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  1. #127
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    June 16, 2010 -- The European Union on Tuesday (June 15th) acceded to Algeria's request to change the schedule and list of goods under the 2002 Algeria-EU tariff agreement, APS reported. "Algeria will present an operational proposal to the EU as soon as possible," Foreign Minister Mourad Medelci said after the 5th EU-Algeria Association Council session in Luxembourg.

  2. #128
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    Fayçal Abdelghani :


    Samedi 26 Juin 2010 -- Le représentant personnel du président de la République Abdelaziz Belkhadem s’est exprimé, jeudi dernier à Bruxelles, au forum de Crans-Montana, sur plusieurs sujets. Concernant le volet énergétique, il a rappelé que l’Algérie est « très fortement liée à l’Europe par les gazoducs qui relient l’Algérie à l’Italie, d’une part, et l’Algérie à l’Espagne, d’autre part». Il a réitéré «la disponibilité de l’Algérie à garantir la sécurité énergétique de l’Europe, pour peu que les prix négociés soient des prix qui permettent à l’Algérie de rentabiliser ses infrastructures et de tirer profit de cette ressource financière qui constitue une bonne partie de nos recettes d’exportations». La question de la double tarification du gaz a, selon lui, été débattue dans le sens où l’Algérie a obtenu un avantage comparatif. Il faut convenir que certaines difficultés persistent dans ce cadre. Le ministre d’Etat a relevé à ce propos «la directive communautaire européenne sur l’énergie qui devrait prendre en considération les intérêts de l’Algérie et de tous les pays qui alimentent l’Europe en gaz». Il a indiqué que «l’Algérie réitère sa préoccupation par rapport aux difficultés que ses entreprises rencontrent pour l’accès aux marchés européens de distribution de gaz et d’électricité afin de rééquilibrer, un tant soit peu, l’asymétrie des relations avec son partenaire européen». Pour aplanir tous les doutes, Belkhadem a plaidé le rôle de l’Algérie qui a «consenti des investissements lourds pour assurer cette sécurité énergétique de l’Europe, à travers une augmentation substantielle de ses capacités de production et d’exportation, dont la construction des gazoducs (GALSI et MEDGAZ) et des infrastructures pétrolières et gazières». Il faut donc, selon lui, «légitimement un retour sur ces investissements par le biais d’un prix rémunérateur et des contrats permettant d’assurer une sécurité juridique sur le long terme». Rappelant qu’au sujet de la coopération Sud-Sud et de l’énergie, le ministre d’Etat a estimé que «l’Algérie a été pionnière dans cette initiative d’un monde économique nouveau». Dans ce contexte, le projet de l’UPM, selon le représentant algérien, «ne peut avoir d’avenir que s’il apporte un plus au processus de Barcelone, c’est-à-dire si les mécanismes financiers mis en place par le processus de Barcelone sont améliorés et si les problèmes politiques pendants trouvent une solution».

  3. #129
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    Mardi 29 Juin 2010 -- Le directeur général de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex), M. Mohamed Benini, a affirmé, hier à Alger, que plusieurs contraintes freinent l’évolution des exportations algériennes des produits agricoles vers l’Union européenne (UE). Intervenant lors d’une rencontre internationale sur les exportations de produits agricoles, il a cité, parmi ces contraintes, l’absence d’une politique d’exportation et de promotion des produits agricoles. «Les autres contraintes ont trait, entre autres, à la qualité des produits agricoles qui ne répondent pas aux exigences du client étranger, aux problèmes logistiques et organisationnels, au manque d’organisation et de professionnalisme chez les exportateurs, aux lenteurs des procédures bancaires et à l’insuffisance des infrastructures de froid, notamment au niveau des ports», a-t-il ajouté, cité par l’agence de presse officielle. Il n’en demeure pas moins, a-t-il estimé, que la relance des exportations des produits agricoles est du domaine du possible en raison de l’amélioration enregistrée dans le volume de la production, des facilités accordées aux produits agricoles par l’accord d’association avec l’UE et de la persévérance de quelques exportateurs en dépit des difficultés. Pour sa part, M. Foued Chehat, directeur de l’Institut national de la recherche agronomique d’Algérie, a déclaré que la relance des exportations algériennes de produits agricoles dépend des capacités à s’adapter au contexte du commerce international, de l’organisation interne de chaque filière agroalimentaire et de l’identification des réseaux de distribution. Il a cité plusieurs conditions incontournables pour parvenir à une reprise des exportations de cette catégorie de produits. Il s’agit, selon lui, du «parachèvement de l’organisation de chaque filière agroalimentaire, du développement de modalités d’organisation, de la création de conditions d’une régulation efficace des marchés et de la prise en charge de la gestion des normes».

    Les efforts de l’Etat aboutiront à court terme

    M. Chehat a estimé que les efforts consentis par l’Etat pour renforcer les exportations et faire participer l’agriculture à la diversification de l’économie «devraient aboutir, à court terme, à l’accroissement des productions susceptibles de trouver des débouchés sur les marchés extérieurs». Il a relevé, dans ce contexte, la nécessité de continuer à «œuvrer à maintenir l’intégration de l’économie nationale dans le marché mondial», plaidant, à ce titre, pour «une intégration réfléchie». Pour lui, «l’Algérie a constamment constitué un marché largement ouvert sur le marché mondial», tout en observant que le pays est passé, en l’espace de quelques décennies, d’un pays exportateur potentiel à celui d’importateur net de produits agroalimentaires. De son côté, le représentant du ministère de l’Agriculture et du Développement rural, M. Rachid Bouzidi, a affirmé que les exportations des produits agricoles algériens vers l’UE avaient atteint un volume de 60.000 tonnes pour une valeur de seulement 42 millions de dollars en 2009, contre 52.000 tonnes pour 46 millions de dollars en 2008. Selon ce même responsable, le total des exportations agricoles algériennes vers l’UE, en valeur et en volume, est inférieur à nos importations en pomme de terre auprès de cette même région. M. Bouzidi a fait remarquer que les exportations algériennes vers l’UE étaient caractérisées par «une prédominance de l’exportation de, quasiment, un produit, à savoir la datte, et par la faiblesse relative des volumes exportés pour l’ensemble des produits et l’irrégularité de la gamme des produits exportés». Cette situation s’explique, selon lui, par la méconnaissance de l’organisation des marchés européens, des besoins des consommateurs européens et par une mise à niveau insuffisante en matière de normes et de compétitivité. Il a appelé, dans ce sens, à «un appui multiforme» de l’UE en matière de connaissance des marchés européens et des circuits de distribution, à la mise en place de systèmes de veille économique, réglementaire, technique et technologique ainsi qu’à un renforcement des organisations interprofessionnelles.

  4. #130
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    Jeudi 15 Juillet 2010 -- La confédération algérienne du patronat a appelé les pays de l’Union Européenne à créer une commission chargée de trouver des solutions aux problèmes que rencontrent les échanges commerciaux entre les entreprises algériennes et leurs partenaires européennes. La proposition a été faite selon le président de la confédération, Boualem Merakech, lors du forum économique euro-méditerranéen, qui s’est tenue à Milan les 12 et 13 juillet derniers, en présence de la délégation algérienne, constitué par la CAP, de représentants des secteurs de l’énergie et des mines et des PME, ainsi que du ministre de la prospective et des statistiques, Abdelhamid Temmar et des représentants de l’organisation des institutions financières et bancaires. Il ajoute par ailleurs que la proposition qui a reçu le soutien d’autres pays à l’instar de la Tunisie, à pour objectif de faire en sorte que les deux parties des bénéfices égaux des échanges commerciaux, puisqu’actuellement c’est les pays de l’UE qui en sont les grands bénéficiaires. M Marrakech précise d’un autre coté que la commission qui sera mise en place après l’accord de l’UE, comptera de nombreux opérateurs économiques algériens et européens, et sera chargée d’élaborer un cadre général pour le développement des entreprises, et de définir des opportunités de partenariat fructueux entres les entreprises des deux parties. Elle devra également mettre en place un programme d’action qui comprendra des mesures pour coordonner les échanges commerciales entre les entreprises algériennes et européennes.

  5. #131
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    ارتفع، أمس، سعر صرف الأورو إلى 30 ,1 دولار، ليصل إلى أعلى مستوى له منذ 10 ماي الماضي. هذا العامل يفيد الجزائر بفعل تدعيم عائدات الاحتياطي وارتفاع أسعار النفط، في وقت تراجعت العملة الأمريكية تحت ضغط التوقعات المتشائمة بخصوص وضع الاقتصاد الأمريكي. هذا الوضع يقلق الأوروبيين، خاصة البلدان التي تعاني من مديونية هامة مثل إسبانيا وإيطاليا والبرتغال التي تخشى اللحاق بالجار اليوناني.

    وإذا كان ارتفاع قيمة صرف الأورو قد يفيد دولا أوروبية لتخفيف جزء من أعباء ديونها المقيدة بالدولار الأمريكي، إلا أن ارتفاع الأورو يضاعف من مصاعبها أيضا، بالنظر إلى أن السلع الأوروبية تصبح أقل تنافسية وأعلى كلفة من منافستها الأمريكية والآسيوية. وهذا السيناريو لا يخدم كل البلدان التي تتعامل مع دول منطقة الأورو أيضا على غرار الجزائر، التي تستورد 56 بالمائة من منطقة الأورو، حيث ترتفع قيمة وارداتها بفعل تضخم قيمة صرف الأورو.

    بالمقابل، فإن وضع الأوروبيين أعقد حسب الخبراء الماليين؛ فارتفاع كبير للأورو لا يخدم نسبة النمو الأوروبي التي تضررت بفعل الأزمة المالية، ثم الأزمة اليونانية. كما أن ارتفاع الأورو فوق الحد المسموح به، يعود بالضرر على الاقتصاديات الأوروبية، التي تحتاج إلى إنعاش اقتصادياتها لتوفير الشروط الموضوعية لإخراج دولها من تبعات الأزمة اليونانية.

    وعليه، فإن الدول الأوروبية لا تريد ''أورو'' ضعيفا ولا تريد أيضا ''أورو'' قويا جدا'' مقابل العملات الرئيسية، لأن كلتا الحالتين مضرتان بالاقتصاد الأوروبي الذي يعيش أصعب مراحله حاليا. بدليل أن أهم هيئات التنقيط والتقييم المالي مثل ''موديز'' و''ستاندارز اند بورز'' أعادت تقييم عدد من الاقتصاديات الأوروبية سلبيا على غرار البرتغال وإسبانيا وإيطاليا.

    بالمقابل، فإن تراجع الدولار يفيد ويريح الأمريكيين، لأنه يضمن لهم هوامش للرفع وينشّط تجارتهم باتجاه أوروبا، لأن منتجاتهم تصبح أكثر تنافسية، في وقت لا يزال الركود يخيم على أجزاء كبيرة من الاقتصاد الأمريكي.

    أما بالنسبة للوضع الجزائري، فإن الجزائر تخسر من جانب ارتفاع قيمة الواردات وتربح بالنظر إلى إعادة التقييم الإيجابي لجزء من احتياطي الصرف. بما أن نسبة 46 بالمائة من الاحتياطي مقيّد بالأورو. كما تجني الجزائر مكاسب لارتفاع أسعار النفط مع تراجع قيمة صرف الدولار أمام الأورو والعملات الرئيسية؛ حيث يبقى النفط مرتبطا بتقلبات سعر صرف الدولار أساسا.

  6. #132
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    Lounes Guemache :


    Mercredi 15 Décembre 2010 -- L’Algérie a décidé de supprimer les préférences tarifaires pour 36 produits importés de l’Union européenne, selon un document du ministère des Finances daté du 2 décembre et dont TSA a obtenu une copie. La décision entrera en vigueur le 1er janvier 2011. Elle intervient «suite à la décision prise par les pouvoirs publics portant gel des préférences tarifaires pour les produits agricoles, objet de la requête algérienne auprès de la commission européenne, confirmée par l’envoi n°703/PM du 24/11/2010 de Monsieur le Premier ministre», précise le document de deux pages.

    Les droits de douane seront rétablis pour l’ensemble des quantités importées de produits concernés par la décision du gouvernement, à savoir des produits agricoles bruts et des produits agricoles transformés. On y trouve notamment le sucre, les vaches laitières, les génisses pleines, les différents types de poussins, des légumes, des fruits, de la margarine, des fromages... Selon l’accord d’association, signé à Valence (Espagne) le 22 avril 2001 et entré en application le 1er septembre 2005, pour les produits agricoles originaires de la communauté européenne, «les droits de douane et des taxes d’effet équivalent à l’importation en Algérie sont réduits dans des proportions allant de 20 à 100% mais dans les limites de contingents tarifaires préfixés». Les mêmes réductions s’appliquaient aussi aux produits agricoles transformés.

    Depuis quelques mois, le gouvernement multiplie les critiques et les réserves concernant l’accord d’association avec l’Union Européenne. «Cet accord a bénéficié à l’Union Européenne. L’Algérie a perdu deux milliards de dollars de revenus douaniers. On pensait qu’on allait exporter des produits vers l’UE, mais cela n’a pas eu lieu. Nos produits comme les engrais de Fertial rencontrent des difficultés pour s’exporter vers l’UE. Il existe de nombreux obstacles techniques qui empêchent nos produits d’atteindre les marchés européens en dépit de cet accord», a expliqué le 30 novembre dans un entretien à TSA Mustapha Benbada, ministre du Commerce. Mais la décision du gouvernement va provoquer une hausse des prix sur les produits concernés.

  7. #133
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    Rafik Tadjer :


    Dimanche 19 Décembre 2010 -- Cinq ans après son entrée en vigueur en 2005, l’accord d’association avec l’Union Européenne ne satisfait pas l’Algérie. Depuis quelques mois, le gouvernement multiplie les critiques et les réserves concernant cet accord d’association qui a bénéficié à l’Union Européenne. L’Algérie a perdu deux milliards de dollars de revenus douaniers durant cette période, selon le gouvernement. Et les produits algériens ne sont pas exportés vers l’Europe comme l’espéraient les autorités lors de la signature de l’accord. Le gouvernement a décidé d’agir. Début décembre, il a supprimé les préférences tarifaires pour 36 produits importés de l’Union européenne. La décision, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2011, concerne des produits agricoles bruts ou transformés. Jusque là, ces produits bénéficiaient d’avantages douaniers allant de 20 à 100%. Une autre décision a été annoncée, dimanche 19 décembre, par le ministre du Commerce Mustapha Benbada : l'Algérie veut revoir le calendrier de mise en œuvre de l'accord d'association avec l'Union Européenne, qui prévoit la mise en place d'une zone de libre-échange à l'horizon 2017. «L'Algérie vient d'introduire une demande auprès de l'UE portant sur une révision du rythme de démantèlement des dispositions tarifaires et douanières relatives à l'Accord d'association entre les deux parties», a-t-il déclaré. «Cette demande concerne essentiellement le report à 2020 du délai de démantèlement total des barrières au lieu de 2017, initialement prévu dans le cadre de l'accord», a précisé M. Benbada à la presse, en marge de la présentation de la déclaration de politique générale du gouvernement devant le Conseil de la nation (Sénat). «L'Algérie a proposé de décaler les dates butoirs du démantèlement progressif et final, initialement prévues en 2012, 2015 et 2017 à respectivement 2015, 2017 et 2020», a ajouté M. Benbada. «Cette démarche devrait permettre d'accorder une phase de transition supplémentaire à nos entreprises pour se préparer à l'ouverture», a-t-il précisé. Enfin, selon M. Benbada, l'Algérie veut également négocier avec l'UE une liste «négative» de 1.740 produits industriels sur lesquels des droits de douanes seront imposés.

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