+ Reply to Thread
Page 8 of 21 FirstFirst ... 6 7 8 9 10 18 ... LastLast
Results 50 to 56 of 146
  1. #50
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Dimanche 20 Juillet 2008 -- L'Union européenne était le premier partenaire commercial de l'Algérie avec 53,17% des importations et 48,9% des exportations algériennes durant le premier semestre 2008, a annoncé dimanche le Centre national de l'informatique et des statistiques (CNIS) des Douanes. L'Algérie a importé pour 9,52 milliards de dollars de l'UE sur un volume total de 17,91 milliards de dollars, durant le premier semestre 2008, en hausse de 39,77% par rapport à la même période de 2007. Elle a exporté durant cette période vers l'UE pour 19,86 milliards de dollars (+58,15%) sur un total de 40,54 milliards de dollars.

    Les autres pays de l'OCDE (hors UE) viennent en deuxième position des partenaires commerciaux de l'Algérie avec 19,49% des importations algériennes et 40,16% de ses exportations, selon le CNIS. Les échanges commerciaux entre l'Algérie et les pays d'Asie ont progressé de 36,12% par rapport à la même période de 2007, a ajouté la même source.

  2. #51
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mercredi 6 aout 2008 -- Une source responsable près de l’Agence nationale pour le développement social ADS, relevant du ministère de la Solidarité a révélé que le nombre d’associations qui bénéficieront du soutien financier accordé par l’Union Européenne, estimé à 11 millions d’euros, atteint les 140 associations à caractère socioculturel, au lieu de 121 associations. Ces dernières devront répondre aux critères déterminés dans le cahier des charges, à l’origine de 388 associations. Cela signifie que les associations à caractère politique ne bénéficieront pas de ces aides. La même source a expliqué à El Khabar que « le genre de partenariat qui relie le ministère de la Solidarité à l’Union Européenne nous a poussé à suivre la méthode de l’Union Européenne dans le financement des projets des associations ». Les associations en question devront présenter leur demande de financement. Nous avons publié les cahiers des charges dans plusieurs journaux et sur Internet, dont plusieurs demandes de financement de 388 associations. Cette source a indiqué que la partie représentant l’Union Européenne a étudié les dossiers de ces associations et apporté des remarques à ce propos. La commission jointe, entre l’UE et l’Agence Nationale pour le Développement Social, ainsi que le Ministère de la Solidarité a fait une deuxième étude du dossier pour confirmer la conformité des dossiers aux normes déterminées par l’agence.

  3. #52
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Samedi 16 Août 2008 -- L’Union européenne a décidé d’inclure l’Algérie dans sa liste de pays bénéficiant du Système de préférences généralisé (SPG), un régime qui permet aux produits algériens d’accéder aux marchés européens avec des avantages tarifaires. L’accession de l’Algérie à ce régime interviendra du 1er janvier 2009 à la fin de 2011, a fait savoir avant-hier la Commission européenne. Outre l’Algérie, cinq autres pays, l’Inde, l’Indonésie, la Russie, l’Afrique du Sud et la Thaïlande ont fait leur entrée au sein de ce système suite aux calculs qui ont été refaits pour refléter l’évolution du commerce avec les 26 pays de l’UE, a expliqué la Commission européenne.

    Cette décision permettra le maintien de l’accès préférentiel au marché européen à 176 pays en développement et sera actualisée et améliorée de manière à ce qu’elle soit orientée sur les pays qui en ont le plus besoin, a précisé la Commission.
    Le SPG fournit une valeur économique aux pays en développement, avec un montant d’échanges commerciaux de 57 milliards d’euros dans le cadre de ce système en 2007. Dès lors, les marchandises importées des pays en développement dont l’Algérie ne sont pas soumises aux droits de douanes normaux ; ce qui leur permet, par ricochet, d’être plus concurrentiels sur les marchés internationaux. L’Algérie, signataire d’un accord d’association avec l’Union européenne, souhaite augmenter le volume de ses exportations hors hydrocarbures vers l’Europe. Les importations provenant de l’espace européen ont atteint plus de 12 milliards de dollars en 2007 alors que les exportations algériennes vers l’Europe se sont limitées à 800 millions de dollars.

    Selon le commissaire européen chargé du commerce, Peter Mandelson, ce système de préférence généralisé est un instrument «essentiel» de la politique commerciale de l’UE en faveur du développement et son maintien «assurera la stabilité et la prédictibilité aux bénéficiaires et aux commerçants de l’UE et aux pays en développement.» Outre le système SPG normal, l’UE propose également un régime spécial d’encouragement en faveur du développement et de la gouvernance durables, connus sous l’appellation de «SPG plus». Ce régime offre des préférences supplémentaires visant à aider les pays en développement à ratifier et à mettre en œuvre les conventions internationales sur les droits de l’homme et les droits du travail, la protection de l’environnement et la bonne gouvernance. Actuellement, 14 pays bénéficient de préférences supplémentaires offertes dans le cadre du régime spécial d’encouragement du «SPG plus».

  4. #53
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Faouzia Ababsa :


    Lundi 19 Janvier 2009 -- Le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements a été particulièrement assidu lors des deux journées parlementaires sur le «rôle des Etats et leur intervention dans les économies nationales» qui se sont achevées hier à Djenane El Mithak. C’est normal quand on sait que cette rencontre a été préparée en collaboration avec son département. Toutefois, l’assistance a été quelque peu surprise samedi dernier en fin d’après-midi lorsque l’intervention de Abdelhamid Temmar allait totalement dans le sens de celle de Louisa Hanoune sur les effets de la crise sur notre pays et la politique industrielle. Laquelle s’est interrogée, la veille, sur les objectifs des plans de sauvetage adoptés par les pays développés pour tenter de sauver le système capitaliste qui a atteint son stade final. On a même vu M. Temmar s’asseoir aux côtés de la secrétaire générale du Parti des travailleurs et lui demander de l’aider à convaincre, elle qui a la capacité de le faire, elle qui a interpellé le gouvernement pour qu’il gèle sa politique de privatisation et l’accord d’association avec l’Union européenne.

    Hier encore, le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements s’est vu réitérer ses propos. Il est allé même plus loin en faisant une sorte de mea culpa à propos de la vulnérabilité des entreprises, aussi bien publiques que privées. «Nos entreprises, notamment les PME, ne sont pas préparées.» Un constat extrêmement tardif quand on sait que de grands débats avaient été organisés avant la signature dudit accord. Des débats à travers lesquels les partis politiques, les opérateurs publics et privés et l’organisation syndicale ont exprimé leurs craintes et appréhensions. Lesquelles se sont justifiées au fur et à mesure de l’application de l’accord en question. Mais les pouvoirs publics avaient fait la sourde oreille, se contentant seulement de prendre des mesures de replâtrage, comme les qualifient les opérateurs, consistant en certains abattements fiscaux. Ce n’est pas pour autant que l’économie nationale a été boostée.

    Au contraire. Aujourd’hui, avec la crise financière mondiale, les mêmes pouvoirs publics avouent, par la voix de Abdelhamid Temmar, l’échec de la politique adoptée. Au deuxième jour de la rencontre parlementaire, les intervenants ont mis l’accent sur l’impérieuse nécessité de l’intervention de l’Etat pour la relance de l’économie, à travers la diversification de celle-ci hors hydrocarbures. Abdelhamid Temmar n’en a pas disconvenu. Surtout qu’il a constaté comme le commun des mortels que les Etats occidentaux sont en train de puiser dans leur trésor pour aider les entreprises privées et les banques qui ont déclaré faillite. Ce qu’ils interdisaient aux pays fragilisés, il y a quelques années, ils se le sont permis aujourd’hui pour la survie de leurs économies afin d’éviter l’explosion de ce qu’on appelle la bulle sociale.

    C’est d’ailleurs ce qu’a rappelé Abdelkrim Harchaoui en parlant des contradictions fondamentales dans le discours des Occidentaux. «Les politiques publiques qui nous étaient interdites sont aujourd’hui celles qui sont adoptées par eux. La stabilisation en Algérie a été réalisée par une réduction drastique des dépenses budgétaires, la maîtrise des dépenses publiques et surtout une hausse exceptionnelle des taux d’intérêt de 25%, au point où nous avons bloqué toute initiative d’investissement et nous avons surchargé les entreprises publiques et privées par une masse d’intérêt et d’agios bancaires, à telle enseigne que la situation s’est aggravée», a indiqué l’ex-ministre des Finances.

    Et d’ajouter : «La crise, c’est le resserrement des flux et des crédits. Aujourd’hui, les taux d’intérêt varient entre 0 et 2%. Il y a désengagement de la part des banques centrales. Elles sont devenues les prêteurs de l’unique recours. Les Etats soutiennent les banques, les marchés interbancaires, les entreprises et la consommation des ménages. La chute de la demande globale est réelle. Le risque, c’est qu’elle soit durable. Le problème, c’est comment éviter à travers le monde une récession longue et profonde. Car, si elle s’installe, même les pays les moins touchés risquent d’être entraînés dans cette spirale. Le dégel des marchés par la relance de la consommation et le soutien, cela peut conduire à des effets inverses.»

    Issaad Rebrab est revenu sur le manque de confiance de l’Etat dans les investisseurs. «Il faut extirper la suspicion et la méfiance. Le dialogue entre l’Etat et les hommes d’affaires doit être institutionnalisé», a notamment déclaré le patron du groupe Cevital qui s’est plaint de ce que des projets soient encore bloqués au niveau de l’ANDI. M. Rebrab estime que l’Algérie est parfaitement capable de réaliser une croissance à deux chiffres pour peu que la volonté politique et la confiance soient présentes. «À quelque chose malheur est bon.» C’est M. Bahloul qui reprend à son compte cet adage. Car il estime que cette crise aura au moins le mérite de secouer tout un chacun et de repositionner notre économie. La rencontre s’est achevée par l’intervention de Abdelhamid Temmar qui a déclaré qu’il allait élaborer un rapport de tout ce qui a été dit et entendu lors de ces deux journées au profit du gouvernement.

  5. #54
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Lundi 16 Février 2009 -- L'Union européenne appuie l'adhésion de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), a affirmé lundi l'ambassadrice de la Commission européenne en Algérie, Laura Baeza. « Nous n'avons pas l'impression de bloquer les négociations sur l'accession de l'Algérie à l'OMC. Au contraire nous sommes en train de les appuyer », a indiqué Mme Baeza lors d'une conférence de presse à Alger. L'Algérie a entamé en 1987 des négociations d'adhésion à l'OMC qui butent encore sur l'ouverture des services énergétiques à la concurrence internationale et la double tarification du prix de l'énergie entre le marché intérieur et l'international.

    Concernant l'accord d'association conclu en 2002 entre l'Algérie et l'UE, Mme Baeza a estimé que "ses fruits ne seront réellement visibles qu'au terme du démantèlement tarifaire par l'Algérie prévu pour 2016". "C'est à compter de 2016 que les entreprises européennes seront plus animées à venir investir en Algérie, car elles vont pouvoir importer les équipements (européens) et exporter leurs produits sans payer de droits de douanes", a-t-elle dit. Elle a précisé que le coût des projets d'investissements lancés dans le cadre de ce partenariat s'élève à 500 millions d'euros.

    L'ambassadrice a également indiqué que la coopération entre l'UE et l'Algérie "progresse de façon satisfaisante dans différents domaines à l'instar de la modernisation de l'économie algérienne". "Une enveloppe de 2,2 milliards d'euros a été allouée par l'UE au soutien du processus de réforme économique, du secteur des finances, des banques et assurances, de l'industrie (PME-PMI), du commerce, de la poste et télécommunications et à la gestion des ports en Algérie durant la période 2007-2010", a-t-elle dit.

    Concernant la coopération énergétique, elle a indiqué que les deux parties ont entamé des « discussions préliminaires visant la conclusion d'un mémorandum d'entente entre l'Algérie et l'UE sur l'énergie". Mais elle a précisé que "les négociations (sur cette question) n'ont pas encore été engagées". L'Algérie est le 3e fournisseur de gaz de l'Europe après la Russie et son 13e fournisseur de pétrole.

  6. #55
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    ALGIERS, February 16, 2009 -- The European Union is not blocking Algeria's bid to join the World Trade Organisation (WTO), the bloc's ambassador to the North African country said on Monday.

    "We do not have the impression that we are blocking negotiations on Algeria's accession to the WTO. On the contrary, we are supporting them," Laura Baeza told a press conference in Algiers.

    Algeria, which launched its bid in 1987, has resisted WTO requirements that it end protectionist energy pricing and open energy services to international competition.

    Baeza said that an EU-Algeria agreement signed in 2002 would not start to bear fruit until Algeria undertook a pricing overhaul set for 2016.

    "Starting in 2016, European companies will be more motivated to invest in Algeria, because they will be able to import (European) equipment and export their products without paying tariffs," she said.

    The EU had set aside 2.2 billion euros (2.8 billion dollars) to invest in Algeria between 2007 and 2010, Baeza said, adding that the bloc had begun energy talks with Algeria, Europe's third largest gas supplier.

  7. #56
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Safia Berkouk :


    Mardi 17 Février 2009 -- L’accord de coopération stratégique dans le domaine de l’énergie devant être conclu entre l’Algérie et l’Union européenne ne devrait pas aboutir de sitôt. En effet, l’ambassadrice de la délégation de la Commission européenne en Algérie, Mme Laura Baeza, a fait savoir que les deux parties sont encore au stade des discussions. Invitée hier au forum d’El Moudjahid, Mme Baeza a confirmé qu’«un mémorandum d’entente pour l’établissement d’un partenariat stratégique dans le domaine de l’énergie devrait être signé», mais il se trouve que «les négociations entre les deux parties n’ont pas encore débuté». En fait, l’Algérie et l’Union européenne sont encore au stade des consultations préliminaires, selon l’ambassadrice de la Commission européenne (CE).

    Tout en souhaitant que les négociations seront engagées dans un avenir très proche, l’ambassadrice de la CE a tenté d’expliquer la difficulté qui caractérise le dossier énergétique, particulièrement son volet gazier. Ainsi, sans dévoiler le contenu des consultations qui sont confidentielles, Mme Baeza a déclaré qu’«à terme, nous trouverons le moyen de prendre en charge les problèmes soulevés par l’Algérie et nous les résoudrons, sans toucher à la réglementation européenne en la matière, car il est difficile de faire marche arrière».

    En dépit des très controversées questions énergétiques, la diplomate européenne a tenu à préciser que l’Algérie «est un partenaire essentiel et fiable», en expliquant que l’accord d’association liant les deux parties et qui est entré en vigueur en 2006 a été «positif et nous sommes satisfaits, dans la mesure où il a permis de renforcer les relations bilatérales à tous les niveaux». En revanche, s’agissant des retombées de l’investissement européen en Algérie, Mme Baeza a estimé qu’il faudra attendre 2016 et l’entrée en vigueur de la zone de libre-échange entre l’Algérie et l’UE «pour que les entreprises européennes soient à l’aise sur le marché algérien, car elles pourront exporter sans payer les droits de douane».

    L’existence de barrières tarifaires a pour effet de limiter l’investissement européen en Algérie, a laissé entendre l’invitée du forum d’El Moudjahid, en indiquant que «si l’on met des obstacles aux investisseurs, ils ne viendront pas». L’UE a mis à la disposition de l’Algérie une enveloppe de 20,5 milliards de dinars entre 2007 et 2010 pour la modernisation de son économie, selon Mme Baeza. Cette enveloppe, a-t-elle poursuivi, ne sera pas touchée suite à la crise économique mondiale». En d’autres termes, cette enveloppe restera telle quelle et ne sera pas revue à la baisse. La crise économique mondiale a poussé certains pays au retour à au protectionnisme économique, ce qui risque «d’aggraver la crise», a affirmé encore Mme Baeza.

    Quant à l’Algérie qui a adopté, dans ce cadre, des mesures visant à encadrer les investissements étrangers, l’ambassadrice a avoué «connaître mal» les nouvelles dispositions qui seront néanmoins abordées lors de réunions avec les responsables algériens. Elle a, par ailleurs, indiqué qu’une dizaine de réunions sont programmées en 2009 dans le but de développer la coopération bilatérale dans les secteurs de l’agriculture et du commerce, comme elle a rappelé que l’UE appuie l’adhésion de l’Algérie à l’OMC.

+ Reply to Thread
Page 8 of 21 FirstFirst ... 6 7 8 9 10 18 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts