'association. C'est le ministre du Commerce El Hachemi Djaâboub qui était en général en pointe dans la critique en soulignant que les partenaires européens doivent "cesser de considérer l'Algérie comme un simple marché". Karim Djoudi, ministre des Finances, a confirmé cette évaluation "globalement négative", jeudi, à Bruxelles, en soulignant que la suppression des droits des douanes a entraîné en 2009 un manque à gagner de 2,2 milliards de dollars alors que les flux d'investissements européens vers l'Algérie sont faibles, à peine 500 millions de dollars. "En dernière instance, c'est moins de ressources fiscales, peu d'investissements, peu d'exportations hors hydrocarbures et une économie qui pourrait privilégier l'acte de commercer à celui de produire". En réponse à une exigence européenne de libération du secteur des services, le ministre de finances a estimé que celui-ci était déjà totalement libre. Les importations ont atteint 11 milliards de dollars par an, a-t-il indiqué.

    L'Europe critique des "mesures discriminatoires"

    "Quand on prend un chiffre comme celui-ci, alors qu'on était sur une base de 3 à 5 milliards de dollars dans les années précédentes, on constate que c'est un chiffre fondamentalement significatif". Le ministre a surtout à l'esprit le secteur des assurances où des entreprises françaises, invoquant les accords conclus, tentent d'éviter la règle qui réserve la majorité du capital à la partie algérienne dans tout investissement réalisé par une entreprise étrangère. Pour sa part l'UE a exprimé sa préoccupation au sujet du non respect par l'Algérie de certaines dispositions de l'accord d'association entré en vigueur en 2005. Bruxelles a reproché à l'Algérie la mise en vigueur de "mesures discriminatoires" relatives à l'investissement et au commerce dans la loi de finances complémentaire (LFC) 2009. Il s'agit globalement du train de mesures de "patriotisme économique" comme la règle des 51/49 % des investissements où de l'obligation faite aux sociétés étrangères d'importation d'ouvrir leur capital à un partenaire algérien à hauteur de 30%. De passage à Alger en février dernier, l'Espagnol Tomas Dupla Del Moral, directeur Méditerranée du Sud et Proche Orient à la direction des relations extérieures de la Commission européenne, a donné le ton. Nous avons, a-t-il dit, exprimé à l'Algérie "notre souhait que s'il y a changement dans la politique économique qui touche à l'accord d'association, il est essentiel que les dispositions qui en sont liées soient respectées. Cela n'a pas été le cas pour la LFC 2009". Le rendez-vous Algérie-Europe ne sera pas une partie facile.

  7. #105
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    April 23, 2010 -- Algerian Television will broadcast a magazine, tomorrow Saturday 24 April, produced by the EU-funded project Euromed News, highlighting the EU to Algeria cooperation, with a focus on youth. The programme, to be broadcast on the national Television EPTV just after the 18.00 news, will feature three reports. The first will be dedicated to the closure of the ONG2 project which was marked by the holding of a national symposium in the province of Tipasa west of Algiers. The assessment of the project was high on the agenda of this symposium attended by the EU Head of Delegation to Algeria, the minister of national solidarity, as well as a great number of associations which benefited from EU support in the framework of the ONG2 project. The second report highlights the work of an association for the promotion of youth in the province of Tizi Ouzo, east of Algiers, which benefited from EU support, in leading important actions such as training sessions and various entertainment activities. The programme concludes with a report on another association, “for a happy childhood" in Ghardaïa, which, thanks to EU support, is a very active. It has organized a Maghreb event on how to encourage children to read. The EuroMed-News project aims to broaden knowledge about the EU's policies in the region and the relationship between the EU and individual Mediterranean countries. Spearheaded by France Télévisions, it brings together broadcasters in Europe and in Algeria, Jordan, Libya, Syria, Morocco and Lebanon. Together, they will produce 300 news features, 40 short current affairs programmes and nine 26-minute documentaries. EuroMed-News is funded under the European Neighbourhood and Partnership Instrument (ENPI) through EuropeAid’s €19 million Regional Information and Communication Programme.

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