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  1. #134
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    Lundi 20 Décembre 2010 -- La majorité des Algériens estime que l'Union Européenne entretient de bonnes relations avec leur pays et une majorité souhaite également que l'UE joue un rôle plus important dans leur pays, selon un sondage réalisé dans le cadre d'un projet financé par l'UE. Pour la presque totalité des personnes interrogées, grand public (87%) ou "leaders d'opinion" (83%), les 27 ont de bonnes relations avec l'Algérie, selon ce sondage publié lundi dans la presse locale. L'enquête, financée dans le cadre du programme régional d'information et de communication de l'Instrument européen de voisinage et de partenariat (IEVP) pour la période 2007-2010, révèle aussi que grand public et "leaders d'opinion" souhaitent que l'UE s'implique davantage dans le pays, surtout en matière de développement économique, d'environnement et d'enseignement. Pour 70% des "leaders d'opinion" (responsables politiques, économiques, etc.) en Algérie, l'UE est susceptible d'apporter paix et stabilité dans leur pays et dans la région (80%). 45% des "leaders d'opinion" pensent que l'UE encourage la démocratie par sa politique (59% parmi le grand public). 46% des "leaders d'opinion" jugent l'implication de l'UE en Algérie adéquate (63% parmi le grand public). L'enquête en Algérie a été réalisée auprès de 400 personnes issues du grand public et de près de 80 "leaders d'opinion". La date précise de l'enquête n'a pas été rendue publique sur le site Internet.

  2. #135
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    Merouane Mokdad :


    Dimanche 2 Janvier 2011 -- Le démantèlement tarifaire décidé dans le cadre de l’application de l’accord d’association signé entre l’Algérie et l’Union européenne (UE) et entré en vigueur en 2005 a coûté à l’Algérie 70 milliards de dinars, soit près d’un milliard de dollars. «Nous avons donc renoncé, en termes de ressources budgétaires, à 70 milliards de dinars alors qu’en termes d’investissements directs étrangers (IDE) nous n’avons pas les investissements qui se justifient», a déclaré, dimanche 2 janvier au Forum d’El Moudjahid à Alger, Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements. Rappelant la requête introduite par l’Algérie auprès de l’UE l’été 2010 de geler puis de reporter le calendrier du démantèlement tarifaire, Mohamed Benmeradi a indiqué que Bruxelles a reconnu le bien fondé de l’argumentaire algérien. Compte tenu du bilan intermédiaire qui a été fait, le gouvernement algérien a proposé de mettre en place un calendrier pour permettre la mise à niveau des entreprises et le développement des capacités nationales de production pour faire face à la concurrence internationale une fois le démantèlement achevé», a-t-il expliqué.

    Selon lui, la requête a été reçue par Bruxelles et des négociations ont été engagées. «Les experts travaillent. Deux rounds ont été déjà tenus à Alger et à Bruxelles pour voir les listes. L’accord d’association a prévu, dans une de ses clauses, la possibilité pour l’Algérie de demander la renégociation d’un quota de 15 % du volume du commerce extérieur. L’UE conteste la demande de l’Algérie qu’elle considère comme importante. L’UE propose un quota à 20%», a-t-il précisé. L’UE estime, selon lui, que les opérations d’importation dans le cadre des dispositions de soutien (ANDI, ANSEJ) relèvent du commerce. «Nous leur avons dit qu’il ne s’agit pas de commerce ordinaire mais d’opérations soutenues par les pouvoirs publics», a-t-il noté. L’Algérie a, d’après lui, introduit des demandes de protection de plus de 1000 sous-positions tarifaires pour les produits industriels.

    Il a révélé que la valeur des IDE en dehors du secteur des hydrocarbures durant les huit dernières années n’a pas dépassé les 20 milliards de dollars. «L’IDE du privé algérien ou de l’étranger n’a pas été à la hauteur de ce qui était attendu. Les programmes massifs d’investissements publics avec les deux plans quinquennaux ont permis de maintenir une illusion de croissance», a-t-il dit. Selon lui, le soutien à la croissance par la dépense publique a eu des effets limités. «Il faut à tout prix revenir à l’investissement productif. Le secteur public n’a pas investi pendant vingt ans alors que le secteur privé a investi d’une manière modeste dans certaines filières. Aussi, l’Etat va‑t‑il accompagner l’investissement productif en apportant son soutien à travers la bonification du taux d’intérêt», a-t-il noté.

  3. #136
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    Mercredi 5 Janvier 2011 -- La Banque Européenne d'Investissement (BEI) est prête à financer les entreprises européennes qui voudraient s'implanter en Algérie, a déclaré mercredi 5 janvier à Alger son vice-président Philippe de Fontaine Vive Curtaz. «Nous voulons que des leaders de l'industrie viennent s'implanter en Algérie. Nous sommes prêts à financer les entreprises européennes qui voudraient s'y implanter, et qui manquent de capitaux nécessaires», a-t-il dit à la presse à l'issue d'un entretien avec le ministre d'Etat, représentant personnel du président Abdelaziz Belkhadem. «Notre souhait est de voir les investissements (en Algérie) se réaliser dans les plus brefs délais», a-t-il ajouté. Le vice-président de la BEI a indiqué avoir également évoqué avec M. Belkhadem la coopération dans les énergies renouvelables et le financement des entreprises algériennes notamment les PME. «Nous avons (à la BEI) des ingénieurs particulièrement compétents dans différents domaines comme les énergies nouvelles, l'aménagement des villes, ou les parcs naturels méditerranéens. Sur tous ces sujets, nous pouvons avoir une coopération fructueuse avec l'Algérie», a-t-il ajouté. En mars 2009, la BEI avait accordé un prêt de 500 millions d'euros pour le financement du gazoduc Medgaz, qui doit relier l'Algérie à l'Espagne via la Méditerranée. L'Algérie et la BEI avaient signé en février 2008 un accord de partenariat pour le développement du secteur privé. Cette institution de l'Union européenne avait accordé au secteur public algérien des prêts d'une valeur totale de 2,2 milliards d'euros depuis 1980.

  4. #137
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    Jeudi 17 Février 2011 -- L'Algérie et l'Union européenne pourraient conclure au plus tard en septembre 2001 un accord stratégique sur l'énergie, actuellement en négociation, a annoncé jeudi à Alger un haut responsable de la commission européenne. «Nous avons reçu aujourd'hui des informations réconfortantes de la part des autorités algériennes (...) nous attendons une prise de position de l'Algérie dans les prochaines semaines, nous sommes optimistes sur le fait que l'on pourrait aboutir à la signature de cet accord en juin ou juillet ou au plus tard en septembre 2011», a déclaré à l'APS, le directeur général adjoint auprès de la commission européenne chargé des questions de l'énergie et du transport, Fabrizio Barbazo. M. Barbazo s'exprimait en marge d'une conférence à Alger sur «la politique énergétique européenne et la méditerranée». L'UE négocie actuellement depuis 2008 avec l'Algérie un mémorandum sur l'énergie. L'Algérie est le 3e fournisseur de gaz de l'Europe après la Russie et son 13e fournisseur en pétrole. L'Algérie avait conditionné la conclusion de cet accord par notamment la libre circulation des personnes.

  5. #138
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    Mercredi 30 Mars 2011 -- L'Union européenne veut développer sa coopération avec les pays africains dans l'industrie, notamment dans les petites et moyennes entreprises, a indiqué ce mercredi 30 mars à Alger le vice-président de la Commission européenne, l'Italien Antonio Tajani. "Nous voulons travailler ensemble pour le développement économique, pour soutenir l'économie réelle. L'économie réelle c'est, l'industrie, c'est l'entreprise. En Afrique, il faut développer un réseau de PME", a déclaré M. Tajani lors d'une conférence de presse. Le responsable européen s'exprimait en marge d'une réunion des ministres de l'Industrie de l'Union africaine consacrée l'industrialisation du continent. "J'ai proposé à l'UA de nommer un ambassadeur de la PME, comme j'ai déjà nommé à l'UE un ambassadeur de la PME, pour renforcer les liens entre l'Afrique et l'Europe", a-t-il ajouté. M. Tajani a estimé que les deux ambassadeurs pourraient "devenir les exécuteurs et les stimulateurs de toutes les politiques de coopérations UE-UA" dans les PME. "L'Industrie peut jouer un rôle majeur pour renforcer les liens" entre l'Europe et l'Afrique, a-t-il dit. M. Tajano a également estimé que de vieux contentieux comme celui concernant la colonisation ne doivent pas influer sur le partenariat économique entre les deux continents. "Il faut regarder l'avenir sans oublier ce qui s'est passé. L'Italie a présenté ses excuses. Il faut s'excuser et regarder vers l'avenir", a-t-il dit. Un trentaine de ministre participent à la rencontre qui doit se poursuivre jeudi sur le thème "Promotion de la compétitivité des industries africaines par l'augmentation et l'amélioration de la valeur ajoutée". Le Maroc, non membre de l'UA, sera absent de même que la Libye, en guerre, la Tunisie et l'Egypte, suite aux révolutions qui ont balayé leurs anciens dirigeants.

  6. #139
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    Jeudi 31 Mars 2011 -- L’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne, entré en vigueur depuis le 1er septembre 2005, a anéanti l’économie nationale qui a fragilisé davantage les entreprises algériennes. Les répercussions de cet accord ont engendré pour le pays une perte de 2,5 milliards de dollars par an en raison de la baisse des tarifs douaniers et du dégrèvement tarifaire, selon l’expert international en économie, Mbarek Malek Seraï. «Le gouvernement algérien a choisi de négocier directement avec l’Union européenne sans consulter les experts nationaux ni les opérateurs», a-t-il fait remarquer hier lors d’une journée parlementaire sur l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne et son impact sur l’économie algérienne. Pour souligner l’impact de cet accord qui a contribué à la multiplication des importations au détriment de l’investissement productif, cette économiste a évoqué la hausse des importations qui ont grimpé de 12 milliards de dollars à 40 milliards. M. Serraï a évoqué par ailleurs le désengagement des pays européens en termes d’investissement local et de transfert de technologie. Selon cet expert, il faut remettre sur la table l’intégralité des documents.

    Evaluation tardive du risque

    De son côté, le professeur Benyoucef Abdellah a estimé qu’il fallait une étude préalable sur le choc de ce dégrèvement tarifaire afin de corriger son impact sur l’économie du pays. «L’Algérie a dès le départ fait des concessions tarifaires conséquentes, à la différence de certains pays comme l’Inde, l’Egypte, la Jordanie ou encore la Tunisie et la Turquie qui ont gardé des tarifs douaniers assez élevés pouvant aller jusqu’à 600%», a-t-il expliqué. Pour cet économiste, l’Algérie a procédé à un démantèlement unilatéral «incompréhensible» alors qu’elle venait à peine de sortir d’un système économique dirigé. Il a souligné la relation asymétrique qui lie l’Algérie à l’Europe du fait que le pays ne représente que 2 % pour le marché européen, alors que les besoins de l’Algérie proviennent principalement de ce marché qui assure plus de 54% de ses besoins. Il considère, de ce fait, que « cet allègement exagéré des tarifs douaniers a anéanti l’industrie nationale déjà en difficulté». Par ailleurs, il a accentué la dépendance de l’Algérie vis-à-vis du marché européen. Afin d’atténuer ce flux d’exportation, cet économiste a préconisé le retour à l’industrie des hydrocarbures, en l’occurrence la pétrochimie.

    Les investissements industriels freinés par simple décision politique

    Le vice-président du CNES, Mustapha Mekidèche, a déploré la décision politique des années 1990 qui a freiné les investissements dans ce secteur stratégique. Il a cité, à titre d’exemple, le complexe de matière plastique à Skikda et la raffinerie du GNL à Béjaïa. Dans son intervention, le porte-parole du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, préconise même de rétablir les barrières douanières. «La conjoncture mondiale s’y prête, d’autant que les pays qui prône le libéralisme ont pris des mesures protectionnistes en faveur de leur économie», a-t-elle argué. Pour Mme Hanoune, l’UE est en crise et les peuples européens s’élèvent contre la politique de l’austérité, mais ce n’est pas à l’Algérie de la sauver en donnant aux entreprises européennes la possibilité de se redéployer.

    Des concessions sans contrepartie

    Le président du Forum des chefs d’entreprise, Réda Hamiani, a déploré le fait que le patronat n’ait pas été consulté avant la ratification de l’accord. Il a souligné le fait que l’Algérie a rabaissé la protection douanière à 30%, le taux de protection le plus faible de la Méditerranée, sans contrepartie, soulignant la grosse déception du patronat et du gouvernement quant à l’investissement européen en Algérie. «Nous avons perdu des parts de marché, des recettes douanières conséquentes sans voir les IDE ni le transfert de technologie promis par les pays du vieux continent. Il a cité, à titre illustratif, la France, premier partenaire européen de l’Algérie avec lequel les échanges commerciaux dépassent 10 milliards de dollars, alors que les investissements n’excèdent pas 600 millions de dollars. «Nous avons carrément désarmé notre marché et accentué la fragilité de nos entreprises», a-t-il regretté. «Même la mise à niveau des entreprises n’a pas profité aux entreprises algériennes», selon M. Hamiani qui a affirmé que «l’Europe a consacré 60 millions d’euros pour les entreprises algériennes, contre 7,2 milliards d’euros pour le Portugal et 2,5 milliards pour la Tunisie».

  7. #140
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