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  1. #8
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    Algeria - EU trade

    August 28, 2007 -- In accordance with an association agreement with the EU, Algeria will begin abolishing customs tariffs on industrial products beginning September 1st, APS quoted Algeria’s General Director of Customs as saying in an official statement. The duties are to be abolished gradually over five years, the statement said. Customs officials have categorized products into two groups, for which tariff reductions will be phased in over 5 and 10 years, respectively. The two lists are to be published in detail on the customs office's web site, officials said.


  2. #9
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    Accord d’association entre l’Algérie et l’UE


    Mardi 4 septembre 2007 -- Tandis que les importations algériennes en provenance de l’Union européenne affichent une courbe escendante, l’Algérie entre dans la deuxième phase de l’accord d’association. Les retombées positives de cet accord tardent néanmoins à se faire ressentir. Les derniers chiffres de la commission technique de suivi et de mise en œuvre de la zone de libre-échange avec l’Union européenne laisse apparaître une importante baisse des exportations algériennes hors hydrocarbures vers l’Union européenne pour les produits concernés par l’accord.

    Il y a cinq ans, le 22 avril 2002, l’Algérie et l’Union européenne signaient un accord d’association. Depuis 2004, le texte de loi entre progressivement en vigueur. La direction générale des douanes a annoncé le démantèlement, à partir de cette semaine, du reste des lignes tarifaires des produits industriels conformément aux dispositions de l’accord d’association avec l’Union européenne (UE). Outre les marchandises qui ont été immédiatement exonérées en septembre 2005, l’accord prévoit, en effet, que les droits de douanes et les taxes d’effet équivalent sur les autres produits industriels soient éliminés progressivement deux années après l’entrée en vigueur selon un schéma bien déterminé. En clair, l’accord prévoit un démantèlement progressif des tarifs douaniers. Il était ainsi attendu qu’à partir de cette année, les droits et taxes de certains produits soient ramenés à 80% du droit de base. Ils seront de l’ordre de 70% trois années après l’entrée en application de l’accord, de 60% à la quatrième année, 40% à la cinquième année jusqu’à atteindre les 20% à la sixième année puis à disparaître après sept ans d’application. Cette disposition concerne quelque 1095 articles industriels.

    L’importation en hausse, les exportations algériennes baissent

    Pour d’autres produits (comme les produits agricoles), le démantèlement s’étalera sur douze ans. Les taxes et droits douaniers seront ainsi ramenés dès ce mois de septembre à 90%. Ils perdront chaque année 10%. Trois années après l’entrée en vigueur de l’accord, les droits et taxes seront ramenés à 80 % du droit de base. Ils seront de l’ordre de 70% à la quatrième année, 60% à la cinquième année, 50% à la sixième année, 40% à la septième année jusqu’à atteindre les 10 % à la dixième année puis à disparaître complètement à douze ans après l’entrée en vigueur de l’accord. Cette deuxième liste contient plus de 1800 produits. Les résultats transmis par la commission technique de suivi et de mise en œuvre de la zone de libre-échange avec l’Union européenne, reprenant les chiffres du premier trimestre 2007, laissent néanmoins apparaître une importante baisse des exportations algériennes hors hydrocarbures vers l’Union européenne pour les produits concernés par l’accord, au moment où les importations ne cessent d’augmenter.

    Selon les dernières statistiques publiées par la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci), les importations algériennes en provenance de l’Union européenne ont augmenté de 3,3 % au cours du premier trimestre de 2007 par rapport à la même période de l’année dernière, atteignant 3,06 milliards de dollars pour des importations globales de l’ordre de 5,8 milliards de dollars. Même si, en valeur, les importations de l’UE ont augmenté, la part de cette région dans les achats extérieurs de l’Algérie a diminué durant cette période, passant ainsi de 56,53 % durant le premier trimestre 2006 à 52,19 % au cours des trois premiers mois de cette année. Cette part a également régressé en comparaison avec la première année de mise en œuvre de l’accord d’association où elle était de 53,83 %.

    Dans le détail, il apparaît qu’entre janvier et mars 2007, ce sont principalement les produits qui bénéficient de préférences tarifaires, représentant moins de 50 % du total des importations, qui ont été le plus importés d’Europe par rapport au premier trimestre 2006. L’importation des produits agricoles et les produits agricoles transformés a particulièrement a progressé de 12,96 et 27,21 %. Les produits ne bénéficiant pas de préférences tarifaires ont connu, quant à eux, une légère baisse des importations estimée à 0,79 % pour atteindre une valeur de 1,79 milliard de dollars. Sur le chapitre des exportations algériennes hors hydrocarbures vers l’Europe, les chiffres montrent qu’elles ont atteint 80 millions de dollars contre 157 millions à la même période de 2006, soit une baisse de 52,1 %. Entre septembre 2005, date d’entrée en vigueur de l’accord et septembre 2006, ces exportations étaient déjà très faibles avec un montant de 592 millions de dollars.

  3. #10
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    Jeudi 27 Décembre 2007 -- Le partenariat entre l'Algérie et l'Union européenne (UE), entré en vigueur en septembre 2005 dans le cadre de l'accord d'association, est «encore dans la phase de construction», a déclaré jeudi à Alger le ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci. "Tous les espoirs suscités par cet accord n'ont pas encore été réalisés, car le processus, qui entame sa troisième année, est en phase de construction", a affirmé M. Medelci au Conseil de la nation, lors d'une séance de questions orales.

    L'accord d'association, signé le 22 avril 2002 à Valence (sud de l'Espagne), prévoit l'ouverture entre l'Algérie et l'UE d'une zone de libre échange en 2017, douze ans après son entrée en vigueur. Depuis septembre 2005, plus de 2.300 produits de l'UE sont exemptés de droits de douane, dont 2.076 produits industriels considérés comme des matières premières pour la production algérienne, et 252 produits agricoles, bruts ou transformés, ainsi que les produits de la pêche, bénéficiant de "concessions" tarifaires spécifiques entre l'Algérie et l'Union.

    Les entreprises algériennes n'ont pas bénéficié du démantèlement des tarifs douaniers sur les intrants, mais "personne ne peut nier que l'accord d'association a eu un impact positif sur l'image diplomatique de l'Algérie", a ajouté M. Medelci.

    La flambée de l'euro a neutralisé, en grande partie, l'effet du démantèlement progressif des tarifs douaniers, a précisé le ministre algérien. M. Medelci a cependant assuré que cet accord a permis à des entreprises algériennes de "nouer des partenariats avec des sociétés européennes, ce qui facilitera leur intégration dans le marché international".

    Il a également a indiqué que l'Algérie a "bénéficié du programme MEDA d'aide européenne dans le domaine technique et scientifique qui a permis de réhabiliter 450 sociétés nationales". Le volume total d'aide octroyée par l'UE à l'Algérie entre 1995 et 2007 est de 511,25 millions d'euros, ce qui est "très faible", a estimé pour sa part le sénateur Boudjemaâ Souileh. Il a averti que le démantèlement total des tarifs douaniers à l'horizon 2017, "menace les entreprises nationales qui ne pourront pas soutenir la concurrence avec les sociétés européennes".


  4. #11
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    December 28, 2007 -- The partnership between Algeria and the EU, launched by an agreement in September 2005, is still under development, APS quoted Algerian Foreign Minister Mourad Medelci as saying on Thursday (December 27th).

    "All the hopes raised by the signing of this agreement have not yet become reality, because the process, which is to enter in its third year, is still in the initial stage of construction," Medelci told the senate. The foreign minister added that although local companies have not yet benefited from the removal of customs duties, "it cannot be denied that on the diplomatic level the partnership agreement has had a positive impact on Algeria's image."


  5. #12
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    January 4, 2008 -- Algeria's Social Development Agency launched a call for project proposals by Algerian NGOs on Thursday (January 3rd). Under a 10m-euro EU programme aimed at strengthening civil society organisations in isolated areas of the country, the Algerian agency called on NGOs with expertise in social work, sustainable development, sports organisation and cultural heritage protection to submit proposals to help fight poverty and marginalisation among Algeria's weakest social groups.


  6. #13
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    Lundi 14 janvier 2008 -- Les réformes engagées par l’Algérie, notamment dans le domaine économique, ont été favorablement accueillies par l’Union européenne qui les juge «remarquables». C’est en tout cas ce qu’a affirmé l’ambassadeur du Portugal en Algérie, M. Luís de Almeida Sampaïo, dont le pays a assuré entre juillet et décembre 2007 la présidence de l’Union.

    En compagnie de l’ambassadeur de la Commission européenne à Alger, M. Wolfgang Plazza, le diplomate portugais a présenté hier au forum d’ I]El Moudjahid[/I] une conférence sur le nouveau traité européen de Lisbonne. Selon M. Sampaïo, l’UE apprécie particulièrement le fait que les responsables algériens reconnaissent aujourd’hui que «l’intégration dans l’économie mondiale est la seule voie pour le développement et l’amélioration du niveau de vie en Algérie».

    Selon lui, «la volonté ferme est là et s’il y a des lenteurs dans la conduite de ces réformes et des effets douloureux, c’est un passage obligé dans toute période de transition». M. Sampaïo a, d’autre part, souligné le rôle important que doit jouer l’UE en tant qu’accompagnateur de ces réformes, affirmant que l’Europe «doit prendre ses responsabilités».

    M. Plazza a, quant à lui, insisté sur l’impératif pour l’Algérie de rejoindre l’OMC, car c’est l’une des voies privilégiées pour régler ses litiges commerciaux avec ses partenaires, notamment quand il est question de mesures d’antidumping qui lui sont imposées par l’UE.

    Le diplomate a reconnu que le problème de fond en ce qui concerne l’accession de l’Algérie à l’OMC réside dans le double prix du gaz. Le satisfecit de l’UE face au progrès de l’Algérie n’a pas empêché les deux diplomates d’aborder les questions qui fâchent et précisément celles liées à la circulation des personnes et à l’octroi des visas ainsi que le problème de l’immigration clandestine.

    Des aspects sur lesquels l’UE est appelée par ses partenaires du sud de la Méditerranée à faire davantage d’efforts, d’autant plus que «le moment est venu pour l’Europe de regarder vers d’autres régions proches d’elle, notamment dans la Méditerranée et le Maghreb», a déclaré M. Sampaïo.

    Mais, pour régler ces questions, l’UE ne compte pas faire dans la précipitation car, selon l’ambassadeur portugais, elles doivent être appréhendées dans un cadre global. Il en est ainsi de la question de l’immigration qui «ne peut être réglée uniquement par la voie sécuritaire».

    Certes, «nous allons continuer à donner de l’importance à la dimension sécuritaire dans le traitement de l’immigration, mais nous devons également prendre en considération les conditions de développement économique nécessaires aux pays du Sud», a-t-il dit.

    De même, a-t-il ajouté, la question des visas doit être traitée «dans le cadre d’une stratégie globale car elle a plusieurs implications d’ordre politique, économique et social». En tout état de cause, le représentant de la diplomatie portugaise a assuré que l’Europe réfléchit pour «trouver les solutions adéquates afin de mettre fin à des situations parfois d’humiliation», mais il ne faut pas que les pays du Sud traitent cette question avec «démagogie».

    Quant à la lutte antiterroriste, M. Sampaïo a affirmé qu’il y a dans ce domaine «une coopération intense et approfondie entre l’Algérie et l’UE», mais encore une fois cette lutte ne peut être efficace que dans le cadre d’un traitement global.

    Sur cette question, M. Plazza a affirmé qu’une convention d’un montant de un million d’euros vient d’être signée entre l’Algérie et l’UE dans le cadre du Centre africain d’étude et de recherche sur le terrorisme (CAERT). Enfin, notons que les deux diplomates européens ont laissé entendre que le président de la République, M. Bouteflika, devrait se rendre dans quelques jours, probablement avant la fin du mois, à Strasbourg, au siège du Conseil européen.

    Si cela venait à se confirmer, ce sera «une visite importante qui constitue un signe de la continuité du processus d’intégration pour l’Algérie».

  7. #14
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    Lundi 14 Janvier 2008 -- Le président Abdelaziz Bouteflika se rendra à Strasbourg, à l’invitation du Conseil de l’Europe. C’est du moins ce que nous avons cru comprendre, à travers les propos de l’ambassadeur du Portugal, lors de la conférence qu’il a animée hier au Forum d’El Moudjahid. Et il n’a pas non plus avancer une quelconque date, sachant que la puissance invitante, à qui revient le droit d’annoncer cette visite, est le Conseil de l’Europe lui-même.

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