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  1. #43
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    April 20, 2008 -- Algerian authorities expressed their will to join the EU Neighbourhood Policy initiative during EU Commissioner Benita Ferrero-Waldner's visit to Algiers last month, Algerian press quoted spokesperson Christiane Hohmann as saying last week. Several local newspapers reported on Sunday (April 20th) that Hohmann said the European Union hails the Algerian position. Hohmann told Algerian reporters at the press conference that the EU is ready to send experts to Algeria to help the country in the fields of human rights and banking reforms, especially in the context of Algeria bid for accession to the WTO.

  2. #44
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    Lundi 21 Avril 2008 -- Nombre de responsables politiques et économiques reconnaissent la difficulté pour l’Algérie de parvenir à une gestion optimale et donc performante du volet financier de son accord d’association avec l’Union européenne. Selon ces mêmes responsables, la relative importance des fonds non encore mobilisés au titre des facilités financières ouvertes par le partenaire européen pour la mise à niveau des PME confirme l’existence de dysfonctionnements dans la prise en charge de ces appuis pourtant avantageux à tous points de vue.

    Qu’il s’agisse de capacité d’absorption, de rythme d’engagement et de mobilisation ou de rentabilisation des fonds alloués, on a, semble-t-il, affaire, dans tous les cas de figure, à une problématique globale de management d’outils financiers nécessitant une nouvelle approche. Il est tout de même intéressant de relever que les intervenants nationaux concernés (ministère des Affaires étrangères, opérateurs économiques, ministère de la PME et de l’Artisanat…), admettent désormais que la responsabilité d’une grande partie des déficiences qui affectent le traitement de ces financements leur incombe.

    Ce mea culpa rompt remarquablement avec les litanies habituelles par lesquelles on se défaussait avec quelque facilité sur les institutions européennes chargées de l’aide au développement, pour des insuffisances qui relevaient en réalité et essentiellement des modes de gestion des organismes algériens chargés de canaliser et de superviser cet aspect important de la coopération. Il faut espérer que cette autocritique soit le prélude à une réelle prise de conscience autour des conditions à réunir pour une plus grande profitabilité des programmes de coopération, et des actions concrètes à engager au niveau approprié pour remédier aux lacunes et lever les contraintes.

    Cela dit, la gestion des fonds de soutien de l’UE n’est pas tributaire des seuls modes opératoires dont il faut préciser qu’ils sont décrits souvent avec force détails dans des protocoles juridiques ; elle est en effet aussi largement dépendante de la perception que ce type d’assistance suscite au sein des institutions nationales qui en assurent le suivi. Cette perception gagnerait justement à se mettre en phase avec des dispositifs extrêmement exigeants en termes de réactivité, de programmation, de respect des échéanciers.

    Cependant, il serait erroné de ramener ces conditions à des questions de simple procédure comme on est du reste souvent tenté de le faire, alors qu’elles renvoient dans la pratique à une articulation structurelle du traitement des crédits, autrement dit à la nécessité d’inscrire la mise en œuvre de la relation de coopération dans une démarche stratégique.

    Peut-être le concept de stratégie a-t-il fini par perdre de sa signification a force d’être invoqué ex nihilo et souvent sans lien avec ce qui est de nature à l’incarner dans les faits. Pourtant, une projection stratégique des améliorations souhaitées dans le volet financier de l’accord Algérie-UE devrait précisément conduire les managers à intégrer dans leur tableau de bord les notions concrètes d’organisation, de méthode, de suivi et d’analyse statistiques, d’évaluation, de calcul de rentabilité, de mise en place rapide d’alternatives en cas de nécessité, de fluidification dans la circulation de l’information, d’approche offensive des mécanismes opérationnels.

    A cet effet, des enseignements utiles pourraient être puisés de l’expérience engrangée par nos institutions financières publiques dans la gestion des instruments de financement extérieurs (crédits commerciaux, crédits financiers, emprunts syndiqués, lignes gouvernementales, financements émanant d’agences internationales de développement, dons…). Dans cette optique, il y aurait à impulser les concertations les plus pertinentes entre les banques publiques et les ministères concernés pour définir les voies et moyens d’une gestion percutante des appuis financiers européens.

    Impliquer les experts nationaux

    Sur un plan méthodologique et dans la mesure où l’on estime quasi consensuellement que la pierre d’achoppement de la coopération financière n’est pas politique mais qu’elle a un lien avec la bureaucratie ambiante, on doit alors admettre que l’amélioration en la matière doit d’abord être engagée sur le terrain technique.

    D’ailleurs, tout ce qui est stigmatisé comme relevant d’obstacles de type bureaucratique (lenteurs administratives, restes à réaliser, annulation de dossiers, présentation lacunaire de projets, non-respect des critères d’éligibilité…) s’avère souvent lié, après examen, à des faiblesses structurelles et à un décalage entre les niveaux de compétence des gestionnaires et les exigences multiples des mécanismes de financement. Une implication inventive des cadres nationaux disposant d’une expertise avérée dans les techniques financières internationales contribuerait puissamment à l’efficacité recherchée dans les segments complexes de notre coopération économique extérieure.

    Si des accords conventionnels définissant de façon détaillée des conditions d’admission au financement, des modalités d’utilisation, des caractéristiques de projets éligibles pour une mobilisation dynamique et intégrale des facilités financières sont mal ou insuffisamment appliqués quand ils ne sont pas, dans certains cas, carrément gelés, cela devrait donner lieu aux ajustements nécessaires prioritairement dans la ressource humaine et l’encadrement concernés.

    Les mécanismes de coordination, à la mise en place desquels le ministre de la PME et de l’Artisanat a récemment appelé, sont certes indispensables pour une utilisation bénéfique de l’accord d’association Algérie-UE, mais leur réussite dépendra des qualifications des cadres appelés à en assurer l’application sur le terrain.

    La coordination souhaitée devrait conduire à une homogénéisation des interventions, une évaluation des programmes engagés, une adaptation des systèmes d’information, pour imprimer une cohérence globale à la gestion du processus, compte tenu des objectifs arrêtés en matière de mise à niveau des entreprises et de promotion des exportations hors hydrocarbures sur le marché européen.

  3. #45
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    Mardi 22 Avril 2008 -- Une source bien informée du commissariat européen a assuré que la situation sécuritaire en Algérie n’est pas dangereuse, indiquant que les évènements sécuritaires vécus par notre pays ne peuvent pas entraver la coopération entre l’Algérie et l’Union européenne, ni empêcher l’application des engagements signés entre les deux parties.

    Notre source a ajouté que le commissariat européen réalise que l’Algérie connaît encore des problèmes sécuritaires, mais il est convaincu en revanche que l’Algérie est sortie de la décennie noire et qu’elle est entrée dans une nouvelle ère. La source a également indiqué que le commissariat européen suit avec intérêt l’application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, qui est considérée à Bruxelles comme une solution à la crise qu’a traversée l’Algérie durant les années 90.

    Notre source a précisé que le commissariat européen suit ce qui se passe en Algérie à travers les canaux officiels, sans que cela atteigne le niveau d’échange d’informations sécuritaires entre elle et les autorités algériennes; elle a justifié cela par le fait que le commissariat ne possède pas d’appareil de renseignement ni de services sécuritaires chargés de la recherche et de l’investigation. Par ailleurs, les questions sécuritaires ne font pas partie de ses prérogatives dans le cadre de la répartition des tâches et des missions entre les différentes institutions de l’Union européenne.

    Notre interlocuteur a insisté sur le fait que les Etats membres de l’Union européenne soutiennent le régime algérien dans sa guerre contre le terrorisme, étant donné qu’elle est convaincue qu’il est devenu un phénomène mondial transfrontalier.

  4. #46
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    Samedi 26 Avril 2008 -- Le consortium d’organisations euro-méditerranéennes, mené par Anima Investment Network, a lancé récemment “Invest in Med“, un projet de 12 millions d’euros — co-financé par la Commission européenne — dont l’objectif est d’encourager les investissements européens dans la région et de tisser des relations solides entre les entreprises des deux rives. Le projet — qui durera 36 mois et impliquera les 27 pays de l’Union européenne et les 9 pays partenaires du Sud de la politique européenne de voisinage (IEVP) : Algérie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Autorité palestinienne, Syrie et Tunisie) — a l’ambition d’accroître le volume et la qualité des investissements et du commerce euro-méditerranéen, et contribuer à un développement économique durable de la région.

    Laïla Sbiti, présidente d’ Anima Investment Network — organisation qui dirige le consortium — a insisté sur l’importance économique stratégique que représente la Méditerranée. “Ces dernières années, l’Union européenne s’est beaucoup tournée vers les pays des Balkans ainsi que l’Inde et la Chine. Cependant, elle négligeait le formidable potentiel que représente les pays du sud de la Méditerranée”, regrette-t-elle, précisant que l’objectif de Invest in Med est d’aider “les entreprises d’Europe et des pays sud-méditerranéens à profiter de ce potentiel”.

    Les actions qui seront mises en œuvre dans le cadre de ce projet comprennent des programmes de formation et de coaching, des rencontres d’affaires, des conférences, la participation à des Salons professionnels, des échanges de personnel ainsi que le développement d’outils pratiques pour guider les entreprises dans la région. Les bénéficiaires de ce programme seront les investisseurs et les entreprises, en particulier les PME ; les organisations représentant les entreprises ainsi que les agences et institutions en charge de faciliter le développement des affaires. Les exportations entre Med et UE ont crû de 10% par an en moyenne entre 2000 et 2006 (en particulier l’Algérie et l’Égypte). Les importations sud-méditerranéennes depuis l’UE 27 ont également augmenté, mais plus lentement (4% entre 2000 et 2006).

  5. #47
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    Vendredi 02 Mai 2008 -- Echaudée sans doute par le caractère imprévisible de son voisin de l’est, le géant russe Gazprom, l’Union européenne (UE) se tourne vers le sud pour assurer sa sécurité énergétique. Annoncée il y a quelques mois, la réunion préparatoire pour le développement d’une « relation stratégique » entre l’UE et l’Algérie dans le domaine de l’énergie va démarrer dans les prochaines semaines, a annoncé mercredi soir à Alger le chef de la diplomatie algérienne Mourad Medelci. « L'UE souhaite développer avec l'Algérie une relation stratégique dans le domaine de l'énergie et une réunion préparatoire va démarrer dans les prochaines semaines », a indiqué Medelci sans avancer pour autant de date précise.

    « Un accord global pourrait aboutir, permettant de régler, des deux côtés, le maximum de problèmes notamment ceux liés à l'accès à la technologie », a-t-il ajouté. Liée avec l’UE par un accord d’association depuis 2005, mais loin d’avoir donné les résultats escomptés pour Alger en attente toujours d’hypothétiques investisseurs potentiels, l’Algérie a suscité l’intérêt de l’UE concernant l’énergie depuis le différend gazier entre la Russie et l’Ukraine d’où transite le gaz qui alimente l’Europe.

    Depuis, Bruxelles n’a pas cessé de courtiser Alger en vue d’un accord stratégique. Début mars, le commissaire aux affaires extérieures, Mme Ferrero Waldner a effectué une visite officielle en Algérie dans l’objectif d’accélérer le processus. Mais pour aboutir l’accord doit lever au préalable certains obstacles : Il y’a d’abords cette loi européenne, même si dit-on elle ne concerne pas l’Algérie, qui interdit d’être à la fois dans l’exportation, le transport et la distribution.

    Désireuse d’investir le marché européen, Sonatrach a fait grincer quelques dents, de l’autre côté de la Méditerranée, il y a quelques mois, en tentant d’intégrer le capital de la compagnie espagnole Cepsa. Tout comme l’accès au terminal de gaz de Montoire en France. Ensuite, demeure la question des tarifs appliqués sur le marché intérieur du gaz et dont les Européens souhaitent la révision en perspective de l’adhésion de l’Algérie à l’OMC. Enfin, du côté de l’Union européenne, on s’attend à ce qu’Alger lève définitivement les soupçons sur la volonté qu’on lui attribue de créer un cartel gaziers avec certains pays producteurs de gaz. La Russie et l’Algérie alimentent à elles seules à hauteur de 40 % le volume de consommation en gaz de l’Europe.

  6. #48
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    Jeudi 8 Mai 2008 -- Le Fonds d'investissement en faveur de la politique européenne de voisinage (FIPV), a été lancé officiellement, mardi. Neuf pays membres de l'Union européen ont annoncé une contribution additionnelle totale de 27 millions d'euros au Fonds d'investissement en faveur de la politique européenne de voisinage (FIPV), qui a pour but la réalisation des projets d'infrastructures, a-t-on annoncé mercredi de source communautaire. En effet, l'FIPV est un instrument clé de la politique européenne de voisinage (PEV) ; il mobilisera des moyens de financement supplémentaires pour des projets d'infrastructures mis en œuvre principalement dans les secteurs de l'énergie, des transports et de l'environnement, dans l'ensemble de la région couverte par la politique de voisinage européenne, par le biais de l'octrois des subventions destinées à soutenir les prêts d'institutions financières publiques européennes. En outre, même si le FIPV se concentrera sur les secteurs de l'énergie, des transports et de l'environnement, cette aide peut aussi être fournie en faveur du développement des PME et de projets dans le secteur sociale. Le fonds devrait générer jusqu'à 5 à 6 milliards d'euros de prêts. Cependant, les contributions financières additionnelles concernent la France et l'Allemagne avec 10 millions d'euros chacun et l'Autriche, la Bulgarie, la Tchéquie, l'Estonie, la Finlande, l'Italie et la Suède avec 1 million chacun. Ces contributions viennent s'ajouter aux fonds communautaires de 700 millions d'euros prévus pour l'exercice budgétaire 2007-2013. Aussi, la Grèce, la Hongrie, la Lettonie, la Roumanie et l'Espagne ont également confirmé leur intention de contribuer à ce fonds sans en préciser le montant. Le FIPV est ouvert à l'ensemble des pays membres de l'UE. Outre cela, et sur la question des pays bénéficiaires de ces aides, sur le plan géographique, les opérations effectuées dans le cadre du FIPV concerneront principalement les pays où un plan d'action de la PEV a été élaboré en accord avec l'UE, à savoir l'Arménie, l'Azerbaïdjan, l'Egypte, la Géorgie, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Moldavie, les Territoires palestiniens occupés, la Tunisie et l'Ukraine. Toutefois, les autres pays partenaires de la politique de voisinage peuvent aussi bénéficier, au cas par cas, de subventions au titre du FIPV pour des projets de nature transfrontalière ou régionale auxquels l'UE et ses partenaires voisins attachent une importance particulière, précise l'exécutif européen. Pour rappel ces secteurs d'activité (transports, environnement, énergie) sont également retenus dans le cadre du projet Union pour la méditerranée qui va tenir sa première réunion au mois de juillet prochain.

  7. #49
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    Jeudi 8 Mai 2008 -- Les statistiques établis par les services des Douanes sur les trois dernières années ont révélé une hausse sensible dans la facture d’importation de l’Algérie de la zone euro, malgré une baisse des importations des pays membres de la même zone.

    L’Algérie paie chaque année des sommes supplémentaires suite aux fluctuations de l’euro par rapport au dollar, qui a atteint cette année des niveaux record dépassant le 1,60 dollars/euro.

    L’Union européenne reste le partenaire commercial principal de l’Algérie. Selon les statistiques des services des Douanes, on constate que la part des importations de l’Algérie depuis l’Union européenne en 2007, a été estimée à 14,212 milliards de dollars, soit une augmentation hausse de plus de 3,5 milliards de dollars, par rapport à 2006. On constate également une baisse de marchandises et différents produits importés de l’Union Européenne.

    Les prix des marchandises et produits importés depuis l’Europe ont augmenté suite à deux facteurs essentiels, à savoir la hausse du coût de production, suite à la flambée de l’euro, et l’augmentation du coût du transport après la hausse des prix des hydrocarbures.

    La même courbe a été enregistrée en 2008, où les importations de l’Algérie de l’Union européenne sont passées de 3,29 milliards de dollars en 2007 à 4,13 milliards de dollars en 2008. Quant à la part de l’Union européenne, elle a été estimée à 53,4%.

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