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  1. #29
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    Mercredi 5 Mars 2008 -- “Les entrepreneurs européens doivent changer la perception qu'ils ont sur l'Algérie", a annoncé Mme Ferrero Waldner, commissaire européenne en charge des Relations extérieures et de la Politique de bon voisinage. Un forum économique sera organisé avant la fin de l'année, lequel aura pour but de faire connaître l'économie algérienne auprès des entrepreneurs européens. Lors de la conférence de presse organisée, hier, au siège de la délégation de la Commission européenne en Algérie, Mme Ferrero Waldner a affiché son soutien aux réformes économiques engagées par le gouvernement algérien. Elle a signalé qu'elle vient “pour proposer des projets concrets, pour soutenir les entreprises privées, les exportations algériennes et le système d'éducation et de formation". En outre, elle a annoncé qu'un nouveau processus a été convenu avec la délégation de la Commission européenne en vue de perpétuer le processus de mise à niveau des entreprises industrielles algériennes. Dans cette perspective, une convention de financement a été finalisée.

    La procédure de signature formelle de cette convention s'est déroulée, hier, en début de soirée, à la résidence d'Etat, Djenane El Mithak, en présence du ministre des Affaires étrangères, du ministre de la PME et de la Commissaire européenne. Selon la commissaire européenne, le second programme initié pour le développement des PME en Algérie démarrera prochainement. En ce qui concerne l'assistance financière de l'Union européenne à l'Algérie, les principaux axes de coopération de 2007 à 2010, élaborés en étroite coordination avec les autorités algériennes, sont, selon Mme Ferrero Waldner, la réforme de l'économie, la réforme de la justice et le renforcement des services publics de base.

    Pour réussir ces réformes, l'UE a consacré une enveloppe financière de 220 millions d'euros (21,5 milliards de dinars), dont 55 millions d'euros pour l'année 2008. "L'UE est prête si l'Algérie le veut, à servir de point d'ancrage aux réformes et à la transition économique du pays", a-t-elle, dit estimant que l'Algérie "peut tirer des avantages du partenariat avec l'Union européenne qui est prête à discuter des actions concrètes qu'elle pourrait entreprendre dans sa coopération avec l'Algérie". "Nous pouvons offrir notre expérience (à l'Algérie) car l'Europe est également passée par ce processus long et difficile", a affirmé Mme Ferrero-Waldner.

    Par ailleurs, le projet de l'Union pour la Méditerranée, lancé par le président français, M. Nicolas Sarkosy, a fait l'objet de plusieurs questions, lors de la conférence de presse. Ce projet fondé sur le principe de la coopération et non celui de l'intégration, comme le projet de l'Union européenne, ne va rien rajouter à la politique existante entre la rive nord et sud de la Méditerranée. Sur une question portant sur la différence entre la politique européenne de voisinage et le projet de l'Union pour la Méditerranée, Mme Ferrero Waldner a répondu avec un certain embarras. Elle a annoncé que "le projet lancé par le président français est une offre additionnelle qui sera développée". "Je ne peux pas vous dire exactement quelle est la différence, tant que je n'ai pas vu les papiers de la présidence française", a ajouté la commissaire européenne.

    Il est utile de noter que Mme Ferrero-Waldner, a affirmé à l'issue d'une audience que lui a accordée le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, que l'Union européenne (UE) a identifié des "projets concrets" pour aider les réformes en cours en Algérie, qui est un pays "très important, libre et ouvert".

    "Nous avons parlé de ce que l'UE peut faire pour accompagner l'Algérie sur des projets très concrets, dans l'économie, le commerce, la sécurité, la question de la libre circulation des personnes et l'émigration", a déclaré Mme Ferrero-Waldner à la presse. "Nous avons trouvé beaucoup de secteurs où l'UE peut accompagner les réformes (en Algérie), comme sur la question de la bourse et le forum des entrepreneurs", a-t-elle ajouté. "Nous avons également parlé de la question très importante de l'adhésion de l'Algérie à l'OMC (Organisation mondiale du commerce), que nous appuyons", a-t-elle assuré, en observant que "les négociations commerciales de ce genre sont toujours difficiles". Elle a indiqué avoir également évoqué avec le président Bouteflika les questions de la formation et de l'éducation en général. Sur ce point, "nous sommes prêts à faire des projets de jumelage, à l'instar de ce qui a été fait entre l'UE et des pays qui étaient candidats à l'intégration européenne", a-t-elle dit.

  2. #30
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  3. #31
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    March 5, 2008 -- Speaking to the press on Tuesday (March 4th) after talks with Algerian President Abdelaziz Bouteflika, EU External Relations Commissioner Benita Ferrero-Waldner said developing a strategic energy partnership is a top priority for the EU.

    "We are in talks on a memorandum of understanding on energy," local and international press quoted her as saying. Algeria is "a reliable supplier," she said, noting that the EU seeks to diversify its sources of energy and decrease its dependence on Russian oil and gas. Algeria is currently the EU's third largest supplier of gas and 13th largest supplier of oil, she added.

    APS reported that Ferrero-Waldner signed agreements worth 40 million euros with Algerian Foreign Minister Mourad Medelci and SMEs and Craft Industry Minister Mustapha Benbada. The agreements aim to promote SMEs in Algeria and the development of the information and communications technologies sector.

    Ferrero-Waldner expressed regret to Algerian officials that the country has not acceded to the European Neighbourhood Policy (ENP), which could have bolstered co-operation and assistance in areas including democracy and human rights.

  4. #32
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    Dimanche 9 Mars 2008 -- Le gaz, l'agriculture, les services et les visas seront, entre autres thèmes, au menu demain du troisième conseil d'association entre l'Algérie et l'Union européenne à Bruxelles. L'Algérie, qui a mis ses relations avec Bruxelles dans la corbeille du processus de Barcelone plutôt que dans le cadre «encore vague» de la politique européenne de voisinage, entend discuter avec son partenaire des thèmes relatifs aux visas et de la circulation des personnes, les investissements européens en Algérie et l'assistance à la mise à niveau de l'économie nationale. Il y a également, en filigrane, la demande d'assistance d'Alger à l'UE pour son adhésion à l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

    La visite à Alger du commissaire européen au commerce Peter Mandelson avait particulièrement tourné autour de cette question. Pour l'UE, il s'agit surtout d'élargir la corbeille des thèmes déjà pris en charge par l'accord d'association, entré en vigueur en 2005, après plusieurs années de discussions.

    Pour les Européens, Alger doit non seulement ouvrir son marché énergétique, mais surtout son marché des produits agricoles et des services dans la perspective de la création d'une zone de libre-échange à l'orée de l'an 2012. Mais, le chemin est encore long pour une totale synergie entre les deux partenaires. Selon Benita-Ferrero Waldner, commissaire à la politique européenne de voisinage (PEV), les priorités pour la période 2007-2010 avec l'Algérie sont définies par un programme indicatif pluriannuel qui prévoit une enveloppe de 220 millions d'euros. «La programmation a été élaborée en étroite coordination avec les autorités algériennes», avait-t-elle souligné dans une interview au «Quotidien d'Oran», précisant que les principaux axes de cette coopération avec l'Algérie sont notamment la réforme économique, la réforme de la justice et le renforcement des services publics de base.

    Sur la question des visas, elle a souligné dans la même Interview que «nous avançons notamment sur les questions de visas et de mobilité. La facilitation de visas est la question nationale en Algérie; nous le savons et le comprenons parfaitement». Mais, si elle admet que la demande algérienne en matière de facilitation des visas et de la libre circulation des personnes est raisonnable, elle n'en a pas moins limité les contours en avançant l'une des exigences européennes, celle de la réadmission des personnes en situation irrégulière.

    C'est-à-dire l'expulsion des «harraga» et des Algériens en situation irrégulière dans les pays membres de l'UE. Entre Alger et Bruxelles, beaucoup de questions relatives à l'application de l'accord d'association restent encore en suspens, notamment dans le domaine énergétique, de la justice, des services, de l'agriculture et l'industrie. Contrairement aux autres pays partenaires de l'UE ou liés par un accord d'association, comme le Maroc ou la Tunisie, l'Algérie a introduit dans le processus de négociation de l'accord plusieurs clauses protectrices, particulièrement dans le volet agricole et des services.

    Ainsi, Alger n'a pas encore discuté à fond la question de la libéralisation des transports aériens, l'ouverture de son marché agricole aux produits européens, entre autres dossiers encore sur la table des discussions entre les deux partenaires.

    Mais, selon des échos proches des négociateurs, la mise à plat de «divergences politiques» entre Alger et Bruxelles avec notamment «l'institutionnalisation du dialogue politique» est de nature à faire avancer les discussions sur nombre de dossiers, particulièrement celui souhaité par les Européens d'un partenariat stratégique dans le domaine énergétique.

    L'UE, selon Ferrero-Waldner, est prête à aider l'Algérie dans l'application de ses réformes, et à mieux l'écouter dans nombre de dossiers importants pour Alger et dont la question des visas n'est pas la moindre des demandes. Le 3e round du conseil d'association algéro-européen se tiendra sous la présidence de la Slovénie, qui assure la présidence tournante de l'UE. Enfin, la situation à Ghaza, le dossier sahraoui et le prochain round des discussions de Manhasset seront également discutés lors de ce conseil.

  5. #33
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    Mardi 11 Mars 2008 -- Le conseil d’association Algérie-Union européenne s’est tenu hier soir à Bruxelles en marge du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’UE, et en présence du ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci. Ce troisième conseil, depuis l’entrée en vigueur de l’accord d’association en septembre 2005, sera consacré à l’évaluation de la mise en œuvre de l’accord, à la lumière des deux visites à Alger en un mois, effectuées par les commissaires au Commerce et aux Relations extérieures et à la Politique de voisinage, respectivement M. Peter Mandelson et Mme Benita Ferrero-Waldner. De nombreuses questions restées en suspens et des actions de coopération restent à concrétiser et des contentieux commerciaux à régler, selon M. Mourad Medelci.

    Du point de vue de l’UE, il s’agit notamment de l’établissement d’un partenariat stratégique énergétique entre les deux parties et de l’accord sur l’immigration clandestine vers l’Europe, l’accélération de la libéralisation des services et des échanges de produits agricoles ainsi que le droit d’établissement. L’Algérie, elle, souhaite voir concrétiser la promesse d’aide à l’adhésion à l’OMC, la facilitation de l’octroi des visas, l’encouragement des investissements directs étrangers en Algérie et de l’assistance à la mise à niveau de son économie.

    Plus de deux années après l’entrée en vigueur, l’Algérie ne semble pas tirer profit de l’accord d’association. Au moment où le Maroc exporte pour 12,7 milliards d’euros, la Tunisie 11,5 milliards d’euros, les exportions hors hydrocarbures algériennes demeurent très faibles. Quelques mois après l’entrée en vigueur de l’accord d’association, des opérateurs économiques, chiffres à l’appui, avaient dénoncé le déséquilibre en faveur de l’UE, contenu dans l’accord.

    L’accès au marché européen de plus en plus difficile, assimilé à des barrières tarifaires. La multiplication des directives de l’UE pour faire entrer une marchandise sur le marché européen ; la politique des prix de référence pour les produits agricoles ; le calendrier d’entrée des marchandises et autres subventions européennes aux produits agricoles, autant d’instruments mis en œuvre par les Européens pour rendre l’entrée du produit algérien sur leur marché compliquée.

    Pas seulement, les exportations agricoles algériennes n’ont jamais atteint les contingents fixés. La production de produits agricoles frais de fruits et légumes n’arrive pas à se positionner sur le marché extérieur, en raison de contraintes internes, liée à la régulation, au conditionnement et à la norme et à la mise à niveau.

    “L’accord d’association ne nous rapporte rien”, a affirmé, hier, sur les ondes de la radio Chaîne III, le vice-président de l’Association nationale des exportateurs. Au-delà de la fragilité de leur structure qui est dominée essentiellement par les produits raffinés et les métaux non ferreux, les exportations hors hydrocarbures peinent à se développer en l’absence d’une réelle stratégie nationale. “L’exportation hors hydrocarbures n’est pas une priorité”, regrette-t-il.

    L’Union européenne, elle, consolide sa part sur le marché algérien, même si en raison principalement de l’envolée de l’euro par rapport au dollar, elle se voit menacée par les concurrences chinoise et asiatique. Cependant, les importations en provenance de l’Union européenne pourraient augmenter davantage avec l’entrée en vigueur, depuis septembre 2007, du démantèlement tarifaire sur les produits industriels. Sur un autre plan, l’accord d’association devait inciter les entreprises européennes à investir en Algérie.

    C’est du moins ce que les Européens avançaient comme argument, pour vendre aux Algériens l’accord d’association. Ce sont surtout les entreprises du Golfe, des pays émergents et de la Chine qui se sont engouffrées dans ce marché aux portes de l’Europe. Les entreprises européennes sont restées trop timides. Sur le plan économique, les insuffisances les plus criantes concernent la modestie des moyens du partenariat. Quelques dizaines de millions d’euros ont été dégagés pour la mise à niveau des quelques PME algériennes.

    L’Union européenne reconnaît que la ratification de l’accord d’association a été un exercice difficile pour les autorités algériennes qui ont principalement misé sur l’ancrage politique à l’union, plutôt que le libre-échange qui, en termes économiques, ne représente pas vraiment de valeur ajoutée pour l’Algérie. Il est peut-être temps aujourd’hui “de corriger”, de rendre le partenariat plus équilibré.

  6. #34
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    BRUSSELS, March 11, 2008 (KUNA) -- The third EU-Algeria Association Council meeting which was held in Brussels Monday evening reviewed EU-Algerian ties and regional and international issues.

    Other issues such as energy, illegal immigration, visas, and Algeria's access to the World Trade Organisation (WTO) were also discussed.

    Dimitrij Rupel, Slovenian Foreign Minister and President-in-office of the Council, told a press conference after the meeting last night that Algeria plays an important role in the EU-Mediterranean area, in the Arab League, and in Africa.

    We talked about many topics like economic reform, energy, movement of people, and, of course, the fight against terrorism, he said.

    On his part, Mourad Medelci, Algerian Foreign Affairs Minister, told the same press conference "we need to bring the right balance into our relations through a number of important strategies like energy, exchange of people, and access to technologies and improvement of knowledge."

    Hugues Mingarelli, Deputy Director General of External Relations at the European Commission, said "we will be redoubling our efforts to reach compromise so that as swiftly as possible, we can help Algeria to join the WTO."
    Last edited by Guest 123; 12th March 2008 at 21:06.

  7. #35
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    March 12, 2008 -- A seminar to educate Eastern European journalists about the EU-Algerian relationship will be hosted by the European Journalism Centre from April 14 to 16 in Brussels, Belgium. Applications are being accepted on a rolling basis.

    Attending journalists will be given the opportunity to analyze and discuss – through meetings and debates with officials, diplomats as well as with outside experts and Brussels-based journalists – the latest developments and the initiatives of the EU in its relations with Algeria.

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