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  1. #22
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    BRUSSELS, March 1, 2008 (KUNA) -- EU Commissionner for External Relations, Benita Ferrero-Waldner, will embark on a 2-day visit to Algeria on Monday for talks with Algerian President, Abdelaziz Bouteflika and other government officials to discuss EU-Algerian ties.

    Algeria is confronted with important challenges and the EU is ready to help the country and make its reforms viable as part of our Association Agreement, said the Commissioner in a press statement.

    EU-Algerian relations are governed by the Association Agreement signed in April 2002 and which entered into force in September 2005.

    As regards EU financial assistance to Algeria, the main axis of collaboration from 2007 till 2010 are economic and justice reforms and strengthening of basic utilities with an allocation of 220 million euro.

  2. #23
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    March 2, 2008 -- EU External Relations and European Neighbourhood Policy Commissioner Benita Ferrero-Waldner will visit Algeria on Monday (March 3rd) and Tuesday for discussions on Algeria's access to the World Trade Organisation. Her meetings with President Abdelaziz Bouteflika, Prime Minister Abdelaziz Belkhadem and other government officials will also address illegal immigration and visa issues, El Khabar reported on Sunday (March 2nd).

  3. #24
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    Mardi 4 Mars 2008 -- L’Algérie et l’Union européenne semblent vouloir donner une nouvelle impulsion aux relations bilatérales. Un mois après la visite en Algérie du commissaire au Commerce de l’Union européenne, M. Peter Mandelson, c’est au tour de la commissaire chargée des Relations extérieures et de la Politique européenne de voisinage, Mme Benita Ferrero Waldner, de venir s’entretenir avec le gouvernement algérien, “des actions concrètes” à entreprendre pour renforcer le partenariat, d’autant que les deux parties, se disent “non satisfaites” de l’application actuelle de l’accord.

    L’Algérie ne tire pas profit, du moins pour l’instant, de l’accord d’association. Au moment où le Maroc exporte pour 12,7 milliards d’euros, la Tunisie 11,5 milliards d’euros, les exportations hors hydrocarbures algériennes ne dépassent pas le milliard d’euros. En matière d’investissement, les entreprises européennes sont restées trop timides. M. Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, avait estimé que les espoirs suscités par l’accord “n’ont pas encore été réalisés”. Le commissaire au Commerce de l’UE ne croit pas “qu’à l’heure actuelle, cet accord fonctionne suffisamment bien”.

    Du coup, l’Algérie s’apprête à introduire des propositions d’amendements sur un certain nombre d’articles de l’accord avant 2010 et la partie européenne s’est engagée, notamment, après la visite de M. Mandelson, à accepter les demandes de l’Algérie. Dans un entretien accordé à l’APS, la commissaire européenne estime que les deux parties ont “besoin de suivre une approche pragmatique qui permette d’utiliser tout le potentiel de cet accord d’association”. Cette question pourrait être abordée lors de la 3e session du Conseil d’association UE-Algérie qui se tiendra le 11 mars prochain à Bruxelles.

    Hier, les deux parties ont signé une convention de financement destinée à la mise à niveau du secteur de la petite et moyenne entreprises. Doté de 40 millions d’euros, le programme vise l’amélioration de manière durable la compétitivité des entreprises algériennes tant sur le marché national que sur les marchés régional et/ou international. Pour la période 2007-2010, les priorités de la coopération sont définies par un programme indicatif pluriannuel qui prévoit une enveloppe de 220 millions d’euros pour l’Algérie. Sur le plan plus politique, plusieurs dossiers : l’énergie, la politique de voisinage, la question des visas… restent en suspend. “À ce stade, il est prématuré d’anticiper l’adoption d’un plan d’action voisinage avec l’Algérie assorti d’objectifs spécifiques”, souligne la Commission européenne.

    12 pays ont déjà adhéré à cette nouvelle politique et signé avec l’UE des plans d’action. Avec la Tunisie et le Maroc, les plans d’action sont en vigueur depuis 2005. Pour l’Algérie, la priorité est donnée à l’application de l’accord d’association, entrée en vigueur le 1er septembre 2005. La Commission européenne, dans le document relatif au programme indicatif national 2007-2010 pour l’Algérie, note que “dans le cas de la l’Algérie, la ratification de l’accord d’association a été un exercice difficile pour le pouvoir algérien qui a principalement misé sur l’ancrage politique à l’UE”, estime le document, plutôt que le libre-échange qui, en termes économiques, ne représente pas vraiment de valeur ajoutée pour l’Algérie.

    Un autre volet qui focalise les discussions, c’est celui de l’énergie. L’UE et l’Algérie sont d’accord sur le fait que la coopération bilatérale dans le domaine de l’énergie pourrait être considérablement renforcée “au bénéfice des deux pays”. Véritable levier de l’économie algérienne, l’énergie est aussi un élément essentiel pour l’UE, qui voit en l’Algérie un partenaire stratégique qu’il convient de ne plus négliger. Il s’agit, en effet, d’un fournisseur important de gaz à l’UE, après la Russie et la Norvège, dont l’appui est indispensable afin d’assurer une sécurité d’approvisionnement énergétique.

    En situation de dépendance énergétique croissante vis-à-vis de l’extérieur, notamment de la Russie qui lui assure le quart de sa consommation en gaz et pétrole, l’Union européenne espère conclure rapidement un partenariat avec l’Algérie. Le ministre des Affaires étrangères, lors de sa visite à Bruxelles, en novembre dernier, avait annoncé que le “mémorandum d’entente pour un partenariat énergétique stratégique serait conclu d’ici la fin 2008 ou un peu après”.

    Par ailleurs, si pour l’UE le démarrage des discussions sur un accord de réadmission des Algériens illégalement établis en Europe est important, l’Algérie attend l’appui de la commission pour la facilitation de l’octroi des visas ainsi que pour son accession à l’OMC.

  4. #25
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    Mardi 4 Mars 2008 -- Le président Abdelaziz Bouteflika a reçu mardi la commissaire européenne aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner, en présence du ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci et du ministre des Finances Karim Djoudi.

    L'UE appuie les réformes économiques en Algérie pour la mise sur pied d'un marché compétitif, a déclaré Mme Ferrero-Waldner lundi soir à l'issue d'une séance de travail avec M. Medelci sur les réformes, le commerce, l'énergie, le libre mouvement des personnes et les négociations en cours pour l'adhésion de l'Algérie à l'OMC. "L'UE appuie les réformes en Algérie, troisième fournisseur de gaz et treizième fournisseur de pétrole de l'Europe", a-t-elle ajouté.

    L'UE consacre 40 millions d'euros à un programme en faveur des petites et moyennes entreprises algériennes qui vise à "élargir le soutien de l'UE au secteur privé en Algérie", selon la commissaire. Ce montant fait partie d'un budget global de soutien à l'Algérie de 220 millions d'euros pour la période 2007-2010. "Nous sommes déterminés à améliorer les conditions qui permettraient à plus d'investisseurs européens de s'inscrire sur le marché algérien", a déclaré pour sa part M. Medelci, en soulignant que le commerce entre l'Algérie et l'UE "se porte bien, mieux depuis l'année dernière".

    La séance de travail a porté également sur les investissements et la lutte contre le terrorisme, a indiqué le ministre algérien. L'Algérie et l'UE sont liées depuis 2001 par un accord global portant sur les questions commerciale, économique et sociale. "Cette feuille de route se déroule tout à fait normalement", a affirmé M. Medelci.

  5. #26
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    Mardi 4 mars 2008 -- L'Union européenne (UE) négocie actuellement avec l'Algérie un mémorandum sur l'énergie, a annoncé la Commissaire de l'UE chargée des Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner, mardi au cours d'une conférence de presse à Alger.

    "L'Algérie cherche un marché fiable et l'UE cherche un fournisseur sûr", a indiqué Mme Ferrero-Waldner, sans détailler le mémorandum en négociation. Elle a ajouté que l'UE veut "diversifier ses sources d'approvisionnement" en énergie.

    L'Algérie est le 3e fournisseur de gaz de l'Europe après la Russie et son 13e fournisseur en pétrole.

    L'Union européenne avait exprimé de vives inquiétudes en 2007 lorsque la compagnie publique algérienne Sonatrach avait conclu un protocole d'accord sur le gaz avec la compagnie russe Gazprom, craignant que les deux partenaires ne constituent un "Opep" du gaz pesant sur les prix.

    Ce protocole a été abandonné après être venu à échéance sans qu'aucune des deux parties n'ait demandé son renouvellement.

    Mme Ferrero-Waldner a par ailleurs indiqué que Bruxelles et Alger discutaient du délicat problème de l'émigration clandestine et de la délivrance de visas pour les Algériens désireux de se rendre en Europe.

    L'UE veut faciliter l'octroi de tels visas, mais conditionne cette approche à la question de la réadmission dans leur pays des ressortissants en situation irrégulière.

    Plusieurs centaines de "harraga" tentent tous les ans de rejoindre l'Italie et l'Espagne à partir des côtes algériennes au péril de leur vie.

    Auparavant, Mme Ferrero-Waldner avait indiqué que l'UE avait identifié des "pojets concrets" pour aider les réformes économiques en cours en Algérie, à l'issue d'un entretien avec le président Abdelaziz Bouteflika.

    "Nous avons parlé de ce que l'UE peut faire pour accompagner l'Algérie sur des projets très concrets dans l'économie, le commerce, la sécurité, la libre circulation des personnes et l'émigration", a-t-elle dit à la presse.

    Elle a cité notamment la réforme du marché financier.

    La commissaire européenne a par ailleurs indiqué que l'UE "appuyait" l'entrée de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), en observant toutefois que "les négociations commerciales de ce genre sont toujours difficiles".

    L'Algérie négocie depuis plusieurs années son entrée à l'OMC, qui lui pose notamment comme condition la suppression des subventions publiques au prix du carburant dans le pays.

    Concernant la formation, la commissaire européenne a indiqué que l'UE était prête à des jumelages entre établissements européens et algériens, similaires à ceux liant des pays de l'UE avec des candidats à l'entrée dans celle-ci.

    Mme Ferrero-Waldner a souligné qu'elle partageait avec le président Bouteflika "les mêmes vues" concernant le projet d'Union pour la Méditerranée que le président français Nicolas Sarkozy veut promouvoir pendant la présidence française de l'UE le 1er juillet.

    "Ce projet pourrait être une valeur ajoutée si toutes les institutions européennes et les Etats membres de l'UE sont là, sinon ça ne peut pas marcher", a-t-elle dit.

  6. #27
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    ALGIERS, March 4, 2008 (Reuters) - European Union countries "really need" gas supplies from Algeria and developing a strategic partnership on energy is a top priority, EU External Relations Commissioner Benita Ferrero-Waldner said on Tuesday.

    Ferrero told reporters on a visit to Algiers that the 27-member bloc, which relies on Russia for a quarter of its gas supplies, was seeking to diversify its sources of energy.

    "We are developing a strategic energy partnership and I've decided to make this a top priority," she said in answer to questions at a news conference following talks with President Abdelaziz Bouteflika.

    "We are in talks on a memorandum of understanding on energy," she said. "We really need gas. We have Russia as a supplier, but we are seeking to diversify our sources."

    She gave no details of what the memorandum would cover but added that oil and gas were the EU's top priorities in its dealings with the north African country, which she called "a reliable supplier."

    Algeria is the bloc's third biggest supplier of gas and 13th biggest supplier of oil, she said.

    Ukraine hinted on Tuesday it would cut flows of Russian gas to Europe through its pipelines if it ran short of domestic supplies, after Moscow said it would halve deliveries to Kiev in a row over payments.

    A similar dispute between Moscow and Kiev at the start of 2006 disrupted supplies to Europe, leading to questions about Russia's reliability as an energy supplier.

    Ferrero added that during her two-day stay she had signed an agreement providing 40 million euros in funding for a programme to support small-and medium-sized businesses and had also discussed security, trade, immigration and economic reforms with Algerian leaders.

  7. #28
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    Mercredi 5 Mars 2008 -- L’accord d’association signé entre l’Algérie et l’Union européenne en 2001 ne sera pas révisé, et les deux parties sont en train de négocier un mémorandum sur la coopération énergétique qui sera promu en accord stratégique. Ce sont les annonces phares faites hier dans l’après-midi par la commissaire européenne aux Relations extérieures et au Bon Voisinage, Benita Ferrero-Waldner au cours d’une conférence de presse animée au siège de la commission européenne à Alger à l’issue de ses entretiens avec des responsables algériens, notamment le ministre des Affaires étrangères, le chef du gouvernement et le président de la République au deuxième jour de sa visite de travail en Algérie.

    «L’accord d’association a été signé en 2001 par les deux parties. Il a été ratifié par les 27 membres de l’Union européenne. Il ne sera donc pas révisé. Il s’agit, maintenant de l’appliquer et c’est, je pense, ce qu’est en train de faire l’Algérie», a affirmé Ferrero-Waldner qui a cependant présenté un éventail de domaines dans lesquels l’Union européenne est prête à aider l’Algérie.

    De ses entretiens avec les responsables algériens, la commissaire européenne a retenu, en effet, l’aide de l’UE aux PME algériennes. Un accord a d’ailleurs été signé, lundi dernier, sur le sujet. «Nous avons signé un programme d’appui aux PME d’une valeur de 40 millions d’euros», a-t-elle rappelé avant de préciser que l’accord ne comporte pas seulement sur le volet financier, mais aussi sur l’appui technologique aux entreprises algériennes de sorte à «accompagner l’Algérie à entrer dans l’économie de marché».

    Cette aide concerne aussi le commerce pour donner, a-t-elle soutenu, les moyens à notre pays de «diversifier son commerce extérieur». Benita Ferrero-Wladner a également abordé, avec les responsables algériens, l’appui de l’Union européenne à la réforme bancaire et au processus de privatisation des entreprises publiques, de sorte qu’elles soient compétitives dès l’ouverture totale des barrières douanières en 2017. Avant cela, a précisé la conférencière, un forum d’hommes d’affaires des deux partenaires se tiendra d’ici la fin de l’année pour donner une occasion «aux entrepreneurs européens d’exprimer leurs besoins et visions».

    Mais comme attendu, la coopération énergétique a retenu l’essentiel des préoccupations des médias et de l’invitée de l’Algérie. La commissaire européenne, qui ne veut visiblement pas lier sa venue à Alger à une éventuelle crise autour de l’approvisionnement en gaz du Vieux Continent, a indiqué qu’un mémorandum d’entente autour de la coopération énergétique sera signé entre l’Algérie et l’Union européenne dans les prochains jours avant que les deux parties ne parviennent à un accord stratégique.

    Après avoir indiqué quelques instants auparavant à l’issue de sa rencontre avec le président de la République que «l’Algérie est un pays libre et ouvert», elle a insisté sur le fait que «l’Algérie est, pour nous, un fournisseur historique et fiable pour l’Europe depuis les années 1970 […] Elle a trouvé en l’Europe un client aussi fiable. Nous voulons faire fructifier cette entente pour l’avenir», a-t-elle indiqué. Plus qu’un pays, les Européens voient en l’Algérie, selon la représentante de l’Union européenne, comme une porte sur le continent africain, à travers notamment le pipeline qui va relier la capitale économique nigériane, Lagos, à Alger via le Niger pour enfin atterrir de l’autre côté de la Méditerranée.

    L’autre sujet crucial sur lequel des zones d’ombre planent concernant l’Algérie, comme beaucoup de pays du Sud d’ailleurs, est la problématique de l’immigration clandestine. La commissaire européenne aux relations extérieures a indiqué que l’ensemble qu’elle représente est en train de chercher avec notre pays «des formules pour la facilitation d’obtention de visas». En contrepartie, précise Ferror-Waldner, les Européens cherchent les moyens de «contenir les flux migratoires» des pays du Sud vers le Nord. Comme modèle, elle brandira l’exemple d’accords signés entre l’Union européenne, la Russie et l’Ukraine sur les facilitations de visas. Mais elle regrette que l’Algérie n’ait pas «signé l’accord de bon voisinage». Ce qui, selon la conférencière, pourrait rendre les choses plus faciles.

    De sa rencontre avec le président Abdelaziz Bouteflika quelques heures auparavant, Benita Ferrero-Waldner a retenu notamment la possibilité pour l’Union européenne d’aider l’Algérie dans le domaine de la formation. «Le Président a insisté sur l’aide à la formation. Et il a raison, puisque c’est l’avenir du pays qui est en jeu.» Des jumelages entre des écoles des deux parties auront lieu, dans ce sens.

    Au sujet du projet de l’union méditerranéenne proposée par le président français, Nicolas Sarkozy, Benita Ferrero-Waldner a dit ne pas s’opposer si le projet «constitue une valeur ajoutée, et je crois que c’en est une».

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